• Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 10/27

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée à San Pedro de Atacama / Calama …

    Encore une bien belle journée, sous le soleil, mais pas avec de chaudes températures ! Moins de 0°C ce matin au départ, et comme nous étions assez hauts perchés toute la journée (une pointe à 4370m), nous avons plafonné à 16°C.
    Tels des lézards, nous sommes redescendus en ville pour déjeuner et nous réchauffer un peu : 26°C !
    Nous devions faire plus de 250 kilomètres de piste. Mais vu l’état pitoyable de celle que nous avons empruntée en début de journée pour nous rendre dans la Valle del Tatio (avec ses geysers), et qui est LA piste touristique… nous nous sommes dit qu’après le dernier site, à l’endroit où les bus font demi-tour, elle ne devait pas être bien fameuse.
    Nous avons donc décidé de faire : S.P. de Atacama / Valle del Tatio / S.P. de Atacama pour déjeuner / Calama par la route principale. Soit pas plus de kilomètres.
    Direction donc la Valle del Tatio. Au fond, à l’horizon, un volcan crache des jets de vapeur. Des vigognes gambades à gauche, à droite et… sur la chaussée. Elle sont sympa ces bestioles. Dans les ruisseaux, le blanc de la glace concurrence celui des résurgences de sel.
    A mi-distance de la vallée, un hameau historique bien conservé nous offre à voir une belle chapelle aux murs de pisé.
    Tout au bout de la piste, la Valle del Tatio : déception !
    Quelques geysers asthmatiques crachent de minuscules gerbes d’eau bouillante. Rien à voir avec les geysers du Parc National de Yellowstone, aux USA.

    Chaud ! Chaud ! …

    D’autant plus déçus que tous les trous d’eau sont entourés de moches pierres peintes en rouge. Grrr !
    Mais bon, au moins, ceux-là ne puent pas l’œuf pourri et comme nous sommes seuls ici, ça va. Nous passons un bon moment.Une piscine avec cabines a été aménagée sur le site. Le bassin est alimenté par une source d’eau chaude qu’on voit en bas à droite de la photo (tâche blanche).

    Sur le parking, je remarque une paire de… (photo 7218)
    Moi, je viens de vérifier, je les ai toujours. Et Seb me dit que ce n’est pas à lui non plus.
    Un touriste distrait aura perdu les siennes après son bain ou en frottant trop fort avec sa serviette…

    Vers 14h, nous sommes de retour à S.P. de Atacama. Nous y avons pris nos petites habitudes. Parking, restaurant… mais pas la charmante réceptionniste en passant devant l’hôtel de cette nuit. Dommage.
    Nous prenons ensuite la route vers Calama, celle qui traverse tout le désert. C’est l’endroit le plus sec de la planète ! Flippant.

    Calama est une ville dédiée à l’extraction (mines et pétrole). Donc c’est moche.
    Notre hôtel est construit en planches, recouvertes d’un simple crépi blanc. Combien de temps cela tiendra… mystère.
    Nous avons eu du mal à obtenir un extra-bed car la chambre ne comportait qu’un lit qui prenait déjà beaucoup de place. Mais c’est surtout quand j’ai dit que je ne voulait qu’un matelas au sol que les 2 femmes réceptionnistes ont mis énormément de temps à accepter ma requête. Elle voulaient absolument faire rentrer dans la chambre le bois de lit. Et je savais que c’était impossible. Nous n’aurions pas pu ouvrir et fermer les portes. Elles ont dû appeler la chef pour demander l’autorisation d’accepter ma demande. Bilan : au moins 3/4h de négociation espagnol vs français pour 1 matelas.
    Pas de restaurant dans l’établissement. Nous nous apprêtons à ressortir dîner.
    Et demain… on va voir la mer ! Le Pacifique ! Ça va déchirer…
    Bises à toutes les femmes … Seb et Zitouni

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  • Les jardins d expression enfants à “Pignerolle” …

    Découverte des jardins des enfants en palox du parc de pignerolle

    17 jardins en palox de 1 m² conçus et réalisés par 422 enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs des communes d’Angers, de Bouchemaine, de la Meignanne, de Montreuil-Juigné, de Saint-Barthélemy-d’Anjou, de Soucelles et de Sainte-Gemmes-sur-Loire.
    Un prix a été attribué aux 3 premiers lauréats.

