• Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 10

    Aujourd’hui a été une journée exceptionnelle … 

    Au départ de Chiang Rai, il fait beau et la température est agréable.
    Dès la sortie de la ville, sans charme, nous trouvons rapidement une première piste. Elle nous mène au nord-ouest. C’est parfait, le soleil est derrière nous, la lumière sur les vallons est superbe.
    Au sortir d’une courbe, dans une plantation de thé, un sentier part à gauche. Il est détrempé par l’arrosage, en forte pente ascendante et notre GPS nous indique que c’est là que nous devons aller alors… allons-y !
    Durant une bonne partie de la matinée nous allons sillonner des chemins et des sentiers très peu empruntés par les locaux, pour certains laissés à l’abandon mais pour tous remplis de pièges. Souvent dessinés sur les crêtes, ils demeurent très pentus tant les montagnes sont escarpées. Ils réclament un bon bagage en tout-terrain, c’est sûr.
    Vers 10h nous faisons une longue pause dans un camp d’éléphants. Peu d’agitation ici. Quelques éléphants partent en balade, 2 autres partent au bain dans la rivière.

     

    Il est 12h30 lorsque nous atteignons le village dans lequel j’avais passé la nuit il y a 8 ans, lorsque je m’étais rendu (avec 3 copains dont Serge, le beau-frère de Bruno) pour la première fois en Thaïlande. J’étais passé tout près lors de mon second raid en 2013 (avec 4 autres copains) mais je n’avais pas pu mener à bien la « mission » que je m’étais fixée : retrouver la famille qui nous avait hébergés et lui remettre quelques photographies prises à l’époque.
    C’est chose faite !
    Après avoir stationné nos motos, j’ai sorti les photos de mon sac et immédiatement je me suis dirigé vers des femmes susceptibles d’y reconnaître des visages. Bingo ! Une femme du village me guide jusqu’à la maison des thaïlandais qui nous avaient reçus.

    En contre-bas de la piste, près d’une grande maison de bois, je vois le chef de famille presque courir vers moi, avec un large sourire aux lèvres et joignant ses mains devant son buste pour me saluer et me souhaiter la bienvenue. Il a été prévenu de mon arrivée.
    Intense émotion, de part et d’autre.
    Je le salue à mon tour et lui serre la main. Immédiatement il invite le groupe à pénétrer dans sa maison. Après nous être déchaussés, nous rentrons dans cette grande bâtisse de planches, bien plus cossue que celle que j’avais gardée en mémoire.

    L’homme parvient à me faire comprendre que sa femme est à plus de 3h de piste, tout en nous servant un verre d’eau. Je suis triste de ne pas pouvoir la saluer. Cette femme avait la classe. C’est elle qui s’était spontanément proposée de nous héberger.
    Après quelques photos, nous reprenons la route. Un vraiment chouette moment.
    Après avoir franchi un pont suspendu, nous décidons de déjeuner dans le premier restaurant de bord de piste qui se présente. Il n’y a pas grand-chose à manger, mais ça ira.
    Un petit tour au magasin d’à côté pour acheter les boissons fraîches et zou !
    Tout l’après-midi nous aurons droit au même traitement que ce matin : des pistes exigeantes et sublimes.
    Vers 16h nous atteignons notre ville étape, Doi Mae Salong.
    Un gigantesque marché très animé occupe le carrefour central.
    C’est le Nouvel An chinois… et comme des chinois, il y en a plein le secteur, nous avons droit au bruit et à la débauche de pacotilles colorées qui vont avec.
    Depuis notre départ de Chiang Mai, je constate avec regret que le développement du pays s’accompagne aussi d’une perte d’authenticité. Cela vaut pour les pistes moins nombreuses, pour les habitations de bambou presque toutes disparues et enfin pour les traditions perverties par le modernisme, le tourisme et, il faut bien le reconnaître, par l’invasion chinoise.
    Nous dormirons dans le même hôtel que celui que j’avais retenu lors de mes précédents voyages. Là, il est en travaux mais des chambres sont disponibles.
    Demain sera encore une grosse journée, donc je vous dis bonne nuit ! … Zitouni et sa bande.

