• Petite marche à Montsabert / Couture(49) 1/2 …

    Lors de cette marche nous visiterons Montsabert en détail …

    Montsabert est un des villages de la commune de Couture 49.
    Le peuplement du village est ancien. Dans plusieurs endroits de la commune, des pierres taillées et polies ont été retrouvées remontant jusqu’à 50 000 ans. Du néolithique, Le village a conservé deux dolmens. Le dolmen de la Caillère (visité en 2e partie) est fait d’une seule chambre depuis la destruction du portique d’entrée sud vers 1840 lors de travaux routiers. Le dolmen d’Etiau, au dessus du village du même nom, a conservé son portique d’entrée même si la dalle le recouvrant a glissé sur le côté.

    habitat semi-troglodyte …

    La voirie actuelle reprend des tracés anciens. Sont identifiées l’existence d’une voierie gauloise caractérisée par des chemins sinueux mais respectueux des champs, prés et bois et l’existence d’une voirie romaine rectiligne.
    Culminant à 69 mètres d’altitude, seul le  château de Montsabert  a résisté aux aléas de l’histoire. Fondée sur les bases d’un édifice des XIe et XIIe siècles, la forteresse de Montsabert est construite par la famille de Laval au XIIIe siècle. Au XIXe siècle, le château est remanié dans le goût néogothique par le célèbre architecte angevin René Hodé.
    Aujourd’hui il est propriété privée et non visitable. Son parc à été transformé en Camping international.

    Comme beaucoup d’autres communes du Saumurois, Coutures compte de nombreux troglodytes. Ces cavités semblent avoir été propices à l’installation de repaires de brigands. Il se dit que les brigands du hameau Les Touches attaquaient les diligences et voyageurs isolés. Comme ils brûlaient la plante des pieds de leurs victimes pour se faire révéler la cachette de leur argent, ils étaient surnommés «chauffeurs». Les caves troglodytiques de la Pionnerie, dans le parc du château de Montsabert, étaient occupées par des faux-saulniers.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 12/27

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée de Iquique à Autofagasta 

    Bon, encore une belle journée.
    Nous avons fait 440 kilomètre de route côtière, la fameuse Panamerican. Nous pensions que cela allait peut-être être monotone… et bien non !
    Dès ce matin il faisait bon. 16°C. C’est monté à 23°C en journée. Pas de vent, c’est surprenant. Un peu de brume, mais ça, ce n’est pas surprenant. Il y en a toujours sur la côte pacifique.
    La route vient régulièrement lécher la plage, serpente, mais ne peut en aucun cas s’élever. Sur notre gauche, des montagnes de sable et de roche agglomérés l’en empêchent. C’est souvent inquiétant car on voit nettement comme des rivières d’alluvions dessinées sur les versants.

    Le Pacifique ! … Enfin …

    A chaque pluie, la route doit en être recouverte car on voit que sur la droite, côté océan, des tonnes de matériaux ont été poussés là. Et c’est sans parler des rochers énormes qui déboulent de là-haut ! Non, décidément, l’Amérique du Sud quand il pleut, ça doit être vraiment quitte ou double !
    En fin de matiné, nous retraversons le rio Lao. Vous savez, celui des « pétroglyphes de ménagère » et du douanier maladroit. Il se jette là, dans le Pacifique. C’est la seule fois de la journée où nous verrons de la vraie verdure. Et que croyez-vous qu’on trouve aussi ici… une douanière ! Et rebelote, papiers, tampons, coffre et bagages, passeport, prendre le papier, donner le papier à un autre douanier … 

    … et se casser vite fait avant qu’il ne voit qu’on a un stock de bouffe pour le pique-nique de ce midi ! … Un pot de miel, ça suffit !
    Dans l’après-midi, nous faisons un crochet vers une station balnéaire plutôt chic. Pas un seul chilien dans la rue, pas une seule voiture… Ah si, une voiture de gendarmes. C’est tout. Incroyable.

