• Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 16e étape

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée de Vaparaiso à Santiago du Chili 

    Nous voilà “reviendus” au point de départ …
    Ce matin à Valparaiso, depuis la fenêtre de notre chambre, nous avons pu assister à l’ébranlement des fanfares – à 8h00 (!) – qui se dirigeaient toutes vers une place avec un monument, à 2 blocs de notre hôtel. S’y déroulait une commémoration quelconque… Mais bonjour le bazar pour la circulation.
    Comme ces derniers jours ont été … un peu humides, nous nous sommes dit qu’il était préférable de rejoindre Santiago par l’autoroute plutôt que par la nationale, en montagne. Du coup, le GPS affiche 109 kilomètres.
    Les paysages de part et d’autre de l’autoroute ressemblent à l’A20, du côté de Limoges. Les seules différences : Quelques palmiers, des arrêts de bus (?), des groupes de cyclistes à contre-sens (? ?)… que des banalités.
    A 11h30 nous sommes à l’aéroport pour rendre notre “chariote”. Une bonne chose de faite. Rien à signaler de plus qu’au départ. De toutes les façons, il n’y avait plus de place sur le papier pour marquer d’éventuels nouveaux chocs sur la carrosserie alors… (voir photo).
    5677 kilomètres ont été parcourus en 16 jours soit 354 kilomètres en moyenne par jour. C’est raisonnable pour ce genre de voyage.


    un samedi après-midi Plaza de Armas …

    Ensuite, c’est taxi jusqu’à l’hôtel.
    Cafouillage habituel ici pour avoir une chambre … pas adaptée. On fera avec, comme le premier jour.
    Nous allons déjeuner en ville. Nous trouvons péniblement un restaurant ouvert. Une pizzeria géante, vide de clients accepte de nous servir. La TV crache à fond du « Chillywood » local.
    Mais que faire un samedi après-midi à Santiago, sans voiture ? Une balade à pied. C’était la bonne idée.
    A 500m environ de notre hôtel, se trouve la place principale de Santiago, La Plaza de Armas, avec autour la Catedral Metropolitana de Santiago, le Museo del Arte, l’hôtel de ville … et tout plein de gens. Mais alors tout plein !

    Des groupes de musiciens occupent à tour de rôle les endroits stratégiques pour se faire un max de pesos,
    Des peintres « peinturlurent » des choses plus ou moins jolies,
    Des vendeurs sans patente remballent vite fait leur marchandise à l’arrivée des « carabineros canins »,
    Des « pasteurs » braillent dans leur sono pendant que des « fidèles » pleurnichent ou chantent à tue-tête,
    Dans la cathédrale, une femme vend pas cher quelques feuilles d’un rouleau de PQ qu’elle brandit (!), pour essuyer des larmes,
    Des fidèles font un selfie avec le curé, d’autres viennent se poser là pour surfer sur leur smartphone car tous les bancs de la place sont occupés,
    Des « montreurs de faux poneys » font des photos d’enfants grimpés sur leurs bestioles toutes pleines de puces,
    Des « transformers » performent (visez la tenue Chilienne typique de la dame au collant moulant rouge et bottes ! Classique ici),
    Des cireurs cirent des pompes (NON MESDAMES, MESDEMOISELLES, LE SUJET PRINCIPAL DE LA PHOTO, C’EST BIEN LE CIREUR DE CHAUSSURES ! ! !),
    Des vendeurs de fringues croulent sous la marchandise à vendre et en font des montagnes,
    Des vendeurs de chiots amadouent les enfants,
    Des danseurs dansent mais ne font pas recette,
    Des « carabineros canins » arrêtent des voleurs (Au fait, à Valparaiso le jour où nous y étions, un caïd s’est fait descendre à 2 pâtés de maisons de notre hôtel…),
    Des banquiers viennent refourguer leurs cartes de crédit revolving jusque devant les entrées des grands magasins (!)…
    Moins drôle… une « éléphant woman » montre son ventre tout biscornu pour quelques pesos, un clochard vient de retirer les plaques de béton ajourées posées autours des arbres et gratte la terre pour y chercher quelques pièces…
    Vraiment, il y a plein de choses à voir rue Puente et rue Ahumada, au départ de la place, et elles sont toutes deux piétonnes.
    Vers 16h30 nous rentrons à l’hôtel.
    Nous devrons nous coucher tôt car demain, notre avion est à 8h10. Ça va piquer !
    A demain peut-être, depuis notre hôtel d’Arequipa au Pérou ! … Seb et Zitouni

