Les fleurs dans la ville …

Les fleurs dans la ville … vues de la rue … 

Les fleurs sauvages poussent dans les rues ! … elles ont aussi du charme … Photographiez-les !
La biodiversité s’installe dans les rues angevines. Entre les pavés, près de la cathédrale, se niche une flore qui a pu être mise en évidence par les collecteurs angevins, amateurs éclairés ou scientifiques, au cours de 25 sorties botaniques.
Avec 240 espèces reconnues dans 150 rues, Angers présente une bonne biodiversité, mais qui diminue à l’approche du centre-ville.

 

 

La rue la Bruyère, pourtant passante, se révèle la plus riche en plantes, avec 52 espèces différentes. Une richesse due à la présence de pieds d’arbres d’un côté et du mur du cimetière de l’Est de l’autre. Depuis un an, le muséum d’histoire naturelle coordonne l’opération Fleurs sauvages de ma rue, une déclinaison locale de Sauvages de ma rue, initiée par le muséum à Paris.
Chaque Angevin peut participer à l’inventaire de la flore herbacée sur les murs, les trottoirs, les fissures et tout support bitumeux. Cette collecte, spontanée ou au cours de 25 sorties en un an, permet d’apprendre à ne plus voir dans une plante urbaine un élément de saleté

… ou de laisser-aller qui nécessiterait des pesticides nocifs pour la santé :  la flore sauvage est un indicateur de biodiversité et du degré de pollution d’une ville. 
À Angers, 240 espèces ont été reconnues dans 150 rues. Les plus entretenues, avec peu de brèches, fissures, pavés, sont les plus pauvres. « Il fallait parfois se munir d’une loupe car les interstices utilisés par les plantes peuvent être minces. Elles ont rarement le temps de fleurir, quand l’entretien des voies et le passage les suppriment tout au long de l’année », explique le chargé des collections botaniques du muséum.
Plus on se rapproche du centre-ville, plus la pression est forte : les plantes les plus robustes comme le pâturin, les plus petites comme la sagine ou les plus rapides comme le laiteron, survivent.
Les murs de schistes permettent à une petite communauté de plantes se contentant de peu d’eau et de sol, de se développer spontanément, à l’abri des chaussures. La valériane, la saxifrage, l’orpin blanc, la cardamine, le géranium, la giroflée ou la cymbalaire s’en donnent à coeur joie…
Le record de la diversité est détenu par un terrain vague rue Bergson où se développent sur quelques mètres 3 % des espèces du département qui en compte 1 800.
Mais dans toute la ville, c’est le pâturin – signe d’érosion du sol – le séneçon commun et le pissenlit – qui tolère les excès d’azote dus à la matière organique animale – qui tiennent le haut du pavé. Comparée à d’autres villes, la biodiversité à Angers est bonne.
OF 25/02/17

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Les 11 commentaires Déposez votre commentaire ...

  1. GinetteD /
    Bonjour Claude

    C’est vrai que la nature c’est fort. Bonne idée de répertorier toutes les espèces. Je ne crois pas que le tout se fasse dans mon patelin. Mais je trouve que c’est une bonne idée.

    PS: j’ai hâte de voir même un pissenlit….

  2. sylvietoutcourt /
    Coucou Claude,

    de bien jolies fleurs le long des routes et à tracer les jardins

    Mais pour les cerisiers peut être s’ils débordent sur la rue!

    Le temps des cerises viendra après nos vacances, nous avons le temps.

    Bon début de semaine, amitiés.

  3. Lucky Ozz /
    C’est là qu’on voit que la vie est solide et arrive à s’accrocher aux moindres possibilités ! Il faudrait vraiment que les humains arrivent un jour à la respecter !

    Bonne soirée

  4. Mistigris34 /
    en effet il y a encore du travail un peu partout mais la végétation reprend ses droits,

    j’aime beaucoup ce camélia il est superbe, et j’adore la dernière expression, ici aussi

    çà se dit en oc !

    belle journée à toi, ici soleil mais vent donc températures un peu faibles,

    je vais aller faire provision de thym en campagne,

    MIAOU !!!!

  5. chatou11 /
    Bonjour Claude cela me fait plaisir de voir que de belles initiatives existent dans ma ville natale.

    Logiquement les pesticides sont interdits dans notre village pour les plantes dans les bacs, seuls les agriculteurs persistent. Mais j’ai du mal à leur faire comprendre qu’il ne fait pas tondre les bords de route si souvent car il y a des merveilles dans ces plantes sauvages.

    Bon dimanche et bises audoises

    chatou

  6. Pastyme /
    Bonne initiative d’associer les habitants à cet inventaire….il y a des trouvailles à faire quand on prend le temps de bien regarder…

    bon dimanche

  7. claudielapicarde /
    J’en vois partout des fleurs dans le village quand je me promène, c’est une symphonie qui commence avec avril.

    Bises

  8. giselefayet /
    Un joli parcours fleuri pour ce diaporama . En face de chez moi avant que la commune ne s’occupe de tout domestiquer nous avions aussi un nombre incroyable de plantes différentes , une biodiversité qu’appréciait un certain nombre d’animaux d’ailleurs , j’ai d’ailleurs fait beaucoup de macros pour identifier ces fleurs , maintenant je dois dire que la diversité existe encore mais a fortement diminué .

    Bon dimanche

    Bisous

  9. mireille du sablon /
    …la nature reprend ses droits même dans les endroits non visibles et c’est tant mieux!

    Bon dimanche,

    Mireille du Sablon

  10. Daniel /
    Bonjour Claude
    La nature est présente partout, les plantes et les fleurs sauvages font de la résistance
    Dans les jardins on traite on met de l’engrais et on arrose
    alors que partout ailleurs ça pousse naturellement
    En ce moment, avec le printemps les fleurs se font belles, c’est très agréable
    Bon dimanche
    Daniel
  11. dom /
    Belles photos, mais c’est quoi la photo dans le trou d’un arbre ?

    Bon dimanche, avec un temps moins pourri que prévu.
    Et des bisoux, claude

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