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  • Angers rayonne en grand !

    Charme d’une ville au passé prestigieux en éternel renouvellement 

    Angers rayonne en grand.
    Imaginez… Des places pittoresques bordées de maisons à pans de bois, des café-concerts rendez-vous des amis, des sorties culturelles finaudes… Fière de son patrimoine historique qui a tant d’histoires à raconter, Angers ne s’endort pas pour autant sur son passé.
    Reconnue pour sa douceur de vivre, c’est sa vitalité qui vous emporte. Dans cette ville qui fourmille d’ambiances et d’activités, les escapades promettent souvent de belles surprises.

    VISITER ANGERS À VOTRE RYTHME
    Profitez de quelques heures, quelques jours… pour visiter Angers. Que vous soyez en famille, entre amis, seul ou en groupe Angers Val de Loire vous propose diverses façons de découvrir ou redécouvrir la destination, le tout à votre rythme !

    vue … du haut du “bout du monde”

    Le pont de Verdun … dit “du centre”

    SORTIES EN FAMILLE
    Explorateurs, intrépides, amoureux de la nature ou cinéphiles avertis… Trouvez l’activité qui convient à votre tribu. Angers Val de Loire devient le terrain de jeux idéal pour vos sorties.
    SE BAIGNER À ANGERS ET SES ALENTOURS
    Plongez dans le lac de Malagué, faites trempette au Parc des Sablières, barbotez avec vos enfants dans les piscines d’Angers …
    Amusez-vous en famille dans les lacs, rivières et parcs aquatiques d’Angers et ses alentours !
    ESCAPADES ANGEVINES
    Partez à la découverte de 12 communes ou villages typiques du paysage angevin. Les communes vous dévoileront tous leurs secrets de patrimoine bâti ou naturel et vous présenteront un large éventail d’activités de plein air.

    LES INCONTOURNABLES D’ANGERS ET SA RÉGION
    Le Château d’Angers et son joyau, la tapisserie de l’Apocalypse ; Brissac et son château le plus haut de France ; la Maison de Loire en Anjou, une maison pour comprendre le fleuve royal … découvrez ce que vous ne devez absolument  pas manquer lors de votre séjour à Angers Val de Loire !

    AGENDA DU WEEK-END
    Vous trouverez donc votre bonheur dans un “agenda du week-end” débordant de visites insolites, spectacles, concerts et autres sorties de loisir.
    Se détendre, s’évader, s’émerveiller le temps d’un week-end ou de quelques jours… En couple, ou avec les enfants, venez découvrir une douceur de vivre, celle d’Angers.

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  • Aveyron 2016 : le village d Estaing ~ 1/2

    Estaing, l’un des Plus Beaux Villages de France … 

    Bienvenue à Estaing !
    Estaing, L’un des Plus Beaux Villages de France,
    Estaing, avec ses richesses patrimoniales et historiques,
    Estaing, avec ses festivités et animations diverses,
    Du reposant camping à la relaxante baignade,
    Voilà ce qu’en cette saison 2017, ce village vous invite à découvrir. (dixit la Mairie)

    Sur le pont traversant le Lot et devant sa majesté …


    Demeure de l’illustre famille d’Estaing qui donna à l’histoire du Rouergue et à celle de France de nombreux personnages, militaires et religieux. On peut citer, parmi les plus illustres, Tristan d’Estaing, héros de la bataille de Bouvines, le Cardinal Pierre d’Estaing, François, évêque de Rodez et Charles-Henri, Amiral, commandant de la flotte française envoyée pour soutenir la guerre d’Indépendance des Etats-Unis.
    En 1794, l’édifice, confisqué et morcelé, est vendu par l’Etat comme bien national. À partir de 1836, le château devient la maison mère de la Congrégation religieuse Saint-Joseph d’Estaing avant d’être cédé à la commune d’Estaing en 2000.