    Il y a plus de pélicans sur les rochers blancs de chiures que de chilien dans les rues.
    Sur la côte, on peut voir quelques maisons de pêcheurs, faites de matériaux de récupération. Les 3 maisons, sur la photo, sont vraiment belles par rapport aux autres, les plus nombreuses.
    Près d’un village abandonné, ce cimetière marin incroyable. Comme il ne pleut presque jamais ici, les morceaux de bois ne pourrissent pas. C’était super à voir. Plus loin, cette usine abandonnée avec cette grande bâtisse…
    Bref, une bien belle journée qui se termine à Antofagasta. Une grande ville moderne avec, comme toujours en Amérique du Sud, ses ghettos en périphérie, à flanc de montagne.
    Coucher de soleil, vu depuis notre chambre d’hôtel. Pas mal, hein ?
    Demain on recommence.
    Bonsoir à toutes et à tous, Seb et Zitouni

       Laissez-moi un petit mot ! … Merci …

  • Petite marche à Rochefort sur Loire 1/2 …

     Rochefort / Loire : Châteaux de St Symphorien, St Offange, le village …

    Le château de Saint-Symphorien, forteresse initialement bâtie au Moyen Âge se trouve sur l’un des trois éperons rocheux de sa vallée. Le petit village fortifié de la Motte St-Symphorien fut la première paroisse de Rochefort. Au XIIIe siècle elle fusionna avec celle de Sainte-Croix de Rochefort. Réutilisant les bases des anciennes murailles comme fondations, un château néo-gothique fut construit en 1864. Ce château, ex ruine, est habité et non visitable !

    Le château de Saint-Offange (XIIIe siècle) se situe sur un rocher voisin, vestige d’un volcan, dans la vallée de Rochefort. Le site a initialement été classé en 1943, puis remplacé en 2003 par le classement du site de la Corniche Angevine. Ce château est en ruines et inaccessible !

    Ces 2 châteaux figurent toujours sur les circuits de l’OT local ! Étonnant non ! 
    Déçus par cet anachronisme nous décidâmes d’aller visiter le village. 

    Partie des ruines de St Offange derrière grillage et babelés …

     

    Rochefort-sur-Loire (49) est une petite ville située en bord d’un bras de Loire, à quelque 18 kilomètres au Sud-Ouest d’Angers.

    Ce bras, dit « le Louet », divise le territoire communal en deux parties: l’une, la Vallée, constituée de terres et prés qui sont inondables en période de fortes crues du fleuve, l’autre, les Champs , des coteaux pour moitié occupés par des herbages, pour l’autre par un vignoble réputé dont celui de Chaume célèbre par son Quart de Chaume.

    La commune est en périphérie des Mauges, l’un des hauts lieux de l’insurrection vendéenne.

    Rochefort-sur-Loire tient son nom de deux plateaux rocheux autrefois fortifiés, dits Saint-Offange et Saint-Symphorien, qui, à quelque huit cent mètres au nord-ouest du bourg, saillent d’une vingtaine de mètres sur la plaine alluviale de la vallée de la Loire. Des indices de présence gallo-romaine y ont été trouvées. Sur le plus petit, dénommé rocher de Saint-Offange, se trouvait le château fort du seigneur de la châtellenie puis baronnie de Rochefort. Au XVe siècle, il le déclarait son chastel, vulgairement appelé Rochefort. Sur le plateau rocheux voisin se trouvait le village de la Motte Saint-Symphorien, un village fortifié, l’une des 32 villes closes de l’Anjou à suivre le Dictionnaire Historique de Maine & Loire.
    D’après le Cartulaire de l’abbaye d’Angers dite du Ronceray, la seigneurie de Rochefort avait été fondée en
     1106 par une donation faite à Abdon de Briollay par le comte d’Anjou Foulque le Réchin « après la déplorable mort de Geoffroi au siège de Candé ». Elle couvrait quasiment toute la vallée de Rochefort exception faite de « l’isle des Lombardières » et, en rive gauche du Louet, tout l’Ouest du territoire communal, y inclus le village de Chaume, ainsi qu’une bonne partie des communes voisines de Saint-Aubin-de-Luigné et Chaudefonds.

