• Les jardins d expression à “Pignerolle” 2/2

    Les Jardins d’expression … participation de  “Terre de sciences”

    En 2013, La Ville d’Angers et Angers Loire Métropole lançaient le concours « Les jardins d’expression » avec deux catégories, « Étudiants » et « Jeunes de 3 à 11 ans ». Les élus inscrivaient cette initiative dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires avec la volonté d’encourager et de valoriser la créativité des jeunes angevins, avec le végétal. Le thème est très souvent arrêté en lien avec les années internationales célébrées par les Nations Unies.

    Manque la clé pour entrer dans ce jardin ! …

     

    La première édition avait pour thème «  Jardin d’eau sans eau ». Organisée par la Direction des Parcs, Jardins et Paysages, elle avait rassemblé les seuls étudiants.

    La Direction a alors sollicité Terre des Sciences pour l’aider à mettre en œuvre la catégorie « Jeunes de 3 à 11 ans ». 

    Terre des Sciences a proposé de travailler avec des mini-jardins (prochain diaporama) conçus au sein des écoles ou centre de loisirs et transportés sur le site de Pignerolle où ils rejoignent les « jardins des étudiants » du même thème, selon le même processus de sélection.

    Après « Vent de folie au jardin », « Lumières au jardin », « Potager connecté » et « Jardins en voyage », cette édition évoque le patrimoine vivant avec le thème « Échappées de jardins ».
    Avec le soutien de la Ville d’Angers, d’Angers Loire Métropole et en partenariat avec le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants et des entreprises* du pôle végétal, une vingtaine de jardins seront réalisés par les jeunes durant cette année scolaire. Ils seront à découvrir tout l’été 2018 dans le potager de Pignerolle. Les visiteurs pourront voter pour leurs jardins préférés pour chacune des deux catégories

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  • Petite marche : en bord de Loire la Possonnière 2/2

     La Possonnière(49), commune ligérienne dans le Val de Loire … 

     Admirer la Loire au port de La Possonnière (49), France

    C’est plus une certitude qu’une idée comme ça, jetée en l’air. Si vous deviez conseiller à des amis étrangers de découvrir ce qu’est la Loire, c’est à La Possonnière qu’il faut venir. Bien sûr, il y a des endroits proches magnifiques ou prestigieux, connus depuis plus de 1 000 ans pour leurs vins, comme le village voisin de Savennières. Mais pour la Loire, celle dont on rêve comme d’un ailleurs, le petit port est vraiment exceptionnel.

    Le repos des … bateliers de la Loire …

     

    Le port :
    Il est tout petit, niché au coin d’un creux du grand fleuve en été, au sein d’un paysage d’une très grande amplitude, surtout si on se place dans cet axe décalé pour rejoindre l’eau, par rapport au chemin ancien perpendiculaire à la rive. La jetée en béton s’inscrit dans une oblique qui regarde vers la tête de l’Ile de Béhuard proche, avec tout à votre gauche le Bras de la Guillemette, puis la Loire à droite de l’île, en face la Loire bien sûr d’une bonne largeur, à votre gauche, la Loire descendante, sans qu’on puisse distinguer le début de l’Ile de Chalonnes, à cause du pont ferroviaire de l’Alleud.

    Le lien direct avec l’eau, le sable et le végétal :
    Cet endroit est à la fois une création récente qui date de 2005 et une résurgence car il y avait ici bien un port où les plates et gabarres étaient attachées à la rive plate, c’est le cas de le dire. Ici, il n’y a pas de quai pour dominer l’eau ; ici, on ne se pose pas la question de savoir si on peut toucher l’eau de la main, du pied  ou je ne sais quoi encore.
    Au bord de la Loire, au raz de l’eau, on ne voit que de l’eau, du sable et du vert sous toutes ses formes et ses nuances, dans l’eau, prés de l’eau, plus loin, plus haut. On ne distingue aucune habitation qui évoquerait, ne serait-ce que de loin, une activité humaine, l’obligation de vivre là ou est le travail. Il n’y a là que des pêcheurs, des pagayeurs, des navigateurs, le passeur qui ramène les passagers après un petit tour de Loire, d’autres qui hésitent à revenir et qui repartent… tellement il fait beau.  é.poulain

