• Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 11/27

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée de Calama à Iquique 

    Encore une bonne grosse journée de roulage et de visites.
    Le Désert d’Atacama, nous n’en avions pas terminé. Toute la journée nous avons roulé dans une zone où strictement rien ne pousse, sauf les pylônes électriques. Sur un « petite » ligne droite de 40 kilomètres, parallèles à la route se trouvaient 7 rangées de poteaux.
    Au kilomètre 20 de ce bout de droit, une stèle à la mémoire de José, mort sur la route, a été disons … construite ! Du bon parpaing pour faire les murs carrelés, des « œuvres d’art », des trucs, des machins, un barbecue à l’arrière, des tables et des chaises, des pneus pour rappeler les circonstances de l’accident, etc.
    C’était un chanteur hyper connu dans son village alors …
    Et des comme celle-là, il y en a plein. Un peu plus loin, ce que je croyais être une station de montage de pneumatiques était – je m’en suis rendu compte seulement au moment de passer juste devant en y regardant bien – une « installation commémorative ». Une carcasse de voiture était perchée sur un poteau, à plus de 3 mètres de hauteur, un barnum bleu formait un espace couvert et des empilements de pneus peints de toutes les couleurs complétaient le « tableau ». Spécial quand-même …

    le long du rio Lao …

    Après quelques belles lignes droites, nous avons traversé une zone de « pétroglyphes de ménagère ». Durant la période pré-hispanique qui, comme vous le savez se situe en… il y a longtemps, une femme avec balai et pelle à ménage est venue là et s’est mise en tête de pousser quelques cailloux sur les côtés pour faire propre. Elle a dû y passer un bout de temps parce que des endroits propres, il y en a sur au moins 50 kilomètres dans le coin, sur les collines, tout le long du rio Lao, la seule zone verte que nous ayons vue aujourd’hui.
    C’est cet endroit aussi qu’a choisi un douanier de notre époque, lui, pour contrôler tout ce qui roule. Bien au frais dans sa cabane, il m’a demandé tout ce qui se rapportait à la voiture.

    Comme il a vu que je sortais mes documents au compte-gouttes, il a pris ma pochette et a tout versé sur son bureau.
    Sauf que des papiers sont allés se faufiler derrière son bureau, le long du mur, là où c’est super dur d’aller les récupérer. Pour se faire pardonner, pendant que je vérifiais bien qu’il m’avait tout bien rendu après avoir édité un document supplémentaire à ne surtout pas perdre, lui non plus, il a commencé à me parler de la France : Mama esta (? là, j’ai rien compris) France (…) Paris, Lyon, (…) Étretat, Mont-Saint-Michel …
    Oui, c’est ça. Je peux y aller maintenant ?… Vamos à la playa !

    Un peu plus loin encore, nous faisons une pause près d’une ancienne gare toute cassée. S’y trouve un endroit super propre (la ménagère serait-elle passée par ici aussi ?) pour déjeuner à l’ombre d’une pergola, dans ce qui devait être un restaurant. Bizarre de s’être implanté là …
    Jusqu’à maintenant, tous les paysages sont désertiques mais variés, les « textures » de terrains diffèrent sans cesse. Ça va continuer jusqu’à Iquique pour là, carrément se transformer en dunes magistrales de plusieurs centaines de mètres de hauteur. Mais pas question de faire de photos, nous sommes sur l’autoroute.
    Avant d’arriver en ville, nous allons visiter l’Oficina Salitera Santa Laura (sites de traitement de nitrate de potassium), classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco depuis 2005. On a pas tout bien compris ce qu’on y produisait jadis, mais c’était super bien.
    Jean-Marc … à partir du dessin de la dernière photo, tu nous faire un truc là-dessus ? Toi qui sais bien écrire les choses avec des mots que tout le monde comprend …
    Dans l’usine de S.Humberstone, le patron, on trouve comme souvent tout ce qui constitue une petite ville communautaire :
    – Une école,
    – Des boutiques, des administrations,
    – Un théâtre,
    – Un « lotissement » pour les ouvriers,
    – Quelques maisons de dirigeants,
    – Des ateliers de production, de réparation,
    – Une ligne de chemin de fer traversante pour envoyer la production,
    – Du bazar à n’en plus finir,
    – Un guichet pour payer l’entrée.

    Des objets ont attiré notre attention :
    – Les jeux d’enfants (train, pistolet en fil de fer, réchaud « dînette »…),
    – Des ustensiles pour les grands,
    – Un chiotte en bonne ferraille qui pèse une tonne !

