47 ème fête des battages et vieux métiers 1/2

Coup d’envoi à 10h00 par le concours de labour …

Oui ! Il y a tout d’abord le fameux concours de labour : Une parcelle est attribuée à chaque paire de participants, le chauffeur conduit le tracteur qui tire la charrue avec les conseils du suiveur qui guide le chauffeur dans la réalisation de sillons les plus rectilignes possible.

………………………………….Un p’tit gris en action …

Des tracteurs avec une charrue qui traversent une parcelle dans sa longueur, des conducteurs qui descendent régulièrement de leur tracteur pour régler leur charrue ou faire des mesures…, pas toujours facile de décrypter ce ballet si spécifique d’un concours de labour. Il existe deux catégories : le labour à plat et le labour en planche.

Le labour à plat se pratique avec une charrue réversible. Les parcelles à labourer sont en forme de trapèze et d’une superficie de 10 à 16 ares pour les charrues bisocs, de 15 à 24 ares pour les charrues trisocs, de 20 à 32 ares pour les charrues quadrisocs. La longueur des sillons est comprise entre 60 mètres et 100 mètres et les largeurs des parcelles varient de 12 à 40 mètres selon le nombre de socs de la charrue.

Pour le labour à plat, l’apparence du labour n’est notée que sur 10 points et un critère vient s’ajouter aux huit précédents : la jonction des courts-tours et de la fourrière (régularité, rectiligne, propre…) sur 10 points.
Selon le spécialiste, le plus important est d’être rectiligne pour l’ouverture, pour les bandes de labour et pour la dérayure finale. L’apparence générale du labour est aussi un facteur important pour faire la différence.
Les candidats doivent respecter la profondeur définie par le président du jury, généralement autour des 20 centimètres. Si ce n’est pas le cas, des pénalités sont appliquées.

Le labour en planche se pratique avec une charrue simple. Les parcelles sont de forme rectangulaire. Leur longueur est comprise entre 60 mètres et 100 mètres et la largeur entre 20 et 40 mètres selon le nombre de socs.
Alors que les charrues autorisées peuvent avoir deux, trois ou quatre socs, il est conseillé « une charrue bi-socs, qui est plus adaptée pour les entrées et sorties et qui aura un rendu visuel plus intéressant ». Et on peut croire sur parole d’un expert du labour.

Pour le labour en planche, huit critères sont notés pour arriver à un total de 100 points : l’ouverture (droite, propre) sur 10 points ; les bandes de terre refermant le tracé (droites, uniformes, absence d’herbe) sur 10 points ; l’aspect de la raie de labour (propre, net, profondeur) sur 10 points ; les bandes de terre (rectiligne, uniforme) sur 10 points ; l’apparence générale du labour sur 20 points ; l’enfouissement des chaumes et de l’herbe sur 10 points ; la dérayure finale (droite, propre, étroite…) sur 20 points ; le terrage et déterrage (toute la parcelle est-elle labourée) sur 10 points.

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10 commentaires sur « 47 ème fête des battages et vieux métiers 1/2 »

  • Je n’ai pas pu ouvrir ton dernier article, j’ai une alerte « risque de sécurité »???

    Bonne soirée

  • Une autre époque, ou le résultat dépendait de celui qui menait le tracteur ou dirigeait le cheval…un vrai travail de spéialiste….autre chose que les tracteurs qui travaillent seuls guidés par satellite..

    Bonne soirée

    PS – tes news arrivent en indésitabes depuis quelque temps???

  • Ce devait être un vrai spectacle, surtout avec ces vieux tracteurs….Aujourd’hui, cela semble se faire presque tout seul avec leur énorme engin dernière technique!

    Bises du jour

    Mireille du sablon

  • plus compliqué qu’on ne pense les labours!! superbe l’attelage avec les trois chevaux, merci de nous faire participer à cette fête, qui se déroule dans un très beau cadre en plus! bisous. cathy
  • Une belle journée pour les agriculteurs, les jeunes débutants comme ceux en retraite. Les souvenirs sont là !
    C’était un vrai spectacle avec les chevaux. Je m’en souviens, chez mon cousin cultivateur et éleveur dans la campagne picarde. J’étais jeunette évidemment à l’époque mais cela m’a marquée à vie ! Je me souviens du ramassage du blé pour en faire de bottes, çà piquait mes jeunes gambettes !
    Un bel article.
    Bises
  • Mon mari labourait avec des chevaux et dans la ferme où il travaillait quand il était jeune, ils participaient au concours de labour.

    Bon dimanche.

  • en effet jolis tracteurs !! les jeunes n’ont pas connu cela, l’évolution qui a été faite,

    maintenant ils ont des tracteurs avec cabines climatisées et automatisés, çà coûte

    très cher et il n’y a que « les gros  » qui peuvent les avoir…

    belle journée à toi, ici très chaud déjà,

    MIAOU !!!

  • Eh ben voilà une explication extrêmement technique pour les différents labours… j’ai pratiquement rien compris, mais c’est pas grave puisque j’participe pas. ..

    Ils ont sorti les tracteurs de collection me semble-t-il ! Pas tout jeunes en tout cas pour la plupart !

    Une manifestation originale et campagnarde, qui semble avoir attiré du monde !

    Bon dimanche à toi

     

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