    Le château est constitué de bâtiments de hauteurs différentes organisés autour d’une terrasse. Il est composé de plusieurs bâtiments des xve siècle, xvie siècle et xviie siècle construits autour d’un ancien donjon carré dont le sommet est cantonné de cinq tourelles et d’une couverture en forme de lanterne et d’une terrasse qui domine le Lot. Le pavillon d’entrée, le château et les terrasses sont les parties classées monument historique.
    Une nouvelle chapelle a été construite au xxe siècle à côté de celles des seigneurs d’Estaing datant du xve siècle.
    Classé Monument Historique en 1945, l’édifice devient en 2005 la propriété de la SCI du Château d’Estaing constituée par Valéry Giscard d’Estaing.
    Des travaux de restauration sont en cours afin de redonner à l’édifice son aspect d’origine et en faire un lieu de souvenirs.

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  • ANGERS ~ Le Parc de Balzac : espace naturel

    Le Parc de Balzac : espace naturel … ORIGINE DU PROJET … 

    Pénétrant au cœur de la Ville, touchant l’hyper centre au niveau du Château du Roi René, la parcelle dite “Parc de Balzac” était constituée à l’origine pour moitié de basses prairies alluviales inondables, et pour moitié d’anciennes décharges contrôlées.
    Les premières esquisses ont été tracées dans les années 1989-1990 et l’avant  projet a été reçu  par la Municipalité en 1990. L’étude s’est déroulée de 1991 à 1994 puis le chantier de 1995 jusqu’à 2004 par tranches successives.
    Le nombre de paramètres présidant à l’élaboration d’un tel projet a été important ; il a fallu étudier la géologie, la pédologie, la flore, le paysage, l’hydraulique, et aussi l’urbanisme ou la dimension sociologique. Par ailleurs, et compte tenu du volume du projet et de son site, la loi Bouchardeau et la loi sur l’eau s’appliquaient, générant l’obligation d’étude d’impact et d’enquête publique. Comme il est dit plus haut, près de la  moitié était constituée d’anciennes prairies inondables (dites d’Aloyau), à l’époque traversées par deux fossés reprenant les eaux du ruisseau du Brionneau issues des Parcs St Nicolas, et se jetant dans la Maine.

     

    La partie supérieure du site avait été surélevée de plusieurs mètres de remblais contrôlés constitués de matériaux inertes (gravats) ; seuls quelques hectares y étaient à la fois en position non inondable et non dégradée par les activités humaines.

    Aujourd’hui, le parc favorise des liens avec les quartiers Saint Jacques, Belle-Beille et le quartier du Front de Maine. De la même manière s’y tissent des liens organiques et fonctionnels avec les grands espaces végétalisés voisins que constituent les parcs Saint- Nicolas (112 ha) et le parc de Loisirs du Lac de Maine (220 ha) grâce aux liaisons piétonnes qui constituent ainsi une promenade nature de 20 Kms en ville.

    Exemple de gestion différenciée appliquée au parc de Balzac.
    Ce parc d’une superficie de 50 hectares a été aménagé par tranches de travaux et est composé de milieux très différents :
    – des gazons « classiques » avec arrosage intégré
    – des gazons « classiques » sans arrosage
    – des zones de sous bois
    – une partie de marais
    – une partie de dunes gazonnées
    – des champs fleuris
    – une zone de pâturage
    Après cartographie de chaque type de milieu, nous avons défini nos modes d’intervention (fréquence et matériel le plus adapté). Cette phase ayant été faite en concertation avec les agents chargés de l’entretien.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 9

    UU

    Une très bonne journée de roulage aujourd’hui : 230 km … 

    Nous quittons sans regret la ville de Fang ce matin, très moche, direction plein ouest pour une première boucle qui, sur Google Earth était prometteuse mais qui, au final, s’est avérée très moyenne.
    La faute au béton qui remplace inexorablement la terre rouge des pistes. Mais là, ce qui est rageant c’est que cet axe maintenant bétonné ne sert visiblement qu’à accéder à une résidence Royale, tout là-haut, dans la montagne. La végétation commence à grignoter la chaussée.
    Seuls points d’intérêt : Une petite cascade et le point de vue depuis l’héliport de la résidence. C’est maigre.