    Il faut savoir qu’ici, tout ce qui était utile à la vie courante et à l’activité y était produit. L’électricité en faisait partie. Les chiottes aussi !
    Sympa cette affichette de mise en garde contre l’endormissement et le risque d’écrasement sous les wagonnets… en ayant oublié d’en serrer les freins préalablement !
    Un chouette moment que nous avons passé là, sans touristes (il était 13h15 à notre arrivée sur place).
    Nous sommes donc à Iquique et… au vent, au bord du Pacifique ! ! !
    Demain, ça va décoiffer… A demain donc … Et vive la France intelligente !
    Seb et Zitouni …

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  • Petite marche à Rou-Marson (49) 2/2 …

    Petite marche à ROU-MARSON (fin) …

    La commune de Rou-Marson résulte de la réunion de trois villages : Rou, Riou et Marson, réunis par ordonnance royale en 1846. Connue comme « Capitale de la Fouée », Rou-Marson recèle un patrimoine tant historique que naturel : églises romanes, château néo-renaissance, habitats troglodytiques, lavoirs, sentier botanique et milieux aquatiques riches en biodiversité…

    HISTOIRE ET PATRIMOINE
    Situés le long de l’ancienne voie romaine menant de Saumur à Doué-la-Fontaine, les deux villages de Rou et Riou ont la même étymologie : leur nom vient du latin rivus, « ruisseau », sans doute à cause de la proximité de plusieurs petits cours d’eau. Marson doit probablement son nom à son étang : l’antique racine linguistique marr, désignant une étendue d’eau. 

    chacun des trois villages possédait son château …

    Au Moyen-âge, chacun des trois villages possédait son château seigneurial. Il n’en subsiste rien à Rou, une tour partiellement en ruines à Riou. Le château de Marson, de style néo-renaissance, a été reconstruit au XIXe siècle sur les bases de l’ancienne forteresse médiévale. Le bâtiment, réplique miniature du château d’Azay-le-Rideau, est l’œuvre de l’architecte Charles Joly Leterme.

    Dans les années 1930, une piscine Art Déco ornée de mosaïques scintillantes a pris place dans le parc du château.

    Les petites églises romanes de Rou (église Saint-Sulpice) et de Marson (église Sainte-Croix) présentent une architecture à la fois rustique et harmonieuse. Elles sont toutes deux dotées d’un simple clocher-mur.

    À Rou-Marson l’eau est reine et les lavoirs sont baptisés fontaines. Chaque village possède la sienne : la fontaine de Rou, la fontaine de Balloire à Riou et la fontaine de Godebert à Marson. Ces zones humides abritent une végétation très riche, présentée sur les panneaux du sentier botanique de la commune. Un circuit de randonnée permet également de découvrir les charmes secrets de ce village.
    Autour de l’étang de Marson se succèdent roselières, chênaies et clairières. Celles-ci procurent le gîte et le couvert à une belle diversité d’espèces animales et végétales, dont certaines sont aujourd’hui protégées. Ce milieu naturel offre aussi un lieu stratégique de reproduction pour les amphibiens. Un crapauduc a ainsi été réalisé afin de permettre aux batraciens de traverser sans danger la route qui longe l’étang, lors de leur migration annuelle pour se reproduire.

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  • Zitouni en mode relax : Étretat, Lisieux, Honfleur …

    Étretat : un paysage unique au monde …
                                           Lisieux et son sanctuaire …
                                                                          Honfleur et son vieux bassin … 

    Étretat : un paysage unique au monde

    Si le temps où les femmes venaient laver le linge sur la plage est bel et bien révolu, Étretat est toujours un site fort, où l’homme est en prise directe avec la nature. La renversante verticalité des falaises de la Côte d’Albâtre contraste sans fausses notes avec la douceur ronde de la grève. Se laisser tenter par une balade en mer et découvrir les falaises par les sentiers qui surplombent la Manche ? Que voyons-nous … la splendeur d’un paysage unique au monde. Ici, les légendes n’ont pas toutes besoin d’être écrites, elles vivent d’elles-mêmes dans cet écrin dont la renommée millénaire n’a pas entamé la beauté sauvage …

    Honfleur et son vieux bassin : Authentique

     

     

    Lisieux et son sanctuaire

    La Basilique Sainte Thérèse de Lisieux, construite en son honneur, renferme un reliquaire dédié à la sainte.

