• Une heure … dans la ville d Angers …

    J’avais une heure devant moi et j’ai voulu voir les travaux au carrefour Rameau …
    Puis, comme cela n’était pas spectaculaire j’ai poursuivi mon tour du centre ville …

    La Ville d’Angers vient de lancer un plan de rénovation du Carrefour Rameau et des rues Chaperonnière et Toussaint à partir depuis janvier dernier.
    Voici en avant-première les premières images qui permettent de constater l’état actuel et d’imaginer l’état futur.
    Coût des travaux : 600 000 euros, pour une livraison attendue mi-juin 2017.
    L’accès au parking du Ralliement sera maintenu et les travaux seront réalisés en 2×8 heures avec des périodes de nuit.

    RÉAMÉNAGEMENT DU CARREFOUR RAMEAU


    Dans le cadre du plan urgence voirie, la Ville d’Angers réaménage le carrefour Rameau et ses abords.


    Les travaux ont pour objet :
    • Carrefour Rameau et rue Chaperonnière : l’aménagement d’un plateau semi-piétonnier avec élargissement des trottoirs et la création d’une nouvelle traversée directe pour les piétons ;


    • La réfection des réseaux souterrains (eau potable, eaux usées, gaz, électricité) ;


    • Rue Toussaint : la reprise de la chaussée, l’élargissement du trottoir côté muraille antique et la reprise du stationnement .

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  • Aux“Écuries”: L*art singulier de Marc Brémont 1/2

    Tel que Watteau, il s’est inspiré de Cythère cette petite île grecque … 

    Les Anciennes Écuries (Trélazé) accueillaient, du 18 au 26 février, les œuvres de Marc Brémont. Cet artiste parisien, établi à Mouliherne dans le Baugeois, va dévoiler à Trélazé son univers poétique et singulier.

    Les petits bateaux … qui vont sur l’eau …

    «Des bateaux pour Cythère», son exposition est présentée aux Anciennes Écuries de Trélazé. Un rendez-vous peu banal autour d’un artiste atypique. S’il ne s’agit pas ici d’art singulier à proprement parler, les œuvres de l’artiste le sont, singulières, de par leur style, leur univers, à nul autre pareil.

    L’exposition dévoile cent dix œuvres murales et des sculptures. Des mots, des phrases, symboliques et poétiques, s’invitent sur les peintures et les dessins. Face à ces œuvres, il faut prendre tout le temps. Le temps de regarder, de s’imprégner, de parcourir, pour en saisir toute la richesse et la portée. Aux frontières même de la mythologie.

         « J’ai fait confiance au hasard »

    Entre le dessin et la sculpture, qu’il a abordée un peu plus tard, Marc Brémont n’a pas voulu choisir. «J’aurais beaucoup de mal à ne faire que l’un des deux», concède l’artiste qui aime, dit-il, «ce dialogue entre le travail très fastidieux, très long que demande la sculpture et le coup de foudre qu’est le dessin».
    Moi … je dis … et puis non …
    … je ne dis rien … je ne veux pas vous influencer dans la rédaction de vos commentaires !

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 5

    Une bonne grosse journée de roulage. 300 km au compteur … 

    Au départ de Mae Sariang ce matin, à 7h45, il fait déjà bon.
    Nous prenons immédiatement la direction du nord. Nous ne la quitterons pas de la journée.
    Tantôt à l’ouest de la Route 108 aux 1864 virages et à l’enrobé parfait, tantôt à l’est, mais jamais très éloignés d’elle.
    Les pistes sont d’une incroyable diversité.
    Les paysages évoluent sans cesse, passant de la plaine cultivée jusqu’au moindre centimètre carré aux piton rocheux totalement inaccessible.

    bétonnage d’une piste …

    Le sol est dur et souvent recouvert d’une fine couche de graviers… la hantise du motard. Avec nos brêlons chargés comme des mulets, la roue avant de la moto est délestée, ce qui la rend très volage dans les virages.
    Je serai le premier à « m’en mettre une bonne ». Bilan : La pédale de frein complètement retournée !
    A l’ombre des bambous gigantesques, je mécanique un peu le bazar et en quelques coups de démonte-pneus bien sentis, la pédale rentre dans le rang.
    Bientôt ce sera au tour de Johan de manger la poussière. Et un guidon tordu, un ! Et c’est sans compter la pédale de frein, également chiffonnée.
    Plus tard, la fixation caoutchouc du clignotant arrière droit de la moto de Luc cède. 