    Ça monte … et ça descend ! …

    Nous ne nous attarderons donc pas dans le coin, d’autant moins que quelques nuages bien gris font descendre sensiblement la température et la luminosité.
    Nous redescendons dans la vallée pour, tout de suite,17 remonter de l’autre côté vers l’est.
    Une interminable piste nous attend, faite de pièges que nous prenons plaisir à éviter. Du single bien gras à la piste extra-large et damée n’attendant que la bétonnière, tout n’est que pur bonheur pour nous.

    Nous déjeunons dans un petit village d’altitude puis rebelote, à nouveau des dizaines de kilomètres de sentiers et de chemins.

    Un long moment nous allons longer une rivière saupoudrée de gros blocs de rochers. Superbe.
    Un peu plus loin Luc s’arrête au niveau de ce qui semble être un enchevêtrement de jeune thaï et de mobylette, un peu à la façon d’une concrétion du sculpteur César.
    Le jeune thaï, avec un bon coup dans le nez et une haleine de buffle s’en est mis une bonne dans une grosse descente en voulant éviter un poulet inconscient qui avait entrepris de traverser la chaussée en béton.

    Tout chiffonné sous son scooter après avoir maladroitement voulu épargner le bestiau, l’homme nous a vu arriver avec soulagement je pense.
    Le poulet, lui, ne verra plus jamais rien… sauf le wok qui le fera cuire !
    Il a fallu tout d’abord séparer la viande de la ferraille, ramasser les morceaux, béquiller la mobylette et faire asseoir le blessé.
    Plus de peur que de mal, apparemment. La peau un peu « pizza », c’est tout. Il s’en sort mieux que le poulet.
    La femme qui vient de récupérer le poulet déjà moitié « plumé-vidé » vient sermonner le cyclomotoriste, toujours dans le cirage.
    Nous restons encore quelques minutes, le temps que ses neurones se reconnectent et nous reprenons la route.
    Vers 16h nous sommes rendus à destination – Chiang Rai – notre ville étape.
    Ce soir, c’est Luc qui gère le choix de l’hôtel et du restaurant.
    Voilà pour aujourd’hui.
    La suite… demain … Zitouni et sa bande. 

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  • Aveyron 2016 : Espalion / Château de Calmont ~ 2/2

    Château de Calmont d’Olt / Espalion … 

    Le Château Fort de Calmont d’Olt est un jalon important du Rouergue médiéval.
    Juchée sur un piton basaltique, cette sentinelle domine la ville d’Espalion, la Vallée du Lot, l’Aubrac et les Causses. C’est un parfait témoignage de l’adaptation architecturale des châteaux aux progrès technologiques et à l’évolution des techniques de siège.
    Les éclats de silex et la hache en pierre polie, retrouvés sur le site, témoignent de l’intérêt que l’homme lui porte depuis plus de 5000 ans.
    L’édification du château fort actuel a commencé dès le XIe siècle ; lors de la Guerre de 100 Ans (XVe  siècle) une deuxième enceinte dotée de huit tours ouvertes à la gorge est créée. Ensuite Calmont d’Olt ne sera presque plus modifié et conservera cet aspect de forteresse médiévale que nous lui connaissons aujourd’hui. Au XVIIe siècle, abandonné par ses propriétaires qui lui préfèrent les demeures plus confortables de la Vallée du Lot, il se ruinera.
    Le château de Calmont d’Olt surplombe de 530 m la ville d’Espalion et la vallée du Lot et offre une vue panoramique sur les monts d’Aubrac. C’est autour de l’an 1000 que se signalent les premiers seigneurs de Calmont.

    dès la porte d’entrée passée ! Wouah ! …

    Dès le 11e siècle, le château a une vocation purement militaire. Une première enceinte est construite. Puis au 15e siècle, une deuxième enceinte fut érigée avec huit tours. Du coup, le site commandait la route allant de Rodez à Aubrac.
    Sous la direction d’un natif de Saint-Côme d’Olt, Thierry Plume, le château fait l’objet d’une rénovation. Un travail, façon rocher de Sisyphe, où chaque pierre est rangée analysée, avant peut-être de retrouver un emplacement. Et quel miracle lorsqu’on retrouve sous des éboulis, une clé de voûte qui donne des indications précieuses sur la physionomie du château. Les membres de l’association Remparts parviennent à tailler les pierres avec les outils du Moyen-Age.