    Y’a un fort rêve de soleil pour ces enfants …

    Les pépinières Ernest Turc partenaires « jardins d’expression  » 2017

    Ernest TURC est partenaire de l’évènement Jardins d’Expression au Parc de Pignerolle à Saint Barthélémy d’Anjou.
    Cet espace de détente ravira petits et grand, Nous nous sommes baladés dans le jardin et ainsi avons nous découvert les 17 palox qui mettent en scène le végétal.

    Pour cette édition 2017 plusieurs équipes d’écoles maternelles ont concouru sur le thème « Jardins en voyage ».
    Ils ont laissé place à leur imagination et ont été évalués par un jury de professionnels sur la qualité d’exécution, leur originalité ainsi que sur leur créativité.

    Ainsi se concrétisent, pour les 17 candidats de la catégorie 1 – « enfants âgés de 3 à 11 ans », les étapes de cette belle aventure, que “Terre des Sciences” accompagne depuis 4 ans, avec le soutien de la Ville d’Angers et d’Angers Loire Métropole et le concours de nombreuses entreprises du Pôle Végétal.

       Laissez-moi un petit mot ! … Merci …

  • Journées RV Jardins 5/5 : Potager de la Baronnière …

     Le jardin potager biodynamique de la Baronnière …

    … s’est dévoilé, nous avons profité d’une visite guidée avec Anne du Boucheron, botaniste passionnée qui a conçu cet endroit
    Un mur des senteurs, un hôtel des insectes, une feuille bleue au goût d’huître, une autre qui sent le coca-cola, le jardin privé de la Baronnière ouvre au public un week-end par an, à l’occasion des Rendez-vous aux jardins. Cet événement, permet aux visiteurs de découvrir le savoir-faire des jardiniers et des paysagistes dans des milliers de parcs et jardins privés et publics de France.

    structure en amphithéâtre …

    un jardin potager unique

    En 2011, avec son mari, Anne du Boucheron, la descendante du fondateur du château au XIXe siècle a redessiné le potager de ses ancêtres dans un esprit contemporain.

    Sa structure en amphithéâtre abrite 500 variétés de plantes.

    Dans ce jardin paysager et raisonné tout a été conçu selon les affinités des plantes : le persil et la menthe ne poussent pas s’ils sont côte à côte, l’ail est proche des tomates pour repousser les insectes, le cardon et la fève des marais attirent les pucerons et protègent les dahlias etc.

    visite guidée par les propriétaires
    Anne nous a  guidé à travers son jardin. Elle nous a parlé du Téton de Venus, du gingembre de Cochinchine, du kiwi rouge de Sibérie. Elle nous a expliqué pourquoi le changement climatique l’a poussée à préférer le gris, comme couleur dominante de son jardin. Son mari, sa mère, son fils, sa fille participent aussi. Les Rendez-vous aux jardins au château de la Baronnière sont un moment convivial et familial !

    vente sur place de plants de fleurs et de légumes

    Chaque année, en mars, dans jolie serre XIXe du jardin de La Baronnière, Anne du Boucheron prépare 2.000 petits plants issus de ses semis de légumes et de fleurs. À l’occasion des Rendez-vous aux jardins, elle vend les excédents …

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  • Petite marche à Chalonnes sur Loire (49) 1/3 …

    Histoire de la ville de Chalonnes sur Loire … 

    Depuis la plus haute antiquité, la situation de Chalonnes, au confluent du Layon et de la Loire, a été particulièrement imposante. La ville a pu développer son commerce et ses échanges avec les grandes villes de la région. Ce passé glorieux se perçoit encore aujourd’hui à travers la mémoire des habitants et de différents lieux chargés d’histoire.

