• Marche à Cantenay-Épinard en bord de Mayenne …

    Cantenay-Épinard est située au cœur des basses vallées angevines …

    Déjà connue pour ses prairies inondables, elle vient d’être reconnue «Village fleuri»
    La commune s’est vue récompensée de son travail en obtenant le label « ville et village fleuris en Anjou ». Cette reconnaissance a été décernée par le jury régional des villes et villages fleuris.

    Le label prend en compte l’ensemble des actions d’amélioration du cadre de vie des habitants (aménagement des espaces verts, effacement des réseaux, plantations d’arbres, gestion de l’environnement, gestion d’économie en eau, limitation des produits phytosanitaire et implication des habitants).
    Pour le maire, cette reconnaissance est intervenue positivement dans l’attribution des subventions pour l’aménagement des bords de la Mayenne, de la piste cyclable de la passerelle et du ponton.

    une commune de la ceinture verte d’Angers …

    Le ponton flottant baptisé Marcel-Quemard …
    Ils étaient une trentaine de personnes de Cantenay-Épinard, venues rendre hommage à Marcel Quemard, vendredi, un homme qui a marqué l’histoire de la commune.
    Fils de marinier, Marcel Quemard, né en 1930, devint paraplégique à la suite d’un accident de travail à l’âge de 25 ans.
    À l’époque, ce type de lésions donnait peu de chances de survie. Mais le jeune homme avait la volonté de vivre. Son fauteuil à roulettes, comme disaient les enfants du village, lui a permis de retrouver la volonté.
    Des idées, il en avait plein la tête. Il adaptera le poste de conduite d’une 2 CV pour permettre aux personnes handicapées de conduire.

    En 1966, un enfant de 17 ans, du village, se noie à quelques mètres du ponton pendant les vacances. Pour Marcel Quemard c’est le déclic, il ne faut pas baisser les bras. Il crée l’association Famille rurale avec pour objectif d’occuper les enfants (bricolage, apprentissage de la nage et sorties pédestres sont lancés).
    Sportif dans l’âme, Marcel Quemard a créé la section handisport angevine et plaidera la cause handicapée. Il a été plusieurs fois champion de France et d’Europe en haltérophilie et participera aux Jeux olympiques de Toronto. Sa passion pour l’eau l’amènera à dessiner et construire un bateau Le Vengeur II, spécialement équipé pour les personnes handicapées. Il naviguera pendant plusieurs années sur la Mayenne et amarrera son bateau à Cantenay, non loin de ce ponton qui lui aurait bien facilité l’accès.Il est décédé en 2004, à l’âge de 74 ans, en laissant le souvenir d’un homme qui donne l’exemple de la vie.

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  • Dans ma ville, une heure de balade : Angers 49

     Une heure de balade … Dans ma ville de Angers 49 …

    Angers s’étend sur les bords de La Maine, issue de la confluence de la Sarthe, de la Mayenne et du Loir. À l’origine, la ville s’implante sur un promontoire rocheux, sur la rive gauche de la rivière. Capitale du peuple gaulois des « Andes », elle prend le nom de Juliomagus (ce qui signifie « marché de la famille de Jules ») durant l’Antiquité. Pour faire face aux invasions barbares, elle se resserre au IIIe siècle à l’intérieur d’une enceinte encore partiellement visible aujourd’hui (ce périmètre correspond au quartier de la Cité). Dans la Cité s’installent au Moyen-Âge le « quartier cathédral » et le « palais comtal ». Il abrite des maisons de chanoines (maisons canoniales) et de chapelains placées sous l’autorité du « chapitre cathédral » jusqu’à la Révolution. 

    Le logis musée Pincé, rue Lenepveu, Angers

    Sous le règne de Louis IX (Saint-Louis), l’actuel château, ainsi qu’une enceinte urbaine, sont bâtis de part et d’autre de la rivière.
    Cette enceinte protège les quartiers de la Doutre (sur la rive droite) et celui de la Cité (sur la rive gauche). Elle sera ensuite détruite pour favoriser l’urbanisme et l’élargissement des voies de circulation. Cette période voit s’opérer la démolition de la plupart des remparts pour en faire de grands boulevards. La naissance du chemin de fer va fortement développer le commerce et les échanges qui, jusqu’au XIXe siècle, se faisaient principalement par voie fluviale. Aujourd’hui dynamique et tournée vers son avenir, Angers n’en garde pas moins la richesse de son passé.