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  • Montmartre à Briollay (49)

    Briollay ! … Des airs de Montmartre dans les rues de la ville …

    Samedi 19 et dimanche 20 aoùt, la 20e édition a tenu ses promesses : les peintres et le public étaient au rendez-vous.
    C’est assez rare pour être souligné : il n’y avait, chez les organisateurs de Montmartre à Briollay, que des gens heureux, ce week-end. « Il est difficile de faire mieux, avec >200 toiles exposées et un grand nombre d’enveloppes de tombola vendues », souligne le maire.
    La place de l’église de Briollay prend des airs de place du Tertre. Et pourtant, nous ne sommes pas sur les hauteurs de Paris à Montmartre mais bien dans ce petit village niché au nord d’Angers sur les bords de la Sarthe. Briollay fête ce week-end la 20e édition de son rendez-vous annuel « Montmartre à Briollay ». De nombreux peintres exposent et travaillent en direct comme dans le célèbre quartier parisien.
    Loin d’être une simple exposition, cette fête se déroule dans de nombreuses rues du village. Et le ton est donné dès le carrefour d’entrée avec la présence de peintres en plein travail. 

     

     

    Quelque 2 000 personnes ont participé samedi à la soirée festive avec l’animateur et chanteur Gilbert Carpentier, la chanteuse de variétés Naty, fort applaudie pour son interprétation lyrique, et les incontournables danseuses des Allumettes.

    La fête continue le dimanche. Cette deuxième journée débuta à 9 heures avec l’inscription des peintres de rue. Puis à 10 heures : ouverture des salles d’exposition de peinture, du village du goût et de l’artisanat. Un repas guinguette animé par le trio « Ambiance Guinguette » était proposé à 13 heures.

    Une fanfare déambula dans les rues en début d’après-midi avant le retour des peintres dans les rues. Le week-end se termina à 17 heures avec la remise des prix du concours « peintres de rue » ainsi qu’une mise aux enchères des tableaux réalisés pendant les deux jours …

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  • Petite marche à Chalonnes sur Loire (49) 3/3 Fin …

     CHALONNES-SUR-LOIRE à travers l’église, le pont, etc. …

     L’Église Saint-Maurille

    Elle fut construite par Saint Maurille lorsque ce disciple de Saint Martin vint pour convertir le territoire au catholicisme. Pendant la révolution, elle servit pour les bivouacs de soldats et de grenier à fourrage. Elle fut restaurée en 1846-1847 et le clocher dut être réparé à la suite du bombardement de 1940.
    Au pied de cette église, se dresse l’ancien cimetière des Malpavés datant de l’époque romaine. Des fouilles ont permis de retrouver des écus de Philippe III roi d’Espagne et des sesterces gallo-romaines.
    Saint Maurille (Ve) s’établit pendant une quinzaine d’année à Chalonnes pour évangéliser la population. Il fut par la suite Évêque d’Angers. On lui accorde de nombreux miracles : il donna un enfant à une femme stérile, enfant qu’il ne put sauver de la maladie. Il partit en Angleterre pour expier sa faute. Pendant le voyage, il perdit les clés des reliques de son église et jura de ne rentrer à Angers que lorsqu’il les aurait retrouvées. Alors qu’il était devenu jardinier, quatre angevins vinrent le trouver. La légende raconte que pendant leur voyage vers l’Angleterre, un poisson avait sauté dans leur bateau le ventre rempli des clés des reliques d’Angers. De retour à Angers, Saint Maurille pria encore et encore, si bien que l’enfant mort ressuscita !

    Le bras navigable de la Loire à Chalonnes …

    Le Pont sur la Loire

    Reconstruit après la Seconde Guerre Mondiale, il est comme une entrée triomphale en arrivant à Chalonnes. Le premier pont suspendu fut établi au milieu du XIXe siècle et il fut d’abord à péage.

    Le 19 juin 1940, il fut détruit par les Alliés pour retarder la marche de l’armée allemande. Un pont en bois, construit par l’armée allemande, fut balayé par une inondation. Il s’établit ensuite un système bac dont le souvenir reste très vif dans la mémoire des Chalonnais. Le pont actuel est une construction en ciment armé creux pour assumer le travail et le balancement des câbles.