    Le clignotant pendouille alors juste devant la sortie du pot d’échappement. Il n’aura pas fallu bien longtemps pour qu’il fonde complètement. Maintenant, il va marcher moins bien ! 
    Nous allons manquer d’essence, il faut en trouver vite fait !
    A l’entrée d’un hameau perdu dans la montagne, je tente, par des gestes, de demander à un habitant de nous en vendre. Pas facile.
    Un autre habitant arrive alors avec 5 bouteilles plastique remplies chacune d’un seul litre du précieux liquide.
    L’affaire est conclue… au prix fort.
    Pendant que les machines avalent leur breuvage, Johan entreprend de détordre son guidon à l’aide d’une immense barre de fer. Il doit y aller tout doux, car le bras de levier est important.
    Les minutes passent et nous nous rendons compte qu’il ne nous sera pas possible de boucler l’étape sans faire une coupe.
    Nous retrouvons la Route 108 pour gagner un peu de temps.
    Le goudron, nickel, incite à user les crampons de nos pneus. C’est que ça tient bien la route ce machin là !
    Nous effectuons une nouvelle incursion en montagne, par des pistes toujours superbes.
    C’est la fin de journée pour les travailleurs des champs. Les pistes poussièreuses sont encombrées.
    Peu avant Mae Hong Son, nous quittons une dernière fois la Route 108 au profit d’une piste sablonneuse aux innombrables gués. Certains, plus profonds que d’autres méritent toute notre expérience pour ne pas finir au bouillon. De grosses pierres bien moussues s’y trouvent également, totalement invisibles.
    Pas d’autre solution que de montrer à la moto qui est le chef. Ne rien lâcher, tenir le guidon fermement et viser la sortie.
    Notre guesthouse de ce soir se trouve à quelques centaines de mètres du marché nocturne, tout autour du lac.
    Dîner, puis massage pour l’un, crêpe au Nutella pour d’autres (?!), orange toute fraîche cueillie pour les derniers.
    Demain devrait être une journée moins éprouvante, mais sûrement pleine de surprises alors, restez connectés !
    Zitouni et sa bande.

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  • Mes “premiers pas” avec mon drone …

    Le Mavic Pro de DJI …

    Le Mavic Pro de DJI est un drone petit mais puissant qui transforme le ciel en terrain de jeu accessible et sans danger. Chacun des moments deviendra un moment aérien. Son format compact cache un niveau de complexité extrême qui en fait l’une des caméras volantes les plus sophistiquées de DJI.  24 processeurs haute performance, un tout nouveau système de transmission d’une portée de 7 km, quatre capteurs optiques et une caméra 4K stabilisée par une nacelle 3 axes. Tout cela se retrouve sous le contrôle de mes pouces.

    Drone MAVIC PRO de Chez DJI.com

    200 pages de documentation …

    Zones autorisées ou interdites de voler plus ou moins haut …

    https://www.geoportail.gouv.fr/carte

    VOLEZ PLUS LOIN. DEPUIS VOTRE POCHE.

    La qualité de la transmission vidéo est essentielle pour vivre une expérience de vol correcte. Plutôt que d’utiliser un système en Wi-Fi pour réduire la taille du Mavic,  l’OcuSync de DJI a été créé. OcuSync dépasse les capacités du Wi-Fi en termes de portée, qualité de la vidéo, transmission en temps réel et résistance aux interférences.