    À voir :
    • Le château forteresse et la tenture de l’Apocalypse.
    • L’abbaye Toussaint, devenue la galerie David d’Angers.
    • Le logis Barrault, devenu le musée des Beaux-arts.
    • La collégiale Saint-Martin.
    • La cathédrale Saint-Maurice.
    • L’hôpital Saint-Jean, devenu le musée Jean Lurçat          et le musée de la tapisserie contemporaine.
    • Le grand Théâtre d’Angers. • Le théâtre le Quai,              forum des arts vivants.

    Venez passer une semaine à Angers et ses alentours …

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  • Marche à La Roche Foulques en bord du Loir …

    La Roche-Foulques en Soucelles 49 mérite le détour …

    Jean Gallichon est parfois dit sieur de la Roche, sans que personne ait pu identifier cette roche à ce jour.
    Le voici acquittant des fûts de vin à la Rouche-Foulques en Soucelles. Ce village, ancien fief et châtellenie relevant de Châteauneuf, appartenait à Mathurin de Montalais qui avait vendu en 1536 à Marguerite Lohéac, la vente fut annulée, puis il revendit à Jean Gohin le 14 juin 1543, sur lequel Catherine de Laval fit la rescousse en 1549. En 1552, Robert de Montalais et son épouse Françoise Du Puy du Fou la vendent définitivement à Renée Fournier pour son fils Christophe de Pincé. Jehan Gallichon devait posséder une maison et vignes à La Roche-Foulques. Tout un roman ! …

    Le chemin aux vaches … devant la chapelle …

    les contreforts contre les crues importantes du Loir

    Chapelle saint-julien …
    Le château de la Roche Foulques avait été construit par Foulques III Nerra. Auprès du château, en dehors de l’enceinte, avait été fondée en 1158 par Foulques de Cleers, une chapelle en l’honneur de la Vrai Croix dont une parcelle y fut déposée. Elle était exposée à certains jours dans la chapelle, de la relique de la Vrai Croix. Celle-ci était conservée dans une croix reliquaire en or et en argent vermeillés. La chapelle, la sacristie et le cimetière furent vendus nationalement en l’an XII. (2 septembre 1796). Achetés par M. Charles Cousin de Briderais, ils sont devenus la propriété de M. Boreau de Roincé en 1878. Après la mort de Guillaume Bodinier, la chapelle est revenue par succession à la famille de Petigny.

    Mise en place du bac de la Roche Foulques …
    Les services d’Angers Loire Métropole ont remis en fonction le bac de la Roche Foulques ce 29 mars pour le plus grand plaisir des randonneurs.
    Le bac de la Roche Foulques situé non loin de l’église Saint Julien (12e siècle) permet la traversée du Loir entre Villevêque et Soucelles. C’est un temps fort apprécié du sentier « tour des rives du Loir ».

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 17-18e étapes

    6700 km A.Sud … Zitouni : ~ Santiago du Chili-Arequipa-Chivay 

    Santiago du Chili / Arequipa (avion)

    Un nouveau tampon vient d’enrichir notre passeport. Celui du Pérou.
    Ce matin, c’était réveil à 3h00. Aïe ! Surtout qu’il y avait un changement d’heure au Chili (passage à l’heure d’hiver) et qu’avec les smartphones, on est jamais sûr de rien…
    Tout s’est bien passé jusqu’à Lima pour notre premier vol. Ça été un peu la course pour attraper le second vol à Lima. Nous n’avions qu’1h30 et il fallait passer l’immigration dès le sol péruvien foulé, avec aussi l’obligation de récupérer nos bagages pour les enregistrer à nouveau.
    Au final, nous n’avons pu souffler qu’1/4h avant d’embarquer pour Arequipa. Chaud, donc !
    Le vol a été superbe, avec de très belles vues sur la Cordillère des Andes. Et notamment cette éruption volcanique que nous avons pu vivre en direct, au loin (et c’est tant mieux !). En moins de 5 minutes le panache de fumée s’est élevé de près de 10.000m (estimation Zitouni !) Impressionnant.
    L’arrivée à Arequipa s’est faite sous le soleil, avec 25°C au thermomètre.
    Petit snack péruvien dans l’aéroport. Il est 15h00 environ. A Lima, il y avait un… Subway !!! Mais nous n’avions vraiment pas le temps de « bouser » nos pantalons avec de la « sauce mustard »…
    Notre hôtel est super classe : http://www.casonasolar.com … Une bonne adresse et une excellente situation. Nous devrons quand-même ressortir pour aller dîner, autour de la place centrale.
    Arequipa by night… it’s verry nice !!! Une ville super propre, avec des gendarmes à tous les coins de rues. Mais on s’y sent très bien, même la nuit.
    Demain… on verra. Bonne nuit … Seb et Zitouni