     

    Depuis leur béatification en 2008, la crypte abrite les reliques des saints Louis et Zélie Martin, parents de sainte Thérèse de Lisieux, canonisés en 2015.

     

    De sa longue et riche histoire, Lisieux garde de nombreux témoignages des fastes du passé …

    Honfleur et son vieux bassin : un patrimoine architectural unique et Authentique

    Honfleur nous invite à la découverte de ses ruelles pittoresques et de ses maisons étroites et couvertes d’ardoises. Épargnée par les épreuves du temps, Honfleur a su préserver les témoins de ce riche passé historique qui en font aujourd’hui l’une des villes les plus visitées de France. Une renommée internationale qu’elle doit, en partie, à l’authenticité et au charme de ses rues pavées, ses façades à colombages, ses petites boutiques, ses hôtels de charme et ses restaurants typiques, mais aussi à la diversité de ses monuments et à la richesse de son patrimoine culturel et artistique. Le Vieux Bassin et la Lieutenance sont les symboles d’Honfleur …

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  • Petite marche à Chalonnes sur Loire (49) 2/3 …

    CHALONNES-SUR-LOIRE à travers les âges …

    À l’époque des barbares, Calonna vit déjà des épisodes marquants. Une vieille charte de l’abbaye du Ronceray rapporte que le comte d’Anjou, Isambert, aurait repoussé en ces lieux une attaque des Sarrasins venus d’Espagne. La localité reste prospère sous la domination mérovingienne, comme le prouve les deux pièces de monnaie en or trouvées en 1883 près de l’église de Saint-Maurille.
    En revanche, la venue des Normands, en 853, sonne le glas des années paisibles. Comme de nombreuses communes, Chalonnes subit les pillages et les massacres. La population, pour se protéger, creuse de nombreux souterrains.
    À partir du XVIe pendant les guerres de Religion, la ville se laisse aller au calvinisme, bien qu’elle soit la propriété de l’évêque d’Angers. 

    Végétation des bords de la Loire …

     

    Quelques régiments catholiques parcourent les bords de la Loire, dégageant les abbayes de Bourgueil, Saint-Florent, Beaufort, Chalonnes, etc.
    Les habitants : « souffrirent non seulement des luttes entre catholiques et protestants, mais encore des pillards. Ceux-ci étaient nombreux : voleurs, malandrins, estaffiers, torcheurs de rottes, désolèrent toute la région et même la province. Les chefs étaient traqués, condamnés et exécutés. Les bandes de gueux se multipliaient, leurs désordres redoublaient. (…) La vie était bien dure pour les pauvres Chalonnais. »

    L’Hôtel de Ville

    De construction récente (1860-1861), l’Hôtel de Ville fut construit par le Comte de Las Cases, maire de l’époque. Le bâtiment s’établit sur un petit mail qui avait remplacé l’ancien cimetière. Auparavant, le Conseil Municipal se réunissait dans des maisons particulières en ville et dans l’île pendant la Guerre de Vendée. L’hôtel de Ville fut restauré après le bombardement de 1940. Sous l’occupation, un officier allemand fut enterré sous un arbre qui se trouvait au pied de l’Hôtel de Ville. La grande salle est ornée par des chefs-d’œuvre de M. Chambret, artiste peintre d’origine chalonnaise.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 10/27

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée à San Pedro de Atacama / Calama …

    Encore une bien belle journée, sous le soleil, mais pas avec de chaudes températures ! Moins de 0°C ce matin au départ, et comme nous étions assez hauts perchés toute la journée (une pointe à 4370m), nous avons plafonné à 16°C.
    Tels des lézards, nous sommes redescendus en ville pour déjeuner et nous réchauffer un peu : 26°C !
    Nous devions faire plus de 250 kilomètres de piste. Mais vu l’état pitoyable de celle que nous avons empruntée en début de journée pour nous rendre dans la Valle del Tatio (avec ses geysers), et qui est LA piste touristique… nous nous sommes dit qu’après le dernier site, à l’endroit où les bus font demi-tour, elle ne devait pas être bien fameuse.
    Nous avons donc décidé de faire : S.P. de Atacama / Valle del Tatio / S.P. de Atacama pour déjeuner / Calama par la route principale. Soit pas plus de kilomètres.
    Direction donc la Valle del Tatio. Au fond, à l’horizon, un volcan crache des jets de vapeur. Des vigognes gambades à gauche, à droite et… sur la chaussée. Elle sont sympa ces bestioles. Dans les ruisseaux, le blanc de la glace concurrence celui des résurgences de sel.
    A mi-distance de la vallée, un hameau historique bien conservé nous offre à voir une belle chapelle aux murs de pisé.
    Tout au bout de la piste, la Valle del Tatio : déception !
    Quelques geysers asthmatiques crachent de minuscules gerbes d’eau bouillante. Rien à voir avec les geysers du Parc National de Yellowstone, aux USA.