    AUCUNE ÉGRATIGNURE

    Un drone sans protection pourrait heurter des obstacles sur des vols longs ou en phase de descente du Return to Home. Le Mavic utilise la technologie FlightAutonomy pour repérer les obstacles jusqu’à 15 m (49 pieds). Il peut éviter les obstacles ou freiner pour faire du surplace, réduisant les risques d’accidents sans avoir besoin d’un contact visuel avec le drone.

    VOL STATIONNAIRE DE PRÉCISION
    Le positionnement par satellite peut aider un drone à voler sur place dans une zone en extérieur à découvert et sans interférences. Sans satellite, le drone ne peut se positionner et est susceptible de dévier. Cependant, grâce à ces capteurs optiques avants et inférieurs, le Mavic peut voler en stationnaire dans des environnements fermés ou sans GPS.

    RESTEZ EN VOL PLUS LONGTEMPS
    Pourquoi ne voler que 10 ou 15 minutes alors qu’on peut voler jusqu’à 27 minutes ? Avec le Mavic c’est possible.

    VIDÉO 4K ULTRA HD
    Le Mavic supporte les vidéos 4K à 30 ips. Aucune stabilisation d’image numérique n’est utilisée. Toutes les enregistrements sont donc en 4K. une nacelle de stabilisation 3 axes miniature et ultra précise pour le Mavic a été créée. Elle est capable de stabiliser la caméra, même lors de mouvements à haute vitesse, pour des photos précises et des vidéos uniformes.

    PHOTOS EN ALTITUDE
    Tout le monde apprécie une photo de qualité. Que vous soyez simplement en train de prendre un cliché ou en train de développer un portfolio, la caméra 12 mégapixels du Mavic, compatible avec le format Adobe DNG RAW, est prête à filmer.

    Voler avec un drone c’est aussi complexe que de voler avec un petit avion …
    Ma toute première vidéo dans un jardin privé …
    à regarder sur Youtube de préférence …

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 4

    RAID THAÏ 2017 ~ Il est 9h30. Moto en morceaux, le joint est prêt …

    Ce matin à 7h30, nous avions rendez-vous au garage 2 roues pour y faire expertiser et peut-être avec un peu de chance y faire réparer la moto qui souffre d’un embrayage HS.
    Coup de bol : le fils de la patronne était venu la veille au soir à l’hôtel qui lui appartient aussi pour une sombre histoire de clefs et d’extra-bed.
    C’est lui qui, à notre demande a téléphoné au loueur pour trouver de concert une solution.
    Elle a été trouvée puisque le jeune hôtelier part, dès notre arrivée au garage ce matin, chercher les pièces.
    Pendant ce temps là, le chef d’atelier entreprend de découper au ciseau d’écolier et à la « trouilloteuse » à classeur de refaire le joint de carter qui a été déchiré lors de la dépose de l’embrayage.
    Nous avons trouvé, entre temps, une petite heure pour aller prendre le petit déjeuner dans un commerce du centre au soleil, en terrasse.

    Qu’elles sont belles et propres …

     

    Il est 9h30. La moto est en morceaux, le joint est prêt. Les pièces arrivent.

    C’est le moment de vérité. Méticuleusement, le mécanicien remonte la machine. Coup de démarreur, test routier… c’est réparé !
    L’opération nous est facturée environ 60 euros, pièces et main-d’œuvre comprises ! Une misère.
    Nous laissons un pourboire au courageux mécanicien, notre sauveur.11h30, c’est presque (encore) l’heure de manger.
    Quelques centaines de mètres à motos et zou ! Ce restaurant fera l’affaire.
    Il y a manger mais pas à boire ? !