    Le Four à Chaux Saint-Vincent

    Cet édifice permettait la cuisson des pierres à chaux. On mettait une couche de charbon, une couche de pierres, le four était allumé, la combustion entretenue. Au pied des fours, au niveau des gueulards, on recueillait le carbonate de calcium pur.
    Les fours à chaux se développèrent en Anjou à partir du 17e siècle. L’activité atteignit son apogée au 19e tout comme l’exploitation des mines de houille. La chaux produite était transportée par les mariniers jusqu’à Nantes où elle servait notamment à la fabrication de l’acier.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 11/27

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée de Calama à Iquique 

    Encore une bonne grosse journée de roulage et de visites.
    Le Désert d’Atacama, nous n’en avions pas terminé. Toute la journée nous avons roulé dans une zone où strictement rien ne pousse, sauf les pylônes électriques. Sur un « petite » ligne droite de 40 kilomètres, parallèles à la route se trouvaient 7 rangées de poteaux.
    Au kilomètre 20 de ce bout de droit, une stèle à la mémoire de José, mort sur la route, a été disons … construite ! Du bon parpaing pour faire les murs carrelés, des « œuvres d’art », des trucs, des machins, un barbecue à l’arrière, des tables et des chaises, des pneus pour rappeler les circonstances de l’accident, etc.
    C’était un chanteur hyper connu dans son village alors …
    Et des comme celle-là, il y en a plein. Un peu plus loin, ce que je croyais être une station de montage de pneumatiques était – je m’en suis rendu compte seulement au moment de passer juste devant en y regardant bien – une « installation commémorative ». Une carcasse de voiture était perchée sur un poteau, à plus de 3 mètres de hauteur, un barnum bleu formait un espace couvert et des empilements de pneus peints de toutes les couleurs complétaient le « tableau ». Spécial quand-même …

    le long du rio Lao …

    Après quelques belles lignes droites, nous avons traversé une zone de « pétroglyphes de ménagère ». Durant la période pré-hispanique qui, comme vous le savez se situe en… il y a longtemps, une femme avec balai et pelle à ménage est venue là et s’est mise en tête de pousser quelques cailloux sur les côtés pour faire propre. Elle a dû y passer un bout de temps parce que des endroits propres, il y en a sur au moins 50 kilomètres dans le coin, sur les collines, tout le long du rio Lao, la seule zone verte que nous ayons vue aujourd’hui.
    C’est cet endroit aussi qu’a choisi un douanier de notre époque, lui, pour contrôler tout ce qui roule. Bien au frais dans sa cabane, il m’a demandé tout ce qui se rapportait à la voiture.

    Comme il a vu que je sortais mes documents au compte-gouttes, il a pris ma pochette et a tout versé sur son bureau.
    Sauf que des papiers sont allés se faufiler derrière son bureau, le long du mur, là où c’est super dur d’aller les récupérer. Pour se faire pardonner, pendant que je vérifiais bien qu’il m’avait tout bien rendu après avoir édité un document supplémentaire à ne surtout pas perdre, lui non plus, il a commencé à me parler de la France : Mama esta (? là, j’ai rien compris) France (…) Paris, Lyon, (…) Étretat, Mont-Saint-Michel …
    Oui, c’est ça. Je peux y aller maintenant ?… Vamos à la playa !

    Un peu plus loin encore, nous faisons une pause près d’une ancienne gare toute cassée. S’y trouve un endroit super propre (la ménagère serait-elle passée par ici aussi ?) pour déjeuner à l’ombre d’une pergola, dans ce qui devait être un restaurant. Bizarre de s’être implanté là …
    Jusqu’à maintenant, tous les paysages sont désertiques mais variés, les « textures » de terrains diffèrent sans cesse. Ça va continuer jusqu’à Iquique pour là, carrément se transformer en dunes magistrales de plusieurs centaines de mètres de hauteur. Mais pas question de faire de photos, nous sommes sur l’autoroute.
    Avant d’arriver en ville, nous allons visiter l’Oficina Salitera Santa Laura (sites de traitement de nitrate de potassium), classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco depuis 2005. On a pas tout bien compris ce qu’on y produisait jadis, mais c’était super bien.
    Jean-Marc … à partir du dessin de la dernière photo, tu nous faire un truc là-dessus ? Toi qui sais bien écrire les choses avec des mots que tout le monde comprend …
    Dans l’usine de S.Humberstone, le patron, on trouve comme souvent tout ce qui constitue une petite ville communautaire :
    – Une école,
    – Des boutiques, des administrations,
    – Un théâtre,
    – Un « lotissement » pour les ouvriers,
    – Quelques maisons de dirigeants,
    – Des ateliers de production, de réparation,
    – Une ligne de chemin de fer traversante pour envoyer la production,
    – Du bazar à n’en plus finir,
    – Un guichet pour payer l’entrée.