    Chaud ! Chaud ! …

    D’autant plus déçus que tous les trous d’eau sont entourés de moches pierres peintes en rouge. Grrr !
    Mais bon, au moins, ceux-là ne puent pas l’œuf pourri et comme nous sommes seuls ici, ça va. Nous passons un bon moment.Une piscine avec cabines a été aménagée sur le site. Le bassin est alimenté par une source d’eau chaude qu’on voit en bas à droite de la photo (tâche blanche).

    Sur le parking, je remarque une paire de… (photo 7218)
    Moi, je viens de vérifier, je les ai toujours. Et Seb me dit que ce n’est pas à lui non plus.
    Un touriste distrait aura perdu les siennes après son bain ou en frottant trop fort avec sa serviette…

    Vers 14h, nous sommes de retour à S.P. de Atacama. Nous y avons pris nos petites habitudes. Parking, restaurant… mais pas la charmante réceptionniste en passant devant l’hôtel de cette nuit. Dommage.
    Nous prenons ensuite la route vers Calama, celle qui traverse tout le désert. C’est l’endroit le plus sec de la planète ! Flippant.

    Calama est une ville dédiée à l’extraction (mines et pétrole). Donc c’est moche.
    Notre hôtel est construit en planches, recouvertes d’un simple crépi blanc. Combien de temps cela tiendra… mystère.
    Nous avons eu du mal à obtenir un extra-bed car la chambre ne comportait qu’un lit qui prenait déjà beaucoup de place. Mais c’est surtout quand j’ai dit que je ne voulait qu’un matelas au sol que les 2 femmes réceptionnistes ont mis énormément de temps à accepter ma requête. Elle voulaient absolument faire rentrer dans la chambre le bois de lit. Et je savais que c’était impossible. Nous n’aurions pas pu ouvrir et fermer les portes. Elles ont dû appeler la chef pour demander l’autorisation d’accepter ma demande. Bilan : au moins 3/4h de négociation espagnol vs français pour 1 matelas.
    Pas de restaurant dans l’établissement. Nous nous apprêtons à ressortir dîner.
    Et demain… on va voir la mer ! Le Pacifique ! Ça va déchirer…
    Bises à toutes les femmes … Seb et Zitouni

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  • Les jardins d expression enfants à “Pignerolle” …

    Découverte des jardins des enfants en palox du parc de pignerolle

    17 jardins en palox de 1 m² conçus et réalisés par 422 enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs des communes d’Angers, de Bouchemaine, de la Meignanne, de Montreuil-Juigné, de Saint-Barthélemy-d’Anjou, de Soucelles et de Sainte-Gemmes-sur-Loire.
    Un prix a été attribué aux 3 premiers lauréats.

    Y’a un fort rêve de soleil pour ces enfants …

    Les pépinières Ernest Turc partenaires « jardins d’expression  » 2017

    Ernest TURC est partenaire de l’évènement Jardins d’Expression au Parc de Pignerolle à Saint Barthélémy d’Anjou.
    Cet espace de détente ravira petits et grand, Nous nous sommes baladés dans le jardin et ainsi avons nous découvert les 17 palox qui mettent en scène le végétal.

    Pour cette édition 2017 plusieurs équipes d’écoles maternelles ont concouru sur le thème « Jardins en voyage ».
    Ils ont laissé place à leur imagination et ont été évalués par un jury de professionnels sur la qualité d’exécution, leur originalité ainsi que sur leur créativité.

    Ainsi se concrétisent, pour les 17 candidats de la catégorie 1 – « enfants âgés de 3 à 11 ans », les étapes de cette belle aventure, que “Terre des Sciences” accompagne depuis 4 ans, avec le soutien de la Ville d’Angers et d’Angers Loire Métropole et le concours de nombreuses entreprises du Pôle Végétal.