     

    Le patron nous donnent les clefs de son scooter et, vite fait, Johan et Luc partent acheter de la boisson au supermarché du coin.
    En piste !
    Nous avons décidé de réduire l’étape pour rattraper notre retard.
    Une petite route sinueuse nous permet d’atteindre le milieu de la trace environ.
    105 km de pistes restent à parcourir.
    Un vrai régal.
    Les terrains et les paysages sont très variés, nous sommes assez régulièrement photographiés par les habitants, comme lorsque nous stoppons à un passage clouté pour laisser passer un groupe d’écoliers et leur maîtresse.
    Toutes et tous nous remercient en joignant leurs mains et en se courbant vers nous.
    Je connais bien Mae Sariang où nous sommes ce soir.
    C’est donc sans difficulté que je guide le groupe vers un charmant hôtel en teck. Y pénétrer en chaussures est interdit. En chaussettes, c’est une vraie patinoire tant le sol est ciré.
    Et comme je connais aussi un restaurant sympa – celui dans lequel j’avais commandé un Coca à emporter et que celui-ci m’avait été servi… versé dans un sac plastique ! – c’est là aussi sans mal que je m’y dirige.
    Repas Thaï bien sûr et … quelques frites !
    Retour à l’hôtel alors qu’il fait nuit noire et que les rues sont désertes.
    Demain devrait être une journée superbe…
    A demain donc, depuis Mae Sariang où nous passerons une seconde nuit.
    Zitouni (fiston) et sa bande 

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  • « Alliance des Savoir-faire » 2/2

     … découvrir les savoir-faire Made in Angers ! Sde partie … 

    J’étais présent au salon « Alliance des savoir-faire » Une trentaine d’artisans d’art du département exposaient leurs métiers aux Greniers Saint-Jean à Angers dans le cadre de l’opération « Made in Angers ». On pouvait y découvrir des professions insolites comme abat-jouriste ou stucateur mais aussi des métiers plus connus du grand public comme relieuse, ébéniste, bijoutier ou céramiste. La manifestation met en avant avec ces métiers manuels et nobles, des filières d’excellence ouvertes aux plus jeunes.

     

    Le temps d’un après-midi j’ai pu rencontrer des professionnels des métiers d’art et découvrir la qualité de leurs savoir-faire. Assistez au sein des Greniers Saint-Jean, transformés pour l’occasion en un grand atelier, à des démonstrations alliant savoir-faire ancestral et techniques modernes les

    « Alliance de savoir-faire ».

    a été l’occasion de découvrir différents professionnels qui associent leurs talents pour créer, transformer, restaurer ou encore conserver des ouvrages et des objets produits en pièce unique ou en petite série.
    Je ne pouvais pas manquez ce nouveau rendez-vous car j’ai toujours “bricolé”. 

    Il m’a permis de côtoyer dans un lieu unique des restaurateurs du patrimoine et des créateurs qui travaillent la matière (bois, pierre, terre, cuir …) et illustrent la diversité des métiers d’art.
    Beaucoup de parent et grands parents étaient là avec leurs enfants et petits-enfants, des animations « découverte des métiers » leur étaient dédiées. Ils pouvaient même emporter leur œuvre et qui sait se rêver un avenir. 

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  • Aveyron 2016 : Sainte Eulalie d Olt ~ 1/3

    Bienvenue à Sainte Eulalie d’Olt au pays des Encaulats … 
    (les mangeurs de choux)

    Nous, habitants de Sainte Eulalie d’Olt, avons le plaisir de vous accueillir dans notre village médiéval classé parmi les  » Plus Beaux Villages de France « , en Aveyron, au nord-est du Rouergue, dans la Haute Vallée du Lot, entre le Causse et l’Aubrac …

    Village pittoresque … pour ne pas dire médiéval …

    LA PLACE DE L’HOM
    … ou du poteau.
    C’était, vraisemblablement, sur cette place appelée, au XVIe siècle, la « Place de l’Hom » ou « Place du Poteau » que se rendait la justice sous un orme. L’arbre a disparu au profit d’une fontaine. Les seigneurs de Curières possédaient la basse et la moyenne justice. Par acte daté de 1700, ils acquirent la haute justice :  » l’Évêque Paul Philippe de Lusignan bailla en fief franc, noble et honoré à Jean-François de Curières, seigneur de Lous et co-seigneur de Sainte Eulalie, sous l’albergue annuelle d’une paire de gants de la valeur de 10 sols payable à la Saint Jean-Baptiste et moyennant un droit d’entrée de 5000 livres ».

