• Les jardins d expression à “Pignerolle” 2/2

    Les Jardins d’expression … participation de  “Terre de sciences”

    En 2013, La Ville d’Angers et Angers Loire Métropole lançaient le concours « Les jardins d’expression » avec deux catégories, « Étudiants » et « Jeunes de 3 à 11 ans ». Les élus inscrivaient cette initiative dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires avec la volonté d’encourager et de valoriser la créativité des jeunes angevins, avec le végétal. Le thème est très souvent arrêté en lien avec les années internationales célébrées par les Nations Unies.

    Manque la clé pour entrer dans ce jardin ! …

     

    La première édition avait pour thème «  Jardin d’eau sans eau ». Organisée par la Direction des Parcs, Jardins et Paysages, elle avait rassemblé les seuls étudiants.

    La Direction a alors sollicité Terre des Sciences pour l’aider à mettre en œuvre la catégorie « Jeunes de 3 à 11 ans ». 

    Terre des Sciences a proposé de travailler avec des mini-jardins (prochain diaporama) conçus au sein des écoles ou centre de loisirs et transportés sur le site de Pignerolle où ils rejoignent les « jardins des étudiants » du même thème, selon le même processus de sélection.

    Après « Vent de folie au jardin », « Lumières au jardin », « Potager connecté » et « Jardins en voyage », cette édition évoque le patrimoine vivant avec le thème « Échappées de jardins ».
    Avec le soutien de la Ville d’Angers, d’Angers Loire Métropole et en partenariat avec le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants et des entreprises* du pôle végétal, une vingtaine de jardins seront réalisés par les jeunes durant cette année scolaire. Ils seront à découvrir tout l’été 2018 dans le potager de Pignerolle. Les visiteurs pourront voter pour leurs jardins préférés pour chacune des deux catégories

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  • Petite marche : en bord de Loire la Possonnière 2/2

     La Possonnière(49), commune ligérienne dans le Val de Loire … 

     Admirer la Loire au port de La Possonnière (49), France

    C’est plus une certitude qu’une idée comme ça, jetée en l’air. Si vous deviez conseiller à des amis étrangers de découvrir ce qu’est la Loire, c’est à La Possonnière qu’il faut venir. Bien sûr, il y a des endroits proches magnifiques ou prestigieux, connus depuis plus de 1 000 ans pour leurs vins, comme le village voisin de Savennières. Mais pour la Loire, celle dont on rêve comme d’un ailleurs, le petit port est vraiment exceptionnel.

    Le repos des … bateliers de la Loire …

     

    Le port :
    Il est tout petit, niché au coin d’un creux du grand fleuve en été, au sein d’un paysage d’une très grande amplitude, surtout si on se place dans cet axe décalé pour rejoindre l’eau, par rapport au chemin ancien perpendiculaire à la rive. La jetée en béton s’inscrit dans une oblique qui regarde vers la tête de l’Ile de Béhuard proche, avec tout à votre gauche le Bras de la Guillemette, puis la Loire à droite de l’île, en face la Loire bien sûr d’une bonne largeur, à votre gauche, la Loire descendante, sans qu’on puisse distinguer le début de l’Ile de Chalonnes, à cause du pont ferroviaire de l’Alleud.

    Le lien direct avec l’eau, le sable et le végétal :
    Cet endroit est à la fois une création récente qui date de 2005 et une résurgence car il y avait ici bien un port où les plates et gabarres étaient attachées à la rive plate, c’est le cas de le dire. Ici, il n’y a pas de quai pour dominer l’eau ; ici, on ne se pose pas la question de savoir si on peut toucher l’eau de la main, du pied  ou je ne sais quoi encore.
    Au bord de la Loire, au raz de l’eau, on ne voit que de l’eau, du sable et du vert sous toutes ses formes et ses nuances, dans l’eau, prés de l’eau, plus loin, plus haut. On ne distingue aucune habitation qui évoquerait, ne serait-ce que de loin, une activité humaine, l’obligation de vivre là ou est le travail. Il n’y a là que des pêcheurs, des pagayeurs, des navigateurs, le passeur qui ramène les passagers après un petit tour de Loire, d’autres qui hésitent à revenir et qui repartent… tellement il fait beau.  é.poulain