    un gabarot de poids ! …

    Les ports de Loire

    A Chalonnes l’activité fluviale fut importante. La Loire a pendant longtemps été une voie de transport stratégique. Des ports ont été construits pour pouvoir accueillir de plus en plus de bateaux. Après l’ouverture du canal du Layon en 1778, les quais devinrent le point de chargement des vins du Layon que venaient acheter les Hollandais. On y trouvait aussi de la chaux et du charbon. Au 19e siècle, on aménage d’autres ports qui se confondent aujourd’hui avec les quais : le Port Chailloux, le Port Saint-Maurille ainsi que le Port Garou. Le transport fluvial fut ensuite délaissé au profit du chemin de fer et les derniers mariniers abandonnèrent leur trafic vers 1913.

    La tour Saint-Pierre
    C’est le seul vestige de l’ancien château féodal élevé en cet endroit par Foulques, comte d’Anjou, pour tenter d’empêcher les Normands de remonter la Loire. Vers 1096, il fut donné à l’évêque d’Angers, devenu ainsi baron de Chalonnes. Fortement endommagé par la guerre de Cents Ans, le château féodal fut restauré par Haudouin du Beuil. Un an plus tard, ce prélat y recevait Gilles de Rais (Barbe Bleue) et Catherine de Thouars, après leur mariage en l’église Saint Maurille. Tombé en ruines à la suite des guerres de religion, il fut vendu par l’évêque d’Angers en 1791 puis revendu plus tard en 1866 à la famille Guérin.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 9/27

    6700 km A.Sud … Zitouni :  ~ journée à San Pedro de Atacama …

    Un soleil radieux, promesse d’une belle journée.
    Aujourd’hui c’est presque journée libre.
    Sauf qu’à quelques kilomètres de notre hôtel, il y a la Valle de la Luna, un site naturel à ne manquer sous aucun prétexte quand on vient dans le coin.
    Et que San Pedro de Atacama, ça n’a rien à voir avec les villes d’Argentine. Là, on a une envie irrésistible de sillonner les petites rues commerçantes et les placettes ombragées.
    Que du bonheur, cette journée.
    Ce matin c’était grasse mat’. Debout à 7h15.
    La voiture était garée dans un hôtel partenaire du notre, à quelques centaines de mètres. Je laisse donc Seb terminer son petit-déjeuner et moi, je m’occupe des bagages et je positionne la voiture pour un départ en trombe vers la Valle de la Luna.

    art religieux moderne …

    Seb ! Déjà des amies …

    Il s’agit d’arriver assez tôt pour bénéficier d’une belle lumière.
    Il est 9h30 lorsque nous arrivons à la cabane du gardien. 5000 Pesos chiliens l’entrée, soit 3 euros.
    Le site est exceptionnel, voyez les photos. Non, ce n’est pas de la neige, mais des cristaux de roches et de sel. Ça craque sous les pieds, c’est un peu comme le caramel sur une crème brulée. Oui, c’est exactement ça.

    Ce qui est magique, c’est d’entendre la montagne vivre !? Avec le jeu des ombres sur les falaises, l’humidité de la nuit qui a gorgé les cristaux de sel s’évapore dès que le soleil tape sur les rochers et, ainsi, fait se rétracter légèrement les cristaux. La roche crie, c’est impressionnant !

    Je ne sais pas faire chanter les dunes, je saurai maintenant écouter la montagne.
    Des dunes, il y en a de gigantesques aussi.
    Le sable aggloméré en surface par le sel est croûté sur quelques millimètres.