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 8/27

     6700 km A.Sud … Zitouni :  ~ Purmamarca / San Pedro de Atacama …

    Une 8e journée sublime !
    20 kilomètres au sud de Tilcara (2560m) où nous avons passé la nuit (province de Purmamarca), nous tournons à droite, direction plein ouest, pleine montagne, pleins d’enthousiasme à l’idée de retrouver le Chili. Il faut dire que nous sommes un peu restés sur notre faim, en Argentine. De belles choses à voir, mais beaucoup de choses moches également. C’est aussi ça, voyager. Apprendre à découvrir d’autres façons de vivre.
    Les 3 derniers jours dans le pays (sur 6) nous auront quand même laissé de très bons souvenirs. En fait, plus nous montions au nord et plus c’était joli. Les parties montagneuses surtout.
    Donc, ce matin, ça grimpe fort. En moins d’une heure nous dépassons la barre des 4000 mètres d’altitude !
    Les lacets, visibles sur les photos en témoignent. Les couleurs des montagnes changent sans cesse. Nous aurons une bonne partie de la journée le soleil dans le dos et ce sera parfait.
    Après avoir atteint les 4000 mètres, se profile à l’horizon un premier salar. Il nous rappelle ceux de la Vallée de la Mort et de Bonneville aux USA. Sauf que là, nous y sommes à la bonne heure avec pas trop de lumière et que contrairement à ceux des USA qui se trouvent sous le niveau actuel des océans, celui que nous voyons se profiler se trouve, lui, à plus de 3500 mètres d’altitude !
    Nous allons y faire une longue halte.

    montagne bien lacée …

    ombres sur sel …

    Susques est la seule ville que nous allons traverser de toute la journée (440 kilomètres). S’y trouve : une station essence (cruciale), un bar-restaurant (indispensable), une église (ça peut servir…).
    L’église est superbe, avec son toit et ses murs d’enceinte tout poilus.
    Les pompes de la station essence sont couvertes d’autocollants de motards baroudeurs.
    Le bar-restaurant, juste à côté est pas mal dans le genre. Lorsque j’arrive au comptoir, je vide intégralement mon porte-monnaie devant la serveuse et je lui dis (en espagnol « gestuel » bien sûr) : « qu’est-ce que nous pouvons manger pour 120 Pesos ARG ? »

    Pour cette somme, nous aurons 7 petits chaussons fourrés à la viande et une coupelle de sauce qui pique. Rien de plus.
    Il fallait faire un choix : prendre de l’essence et manger peu ou manger beaucoup et pousser la chariote !
    Pour bien digérer, rien de mieux qu’un petit passage de frontière. Car c’est du sport !
    Dans une salle minuscule, une cinquantaines de passagers d’un bus se bousculent, bagages en mains. Leurs bagages doivent passer au scanner.
    Mais c’est différent pour nous, les « particulares ». Ceux qui sont en voiture laissent les bagages dans le véhicule. On verra ça après.
    Tous, nous devons passer l’immigration. 2 comptoirs, un pour la sortie d’Argentine, un pour l’entrée au Chili. Bilan : des files qui se croisent, 4 coups de tampons sur les passeports et sur une fiche qui nous a été remise quelques centaines de mètres avant d’atteindre le poste frontière.
    Ensuite on s’occupe de la voiture : papiers, couleur du véhicule… des files qui se recroisent, 4 coups de tampon sur différents documents à remettre à un autre guichet, pour 2 coups de tampon supplémentaires et encore un sur la fameuse fiche.
    Surtout, ne jamais perdre ces précieux documents.
    Reste le guichet des contrôles sanitaires et autres déclarations de valeurs. 1 document à remplir par passager, puis un douanier vient vérifier la couleur déclarée de la voiture et vient également jeter un coup d’œil dans la boîte à gants, les sacs et le coffre. Vérification des bagages (c’était là, la subtilité pour les « particulares ») et des denrées alimentaires transportées. Aïe ! Le pot de miel… dommage, il ne passera pas la frontière. J’en connais un qui va se régaler ! 2 Coups de tampon sur la fiche, toujours la même et… on la remet à un dernier douanier, posté quelques centaines de mètres après le foutoir.
    C’est bon, on peut y aller maintenant ? ! (Zitouni, agacé)
    Après quelques kilomètres, nous atteignons les 4820 mètres d’altitude. Notre record, à ce jour. Pas plus de vertiges que ça, pas de mal au crâne ni de nausée… tout va bien.
    Jusqu’à San Pedro de Atacama, les paysages vont être somptueux. Vraiment.
    Notre ville étape est totalement différente des villes d’Argentine.
    Certes, les chaussées sont toutes aussi défoncées, mais là il y a de la vie, ça bouge.
    Une journée formidable qui en appelle d’autres…
    A demain donc, Seb et Zitouni …