    Calmont c’est aussi un bon plongeon dans le Moyen-Age avec démonstrations à la clé. Lors des visites on peut assister au maniement d’arcs, d’arbalètes, d’épées et de comprendre la fabrication d’une cotte de maille qui pèse 25 kg.
    Classé monument historique, sur la Route des Seigneurs du Rouergue, un panorama exceptionnel sur des Causses à l’Aubrac … à ne pas manquer …

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  • 1er Mai/Pêche/ouverture au brochet en catégorie 2

    Ouverture de la Pêche au Brochet du Lundi 1er Mai ! … 

    J’étais prêt pour l’ouverture, que ce soit en rivière, en lac ou dans les marais ; j’allais me mesurer à ces grands carnassiers ! … Mais …
    Trop réglementé … je renonce ! … Et puis je n’ai pas de règle de 60cm ni de ligne ni de cane avec moulinet … donc …

    C’est bien le bon “parasol” ! …

    Utilisation des « lignes de fond »  ou « cordelles » :

    il est interdit (mais, depuis Mai 68 ? ) d’utiliser un vif ou un poisson mort pour escher une cordelle. La cordelle est considérée comme un engin destiné à la capture de l’anguille. Elle ne peut comporter plus de 18 hameçons eschés au ver de terre uniquement pendant la période d’ouverture de la pêche de l’anguille jaune. Bien évidement, vous pouvez continuer à escher votre ligne avec un vif ou un poisson mort quand  vous utilisez un lancer (moulinet monté sur canne).

    La Carte de Pêche est obligatoire ( 95 € ) :

    Bien évidement tout pêcheur en action de pêche devra être en possession d’un permis de pêche valide de l’année 2017 ; pour cela vous avez la possibilité de l’acheter  directement sur notre site internet ou simplement auprès de l’un de nos nombreux partenaires « Dépositaires » …

    Attention :

    Les préfets peuvent protéger localement par un arrêté certaines espèces emblématiques de leur région. C’est le cas dans certains départements, où une période de fermeture a été instaurée au moment même de l’ouverture de la pêche du brochet en 2ème catégorie. Le dispositif national ne remet pas en cause non plus les réglementations spécifiques applicables dans certains grands lacs intérieurs, et certains lacs ou rivières de haute montagne.

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  • Zitouni à Moto : Collioure / Menton … 2/6

    LITTORAL MOTO TOUR (Narbonne / Stes-Maries / Mer… 2e étape/6)  

    L’idée était de participer gratuitement au guidon de sa propre moto à une ou plusieurs étapes d’une journée organisée(s) par GORANDO entre Collioure et Menton.

         1Collioure/Narbonne (Lundi 06 mars 2017)
         2Narbonne/Stes-Maries-de-la-Mer (Mardi 07 mars 2017)
         3 – Stes-Maries-de-la-Mer/Marseille (Mercredi 08 mars 2017)
         4 – Marseille/St-Tropez (Jeudi 09 mars 2017)
         5 – St-Tropez/Antibes (Vendredi 10 mars 2017)
         6 – Antibes/Menton (Samedi 11 mars 2017)

    Zitouni (Fiston) est l’animateur-photographe (diplômé conduite groupes de motards) du LITTORAL MOTO TOUR et rédigera un CARNET DE VOYAGE qui sera publié à l’issue de l’événement.

    entrée au port de Sète …

    LITTORAL MOTO TOUR [étape 2]

    Randonnée 2 :
    De Narbonne aux Saintes-Maries-de-la-Mer par la côte.
    Un ciel gris… sauf à Sète, le temps d’un déjeuner sur le vieux port.