    Arequipa / Chivay

    Une journée très spéciale…
    Ce matin, l’objectif est d’aller à pieds chez le loueur de voitures (qui n’était pas ouvert hier dimanche) et d’y être à 8h30 au plus tard.
    A 8h30, nous sommes à l’adresse indiquée sur le contrat de location.
    Le responsable du bouclard arrive : « non monsieur, je ne loue pas de voiture ! ».
    Je lui dis : « voyez mon contrat, c’est marqué dessus que c’est ici ?! »
    Il s’énnerve… me fait comprendre qu’en fait il en a marre, que ça fait des lustres que ça dure. Lui, il nettoie des voitures, il n’en loue pas. L’adresse a changé il y a longtemps et il n’arrive pas à faire éteindre celle-ci.
    Il téléphone au loueur, situé de l’autre côté de la ville en fait. Celui-ci nous demande de prendre un taxi et de venir chercher la voiture.

    Attention ! Ne pas trop s’approcher …

    Il est 9h15. Déjà 3/4h de perdus.
    Un taxi ridicule arrive. Nous parvenons avec beaucoup de difficultés à rentrer dedans. Et encore, nous n’avons pas les bagages, restés à l’hôtel.
    Nous exigeons de passer par l’hôtel chercher nos sacs pour ne pas perdre plus de temps. Ça fait ça de plus à rentrer dans la caisse à savon, équipée celle-là d’un becquet arrière pour faire style.
    Nous arrivons chez le loueur. Je fais comprendre au patron que le taxi, c’est lui qui le paye, pour commencer.
    Il s’exécute et rapidement m’explique qu’il a repris l’affaire il y a peu et qu’il est submergé de messages de clients mécontents qui, comme nous, se sont pointés à l’autre adresse.

    Du coup, tout le monde est agacé.
    Prise en compte de notre belle Volkswagen « Gol » sombre et toute salissante. Ce n’est pas tout à fait une « Golf » puisqu’il manque le « f ». « f » comme « foudre de guerre ! ». Là, le moteur… y’en a pas. T’appuis… Y’s’passe rien.
    Sortir d’Arequipa est une épreuve. Des vapeurs d’essence étouffantes, des flics partout, des ralentisseurs super raides, des camions qui se traînent… vivement les montagnes !