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  • Les jardins d expression à “Pignerolle” 1/2

    Les jardins d’expression à “Pignerolle” Agglo d’Angers 1/2 … 

    La communauté d’agglomération Angers Loire Métropole et la Ville d’Angers organisent depuis 2013 le « concours jardins d’expression », au parc de Pignerolle à Saint-Barthélemy-d’Anjou.
    De juin à septembre, 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants sont à découvrir dans le potager de Pignerolle où le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré mais aussi 1 jardin des « nouveautés » où les producteurs de la région valorisent de nouvelles variétés et 17 jardinières en bois confectionnées par des enfants. Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Le gagnant de l’édition verra son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    Déversoir du  génie des jeunes pousses des écoles horticoles …

     

    34 jardins sont à découvrir au Potager du parc de Pignerolle cette année : 


    – 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants, le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats (prix des professionnels et du public). Le gagnant voit son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    – 17 jardins en palox de 1m3 conçus et réalisés par des enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats.

    Mais aussi hors compétition :
    – 1 jardin « Air nouveautés » où 6 producteurs de la région valorisent leurs dernières innovations variétales en lien avec Végépolys et le Bureau Horticole Régional,  Ce jardin a été conçu par la Direction Parcs, Jardins et Paysages d’Angers Loire Métropole, Végépolys et le Bureau Horticole Régional des Pays de la Loire. Avec le concours de 6 entreprises régionales présentant leurs innovations : BOOS HORTENSIAS, SAPHO, NOVA FLORE, ERNEST TURC, GRAINES VOLTZ, CHALLET HERAULT.
    – 1 jardin de l’association Oxygem dès l’entrée du potager. Le projet est issu de la volonté de rapprocher les Groupes d’Entraide Mutuelle (GEM) de l’agglomération angevine, associés au SAMSAH Bord de Loire, qui accueillent et/ou accompagnent des personnes en situation de souffrance psychique afin de développer leurs liens sociaux et leur autonomie dans leur parcours de vie. Les  GEM sont des lieux de rencontre, de convivialité, où chacun peut échanger ses idées et rompre l’isolement. Il permet aux adhérents de concevoir des projets et d’être acteurs de leur réalisation, de pouvoir prendre des décisions en participant activement au fonctionnement du GEM.
    Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Jardins d’expression permet aux jeunes d’exprimer leur créativité, leurs talents, de l’école primaire à l’enseignement supérieur. Chaque année, 35.000 visiteurs viennent découvrir les créations des jeunes talents du territoire angevin.

