L’Équateur à moto, étape 9 ~ Ibarra => Cotacachi

L’Équateur … étape 9 ~ Ibarra => Cotacachi

Quand ça veut pas, ça veut pas…

Au départ de l’étape ce matin, tout va bien. Il fait doux et le ciel est dégagé. Nous sortons d’Ibarra en moins de temps qu’il n’en faut pour changer une roue. En quelques kilomètres d’une piste une nouvelle fois pavée, nous voila propulsés 1000 mètres plus haut. Soit à 3500 mètres d’altitude environ. À cette hauteur, les fermes disséminées un peu partout animent les versants des montagnes. En milieu de matinée, nous amorçons notre descente vers la vallée qui, vers le nord, mène à Tulcan, à la frontière colombienne, distante de 50 kilomètres à peine. C’est là que tout se gâte.

 

Au départ de l’étape ce matin, tout va bien. Il fait doux et le ciel est dégagé.

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Quand ça veut pas, ça veut pas…

Au départ de l’étape ce matin, tout va bien. Il fait doux et le ciel est dégagé. Nous sortons d’Ibarra en moins de temps qu’il n’en faut pour changer une roue. En quelques kilomètres d’une piste une nouvelle fois pavée, nous voila propulsés 1000 mètres plus haut. Soit à 3500 mètres d’altitude environ. 

À cette hauteur, les fermes disséminées un peu partout animent les versants des montagnes. En milieu de matinée, nous amorçons notre descente vers la vallée qui, vers le nord, mène à Tulcan, à la frontière colombienne, distante de 50 kilomètres à peine. C’est là que tout se gâte.

Bon, on ne va pas se mentir, le retour vers Ibarra aura été un calvaire. Beaucoup de véhicules lèvent de la poussière qui nous empêche de bien anticiper les pièges de la piste. Beaucoup de pavés qui en ont marre de se faire rouler dessus se sont carapatés sur les bas-côtés. Dans les virages, une épaisse couche de fesh-fesh se forme régulièrement au passage des lourds camions. Nos roues chassent et la chute n’est jamais très loin. Passée la ville d’Ibarra, nous reprenons au nord-ouest dans l’espoir de retrouver notre trace au plus près de la zone de conflit. Des policiers en armes bloquent les limites routières du périmètre. Faut pas rigoler ! Après une pause soda et brioches à la marmelade, à Salinas, un village presque fantôme et glauque au possible, nous nous engageons sur une piste, plein ouest. Raté, encore raté… Des pistes pourtant matérialisées sur mon fond de carte ont été soit mangées par la végétation, soit englouties par les plantations de cannes à sucre. Damned. À force de suées et de demi-tours, nous parvenons non sans mal à retrouver mon tracé. Nous ne sommes plus qu’à 21 kilomètres de notre ville étape. Autant dire que nous sommes arrivés et il n’est que 12h30 !

Grosse, grosse déception. Une journée à oublier sauf que, compte-tenu des événements elle restera gravée dans nos mémoires. Cotacachi est une jolie ville. Nous allons nous y promener une bonne partie de l’après-midi, non sans avoir préalablement pris en compte nos chambres à l’hôtel et mis nos motos en sécurité.
Zitouni et sa bande …

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Oups ! Je fais un essai d’actualité …

11 commentaires sur « L’Équateur à moto, étape 9 ~ Ibarra => Cotacachi »

  • J’ai bien aimé voir ces jolies fleurs jaunes dans ce paysage grandiose, elles le réchauffent et lui donne une allure plus sympathique.
    Ce vrais artistes derrière toutes ces peintures.
    Merci pour le détourage du tableau 🙂

    A bientôt Claude et gros bisous

  • L’aventure, c’est l’aventure!!! et quels magnifiques paysages, même si la déception est a bout du chemin. Excellent week-end et gros bisous
  • Ah oui une étape dont vous vous souviendrez forcément . Ils sont sympas ces graffs , pris en ville certainement .

    Bonne fin de semaine

    Bises

  • C’est ça l’aventure… du plaisir, mais aussi des galères ! Mais qui en fin de compte laissent de bons souvenirs…

    Bonne journée

  • ..pas facile parfois , je n’aurais pas voulu être avec lui sur ces routes…

    Bises du jour

    Mireille du sablon

  • Les jours se suivent, mais …

    De superbes tags, au début du diapo !

    Bonne fin de semaine qui commence avec la visite de contrôle chez l’ORL.
    Encore du fric et du temps perdus car je vois l’oncologue dans 3 semaines,
    qui me fait exactement les mêmes examens !
    Gros bisoux,
    cher claude.

     

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