    Nous avons dû changer nos plans. Le volcan crache de la poussière qui, avec le vent s’abat pile à l’endroit où nous devions prendre une piste pour nous rendre, par l’ouest, au canyon de Colca. Pas de chance.
    Nous montons très vite en altitude par la route principale, donc, jusqu’à pulvériser notre record : 4845m !!!
    C’est à ce col routier que se trouve la sorte d’épouvantail visible sur l’une des photos, ainsi que les tas de cailloux superposés.
    Peu avant, nous avions pu voir des Alpagas. Les oreilles en arrière…. pas bon du tout. Sauve qui peut !
    Peu avant également, nous avions été stoppés un long moment par des gars de la DDE locale (encore eux !). Le chef de chantier est venu vers nous (le mec en bleu, les mains dans les poches… normal) et nous a fait signe qu’il fallait faire demi-tour ?!
    Oui, c’est bien gentil, sauf que c’est la seule route !
    C’est alors qu’un conducteur local se pointe derrière nous. Blablabla, discussion à n’en plus finir tous deux planqués derrière le pick-up de chantier et, comme par miracle… nous pouvons passer !
    Pas net, tout ça. Toute la journée notre progression sera hachée par des arrêts « chantiers ». Pénible.
    La descente vers Chivay et le canyon de Colca est magnifique. A Chivay, nous déjeunons dans un grand restaurant à touristes qui fait buffet à volonté. Nous y mangeons très bien, et pour pas cher.
    Comme à chaque fois, nous nous débrouillons pour être là où il faut pendant que les touristes n’y sont pas, en jonglant avec les rotations (souvent 1 par jour) des bus qui là, viennent d’Arequipa pour la visite du canyon. C’était le cas dans le désert d’Atacama aussi.
    Nous ne croiserons donc pas un seul touriste sur les sites remarquables de toute la journée.
    Les paysages sont véritablement grandioses. Nous irons au-delà de la route goudronnée, en nous engageant un peu sur la piste que nous aurions dû emprunter dans l’autre sens. Après le passage d’un tunnel inquiétant car sans aucune lumière, nous sommes bloqués par un gué qui nous semble suspect.
    Finalement, nous avons bien fait de ne pas la prendre, cette piste. Nous aurions peut-être dù faire demi-tour à ce même endroit ! Là, il y aurait eu un très gros problème pour rejoindre l’hôtel…
    Les photos parlent d’elles-mêmes. Le canyon de Colca, c’est magistral !
    En fin de journée, alors que le jour décline, nous avons la chance de voir 2 processions costumées et musicales. Super !
    Les boeufs sont de sortie. Les participants se laissent photographier volontiers sans rien demander en échange. Et pas un touriste, à part nous deux.
    Nous arriverons à la nuit tombée à notre hôtel.
    Demain… direction Puno et le lac Titicaca ! … Seb et Zitouni

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  • Écuries~Trélazé, 25e Salon, un invité d honneur 2/2

    Un pastelliste invité d’honneur du salon … 2/2 et fin.
    voir 1e partie ici

    Thierry Citron, pastelliste, est l’invité d’honneur du 25e salon du Groupement artistique trélazéen aux Anciennes Écuries … Trélazé 49

    Cent quarante neuf œuvres exposées !
    Cent vingt peintures et vingt-neuf sculptures occupent les salles des Anciennes écuries, à Trélazé, à l’occasion du 25e salon du Groupement des artistes trélazéens.
    Le salon du Groupement des artistes trélazéens (GAT) a 25 ans. Il a été créé à l’initiative de Marcel Goacolou, ancien mineur aujourd’hui décédé et peintre à ses heures. L’édition 2017 en profite pour lui rendre hommage : huit de ses œuvres seront exposées parmi les 120 peintures et 29 sculptures, les salles des Anciennes écuries, à Trélazé.

    Thierry Citron, invité d’honneur …
    L’édition 2017 élargit son audience aux départements voisins.

     Je suis toujours interrogatif devant ce …

    Elle a fait l’objet d’une sélection drastique pour maintenir une cohérence entre les sensibilités plastiques des uns et des autres : style figuratif ou abstrait, petits ou grands formats.
    L’invité d’honneur est Thierry Citron, pastelliste reconnu. Côté sculpture, la terre cuite côtoie le plâtre, le bois, le métal, la céramique ou encore le bronze.

    Des prix …
    Plusieurs prix seront décernés le soir du vernissage, le plus prestigieux étant celui de la ville de Trélazé. Un autre prix sera décerné pour les techniques dites mixtes ; un troisième pour les peintures sur papier ; un autre pour la sculpture, ainsi qu’un prix du public remis à la fin du salon …

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  • Samedi : le grand marché et le magasin Damart