    Les Curières faisant l’élevage du ver à soie, la façade du château était ornée de mûriers qui furent coupés en 1790. La même année, les titres des familles nobles du village furent brûlés sur cette place. Les armoiries des Curières figurent encore sur le linteau de la porte principale du château actuel.

    LE CHÂTEAU DE CURIÈRES DE CASTELNAU (XVe)
    Au cœur du village, sa haute silhouette attire le regard. La famille de Curières, parmi les plus anciennes du Rouergue, s’établit à Ste Eulalie vers 1205. Elle compte des croisés, des hommes d’armes, des écuyers et des mousquetaires. Le château actuel, au coeur du village, est construit au XVe siècle, à l’emplacement de la « grande écurie » dépendant du château primitif tombé en ruines au XIVe siècle. Les armoiries de la famille de Curières « d’azur au lévrier d’argent colleté d’or » figurent sur le linteau de l’entrée principale à laquelle on accède en passant sous le porche voûté. C’est une propriété privée.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 3

    RAID THAÏ 2017 – jour 3 … Grosse, grosse journée aujourd’hui … 

    La sortie de Chiang Mai vers le sud-ouest se fait sans encombre, même si la circulation de si bon matin est dense. Il est 7h30 et nous sommes déjà sur les motos.
    Nous ne tardons pas à quitter les axes principaux au profit de petites routes bétonnées, puis les routes deviennent des pistes larges, puis se transforment vite en pistes étroites, pour n’être plus que des ravines profondes et des grimpette de folie !

    Pause … plein !

    Dans une bonne sévère je fais tomber lourdement ma moto, Luc vient poser la sienne sur la mienne, et c’est au tour de Gwendal de venir compléter la pyramide mécanique.
    Pas facile dans ces conditions de démêler les brêlons, surtout que la pente est raide.
    Bruno, lui, a cramé son embrayage là-bas, tout en-bas.
    Moment de stress, quand on sait que cela fait plus d’une heure que nous franchissons des saignées profondes et que nous ne nous sentons pas d’attaque pour tirer la moto et revenir en sur nos pas.
    A ce moment là, devant ce n’est pas mieux. Nous voyons au loin une nouvelle montée au relief très prononcé…

    Finalement, en laissant à la moto le temps de souffler et à l’huile de refroidir, l’embrayage semble à nouveau répondre aux sollicitations de Bruno.
    Nous nous sortons de ce mauvais pas en atteignant le sommet de la montagne.
    Mais la moto de Bruno est trop fatiguée. Il nous faudra aviser et faire changer l’embrayage, à Mae Chaem où nous nous trouvons.
    A moins que nous soyons obligés d’aller procéder à un changement de moto à Chiang Mai par la route. Pas cool.
    Quant à moi, j’ai pu faire redresser mon guidon dans un garage local, à grand coup de tube d’acier enfilé sur la poignée et jouant le rôle de levier de force.
    Nous nous sommes posés dans le premier hôtel de ma liste. Bien.
    Je dormirai sur un extra-bed.
    Nous sommes allés en ville pour dîner Thaï. Excellent repas.
    Tout le monde est maintenant couché.
    Je vais immédiatement en faire autant.
    185 km de tout-terrain sous 30°C, ça use.
    A très bientôt pour des nouvelles,
    Zitouni (mon fils) et sa bande.