    Des objets ont attiré notre attention :
    – Les jeux d’enfants (train, pistolet en fil de fer, réchaud « dînette »…),
    – Des ustensiles pour les grands,
    – Un chiotte en bonne ferraille qui pèse une tonne !

    Il faut savoir qu’ici, tout ce qui était utile à la vie courante et à l’activité y était produit. L’électricité en faisait partie. Les chiottes aussi !
    Sympa cette affichette de mise en garde contre l’endormissement et le risque d’écrasement sous les wagonnets… en ayant oublié d’en serrer les freins préalablement !
    Un chouette moment que nous avons passé là, sans touristes (il était 13h15 à notre arrivée sur place).
    Nous sommes donc à Iquique et… au vent, au bord du Pacifique ! ! !
    Demain, ça va décoiffer… A demain donc … Et vive la France intelligente !
    Seb et Zitouni …

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  • Petite marche à Rou-Marson (49) 2/2 …

    Petite marche à ROU-MARSON (fin) …

    La commune de Rou-Marson résulte de la réunion de trois villages : Rou, Riou et Marson, réunis par ordonnance royale en 1846. Connue comme « Capitale de la Fouée », Rou-Marson recèle un patrimoine tant historique que naturel : églises romanes, château néo-renaissance, habitats troglodytiques, lavoirs, sentier botanique et milieux aquatiques riches en biodiversité…

    HISTOIRE ET PATRIMOINE
    Situés le long de l’ancienne voie romaine menant de Saumur à Doué-la-Fontaine, les deux villages de Rou et Riou ont la même étymologie : leur nom vient du latin rivus, « ruisseau », sans doute à cause de la proximité de plusieurs petits cours d’eau. Marson doit probablement son nom à son étang : l’antique racine linguistique marr, désignant une étendue d’eau. 

    chacun des trois villages possédait son château …

    Au Moyen-âge, chacun des trois villages possédait son château seigneurial. Il n’en subsiste rien à Rou, une tour partiellement en ruines à Riou. Le château de Marson, de style néo-renaissance, a été reconstruit au XIXe siècle sur les bases de l’ancienne forteresse médiévale. Le bâtiment, réplique miniature du château d’Azay-le-Rideau, est l’œuvre de l’architecte Charles Joly Leterme.

    Dans les années 1930, une piscine Art Déco ornée de mosaïques scintillantes a pris place dans le parc du château.

    Les petites églises romanes de Rou (église Saint-Sulpice) et de Marson (église Sainte-Croix) présentent une architecture à la fois rustique et harmonieuse. Elles sont toutes deux dotées d’un simple clocher-mur.

    À Rou-Marson l’eau est reine et les lavoirs sont baptisés fontaines. Chaque village possède la sienne : la fontaine de Rou, la fontaine de Balloire à Riou et la fontaine de Godebert à Marson. Ces zones humides abritent une végétation très riche, présentée sur les panneaux du sentier botanique de la commune. Un circuit de randonnée permet également de découvrir les charmes secrets de ce village.
    Autour de l’étang de Marson se succèdent roselières, chênaies et clairières. Celles-ci procurent le gîte et le couvert à une belle diversité d’espèces animales et végétales, dont certaines sont aujourd’hui protégées. Ce milieu naturel offre aussi un lieu stratégique de reproduction pour les amphibiens. Un crapauduc a ainsi été réalisé afin de permettre aux batraciens de traverser sans danger la route qui longe l’étang, lors de leur migration annuelle pour se reproduire.