    Le grand marché de la place Leclerc nouvelle formule, à Angers …

    Le grand marché de la place Leclerc, à Angers a inauguré sa nouvelle formule …
    Les primeurs place Leclerc, les métiers de bouche autour des poissonniers, une brocante resserrée : les Angevins découvrent un grand marché revu et corrigé.
    C’est ce samedi 13 janvier que la Ville a mis en œuvre la nouvelle organisation du grand marché hebdomadaire du centre-ville, conformément au plan qui a été acté en concertation avec une partie des 225 commerçants non-sédentaires concernés.
    La nouvelle organisation, avec les primeurs sur l’esplanade face au palais de justice, et les métiers de bouche regroupés autour des poissonniers sur le parking, en partie haute de la place, semble remporter l’unanimité.
    « C’est plus grand, plus aéré », disent la plupart des personnes rencontrées ce samedi. « Ils nous ont regroupés par thèmes. C’est bien. Et les allées sont plus larges pour que les clients puissent circuler », observe un fromager.
    « On est très contents de cet emplacement », disent aussi les autres, derrière leur étalage de fruits. « Tout est rassemblé. Les gens ont l’air contents et nous aussi »,confirme le poissonnier.
    Seul petit détail à améliorer : sept marches centrales séparent la partie haute de la partie basse de la place. CO 13/01/18

    Les mosaïques sont décolorées, réhabilitation en discussion …

    En nous dirigeant vers le magasin Damart nous traversons le carrefour Bd Foch / rue d’Alsace.
    La Maison Bleue sise à cet endroit est un immeuble d’habitation édifié en 1929 à Angers.
    L’immeuble a été construit à la suite de l’accroissement démographique important qu’a connu Angers au début du XXe siècle. Le bâtiment est construit sur les plans de l’architecte Jusserand commandité par le maître d’ouvrage, Gabriel Créteau. Les décors ont été réalisés par Isidore Odorico.
    Il s’agit du premier immeuble avec ascenseur de la ville, c’est également un immeuble original dans le monde pour être l’un des bâtiments avec la plus grande façade recouverte de mosaïque dans le style Art déco.

    Damart, un magasin plein de chaleur humaine ! …
    «PUB» Depuis plus de 60 ans, Damart crée des vêtements de qualité qui allient tendances et technicité. Le vêtement femme Damart se caractérise toujours par le bon goût, et par un confort incomparable.
    Damart est également spécialiste du vêtement pour homme mais … uniquement des pyjamas homme dans ce magasin,
    Retrouvez les produits Damart, qu’il s’agisse de vêtements chauds pour affronter l’hiver ou de vêtement respirant pour les beaux jours mais …«/PUB»
    À la vue de cette photo je me suis dit : faut que je perde 44 kg … vous savez la pub … “Comme J’aime”
    Que Choisir nous en parle :
    « Perdez du poids ! », promet la publicité des régimes « Comme J’aime », en mettant en avant les 44 kg perdus par Louise en 9 mois. Des publicités qui ne doivent pas faire oublier que ces régimes amaigrissants sont dans leur immense majorité voués à l’échec.
    Un compte en banque bien dégraissé !
    Ah oui, parce qu’en dépit des centaines d’euros facturés par mois par « Comme J’aime », tout n’est pas compris dans les packs ! Les clients doivent acheter par ailleurs tout ce qui est frais : produits laitiers, fruits, légumes à cuire ou à manger en crudités… Ce genre de petit détail a toute son importance et rappelle qu’il faut lire plutôt deux fois qu’une les conditions de vente avant de s’engager. En effet, il ne s’agit pas d’un simple achat ponctuel de pack mais d’une formule d’abonnement. Si vous vous engagez sur 8 mois, le tarif sera de 349 €/mois contre 509 € si vous ne prenez qu’au mois. En conséquence, si vous résiliez plus tôt, la société vous facturera la différence de prix. De même, la mention « une semaine gratuite », mise en avant sur fond rouge, est accompagnée de mentions en petits caractères qui méritent d’être lues. Pour en « bénéficier », vous devez quand même payer un pack d’un mois (au moins) et, si au bout d’une semaine vous arrêtez, vous serez remboursé à condition de renvoyer les biscottes, plats, soupes, desserts, compotes et collations correspondant aux 3 semaines restantes. À vos frais bien sûr ! Pour renvoyer par la Poste plus de 10 kg de nourriture, comptez une trentaine d’euros.
    J’exècre le matraquage de cette pub ; je coupe le son et de ce fait je ne vois et n’entends  plus les autres pub … non plus ! Y’a quelque chose à faire ! ! !

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  • Une renaissance pour moi … je marche !