    Il est plus sombre que dans les dunes du désert africain.
    Au fond du parc national, il y a ces curieux résidus rocheux comme plantés au sommet d’un monticule de sable …
    Vers la sortie du site, les eaux de pluie chargées de sel forment comme une rivière blanche en s’asséchant. Et s’il a fait chaud, le sol se craquelle en de belles formes géométriques séparées par de profonds sillons parfaitement dessinés et profonds d’une dizaine de centimètres.
    Il est 13h30 lorsque nous reprenons la route de San Pedro de Atacama, distant de 3 kilomètres seulement.
    J’ai repéré un restaurant sympathique. Nous nous installons à l’ombre d’une pergola. Au menu : salade composée et poulet frit, brownie maison et sa glace citron vert. Excellent tout ça. Rien à voir avec la « bouffe » d’Argentine.
    Pour digérer, petite balade en ville, sans stress, en toute sécurité. Enfin !
    San Pedro de Atacama est une ville de marcheurs, de jeunes baroudeurs, de mâcheurs de feuilles de Coca, de buveurs de Rica Rica, mais pas de chinois ! ! !
    C’est dans la Botica Salcobrand (pharmacie-herboristerie) que Seb ira retirer de l’argent au terminal ATM ! Pas banal…
    Fin de la balade vers 17h30. Retour à l’hôtel pour se poser et prendre la douche, avant de retourner dîner en ville. Trop dur !
    Voilà pour aujourd’hui.
    Demain, nous traverserons le désert d’Atacama pour nous rendre dans la ville du même nom en soirée.
    Le désert d’Atacama, c’est là qu’il n’a pas plu depuis des siècles, avec, en toile de fond, des geysers fumants, un volcan actif, et toujours pas de chinois, nous l’espérons.
    A demain,     Seb et Zitouni

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  • Petite marche à Rou-Marson (49) 1/2 …

    Petite marche à Rou-Marson (49) 1e partie …

    Rou, Marson, Riou… Ce n’est qu’en 1846, par ordonnance royale, que ces trois villages s’unissent pour créer la commune actuelle de Rou-Marson. Traversé par l’antique vole romaine qui reliait Saumur à Doué, ce village aux vestiges troglodytiques recèle un extraordinaire patrimoine historique et naturel : deux églises remarquables, un château au passé tumultueux, des fontaines-lavoirs, un paysage marécageux, un sentier botanique …

    Reproduction d’un four à cuire les Fouées …

     

    Le château de Marson (XiXe)

    Cette réplique néo-Renaissance du château d’Azay-le-Rideau est construite en 1850 par la famille Baillou de la Brosse en lieu et place d’un édifice médiéval tombé en ruines.

     

    Quatrebarbes, Maillé-Brézé, Bourbon …

     

    Que de propriétaires aux noms prestigieux se succèdent sur ce domaine à la fois raffiné et champêtre ! En 1932, une piscine « Arts Déco », s’y est magnifiquement intégrée, tout en ellipse et mosaïques.

    Les fontaines-lavoirs de Godebert

    À Rou-Marson l’eau est reine et les lavoirs sont baptisés fontaines. Celles de Godebert furent déplacées au dix neuvième siècle, les anciennes étant dégradées. Ce milieu humide abrite une végétation fort riche que présentent les nombreuses pancartes du sentier botanique de la commune …

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  • Petite marche : en bord de Loire la Possonnière 2/2

     La Possonnière(49), commune ligérienne dans le Val de Loire … 

     Admirer la Loire au port de La Possonnière (49), France

    C’est plus une certitude qu’une idée comme ça, jetée en l’air. Si vous deviez conseiller à des amis étrangers de découvrir ce qu’est la Loire, c’est à La Possonnière qu’il faut venir. Bien sûr, il y a des endroits proches magnifiques ou prestigieux, connus depuis plus de 1 000 ans pour leurs vins, comme le village voisin de Savennières. Mais pour la Loire, celle dont on rêve comme d’un ailleurs, le petit port est vraiment exceptionnel.