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 8/27

     6700 km A.Sud … Zitouni :  ~ Purmamarca / San Pedro de Atacama …

    Une 8e journée sublime !
    20 kilomètres au sud de Tilcara (2560m) où nous avons passé la nuit (province de Purmamarca), nous tournons à droite, direction plein ouest, pleine montagne, pleins d’enthousiasme à l’idée de retrouver le Chili. Il faut dire que nous sommes un peu restés sur notre faim, en Argentine. De belles choses à voir, mais beaucoup de choses moches également. C’est aussi ça, voyager. Apprendre à découvrir d’autres façons de vivre.
    Les 3 derniers jours dans le pays (sur 6) nous auront quand même laissé de très bons souvenirs. En fait, plus nous montions au nord et plus c’était joli. Les parties montagneuses surtout.
    Donc, ce matin, ça grimpe fort. En moins d’une heure nous dépassons la barre des 4000 mètres d’altitude !
    Les lacets, visibles sur les photos en témoignent. Les couleurs des montagnes changent sans cesse. Nous aurons une bonne partie de la journée le soleil dans le dos et ce sera parfait.
    Après avoir atteint les 4000 mètres, se profile à l’horizon un premier salar. Il nous rappelle ceux de la Vallée de la Mort et de Bonneville aux USA. Sauf que là, nous y sommes à la bonne heure avec pas trop de lumière et que contrairement à ceux des USA qui se trouvent sous le niveau actuel des océans, celui que nous voyons se profiler se trouve, lui, à plus de 3500 mètres d’altitude !
    Nous allons y faire une longue halte.

    montagne bien lacée …

    ombres sur sel …

    Susques est la seule ville que nous allons traverser de toute la journée (440 kilomètres). S’y trouve : une station essence (cruciale), un bar-restaurant (indispensable), une église (ça peut servir…).
    L’église est superbe, avec son toit et ses murs d’enceinte tout poilus.
    Les pompes de la station essence sont couvertes d’autocollants de motards baroudeurs.
    Le bar-restaurant, juste à côté est pas mal dans le genre. Lorsque j’arrive au comptoir, je vide intégralement mon porte-monnaie devant la serveuse et je lui dis (en espagnol « gestuel » bien sûr) : « qu’est-ce que nous pouvons manger pour 120 Pesos ARG ? »

    Pour cette somme, nous aurons 7 petits chaussons fourrés à la viande et une coupelle de sauce qui pique. Rien de plus.
    Il fallait faire un choix : prendre de l’essence et manger peu ou manger beaucoup et pousser la chariote !
    Pour bien digérer, rien de mieux qu’un petit passage de frontière. Car c’est du sport !
    Dans une salle minuscule, une cinquantaines de passagers d’un bus se bousculent, bagages en mains. Leurs bagages doivent passer au scanner.
    Mais c’est différent pour nous, les « particulares ». Ceux qui sont en voiture laissent les bagages dans le véhicule. On verra ça après.
    Tous, nous devons passer l’immigration. 2 comptoirs, un pour la sortie d’Argentine, un pour l’entrée au Chili. Bilan : des files qui se croisent, 4 coups de tampons sur les passeports et sur une fiche qui nous a été remise quelques centaines de mètres avant d’atteindre le poste frontière.
    Ensuite on s’occupe de la voiture : papiers, couleur du véhicule… des files qui se recroisent, 4 coups de tampon sur différents documents à remettre à un autre guichet, pour 2 coups de tampon supplémentaires et encore un sur la fameuse fiche.
    Surtout, ne jamais perdre ces précieux documents.
    Reste le guichet des contrôles sanitaires et autres déclarations de valeurs. 1 document à remplir par passager, puis un douanier vient vérifier la couleur déclarée de la voiture et vient également jeter un coup d’œil dans la boîte à gants, les sacs et le coffre. Vérification des bagages (c’était là, la subtilité pour les « particulares ») et des denrées alimentaires transportées. Aïe ! Le pot de miel… dommage, il ne passera pas la frontière. J’en connais un qui va se régaler ! 2 Coups de tampon sur la fiche, toujours la même et… on la remet à un dernier douanier, posté quelques centaines de mètres après le foutoir.
    C’est bon, on peut y aller maintenant ? ! (Zitouni, agacé)
    Après quelques kilomètres, nous atteignons les 4820 mètres d’altitude. Notre record, à ce jour. Pas plus de vertiges que ça, pas de mal au crâne ni de nausée… tout va bien.
    Jusqu’à San Pedro de Atacama, les paysages vont être somptueux. Vraiment.
    Notre ville étape est totalement différente des villes d’Argentine.
    Certes, les chaussées sont toutes aussi défoncées, mais là il y a de la vie, ça bouge.
    Une journée formidable qui en appelle d’autres…
    A demain donc, Seb et Zitouni …

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