    Marche de 2 km aux anciennes Sablières d’Angers …

    Depuis quelques années j’avais mal au dos avec des sciatiques devenues chroniques dans la jambe droite mais, mon rhumato, à force d’infiltrations, me permettait de me mouvoir sans grosse difficulté.
    Y’a environ un an et demi j’ai commencé à avoir mal au mollet gauche en marchant puis cela s’aggravant j’ai consulté un angiologue. Il me diagnostiqua des extrémités artérielles du bas des jambes un peu encombrées mais, pour lui, cela ne pouvait être la cause de mon mal de mollet. 
    En fin d’année dernière, mon mollet me faisait tellement mal que j’étais obligé de m’arrêter au bout de 500m puis 300m. Il me suffisait alors de m’arrêter de marcher 5 à 10 minutes et je pouvais repartir pour 300m.
    Mon auto diagnostic fut sans appel ; les muscles de mon mollet gauche n’étaient pas suffisamment oxygénés. (manque de sang)

     

    Mon généraliste me dirigea alors vers un chirurgien cardio/vasculaire qui en moins de 10mn m’assura que mon pied et mon mollet étaient suffisamment vascularisés. Il me fallait plutôt aller voir mon rhumato.
    Sans tarder et là je suis assez efficace, j’obtins un RV chez mon rhumato.
    “Y’en à marre me dit-il de faire des infiltrations, il faut en avoir le cœur net. Je vous prescris une IRM des lombaires.”
    L’IRM montra un canal lombaire étroit entre la 3e et 4e lombaire ; “faut opérer !” …
    En moins de temps qu’il faut pour le dire, je prends RV chez un chirurgien spécialiste de la colonne vertébrale que je connais de réputation. À la vue de l’IRM sa réponse fusa : “il faut opérer dès que !”

    Mon idée était alors que cela me soulagerait le dos et ses sciatiques envahissantes mais que cela n’aurait aucun effet sur mon mal au mollet gauche !

    Opéré le 30 novembre dernier de ce canal lombaire étroit, j’ai vite constaté que je n’avais quasiment plus mal au dos mais que je ne pouvais toujours pas marcher plus de 300m.
    Je demande alors à mon chirurgien lombaire de prendre langue avec le chirurgien cardio/vasculaire et là ! …
    Rapidement de retour chez ce chirurgien il me répéta que mon pied et mon mollet semblaient suffisamment vascularisés.
    C’est alors que lui vient l’idée de poser ses index et majeurs sur chacune de mes artères iliaques et je le cite : “ça galope à droite et il n’y a presque rien à gauche” … Il parlait du pouls ressenti.
    “Scanner dès que” ajouta-t-il ! … 5 jours après, le scanner était sans appel : artère gauche bouchée à 80 %.
    Mon auto diagnostique prenait alors toute sa valeur : manque d’oxygène donc de sang au niveau des muscles de mon mollet gauche !
    “On pose un “stent” asséna-t’il péremptoirement … Ok réponds-je timidement mais assurément …
    On m’a posé un stent y’a quelques jours et … je marche au moins 2 km sans difficulté autre qu’une jambe un peu lourde en attendant que les extrémités artérielles et les radicelles veineuses se régénèrent. J’espère que ça va durer …
    C’est mon humble histoire narrée avec l’idée que j’ai en permanence en tête : “faut réparer au fur et à mesure !” …
    Question : pourquoi ces tergiversations ?
    Tout simplement un diagnostic insuffisamment étayé chez l’angiologue … je cite :
    Bifurcation aorto-iliaque avec surcharge athéromateuse non sténosante.
    Axes iliaques bien perméables avec plaques non sténosantes, les trépieds iliaques et l’origine des iliaques externes 
    étant bien dégagés, continuité présentant des flux antérogrades, modulés, de bonne vélocité.
    Il a rien vu avec sa zapette écographique alors que l’artère iliaque gauche était bouchée à 80 %. J’ai RV avec lui dans un mois et là on en recause ! … Je suis pas du genre à me laisser marcher sur les artères sans qu’on me demande pardon !

