• Une renaissance pour moi … je marche !

    Marche de 2 km aux anciennes Sablières d’Angers …

    Depuis quelques années j’avais mal au dos avec des sciatiques devenues chroniques dans la jambe droite mais, mon rhumato, à force d’infiltrations, me permettait de me mouvoir sans grosse difficulté.
    Y’a environ un an et demi j’ai commencé à avoir mal au mollet gauche en marchant puis cela s’aggravant j’ai consulté un angiologue. Il me diagnostiqua des extrémités artérielles du bas des jambes un peu encombrées mais, pour lui, cela ne pouvait être la cause de mon mal de mollet. 
    En fin d’année dernière, mon mollet me faisait tellement mal que j’étais obligé de m’arrêter au bout de 500m puis 300m. Il me suffisait alors de m’arrêter de marcher 5 à 10 minutes et je pouvais repartir pour 300m.
    Mon auto diagnostic fut sans appel ; les muscles de mon mollet gauche n’étaient pas suffisamment oxygénés. (manque de sang)

     

    Mon généraliste me dirigea alors vers un chirurgien cardio/vasculaire qui en moins de 10mn m’assura que mon pied et mon mollet étaient suffisamment vascularisés. Il me fallait plutôt aller voir mon rhumato.
    Sans tarder et là je suis assez efficace, j’obtins un RV chez mon rhumato.
    “Y’en à marre me dit-il de faire des infiltrations, il faut en avoir le cœur net. Je vous prescris une IRM des lombaires.”
    L’IRM montra un canal lombaire étroit entre la 3e et 4e lombaire ; “faut opérer !” …
    En moins de temps qu’il faut pour le dire, je prends RV chez un chirurgien spécialiste de la colonne vertébrale que je connais de réputation. À la vue de l’IRM sa réponse fusa : “il faut opérer dès que !”

    Mon idée était alors que cela me soulagerait le dos et ses sciatiques envahissantes mais que cela n’aurait aucun effet sur mon mal au mollet gauche !

    Opéré le 30 novembre dernier de ce canal lombaire étroit, j’ai vite constaté que je n’avais quasiment plus mal au dos mais que je ne pouvais toujours pas marcher plus de 300m.
    Je demande alors à mon chirurgien lombaire de prendre langue avec le chirurgien cardio/vasculaire et là ! …
    Rapidement de retour chez ce chirurgien il me répéta que mon pied et mon mollet semblaient suffisamment vascularisés.
    C’est alors que lui vient l’idée de poser ses index et majeurs sur chacune de mes artères iliaques et je le cite : “ça galope à droite et il n’y a presque rien à gauche” … Il parlait du pouls ressenti.
    “Scanner dès que” ajouta-t-il ! … 5 jours après, le scanner était sans appel : artère gauche bouchée à 80 %.
    Mon auto diagnostique prenait alors toute sa valeur : manque d’oxygène donc de sang au niveau des muscles de mon mollet gauche !
    “On pose un “stent” asséna-t’il péremptoirement … Ok réponds-je timidement mais assurément …
    On m’a posé un stent y’a quelques jours et … je marche au moins 2 km sans difficulté autre qu’une jambe un peu lourde en attendant que les extrémités artérielles et les radicelles veineuses se régénèrent. J’espère que ça va durer …
    C’est mon humble histoire narrée avec l’idée que j’ai en permanence en tête : “faut réparer au fur et à mesure !” …
    Question : pourquoi ces tergiversations ?
    Tout simplement un diagnostic insuffisamment étayé chez l’angiologue … je cite :
    Bifurcation aorto-iliaque avec surcharge athéromateuse non sténosante.
    Axes iliaques bien perméables avec plaques non sténosantes, les trépieds iliaques et l’origine des iliaques externes 
    étant bien dégagés, continuité présentant des flux antérogrades, modulés, de bonne vélocité.
    Il a rien vu avec sa zapette écographique alors que l’artère iliaque gauche était bouchée à 80 %. J’ai RV avec lui dans un mois et là on en recause ! … Je suis pas du genre à me laisser marcher sur les artères sans qu’on me demande pardon !

       Laissez-moi un petit mot ! … Merci …