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  • Hommage à la Grande Dame de Solutré …

     La roche de Solutré, Grande Dame, toujours mise à l’honneur … 

    Les habitants de Solutré(71) et la maison du Grand Site rendent hommage à la Grande Dame, gardienne des ères qui nous ont précédés et témoin du temps qui s’écoule.
    « Mesdames, Messieurs : ouvrez grand vos yeux, laissez-nous vous montrer notre Belle Solutré. Suivez, nous sommes les Guides ! Suivez-nous ! ». Les habitants de Solutré et l’équipe du Grand Site vous convient à un spectacle-promenade  en hommage à la Grande Dame de Solutré.

    Il existe en Bourgogne du Sud une Grande Dame. Depuis bien avant l’arrivée de l’homme dans cette contrée, cette Grande Dame est devenue le phare pour toute une génération d’êtres vivants et la gardienne de toutes les ères qui nous ont précédés : elle est le témoin du temps qui s’écoule.

    la Grande Dame veille ! …

    Et dans quelques siècles et millénaires, cette Grande Dame sera la seule à se rappeler notre passage chez elle pour raconter qu’un jour, nous avons pris soin d’Elle.

    La Roche de Solutré est la Grande Dame de la Bourgogne du Sud.
    Un grand pilier qui face aux éléments, aux aléas de l’histoire et aux activités du vivant continue à imposer le respect et regarde déjà vers les temps à venir. Nous avons décidé de lui rendre un hommage le temps d’une soirée qui doit marquer un rendez-vous dans les agendas de toutes celles et ceux que la curiosité, l’intérêt et la sauvegarde du patrimoine naturel concernent.

     

    « Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs : Ouvrez grand vos yeux, laissez-nous vous montrer notre Belle Solutré. Suivez, nous sommes les Guides ! Suivez-nous ! »

    Un peu plus de deux heures de déambulations autour de la Roche ont permis de découvrir l’histoire de Solutré au Moyen Âge. La Grande Dame étant toujours mise à l’honneur par sa présence dans ce décor naturel. C’est à travers plusieurs petites saynètes que l’épisode nous est conté au cours de la promenade théâtrale commencée au point de rendez-vous, promenade qui s’est poursuivie en empruntant un sentier rejoignant le bas de la Roche de Solutré. « Depuis des milliers d’années, notre Dame de Solutré règne toujours en majesté, voilà pourquoi tous les étés, nous aimons nous retrouver pour la fêter, la glorifier. La Dame est mieux qu’une pépite de notre France, c’est un Grand Site ! C’est un hommage que nous rendons, c’est à l’Histoire que nous dansons, une longue chaîne que nous continuons, à la Grande Dame »
    Marine DETROYAT et, parmi les figurants : Catherine F. –> Isabelle de Portugal ainsi que Patrick L. –> Grand Maître de cérémonie (crédit images)

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  • Petite marche : en bord de Loire la Possonnière 1/2

    La Possonnière(49), commune ligérienne dans le Val de Loire … 

    La Possonnière, commune ligérienne forte de 2336 habitants en 2009, située dans le Val de Loire patrimoine mondial de l’UNESCO, s’étend sur une superficie de 1800 ha (dont seulement 90 sont exploités par l’agriculture).
    La Possonnière est une très jeune commune qui est née de la révolution industrielle et a obtenu son indépendance administrative en 1851. A cette date, Louis Napoléon Bonaparte scellait du sceau de l’Etat une loi promulguée par l’assemblée nationale précisant que La Possonnière était « distraite » de Savennières, dont elle dépendait depuis 1790.

     

    La tête dans les coteaux où pointent encore des moulins à vent, les pieds dans la Loire, les Possonnéens sont résolument tournés vers leur fleuve. Avec un passé encore proche marqué par la marine de Loire et la pêche professionnelle, comment ne pas penser au poisson quand on parle de La Possonnière ?

    Et bien non ! La Possonnière doit son nom au « poçon » ou « poiçon », ancienne unité de mesure du vin (ou du blé selon les régions) qui valait deux tiers de muids. Ces barriques étalonnées ont donné le nom de «Pochonerie» à l’agglomération dès 1803.