    Le repos des … bateliers de la Loire …

     

    Le port :
    Il est tout petit, niché au coin d’un creux du grand fleuve en été, au sein d’un paysage d’une très grande amplitude, surtout si on se place dans cet axe décalé pour rejoindre l’eau, par rapport au chemin ancien perpendiculaire à la rive. La jetée en béton s’inscrit dans une oblique qui regarde vers la tête de l’Ile de Béhuard proche, avec tout à votre gauche le Bras de la Guillemette, puis la Loire à droite de l’île, en face la Loire bien sûr d’une bonne largeur, à votre gauche, la Loire descendante, sans qu’on puisse distinguer le début de l’Ile de Chalonnes, à cause du pont ferroviaire de l’Alleud.

    Le lien direct avec l’eau, le sable et le végétal :
    Cet endroit est à la fois une création récente qui date de 2005 et une résurgence car il y avait ici bien un port où les plates et gabarres étaient attachées à la rive plate, c’est le cas de le dire. Ici, il n’y a pas de quai pour dominer l’eau ; ici, on ne se pose pas la question de savoir si on peut toucher l’eau de la main, du pied  ou je ne sais quoi encore.
    Au bord de la Loire, au raz de l’eau, on ne voit que de l’eau, du sable et du vert sous toutes ses formes et ses nuances, dans l’eau, prés de l’eau, plus loin, plus haut. On ne distingue aucune habitation qui évoquerait, ne serait-ce que de loin, une activité humaine, l’obligation de vivre là ou est le travail. Il n’y a là que des pêcheurs, des pagayeurs, des navigateurs, le passeur qui ramène les passagers après un petit tour de Loire, d’autres qui hésitent à revenir et qui repartent… tellement il fait beau.  é.poulain

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … étape 8/27

     6700 km A.Sud … Zitouni :  ~ Purmamarca / San Pedro de Atacama …

    Une 8e journée sublime !
    20 kilomètres au sud de Tilcara (2560m) où nous avons passé la nuit (province de Purmamarca), nous tournons à droite, direction plein ouest, pleine montagne, pleins d’enthousiasme à l’idée de retrouver le Chili. Il faut dire que nous sommes un peu restés sur notre faim, en Argentine. De belles choses à voir, mais beaucoup de choses moches également. C’est aussi ça, voyager. Apprendre à découvrir d’autres façons de vivre.
    Les 3 derniers jours dans le pays (sur 6) nous auront quand même laissé de très bons souvenirs. En fait, plus nous montions au nord et plus c’était joli. Les parties montagneuses surtout.
    Donc, ce matin, ça grimpe fort. En moins d’une heure nous dépassons la barre des 4000 mètres d’altitude !
    Les lacets, visibles sur les photos en témoignent. Les couleurs des montagnes changent sans cesse. Nous aurons une bonne partie de la journée le soleil dans le dos et ce sera parfait.
    Après avoir atteint les 4000 mètres, se profile à l’horizon un premier salar. Il nous rappelle ceux de la Vallée de la Mort et de Bonneville aux USA. Sauf que là, nous y sommes à la bonne heure avec pas trop de lumière et que contrairement à ceux des USA qui se trouvent sous le niveau actuel des océans, celui que nous voyons se profiler se trouve, lui, à plus de 3500 mètres d’altitude !
    Nous allons y faire une longue halte.

    montagne bien lacée …

    ombres sur sel …

    Susques est la seule ville que nous allons traverser de toute la journée (440 kilomètres). S’y trouve : une station essence (cruciale), un bar-restaurant (indispensable), une église (ça peut servir…).
    L’église est superbe, avec son toit et ses murs d’enceinte tout poilus.
    Les pompes de la station essence sont couvertes d’autocollants de motards baroudeurs.
    Le bar-restaurant, juste à côté est pas mal dans le genre. Lorsque j’arrive au comptoir, je vide intégralement mon porte-monnaie devant la serveuse et je lui dis (en espagnol « gestuel » bien sûr) : « qu’est-ce que nous pouvons manger pour 120 Pesos ARG ? »