    Du beau et du moins beau… comme à la Grande-Motte où je n’étais jamais allé et où … je ne retournerai jamais !
    A partir de demain nous devrions retrouver des paysages sympathiques comme au premier jour de LITTORAL MOTO TOUR. Hâte…

    En attendant, le groupe grossit doucement et ça, c’est cool !

     clic!

    Zitouni au Chili à San Pedro de Atacama … visite de la valle de la Luna

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  • Aveyron 2016 : Espalion ~ 1/2

    La ville d’Espalion s’est développée sur les rives du Lot … 

    Le Lot long de 480 km et affluent de la Garonne. On peut remarquer sur les coteaux les anciennes terrasses autrefois plantées de vignes et arbres fruitiers.
    Espalion, situé sur l’un des grands chemins du pèlerinage de St Jacques de Compostelle (la Via Podensis aujourd’hui leGR65 ), partant du Puy en Velay et passant par Conques pour aller en direction de Santigo de Compostella en Espagne.

    l’église paroissiale …

    La ville…

    Au coeur de la Vallée du Lot, la ville d’Espalion vous accueille avec ses monuments de différentes époques.
    Nous avons porté notre attention sur les suivants :  :

    • le Pont-Vieux

    • la place du Griffoul

    • le Vieux-Palais

    • l’ancienne église Saint-Jean

    • l’église paroissiale

    • le Château de Calmont d’Olt

    • l’église de Perse

    Et d’autres que nous n’avons pas eu le temps de visiter ! …

    Espalion, cité-carrefour de l’Aveyron (un des plus beaux villages de France)
    Espalion principale cité-carrefour du Nord Aveyron, est le passage incontournable de nombreux touristes et aveyronnais souhaitant rejoindre la vallée du Lot ou accéder au plateau de l’Aubrac.
    Située au centre du triangle Toulouse, Clermont-Ferrand, Montpellier, la ville d’Espalion bénéficie d’une situation privilégiée dans le Nord-Aveyron .
    Traversée d’Est en Ouest par le Lot qui prend sa source au Mont Lozère et se jette dans la Garonne, et s’étale dans la vallée et les vallons alentours, escaladant d’un côté les pentes des Monts d’Aubrac et débordant de l’autre sur le plateau des Causses.
    De par sa situation géographique et ses nombreuses activités commerciales, artisanales et administratives, Espalion se veut d’être le « poumon économique » du Haut Rouergue.
    Espalion, cité symbole de la douceur de vivre, est aussi appelé « premier sourire du midi ».
    Nous n’avons pas résisté à visiter la ville d’Espalion.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 8

    Une huitième journée pleine de bonnes surprises … 

    Au moment de quitter notre hôtel ce matin, le patron nous demande s’il peut faire une photo de nous en tenues crasseuses, sur nos montures poussiéreuses et – comme les pilotes – un peu froissées après plusieurs jours de raid, il faut bien le reconnaître. Pas de problème.
    L’hôtel est situé sur les hauteurs de Chiang Dao. Le ciel est bleu, il fait déjà suffisamment chaud pour que Luc renonce à mettre le pull léger qu’il persiste à porter pour quelques minutes seulement chaque jour sous son maillot cross bariolé et qu’il est obligé de retirer rapidement tant la température monte vite.
    Cette fois, il aurait peut-être dû le garder. Un brouillard épais et glaçant a envahi la vallée. C’est ainsi qu’à la vue des nuages sombres qui sont accrochés à la montagne, pile à l’endroit où nous devions effectuer une première boucle, nous décidons de renoncer à nous y aventurer.
    La ville de Chiang Dao n’est pas très jolie, tout comme les autres villes positionnées sur les grands axes sud-nord qui convergent vers le Triangle d’Or. La circulation y est plutôt anarchique. C’est du « chacun pour soi »… mais sans un seul coup de klaxon et sans énervement. Mais comment font-ils ? Mieux que nous, assurément.
    Comme à chaque fois, nous prenons rapidement de l’altitude pour gagner une première piste. Ça commence doucement, comme à chaque fois, et ça se complique, comme à chaque fois aussi.