    Le commerce des vins a utilisé le moyen de transport privilégié qu’offrait la Loire, et ce jusqu’à l’arrivée du train.  

    Le chemin de fer a peu à peu détrôné le transport fluvial, et dès 1900 le port a été moins fréquenté. Avec l’implantation de la gare en 1851, sur la ligne Tours-Nantes, le développement de l’agglomération communale s’est opéré vers l’ouest, vers la route de l’Alleud, et en 1930 la place de la mairie a été ouverte.
    L’Alleud, au moyen-âge était un petit bourg avec auberges, pressoir, four banal, basse justice, et même plus tard une prison et une école. Le village a été transformé au XIXè par la traversée de la ligne de Nantes puis celle de Niort via Cholet. Celle-ci nécessita la construction de 1879 à 1880 d’un très grand pont en pierre à 17 arches. Les activités industrielles installées à L’Alleud ont donné lieu à la réalisation de logements pour le personnel, ouvriers et encadrement.
    A la fin du XIXè, le bourg de La Possonnière a connu un regain d’activité commerciale et artisanale, grâce au développement général des productions agricoles, de l’industrie et des transports.
    La Taverne du Prieuré est le plus vieil édifice du bourg, sa fondation remonte au début du XIVè. Elle a successivement porté les noms d’« Auberge du Croissant Couronnée » en mémoire du Roi René, «Au Grand Louis » en souvenir de Louis XIV et « Auberge de l’Ancre de la Marine » sous la Révolution. 
    L’église St-Jacques, construite en 1803, a été complétée d’un premier clocher en 1826, puis transformée en 1860. Le clocher a sa forme actuelle depuis 1880.
    Soucieuse de maîtriser son développement, La Possonnière ne souhaite être ni noyée par la ville, ni enterrée à la campagne, elle aspire tout simplement à rester le plus longtemps possible une commune vivante des bords de Loire avec son âme ligérienne où le mot « convivialité » prend tout son sens.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 7/27 étapes

    6700 km A.Sud … Zitouni nous raconte ~ Salta / Purmamarca … 

    Une très belle petite étape aujourd’hui. 176 km. Courte, mais superbe.
    Ce matin nous avons pris le temps de faire un petit tour dans le centre historique de Salta.
    Première chose, parvenir à stationner notre voiture. Seule solution, un parking gardé et payant.
    Tout comme les chaussées, les trottoirs sont chaotiques en ville.
    Le centre historique se limite à une place ombragée, commune à presque toutes les petites cités qui ont un peu de cachet. Quelques églises, quelques vieilles bâtisses ayant conservé leurs arcades… Mais guère plus.
    Ce qui, en revanche saute aux yeux, c’est le nombre incalculable de policiers qui patrouillent. Rien que sur cette place, j’en ai compté plus d’une douzaine.

    des belles églises … en quantité …

    Nous quittons Salta après 1h30 environ de balade.
    Très vite, la RUTA 9 que nous allons emprunter jusqu’à Purmamarca se rétrécie et, après 3 contrôles de police en moins de 20 kilomètres, se met à serpenter sans cesse et à rétrécir encore, tout en se couvrant d’un plafond végétal. Superbe.
    L’eau ruisselle partout.
    Après 500 virages au moins, la RUTA 9 rejoint la plaine puis bientôt une vallée encaissée presque saturée d’alluvions qui ont dévalé les pentes des montagnes. Vus les dégâts occasionnés par les derniers orages et qui n’ont pas fait l’objet de travaux de réparations, on a vraiment le sentiment que les argentins ont renoncé, fatalistes.