    Pour cette somme, nous aurons 7 petits chaussons fourrés à la viande et une coupelle de sauce qui pique. Rien de plus.
    Il fallait faire un choix : prendre de l’essence et manger peu ou manger beaucoup et pousser la chariote !
    Pour bien digérer, rien de mieux qu’un petit passage de frontière. Car c’est du sport !
    Dans une salle minuscule, une cinquantaines de passagers d’un bus se bousculent, bagages en mains. Leurs bagages doivent passer au scanner.
    Mais c’est différent pour nous, les « particulares ». Ceux qui sont en voiture laissent les bagages dans le véhicule. On verra ça après.
    Tous, nous devons passer l’immigration. 2 comptoirs, un pour la sortie d’Argentine, un pour l’entrée au Chili. Bilan : des files qui se croisent, 4 coups de tampons sur les passeports et sur une fiche qui nous a été remise quelques centaines de mètres avant d’atteindre le poste frontière.
    Ensuite on s’occupe de la voiture : papiers, couleur du véhicule… des files qui se recroisent, 4 coups de tampon sur différents documents à remettre à un autre guichet, pour 2 coups de tampon supplémentaires et encore un sur la fameuse fiche.
    Surtout, ne jamais perdre ces précieux documents.
    Reste le guichet des contrôles sanitaires et autres déclarations de valeurs. 1 document à remplir par passager, puis un douanier vient vérifier la couleur déclarée de la voiture et vient également jeter un coup d’œil dans la boîte à gants, les sacs et le coffre. Vérification des bagages (c’était là, la subtilité pour les « particulares ») et des denrées alimentaires transportées. Aïe ! Le pot de miel… dommage, il ne passera pas la frontière. J’en connais un qui va se régaler ! 2 Coups de tampon sur la fiche, toujours la même et… on la remet à un dernier douanier, posté quelques centaines de mètres après le foutoir.
    C’est bon, on peut y aller maintenant ? ! (Zitouni, agacé)
    Après quelques kilomètres, nous atteignons les 4820 mètres d’altitude. Notre record, à ce jour. Pas plus de vertiges que ça, pas de mal au crâne ni de nausée… tout va bien.
    Jusqu’à San Pedro de Atacama, les paysages vont être somptueux. Vraiment.
    Notre ville étape est totalement différente des villes d’Argentine.
    Certes, les chaussées sont toutes aussi défoncées, mais là il y a de la vie, ça bouge.
    Une journée formidable qui en appelle d’autres…
    A demain donc, Seb et Zitouni …

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  • Les jardins d expression à “Pignerolle” 1/2

    Les jardins d’expression à “Pignerolle” Agglo d’Angers 1/2 … 

    La communauté d’agglomération Angers Loire Métropole et la Ville d’Angers organisent depuis 2013 le « concours jardins d’expression », au parc de Pignerolle à Saint-Barthélemy-d’Anjou.
    De juin à septembre, 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants sont à découvrir dans le potager de Pignerolle où le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré mais aussi 1 jardin des « nouveautés » où les producteurs de la région valorisent de nouvelles variétés et 17 jardinières en bois confectionnées par des enfants. Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Le gagnant de l’édition verra son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    Déversoir du  génie des jeunes pousses des écoles horticoles …

     

    34 jardins sont à découvrir au Potager du parc de Pignerolle cette année : 


    – 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants, le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats (prix des professionnels et du public). Le gagnant voit son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    – 17 jardins en palox de 1m3 conçus et réalisés par des enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats.