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  • Made in Angers ~ «Alliance des Savoir-faire » 1/2

    au Grenier St Jean «ALLIANCE DES SAVOIR-FAIRE » 
    1e partie

    Cette année, le week-end est placé sous le signe de la mutualisation des compétences et des moyens, de la collaboration créative entre les métiers d’art. C’est l’occasion de découvrir différents professionnels qui associent leurs talents pour créer, transformer, restaurer ou encore conserver des ouvrages et des objets produits en pièce unique ou en petite série.

    avec l’aimable autorisation des artistes …

    LES MÉTIERS D’ART
    Des savoir-faire au service du patrimoine et de la création
    Un métier d’art est défini par l’association de trois critères :
    • Mise en oeuvre de savoir-faire complexes pour transformer la matière,
    • Production d’objets présentant un caractère artistique, en pièce unique ou en petite série,
    • Maîtrise du savoir-faire dans sa globalité, de la matière brute à l’objet fini.
    Sur cette base, une nomenclature officielle des métiers d’art recense 281 métiers et spécialités, répartis au sein de 16 domaines d’activité (architecture et jardins, ameublement et décoration, cuir, facture instrumentale, …)

    Les professionnels oeuvrent pour la conservation et la restauration du patrimoine et dans le domaine de la création contemporaine

    EN ANJOU
    Plus de 500 professionnels des métiers d’art, représentant près de 1500 emplois directs.
    Ces entreprises travaillent principalement dans 4 domaines :
    • Patrimoine (conservation et restauration,
    • Habitat et décoration intérieure,
    • Mode et accessoires de mode,
    • Facture instrumentale.
    Ce sont aussi des centres de formation à cursus spécialisés, du niveau V au niveau III.

    L’OUTIL EN MAIN D’ANGERS
    L’association « L’Outil en Main » qui oeuvre pour la transmission des savoir-faire entre les générations (grands-parents / petits enfants) se charge d’animer des ateliers à destination du jeune public, à l’aide d’anciens professionnels des métiers d’art (taille de pierre, ferronnier-forgeron, compositions végétales).
    C’est l’occasion pour les plus jeunes de toucher la matière, de repartir avec leur création et qui sait de susciter des vocations.

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  • Aveyron 2016 : Sauveterre en Rouergue ~ 2/2

    Sauveterre en Rouergue : Histoire … 

    Classée parmi les Plus Beaux Villages de France, la bastide royale de Sauveterre sait conquérir le visiteur en quête de beauté, de sérénité et d’authenticité. Hors des sentiers battus, la cité médiévale fondée en 1281 par Guillaume de Vienne et de Mâcon, représentant de Philippe III le Hardi, recèle mille et un secrets .
    Les 47 arcades de sa place centrale, les ruelles de ses quartiers en damier, ses remparts, ses portes sculptées, ses maisons à pans de bois illustrées de bas-reliefs vous conteront l’histoire de ce site plusieurs fois centenaire et pourtant bien vivant !

    La place des arcades …Espace central de la bastide …

    Tradition :
    Fête de la St Christophe

    Les hommes en chemise de nuit se suivent à la queue leu leu armés d’un soufflet de cheminée, chacun soufflant dans le derrière de son prédécesseur en chantant. Ils forment ainsi une sorte de farandole grotesque. Ce thème du « soufflaculs » appartient au rituel du carnaval à l’envers. En effet, la tradition veut que l’âme, chargée des péchés accumulés tout au long de sa vie, s’échappe au moment du trépas, non par la bouche mais par l’anus. On utilisait donc le soufflet pour aspirer l’âme ainsi souillée. Afin de renforcer l’effet comique de l’inversion de la réalité, le soufflet est ici utilisé à l’inverse de son usage normal : il aspire au lieu de souffler.

    Spécialités : l’Échaudés.
    Sauveterre est connue pour sa spécialité d’échaudés. Il faut remonter à l’invasion arabe pour en retrouver l’origine dans le besoin de préservation de nourriture en temps de razzias. Le nom vient du procédé de fabrication. Il s’agit d’une pâte très dure, malaxée dans un pétrin qui ressemble plutôt à un concasseur. Cette pâte est ensuite pliée en forme de petits nœuds qui sont ébouillantés dans une bassine d’eau. Lorsqu’ils remontent à la surface, c’est-à-dire quand ils sont suffisamment « échaudés », ils sont mis à sécher. Autrefois le séchage se faisait à l’air libre dans la rue, au grand bonheur des enfants qui venaient en chaparder en douce. Une fois secs, ils sont passés au four.

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