    Il est 13h30 lorsque nous nous mettons en quête d’un restaurant. Coup de chance, en voilà un !
    Musique folklorique, tenancière souriante, cuisine modeste.
    Moins de 10 kilomètres avant notre ville-étape, nous faisons – c’est une habitude dans nos voyages – une halte dans un cimetière typique du pays. Et celui-là, il est vraiment particulier, à flanc de colline.
    Nous rejoignons notre gîte vers 15h30. C’est tôt mais c’est bon de se poser un peu et… écouter sans vraiment d’envie le débat Le Pen / Macron sur RFI.
    Nous devrons ressortir pour aller dîner, mais plusieurs gargotes ont été repérées. La ville est dynamique.
    Voilà donc pour aujourd’hui.
    Demain sera une étape forte. Nous traverserons à nouveau la Cordillère des Andes pour rejoindre le Chili et ses déserts arides.
    Seb et Zitouni

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  • Une cuisine cultivée au cœur d Angers …

    Une cuisine cultivée au cœur de la place du Ralliement … 

    La ville d’Angers et Angers Loire Métropole cherchent à valoriser leur patrimoine végétal auprès des Angevins et des touristes. Jardins d’expression cultive le sentiment d’appartenance au pôle du végétal. Cet événement attire plus de 35.000 visiteurs. Il assure la promotion du territoire en valorisant le patrimoine végétal et les jeunes talents issus des écoles de la communauté urbaine. Il permet d’entretenir des liens étroits avec les entreprises du territoire qui soutiennent les candidats. C’est aussi l’occasion de collaborer avec Végépolys, Terre des Sciences et le bureau horticole régional, les partenaires de l’opération.
    Le jardin de la place du Ralliement, est issu du concours « Jardins d’expression » dont la thématique 2016 était « Potager connecté ».

    même un cep de vigne ! …

    Conception :

    Mais pour passer d’un jardin de 40 m2 installé au parc de Pignerolle, aux 778 m2 pour celui de la place du Ralliement, c’est l’équipe de la Maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre de la Mairie d’Angers – Direction Parcs, Jardins et Paysages qui, en partenariat avec les étudiants, redessine le jardin pour l’agrandir et l’adapter à la place du Ralliement.

    Dès janvier 2017, la Direction Parcs Jardins et Paysages (pilote des projets Jardins d’expression et de la végétalisation de la place du Ralliement) a demandé aux étudiants lauréats de repenser leur projet : il faut tout réinventer et reconstruire sans aller à l’encontre du projet initial.

    Les dessinateurs de la maîtrise d’ouvrage partent toujours d’une photo de la place qu’ils « nettoient » sur ordinateur pour mesurer les espaces. Ensuite, ils construisent le jardin, module par module, en respectant les cotes, pour prévisualiser le rendu final avant d’être présentée aux élus pour validation.
    Après une période d’affinage, de janvier à avril, une proposition, sur 3 projets, est retenue et validée en mai 2017 par la municipalité. L’étape d’installation peut alors commencer en tenant compte des différentes contraintes de la place telles que la pente, les arrivées électriques, l’arrosage, les hauteurs à respecter, la difficulté d’accès au chantier…

    Les plantes :
    Quelques 2000 plantes mises en production au Centre Technique des parcs et jardins ont été installés dans ce jardin, pour 60 variétés différentes : 
    Capucine, Choux d’ornement, Cosmos, Dahlia, Gaura, Ipomée, Œillet d’Inde, Pourpier, Souci, tournesol, artichaut, aubergine, cardon, céleris, choux, concombre, courgette, Fraisier, Haricot à rame, mais doux, piment, Poirée, Poivron, salade, tomates, Topinambour, Aneth, basilic, bourrache, Ciboule, ciboulettes, Lavande, menthe, Persil, rhubarbes, romarin, thym …
    Mais aussi la végétalisation près des fontaines : Equisetum, Euphorbe, Hemerocale, Hibiscus, Phormium, Saule et la présence d’arbustes fruitiers pommier, poirier, cerisier, groseillier à fruits, murier grimpant, framboisier remontant, vigne … 

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  • Petite marche : la ferme/château de Belle Poule …