    Mais aussi hors compétition :
    – 1 jardin « Air nouveautés » où 6 producteurs de la région valorisent leurs dernières innovations variétales en lien avec Végépolys et le Bureau Horticole Régional,  Ce jardin a été conçu par la Direction Parcs, Jardins et Paysages d’Angers Loire Métropole, Végépolys et le Bureau Horticole Régional des Pays de la Loire. Avec le concours de 6 entreprises régionales présentant leurs innovations : BOOS HORTENSIAS, SAPHO, NOVA FLORE, ERNEST TURC, GRAINES VOLTZ, CHALLET HERAULT.
    – 1 jardin de l’association Oxygem dès l’entrée du potager. Le projet est issu de la volonté de rapprocher les Groupes d’Entraide Mutuelle (GEM) de l’agglomération angevine, associés au SAMSAH Bord de Loire, qui accueillent et/ou accompagnent des personnes en situation de souffrance psychique afin de développer leurs liens sociaux et leur autonomie dans leur parcours de vie. Les  GEM sont des lieux de rencontre, de convivialité, où chacun peut échanger ses idées et rompre l’isolement. Il permet aux adhérents de concevoir des projets et d’être acteurs de leur réalisation, de pouvoir prendre des décisions en participant activement au fonctionnement du GEM.
    Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Jardins d’expression permet aux jeunes d’exprimer leur créativité, leurs talents, de l’école primaire à l’enseignement supérieur. Chaque année, 35.000 visiteurs viennent découvrir les créations des jeunes talents du territoire angevin.

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  • Hommage à la Grande Dame de Solutré …

     La roche de Solutré, Grande Dame, toujours mise à l’honneur … 

    Les habitants de Solutré(71) et la maison du Grand Site rendent hommage à la Grande Dame, gardienne des ères qui nous ont précédés et témoin du temps qui s’écoule.
    « Mesdames, Messieurs : ouvrez grand vos yeux, laissez-nous vous montrer notre Belle Solutré. Suivez, nous sommes les Guides ! Suivez-nous ! ». Les habitants de Solutré et l’équipe du Grand Site vous convient à un spectacle-promenade  en hommage à la Grande Dame de Solutré.

    Il existe en Bourgogne du Sud une Grande Dame. Depuis bien avant l’arrivée de l’homme dans cette contrée, cette Grande Dame est devenue le phare pour toute une génération d’êtres vivants et la gardienne de toutes les ères qui nous ont précédés : elle est le témoin du temps qui s’écoule.

    la Grande Dame veille ! …

    Et dans quelques siècles et millénaires, cette Grande Dame sera la seule à se rappeler notre passage chez elle pour raconter qu’un jour, nous avons pris soin d’Elle.

    La Roche de Solutré est la Grande Dame de la Bourgogne du Sud.
    Un grand pilier qui face aux éléments, aux aléas de l’histoire et aux activités du vivant continue à imposer le respect et regarde déjà vers les temps à venir. Nous avons décidé de lui rendre un hommage le temps d’une soirée qui doit marquer un rendez-vous dans les agendas de toutes celles et ceux que la curiosité, l’intérêt et la sauvegarde du patrimoine naturel concernent.

     

    « Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs : Ouvrez grand vos yeux, laissez-nous vous montrer notre Belle Solutré. Suivez, nous sommes les Guides ! Suivez-nous ! »

    Un peu plus de deux heures de déambulations autour de la Roche ont permis de découvrir l’histoire de Solutré au Moyen Âge. La Grande Dame étant toujours mise à l’honneur par sa présence dans ce décor naturel. C’est à travers plusieurs petites saynètes que l’épisode nous est conté au cours de la promenade théâtrale commencée au point de rendez-vous, promenade qui s’est poursuivie en empruntant un sentier rejoignant le bas de la Roche de Solutré. « Depuis des milliers d’années, notre Dame de Solutré règne toujours en majesté, voilà pourquoi tous les étés, nous aimons nous retrouver pour la fêter, la glorifier. La Dame est mieux qu’une pépite de notre France, c’est un Grand Site ! C’est un hommage que nous rendons, c’est à l’Histoire que nous dansons, une longue chaîne que nous continuons, à la Grande Dame »
    Marine DETROYAT et, parmi les figurants : Catherine F. –> Isabelle de Portugal ainsi que Patrick L. –> Grand Maître de cérémonie (crédit images)

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