    le destrier recherche le frais …

    Des bananiers qui sentent mauvais …

     

    C’est Bruno qui guide et qui « jardine ». La petitesse de son écran GPS conjuguée à un fond de carte pas très contrasté en teintes fait qu’à plusieurs reprises nous devons improviser pour retrouver la trace. Pas grave ! au contraire, c’est amusant le hors-piste.
    Un peu de single track par-ci, un peu de piste de latérite par-là et du plaisir partout.
    Nous serpentons ainsi un long moment entre les plantations d’agrumes. Le paysage est très différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à maintenant. Les montagnes se dénudent et de belles falaises aux teintes rougeoyantes se laissent volontiers photographier. La nature se fait belle sous le soleil qui s’élève derrière nous. Nous profitons d’une extraordinaire lumière. Le brouillard, nous l’avons laissé sans regret derrière nous également.
    En milieu de matinée, pour une fois, nous nous accordons une longue pause dans un petit magasin-bar en bordure de route.
    Puis c’est reparti.
    Sur une bonne douzaine de kilomètres nous allons sillonner les chemins ruraux qui desservent les rizières et les cultures maraîchères (pomme-de-terre, oignon, mais, herbes et bananiers …)

    Une nouvelle pause s’impose. Normal, il est midi.
    Près d’un marché couvert où, en plus des marchands de légumes et de fruits les étales de poissons d’eau douce concurrencent celles des vendeurs de viande – tout ça à même la paillasse et sans frigo, juste sous le tourniquet à sacs plastique qui en théorie doit réussir à chasser les mouches – nous déjeunons tranquillement dans petit restaurant traditionnel. Très, tranquillement !
    Vers 14h, le ventre plein, nous gagnons les sommets pour aller flirter une seconde fois avec la frontière du Myanmar.
    A l’ombre des montagnes, il fait super froid !
    Peu avant le village touristique de Doi Ang Khang où se trouve le parc floral Royal très réputé (préservation des végétaux), nous bifurquons à gauche dans un single track d’anthologie !
    Ce sentier très étroit et à flanc de ravin est certainement utilisé par les marchands qui commercent avec ceux du pays voisin (contrebande ?) et les paysans qui vont cultiver leurs champs.
    Des pierres saillantes, des souches, des grimpettes, des descentes, des slaloms entre les rochers qui refusent de nous laisser passer sans avoir bien sué… et ce sol, tout en creux et bosses (pas des « chevaux de fret »)… Gros coup de chaud, et gros kiff !
    Dommage que Gwendal se soit fait un peu mal au dos en voulant relever seul sa moto tombée dans les cailloux ! Il n’a pas eu la patience de m’attendre, ce bougre.
    Du coup, à Doi Ang Khang… une nouvelle bonne pause s’impose.
    Luc fait des emplettes (chuttt !) pendant que nous… ben on fait rien.
    16H30.
    Il est temps de reprendre la piste. Raté. Le sentier que j’avais emprunté il y a 4 ans s’est refermé, recouvert par les broussailles. Il est devenu impraticable.
    Je cale mon GPS sur Fang, notre ville-étape de ce soir.
    Nous faisons quelques kilomètres. La route vient lécher de trop près la frontière avec le Myanmar située quelques centaines de mètres plus à gauche. Nous nous faisons refouler par les militaires !
    C’est pas de chance. La route virait à droite à moins de 2 kilomètres pour s’écarter définitivement de la frontière !
    Demi-tour, petit passage à la « bouteille à essence » – pas plus d’un litre par moto vu le prix -, recalage du GPS, re-froid polaire dans la descente vers la ville.
    Notre hôtel de ce soir est comme la ville de Fang : moche.
    Mais nous arrivons à capter la Wifi gratuite du coin ! Donc tout ne va pas si mal…
    23h30.
    Je vais me coucher. A demain, Zitouni et sa bande. 

    PS : Zitouni est en ce moment en Amérique du Sud pour un périple de plusieurs milliers de kilomètres


    Chili, Argentine, Bolivie et Pérou … ce voyage par étape en juin sur ce blog

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