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  • Journées RV Jardins 5/5 : Potager de la Baronnière …

     Le jardin potager biodynamique de la Baronnière …

    … s’est dévoilé, nous avons profité d’une visite guidée avec Anne du Boucheron, botaniste passionnée qui a conçu cet endroit
    Un mur des senteurs, un hôtel des insectes, une feuille bleue au goût d’huître, une autre qui sent le coca-cola, le jardin privé de la Baronnière ouvre au public un week-end par an, à l’occasion des Rendez-vous aux jardins. Cet événement, permet aux visiteurs de découvrir le savoir-faire des jardiniers et des paysagistes dans des milliers de parcs et jardins privés et publics de France.

    structure en amphithéâtre …

    un jardin potager unique

    En 2011, avec son mari, Anne du Boucheron, la descendante du fondateur du château au XIXe siècle a redessiné le potager de ses ancêtres dans un esprit contemporain.

    Sa structure en amphithéâtre abrite 500 variétés de plantes.

    Dans ce jardin paysager et raisonné tout a été conçu selon les affinités des plantes : le persil et la menthe ne poussent pas s’ils sont côte à côte, l’ail est proche des tomates pour repousser les insectes, le cardon et la fève des marais attirent les pucerons et protègent les dahlias etc.

    visite guidée par les propriétaires
    Anne nous a  guidé à travers son jardin. Elle nous a parlé du Téton de Venus, du gingembre de Cochinchine, du kiwi rouge de Sibérie. Elle nous a expliqué pourquoi le changement climatique l’a poussée à préférer le gris, comme couleur dominante de son jardin. Son mari, sa mère, son fils, sa fille participent aussi. Les Rendez-vous aux jardins au château de la Baronnière sont un moment convivial et familial !

    vente sur place de plants de fleurs et de légumes

    Chaque année, en mars, dans jolie serre XIXe du jardin de La Baronnière, Anne du Boucheron prépare 2.000 petits plants issus de ses semis de légumes et de fleurs. À l’occasion des Rendez-vous aux jardins, elle vend les excédents …

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  • Petite marche à Chalonnes sur Loire (49) 1/3 …

    Histoire de la ville de Chalonnes sur Loire … 

    Depuis la plus haute antiquité, la situation de Chalonnes, au confluent du Layon et de la Loire, a été particulièrement imposante. La ville a pu développer son commerce et ses échanges avec les grandes villes de la région. Ce passé glorieux se perçoit encore aujourd’hui à travers la mémoire des habitants et de différents lieux chargés d’histoire.

    un gabarot de poids ! …

    Les ports de Loire

    A Chalonnes l’activité fluviale fut importante. La Loire a pendant longtemps été une voie de transport stratégique. Des ports ont été construits pour pouvoir accueillir de plus en plus de bateaux. Après l’ouverture du canal du Layon en 1778, les quais devinrent le point de chargement des vins du Layon que venaient acheter les Hollandais. On y trouvait aussi de la chaux et du charbon. Au 19e siècle, on aménage d’autres ports qui se confondent aujourd’hui avec les quais : le Port Chailloux, le Port Saint-Maurille ainsi que le Port Garou. Le transport fluvial fut ensuite délaissé au profit du chemin de fer et les derniers mariniers abandonnèrent leur trafic vers 1913.

    La tour Saint-Pierre
    C’est le seul vestige de l’ancien château féodal élevé en cet endroit par Foulques, comte d’Anjou, pour tenter d’empêcher les Normands de remonter la Loire. Vers 1096, il fut donné à l’évêque d’Angers, devenu ainsi baron de Chalonnes. Fortement endommagé par la guerre de Cents Ans, le château féodal fut restauré par Haudouin du Beuil. Un an plus tard, ce prélat y recevait Gilles de Rais (Barbe Bleue) et Catherine de Thouars, après leur mariage en l’église Saint Maurille. Tombé en ruines à la suite des guerres de religion, il fut vendu par l’évêque d’Angers en 1791 puis revendu plus tard en 1866 à la famille Guérin.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 9/27

    6700 km A.Sud … Zitouni :  ~ journée à San Pedro de Atacama …

    Un soleil radieux, promesse d’une belle journée.
    Aujourd’hui c’est presque journée libre.
    Sauf qu’à quelques kilomètres de notre hôtel, il y a la Valle de la Luna, un site naturel à ne manquer sous aucun prétexte quand on vient dans le coin.
    Et que San Pedro de Atacama, ça n’a rien à voir avec les villes d’Argentine. Là, on a une envie irrésistible de sillonner les petites rues commerçantes et les placettes ombragées.
    Que du bonheur, cette journée.
    Ce matin c’était grasse mat’. Debout à 7h15.
    La voiture était garée dans un hôtel partenaire du notre, à quelques centaines de mètres. Je laisse donc Seb terminer son petit-déjeuner et moi, je m’occupe des bagages et je positionne la voiture pour un départ en trombe vers la Valle de la Luna.

    art religieux moderne …

    Seb ! Déjà des amies …

    Il s’agit d’arriver assez tôt pour bénéficier d’une belle lumière.
    Il est 9h30 lorsque nous arrivons à la cabane du gardien. 5000 Pesos chiliens l’entrée, soit 3 euros.
    Le site est exceptionnel, voyez les photos. Non, ce n’est pas de la neige, mais des cristaux de roches et de sel. Ça craque sous les pieds, c’est un peu comme le caramel sur une crème brulée. Oui, c’est exactement ça.