     La ferme et le château de Belle Poule (Bella Pola 1160) … 

    Une antique forêt de ce nom, couvrait sur une longueur d’environ deux lieues tout le pays formant une île entre l’Authion et la Loire, qui en avait détaché deux petits îlots.
    L’île est aujourd’hui rattachée au continent par les travaux du canal de Sorges et par une levée qui la couvre en la bordant vers la Loire, depuis la Daguenière jusqu’au Ponts de Cé. Elle est devenue le centre d’un domaine célèbre dans le monde agricole par son installation parfaite, la beauté de ses cultures et le choix surtout de ses élevages étrangers. Le 12 août 1843 le Duc de Nemours, fils du roi Louis-Philippe, honora d’une visite l’habile propriétaire M. Boutton-Lévêque. La modeste habitation, qui avait remplacé la ferme, a été reconstruite en 1856 sous la forme d’une élégante et vaste gentilhommière, qu’entourent de beaux arbres, restes épars de la forêt, et de magnifiques prairies. L’inondation de juin1856 survint pendant les travaux et faillit les faire délaisser. Autour s’élèvent de larges étables, remplies de taureaux et vaches Anglaises de la race Durham, des porcheries où s’engraissent les New-Leicester, des basses cours modèles, des boxes élégantes, attenant à des petites cours spéciales, rendues aujourd’hui aux bêtes à cornes, autrefois consacrées aux chevaux Anglais et Anglo-Normands, dont l’élevage a été supprimé. Le Baron Nivière en a profité pour y recruter sa fameuse écurie.

    une partie des bâtiments de la ferme modèle …

    DES IDEES INOVANTES :

    Apparus au cours du XVIIIe siècle, certains courants philosophiques influencent de façon plus ou moins consciente les esprits et les mentalités du XIXe siècle. Ainsi, les physiocrates, dont la doctrine faisait de la terre et de l’agriculture la principale source de richesse, se voient plébiscités par un certain nombre de propriétaires terriens, qui effectuent un retour aux terres. La création de fermes modèles dans les nouveaux domaines peut être comparée au phalanstère de Fourier, qui est une cité où règne l’harmonie universelle, où l’homme s’épanouit par le travail, où l’espace est organisé de façon rationnelle en fonction de son utilisation.

    FERMES MODELES DU MAINE ET LOIRE :
    M. Boutton-Lévéque acquiert le domaine de Belle Poule vers 1793 et réorganisa son acquisition foncière constituée de bois et surtout de prairies en la consacrant dès 1837, plus spécialement à l’élevage de chevaux. M. Boutton fut donc un précurseur en la matière, car la majorité des Fermes Modèles du département furent réalisées dans la deuxième moitié du XIXe siècle : BARACE, La Chiquetière : 1866 BOURG D’IRE, Le Domaine : 1862 CHAMPTOCE, Vauboisseau : 1883 LION D’ANGERS, Isle Briand : 1850 PRUILLE, La Chesnaie : 1851. Ces fermes sont implantées aux alentours d’un château, fleuron d’une propriété qui est le plus souvent, un regroupement de nombreuses petites parcelles. Dans tous les cas, leurs constructions sont de la même époque que la rénovation ou la construction du château, auquel elles sont rattachées.

    LE CHÂTEAU DE BELLE POULE :
    Le château de Belle Poule est niché au sein d’un parc à l’Anglaise du 19e siècle de plus de 2 hectares. Il est composé d’un ensemble d’arbres remarquables dont le 2ème Séquoia d’Europe (45m de haut et 12,80m de circonférence à 1,20m du sol). Vous pourrez aussi admirer de nombreux autres arbres tels, cédres du Liban, séquoias sempervirens, chicots du canada, hêtres pourpres, tulipiers de virginie et de chine, chênes communs, d’amériques et de shumard, pistachiers de chine et différentes espèces d’érables …

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  • Sortie annuelle de tous les marcheurs …

    Le “Club de l’Amitié” de Villevêque “promène” tous ses marcheurs (enfin ceux qui veulent) une fois par an en forêt de Baugé … 