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 16e étape

     6700 km A.Sud … Zitouni : ~ journée de Vaparaiso à Santiago du Chili 

    Nous voilà “reviendus” au point de départ …
    Ce matin à Valparaiso, depuis la fenêtre de notre chambre, nous avons pu assister à l’ébranlement des fanfares – à 8h00 (!) – qui se dirigeaient toutes vers une place avec un monument, à 2 blocs de notre hôtel. S’y déroulait une commémoration quelconque… Mais bonjour le bazar pour la circulation.
    Comme ces derniers jours ont été … un peu humides, nous nous sommes dit qu’il était préférable de rejoindre Santiago par l’autoroute plutôt que par la nationale, en montagne. Du coup, le GPS affiche 109 kilomètres.
    Les paysages de part et d’autre de l’autoroute ressemblent à l’A20, du côté de Limoges. Les seules différences : Quelques palmiers, des arrêts de bus (?), des groupes de cyclistes à contre-sens (? ?)… que des banalités.
    A 11h30 nous sommes à l’aéroport pour rendre notre “chariote”. Une bonne chose de faite. Rien à signaler de plus qu’au départ. De toutes les façons, il n’y avait plus de place sur le papier pour marquer d’éventuels nouveaux chocs sur la carrosserie alors… (voir photo).
    5677 kilomètres ont été parcourus en 16 jours soit 354 kilomètres en moyenne par jour. C’est raisonnable pour ce genre de voyage.


    un samedi après-midi Plaza de Armas …

    Ensuite, c’est taxi jusqu’à l’hôtel.
    Cafouillage habituel ici pour avoir une chambre … pas adaptée. On fera avec, comme le premier jour.
    Nous allons déjeuner en ville. Nous trouvons péniblement un restaurant ouvert. Une pizzeria géante, vide de clients accepte de nous servir. La TV crache à fond du « Chillywood » local.
    Mais que faire un samedi après-midi à Santiago, sans voiture ? Une balade à pied. C’était la bonne idée.
    A 500m environ de notre hôtel, se trouve la place principale de Santiago, La Plaza de Armas, avec autour la Catedral Metropolitana de Santiago, le Museo del Arte, l’hôtel de ville … et tout plein de gens. Mais alors tout plein !

    Des groupes de musiciens occupent à tour de rôle les endroits stratégiques pour se faire un max de pesos,
    Des peintres « peinturlurent » des choses plus ou moins jolies,
    Des vendeurs sans patente remballent vite fait leur marchandise à l’arrivée des « carabineros canins »,
    Des « pasteurs » braillent dans leur sono pendant que des « fidèles » pleurnichent ou chantent à tue-tête,
    Dans la cathédrale, une femme vend pas cher quelques feuilles d’un rouleau de PQ qu’elle brandit (!), pour essuyer des larmes,
    Des fidèles font un selfie avec le curé, d’autres viennent se poser là pour surfer sur leur smartphone car tous les bancs de la place sont occupés,
    Des « montreurs de faux poneys » font des photos d’enfants grimpés sur leurs bestioles toutes pleines de puces,
    Des « transformers » performent (visez la tenue Chilienne typique de la dame au collant moulant rouge et bottes ! Classique ici),
    Des cireurs cirent des pompes (NON MESDAMES, MESDEMOISELLES, LE SUJET PRINCIPAL DE LA PHOTO, C’EST BIEN LE CIREUR DE CHAUSSURES ! ! !),
    Des vendeurs de fringues croulent sous la marchandise à vendre et en font des montagnes,
    Des vendeurs de chiots amadouent les enfants,
    Des danseurs dansent mais ne font pas recette,
    Des « carabineros canins » arrêtent des voleurs (Au fait, à Valparaiso le jour où nous y étions, un caïd s’est fait descendre à 2 pâtés de maisons de notre hôtel…),
    Des banquiers viennent refourguer leurs cartes de crédit revolving jusque devant les entrées des grands magasins (!)…
    Moins drôle… une « éléphant woman » montre son ventre tout biscornu pour quelques pesos, un clochard vient de retirer les plaques de béton ajourées posées autours des arbres et gratte la terre pour y chercher quelques pièces…
    Vraiment, il y a plein de choses à voir rue Puente et rue Ahumada, au départ de la place, et elles sont toutes deux piétonnes.
    Vers 16h30 nous rentrons à l’hôtel.
    Nous devrons nous coucher tôt car demain, notre avion est à 8h10. Ça va piquer !
    A demain peut-être, depuis notre hôtel d’Arequipa au Pérou ! … Seb et Zitouni