    Ce qui est magique, c’est d’entendre la montagne vivre !? Avec le jeu des ombres sur les falaises, l’humidité de la nuit qui a gorgé les cristaux de sel s’évapore dès que le soleil tape sur les rochers et, ainsi, fait se rétracter légèrement les cristaux. La roche crie, c’est impressionnant !

    Je ne sais pas faire chanter les dunes, je saurai maintenant écouter la montagne.
    Des dunes, il y en a de gigantesques aussi.
    Le sable aggloméré en surface par le sel est croûté sur quelques millimètres.

    Il est plus sombre que dans les dunes du désert africain.
    Au fond du parc national, il y a ces curieux résidus rocheux comme plantés au sommet d’un monticule de sable …
    Vers la sortie du site, les eaux de pluie chargées de sel forment comme une rivière blanche en s’asséchant. Et s’il a fait chaud, le sol se craquelle en de belles formes géométriques séparées par de profonds sillons parfaitement dessinés et profonds d’une dizaine de centimètres.
    Il est 13h30 lorsque nous reprenons la route de San Pedro de Atacama, distant de 3 kilomètres seulement.
    J’ai repéré un restaurant sympathique. Nous nous installons à l’ombre d’une pergola. Au menu : salade composée et poulet frit, brownie maison et sa glace citron vert. Excellent tout ça. Rien à voir avec la « bouffe » d’Argentine.
    Pour digérer, petite balade en ville, sans stress, en toute sécurité. Enfin !
    San Pedro de Atacama est une ville de marcheurs, de jeunes baroudeurs, de mâcheurs de feuilles de Coca, de buveurs de Rica Rica, mais pas de chinois ! ! !
    C’est dans la Botica Salcobrand (pharmacie-herboristerie) que Seb ira retirer de l’argent au terminal ATM ! Pas banal…
    Fin de la balade vers 17h30. Retour à l’hôtel pour se poser et prendre la douche, avant de retourner dîner en ville. Trop dur !
    Voilà pour aujourd’hui.
    Demain, nous traverserons le désert d’Atacama pour nous rendre dans la ville du même nom en soirée.
    Le désert d’Atacama, c’est là qu’il n’a pas plu depuis des siècles, avec, en toile de fond, des geysers fumants, un volcan actif, et toujours pas de chinois, nous l’espérons.
    A demain,     Seb et Zitouni

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  • Petite marche à Rou-Marson (49) 1/2 …

    Petite marche à Rou-Marson (49) 1e partie …

    Rou, Marson, Riou… Ce n’est qu’en 1846, par ordonnance royale, que ces trois villages s’unissent pour créer la commune actuelle de Rou-Marson. Traversé par l’antique vole romaine qui reliait Saumur à Doué, ce village aux vestiges troglodytiques recèle un extraordinaire patrimoine historique et naturel : deux églises remarquables, un château au passé tumultueux, des fontaines-lavoirs, un paysage marécageux, un sentier botanique …

    Reproduction d’un four à cuire les Fouées …

     

    Le château de Marson (XiXe)

    Cette réplique néo-Renaissance du château d’Azay-le-Rideau est construite en 1850 par la famille Baillou de la Brosse en lieu et place d’un édifice médiéval tombé en ruines.

     

    Quatrebarbes, Maillé-Brézé, Bourbon …

     

    Que de propriétaires aux noms prestigieux se succèdent sur ce domaine à la fois raffiné et champêtre ! En 1932, une piscine « Arts Déco », s’y est magnifiquement intégrée, tout en ellipse et mosaïques.

    Les fontaines-lavoirs de Godebert

    À Rou-Marson l’eau est reine et les lavoirs sont baptisés fontaines. Celles de Godebert furent déplacées au dix neuvième siècle, les anciennes étant dégradées. Ce milieu humide abrite une végétation fort riche que présentent les nombreuses pancartes du sentier botanique de la commune …

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