    Pour les savantes et les savants qui comme moi utilisent une carte Géoportail, voici les coordonnées sexagésimales(*) du GPS au point de ralliement : 47.33.30.N ~ 0.8.51.W
    (*) “sexagésimales” Ah que voilà un mot “grossier” ! Vous savez tous compter en base 10, un peu moins en base 2 (informatique) et peut-être plus du tout en base 60 (add/soustraction des heures, mesure des angles et des coordonnées géographiques)
    Nous partîmes 64 de Villevêque et, par le plus pur des hasards, nous nous vîmes 64 en arrivant au point de ralliement … Étonnant !
    Journée en trois temps :
    1) Marches de 10 ou 5 ou … 2 km pour moi et un ami qui sommes blessés,
    2) Pique-nique sur tables et bancs généreusement mis à notre disposition,
    3) jeux cartes ou boules ou les deux …
    – Pendant notre marche, comme mon ami et moi cheminions à petits pas comptés, nous en avons profité pour admirer les champignons au long des chemins, nous incliner religieusement devant le menhir de la “Pierre du Cog” et visiter une bauge de sangliers vide de ses habitants ( ~50.000 sangliers en Maine et Loire et 4.500 “prélevés”, disent les chasseurs, pendant la dernière campagne de chasse ) …
    – Le pique-nique fut précédé d’un apéritif “maison” offert par l’association avec nos cotisations … suivi d’un mélange de bruits de fourchettes, de mandibules et de conversations “hautement” prononcées et du traditionnel et bon gâteau fabriqué par notre amie Monique pour ce qui concerne notre petit groupe de 7  habitués …
    À mon grand désappointement, il ne fut pas servi de café. (quel manque de générosité mais nous avions sans doute “brûlé” nos réserves financières dans l’apéritif)
    – Puis, n’aimant ni les cartes ni les boules  … fin de journée ! … Ce fut sympathique …
    Pas de photo de groupe !  Certaines y étant allergiques ! Elles avaient entendu parler de “dindes” qui avaient attrapé un virus en mangeant de l’internet … donc …

    Le menhir de la “Pierre du Coq”

    LA FORÊT DE BAUGÉ,

    Site naturel à Baugé-en-Anjou, est un des massifs remarquable de l’Anjou de moins de 500 hectares. Elle est essentiellement composée de chênes et de hêtres. C’est actuellement un domaine de chasse au grand gibier et sanglier …

    Cette forêt présente des milieux très diversifiés, une remarquable faune forestière et une grande variété de champignons. Elle est exploitée depuis des siècles et gérée par l’association des propriétaires.

    C’est un lieu de promenade quadrillé de chemins pédestres comportant plusieurs aires de pique-nique aménagées.

    MENHIR DE LA PIERRE DU COQ

    Époque Néolithique …
    Ce menhir se trouve sur le chemin de Rigné. ( 47.33.17.N ~ 0.8.21.W )
    C’est une pierre verticale, la seule recensée en Maine et Loire.
    Elle est formée d’un seul bloc de grès de 2,60 m de haut et percée à sommet d’un trou foré verticalement d’environ 4 centimètres de diamètre pour 1 mètre de profondeur.
    Ce brave volatile, le coq n’est peut-être pour rien dans cette dénomination. L’imaginaire populaire a toutefois inventé deux réponses possibles qui sont devenues des légendes :
    On dit que nos ancêtres les Gaulois y sacrifiaient les coqs et que le trou servait à faire couler le sang.
    On dit aussi que cette pierre fait un tour sur elle-même lorsqu’elle entend le coq chanter.
    Un polissoir se trouve près du menhir. Enfoui sous terre, on n’en voit que la surface. Deux parties distinctes le composent : une partie lisse pour polir les pierres et une partie incurvée striée de profondes rainures pour rendre les pierres tranchantes. Pour cela, les hommes préhistoriques utilisent un mélange à base d’eau et de sable, permettant une meilleure abrasion de la pierre à polir.

       Laissez-moi un petit mot ! … Merci …