       Laissez-moi un petit mot ! … Merci …

  • Dans ma ville, au gré des rues : Angers 49

    Angers, une ville où il fait bon vivre ! …

    Que dit-on d’Angers : Une ville presque parfaite …
    Dans la catégorie « ville de province de taille moyenne », Angers est sans doute ce que vous trouverez de mieux ! Pour sa taille, la ville d’Angers propose une qualité de vie rare pour les habitants de son centre ville ! Je conseille d’ailleurs aux personnes qui y voudraient y vivre de viser le centre en priorité, les banlieues n’étant pas forcément extraordinaires (comme dans toutes les villes). Il est vrai que les gens ne sont pas spécialement accueillants comparés à d’autres régions, mais ils restent très aimables. Le climat est clément (la douceur angevine n’est donc pas un mythe). Ville idéale pour personne de tout âge ! Le centre ville est bourgeois, mais ils ne sont pas pédants, donc c’est parfait ! Évidemment la ville n’est pas immense, mais on met quand même des années à en faire vraiment le tour.

    La conversation …

    Ce que j’aime bien à ANGERS
    « Presque tout. Notez aussi que pour une ville de cette taille, il est particulièrement facile d’y rentrer en voiture, ce qui est un atout non négligeable de plus ! »

    Ce que je n’aime pas à ANGERS  »
    Les places de parking en centre ville sont vraiment chères. L’autoroute des bords de Maine coupe la ville en deux, ce qui fait que vous n’irez sans doute que rarement dans la Doutre (la plus petite partie du centre ville) à tort d’ailleurs car c’est un quartier sympa aussi. Heureusement l’idée de la supprimer a germé dans l’esprit des politiques, mais ça prendra bien 20 ans avant de requalifier totalement les bords de Maine. » …

    C’est l’avis de Jef …

       Laissez-moi un petit mot ! … Merci …

  • Marche à St Rémy la Varenne bord de Loire … 3/4

     … nous arrivons près du prieuré et de l’église … en automne

    PRIEURÉ DE SAINT-RÉMY-LA-VARENNE
    Fondé en 929, l’ancien Prieuré Bénédictin de Saint-Rémy-la-Varenne fut l’un des plus riches d’Anjou. Aujourd’hui, ses édifices remarquables et variés se découvrent lors de la visite : les fresques romanes de la salle capitulaire (XIIe), le logis prieural avec sa cheminée monumentale de la Renaissance, sculptée et polychrome, récemment restaurée, ainsi que l’église prieurale (Xe-XIVe).
    Le Prieuré est également le lieu d’événements en saison et à l’automne. L’association du Prieuré organise chaque année les Estivales du Prieuré (soirées concert, marchés nocturnes, sorties découverte…), ainsi que des animations pédagogiques pour les scolaires (éducation à l’environnement et au patrimoine), et la grande fête des Cucurbitacées : les Hortomnales fin octobre, avec la présentation de spécialités de cucurbitacées cultivées par l’association.

     l’arrière du prieuré …

    ÉGLISE DE SAINT-RÉMY
    L’église, située dans le village de Saint-Rémy-la-Varenne, est attestée dès la première moitié du XIe siècle et dépendait alors de l’Abbaye de Saint-Aubin d’Angers ; son riche passé se lit dans son architecture.
    Entrez par la chapelle voûtée au XIXe siècle qui abrite les fonds baptismaux, puis découvrez la nef. Cette nef très simple communique avec une travée dont la voûte du XIIIe siècle repose sur des murs antérieurs. Dans le chœur, seule partie de l’édifice voûtée dès le XIIe siècle, observez son plafond couvert en berceau brisé. Au fond d’une cour fermée près de l’église, vous observerez le Prieuré bénédictain de Saint-Rémy-la-Varenne, pittoresque logis fondé en 929 qui dépendait autrefois de l’Abbaye de Saint Aubin d’Angers.

    Cette église appartient au réseau des « Églises Accueillantes en Anjou » ouvertes au public.

       Laissez-moi un petit mot ! … Merci …