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  • Zitouni en mode relax : Étretat, Lisieux, Honfleur …

    Étretat : un paysage unique au monde …
                                           Lisieux et son sanctuaire …
                                                                          Honfleur et son vieux bassin … 

    Étretat : un paysage unique au monde

    Si le temps où les femmes venaient laver le linge sur la plage est bel et bien révolu, Étretat est toujours un site fort, où l’homme est en prise directe avec la nature. La renversante verticalité des falaises de la Côte d’Albâtre contraste sans fausses notes avec la douceur ronde de la grève. Se laisser tenter par une balade en mer et découvrir les falaises par les sentiers qui surplombent la Manche ? Que voyons-nous … la splendeur d’un paysage unique au monde. Ici, les légendes n’ont pas toutes besoin d’être écrites, elles vivent d’elles-mêmes dans cet écrin dont la renommée millénaire n’a pas entamé la beauté sauvage …

    Honfleur et son vieux bassin : Authentique

     

     

    Lisieux et son sanctuaire

    La Basilique Sainte Thérèse de Lisieux, construite en son honneur, renferme un reliquaire dédié à la sainte.

     

    Depuis leur béatification en 2008, la crypte abrite les reliques des saints Louis et Zélie Martin, parents de sainte Thérèse de Lisieux, canonisés en 2015.

     

    De sa longue et riche histoire, Lisieux garde de nombreux témoignages des fastes du passé …

    Honfleur et son vieux bassin : un patrimoine architectural unique et Authentique

    Honfleur nous invite à la découverte de ses ruelles pittoresques et de ses maisons étroites et couvertes d’ardoises. Épargnée par les épreuves du temps, Honfleur a su préserver les témoins de ce riche passé historique qui en font aujourd’hui l’une des villes les plus visitées de France. Une renommée internationale qu’elle doit, en partie, à l’authenticité et au charme de ses rues pavées, ses façades à colombages, ses petites boutiques, ses hôtels de charme et ses restaurants typiques, mais aussi à la diversité de ses monuments et à la richesse de son patrimoine culturel et artistique. Le Vieux Bassin et la Lieutenance sont les symboles d’Honfleur …

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  • Petite marche à Chalonnes sur Loire (49) 2/3 …

    CHALONNES-SUR-LOIRE à travers les âges …

    À l’époque des barbares, Calonna vit déjà des épisodes marquants. Une vieille charte de l’abbaye du Ronceray rapporte que le comte d’Anjou, Isambert, aurait repoussé en ces lieux une attaque des Sarrasins venus d’Espagne. La localité reste prospère sous la domination mérovingienne, comme le prouve les deux pièces de monnaie en or trouvées en 1883 près de l’église de Saint-Maurille.
    En revanche, la venue des Normands, en 853, sonne le glas des années paisibles. Comme de nombreuses communes, Chalonnes subit les pillages et les massacres. La population, pour se protéger, creuse de nombreux souterrains.
    À partir du XVIe pendant les guerres de Religion, la ville se laisse aller au calvinisme, bien qu’elle soit la propriété de l’évêque d’Angers. 

    Végétation des bords de la Loire …

     

    Quelques régiments catholiques parcourent les bords de la Loire, dégageant les abbayes de Bourgueil, Saint-Florent, Beaufort, Chalonnes, etc.
    Les habitants : « souffrirent non seulement des luttes entre catholiques et protestants, mais encore des pillards. Ceux-ci étaient nombreux : voleurs, malandrins, estaffiers, torcheurs de rottes, désolèrent toute la région et même la province. Les chefs étaient traqués, condamnés et exécutés. Les bandes de gueux se multipliaient, leurs désordres redoublaient. (…) La vie était bien dure pour les pauvres Chalonnais. »

    L’Hôtel de Ville

    De construction récente (1860-1861), l’Hôtel de Ville fut construit par le Comte de Las Cases, maire de l’époque. Le bâtiment s’établit sur un petit mail qui avait remplacé l’ancien cimetière. Auparavant, le Conseil Municipal se réunissait dans des maisons particulières en ville et dans l’île pendant la Guerre de Vendée. L’hôtel de Ville fut restauré après le bombardement de 1940. Sous l’occupation, un officier allemand fut enterré sous un arbre qui se trouvait au pied de l’Hôtel de Ville. La grande salle est ornée par des chefs-d’œuvre de M. Chambret, artiste peintre d’origine chalonnaise.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 10/27