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  • Dans ma ville, au gré des rues : Angers 49

    Angers, une ville où il fait bon vivre ! …

    Que dit-on d’Angers : Une ville presque parfaite …
    Dans la catégorie « ville de province de taille moyenne », Angers est sans doute ce que vous trouverez de mieux ! Pour sa taille, la ville d’Angers propose une qualité de vie rare pour les habitants de son centre ville ! Je conseille d’ailleurs aux personnes qui y voudraient y vivre de viser le centre en priorité, les banlieues n’étant pas forcément extraordinaires (comme dans toutes les villes). Il est vrai que les gens ne sont pas spécialement accueillants comparés à d’autres régions, mais ils restent très aimables. Le climat est clément (la douceur angevine n’est donc pas un mythe). Ville idéale pour personne de tout âge ! Le centre ville est bourgeois, mais ils ne sont pas pédants, donc c’est parfait ! Évidemment la ville n’est pas immense, mais on met quand même des années à en faire vraiment le tour.

    La conversation …

    Ce que j’aime bien à ANGERS
    « Presque tout. Notez aussi que pour une ville de cette taille, il est particulièrement facile d’y rentrer en voiture, ce qui est un atout non négligeable de plus ! »

    Ce que je n’aime pas à ANGERS  »
    Les places de parking en centre ville sont vraiment chères. L’autoroute des bords de Maine coupe la ville en deux, ce qui fait que vous n’irez sans doute que rarement dans la Doutre (la plus petite partie du centre ville) à tort d’ailleurs car c’est un quartier sympa aussi. Heureusement l’idée de la supprimer a germé dans l’esprit des politiques, mais ça prendra bien 20 ans avant de requalifier totalement les bords de Maine. » …

    C’est l’avis de Jef …

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  • Marche à St Rémy la Varenne bord de Loire … 3/4

     … nous arrivons près du prieuré et de l’église … en automne

    PRIEURÉ DE SAINT-RÉMY-LA-VARENNE
    Fondé en 929, l’ancien Prieuré Bénédictin de Saint-Rémy-la-Varenne fut l’un des plus riches d’Anjou. Aujourd’hui, ses édifices remarquables et variés se découvrent lors de la visite : les fresques romanes de la salle capitulaire (XIIe), le logis prieural avec sa cheminée monumentale de la Renaissance, sculptée et polychrome, récemment restaurée, ainsi que l’église prieurale (Xe-XIVe).
    Le Prieuré est également le lieu d’événements en saison et à l’automne. L’association du Prieuré organise chaque année les Estivales du Prieuré (soirées concert, marchés nocturnes, sorties découverte…), ainsi que des animations pédagogiques pour les scolaires (éducation à l’environnement et au patrimoine), et la grande fête des Cucurbitacées : les Hortomnales fin octobre, avec la présentation de spécialités de cucurbitacées cultivées par l’association.

     l’arrière du prieuré …

    ÉGLISE DE SAINT-RÉMY
    L’église, située dans le village de Saint-Rémy-la-Varenne, est attestée dès la première moitié du XIe siècle et dépendait alors de l’Abbaye de Saint-Aubin d’Angers ; son riche passé se lit dans son architecture.
    Entrez par la chapelle voûtée au XIXe siècle qui abrite les fonds baptismaux, puis découvrez la nef. Cette nef très simple communique avec une travée dont la voûte du XIIIe siècle repose sur des murs antérieurs. Dans le chœur, seule partie de l’édifice voûtée dès le XIIe siècle, observez son plafond couvert en berceau brisé. Au fond d’une cour fermée près de l’église, vous observerez le Prieuré bénédictain de Saint-Rémy-la-Varenne, pittoresque logis fondé en 929 qui dépendait autrefois de l’Abbaye de Saint Aubin d’Angers.

    Cette église appartient au réseau des « Églises Accueillantes en Anjou » ouvertes au public.

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