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée à San Pedro de Atacama / Calama …

    Encore une bien belle journée, sous le soleil, mais pas avec de chaudes températures ! Moins de 0°C ce matin au départ, et comme nous étions assez hauts perchés toute la journée (une pointe à 4370m), nous avons plafonné à 16°C.
    Tels des lézards, nous sommes redescendus en ville pour déjeuner et nous réchauffer un peu : 26°C !
    Nous devions faire plus de 250 kilomètres de piste. Mais vu l’état pitoyable de celle que nous avons empruntée en début de journée pour nous rendre dans la Valle del Tatio (avec ses geysers), et qui est LA piste touristique… nous nous sommes dit qu’après le dernier site, à l’endroit où les bus font demi-tour, elle ne devait pas être bien fameuse.
    Nous avons donc décidé de faire : S.P. de Atacama / Valle del Tatio / S.P. de Atacama pour déjeuner / Calama par la route principale. Soit pas plus de kilomètres.
    Direction donc la Valle del Tatio. Au fond, à l’horizon, un volcan crache des jets de vapeur. Des vigognes gambades à gauche, à droite et… sur la chaussée. Elle sont sympa ces bestioles. Dans les ruisseaux, le blanc de la glace concurrence celui des résurgences de sel.
    A mi-distance de la vallée, un hameau historique bien conservé nous offre à voir une belle chapelle aux murs de pisé.
    Tout au bout de la piste, la Valle del Tatio : déception !
    Quelques geysers asthmatiques crachent de minuscules gerbes d’eau bouillante. Rien à voir avec les geysers du Parc National de Yellowstone, aux USA.

    Chaud ! Chaud ! …

    D’autant plus déçus que tous les trous d’eau sont entourés de moches pierres peintes en rouge. Grrr !
    Mais bon, au moins, ceux-là ne puent pas l’œuf pourri et comme nous sommes seuls ici, ça va. Nous passons un bon moment.Une piscine avec cabines a été aménagée sur le site. Le bassin est alimenté par une source d’eau chaude qu’on voit en bas à droite de la photo (tâche blanche).

    Sur le parking, je remarque une paire de… (photo 7218)
    Moi, je viens de vérifier, je les ai toujours. Et Seb me dit que ce n’est pas à lui non plus.
    Un touriste distrait aura perdu les siennes après son bain ou en frottant trop fort avec sa serviette…

    Vers 14h, nous sommes de retour à S.P. de Atacama. Nous y avons pris nos petites habitudes. Parking, restaurant… mais pas la charmante réceptionniste en passant devant l’hôtel de cette nuit. Dommage.
    Nous prenons ensuite la route vers Calama, celle qui traverse tout le désert. C’est l’endroit le plus sec de la planète ! Flippant.

    Calama est une ville dédiée à l’extraction (mines et pétrole). Donc c’est moche.
    Notre hôtel est construit en planches, recouvertes d’un simple crépi blanc. Combien de temps cela tiendra… mystère.
    Nous avons eu du mal à obtenir un extra-bed car la chambre ne comportait qu’un lit qui prenait déjà beaucoup de place. Mais c’est surtout quand j’ai dit que je ne voulait qu’un matelas au sol que les 2 femmes réceptionnistes ont mis énormément de temps à accepter ma requête. Elle voulaient absolument faire rentrer dans la chambre le bois de lit. Et je savais que c’était impossible. Nous n’aurions pas pu ouvrir et fermer les portes. Elles ont dû appeler la chef pour demander l’autorisation d’accepter ma demande. Bilan : au moins 3/4h de négociation espagnol vs français pour 1 matelas.
    Pas de restaurant dans l’établissement. Nous nous apprêtons à ressortir dîner.
    Et demain… on va voir la mer ! Le Pacifique ! Ça va déchirer…
    Bises à toutes les femmes … Seb et Zitouni

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