• Aveyron 2016 : Sauveterre en Rouergue ~ 2/2

    Sauveterre en Rouergue : Histoire … 

    Classée parmi les Plus Beaux Villages de France, la bastide royale de Sauveterre sait conquérir le visiteur en quête de beauté, de sérénité et d’authenticité. Hors des sentiers battus, la cité médiévale fondée en 1281 par Guillaume de Vienne et de Mâcon, représentant de Philippe III le Hardi, recèle mille et un secrets .
    Les 47 arcades de sa place centrale, les ruelles de ses quartiers en damier, ses remparts, ses portes sculptées, ses maisons à pans de bois illustrées de bas-reliefs vous conteront l’histoire de ce site plusieurs fois centenaire et pourtant bien vivant !

    La place des arcades …Espace central de la bastide …

    Tradition :
    Fête de la St Christophe

    Les hommes en chemise de nuit se suivent à la queue leu leu armés d’un soufflet de cheminée, chacun soufflant dans le derrière de son prédécesseur en chantant. Ils forment ainsi une sorte de farandole grotesque. Ce thème du « soufflaculs » appartient au rituel du carnaval à l’envers. En effet, la tradition veut que l’âme, chargée des péchés accumulés tout au long de sa vie, s’échappe au moment du trépas, non par la bouche mais par l’anus. On utilisait donc le soufflet pour aspirer l’âme ainsi souillée. Afin de renforcer l’effet comique de l’inversion de la réalité, le soufflet est ici utilisé à l’inverse de son usage normal : il aspire au lieu de souffler.

    Spécialités : l’Échaudés.
    Sauveterre est connue pour sa spécialité d’échaudés. Il faut remonter à l’invasion arabe pour en retrouver l’origine dans le besoin de préservation de nourriture en temps de razzias. Le nom vient du procédé de fabrication. Il s’agit d’une pâte très dure, malaxée dans un pétrin qui ressemble plutôt à un concasseur. Cette pâte est ensuite pliée en forme de petits nœuds qui sont ébouillantés dans une bassine d’eau. Lorsqu’ils remontent à la surface, c’est-à-dire quand ils sont suffisamment « échaudés », ils sont mis à sécher. Autrefois le séchage se faisait à l’air libre dans la rue, au grand bonheur des enfants qui venaient en chaparder en douce. Une fois secs, ils sont passés au four.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 2

    RAID THAÏ 2017 – jour 2 … Bonjour à toutes et à tous …  

    Je dis bonjour car il est… 4h52 !
    Réveillé à la fois par le chant du coq, la chaleur, le ronronnement du climatiseur de la chambre d’à côté et l’excitation à l’idée de rouler à moto, je décide de me lever pour vous raconter la journée d’hier. Courageux.
    2 histoires de taxi et, entre les deux, un vol Bangkok-Chiang Mai avec du retard.
    Comme dirait Apolline (ma fille), c’est « la fête du slip ! »
    Le taxi que nous avions emprunté à notre arrivée à Bangkok le premier jour avait à nouveau été sollicité pour nous convoyer hier vers l’aéroport domestique pour notre vol vers Chiang Mai.
    Un gars très sympa avec qui, durant l’heure de route, nous avons bien discuté et, surtout, bien négocié ses services pour la journée libre que nous aurons à Bangkok le dernier jour de notre voyage.
    Pour 3800 baths (100 euros), qu’est-ce qu’on a aujourd’hui en Thaïlande ?

    le repos des destriers et des cavaliers …

    Eh bien nous avons :

    – Un transfert aéroport domestique-hôtel (1h de trajet) pour notre retour de Chiang Mai,
    – Une chariote avec chauffeur pour 1 journée complète, afin que nous puissions nous rendre au temple d’Ayutthaya situé à 100kms au nord de la capitale,
    – Un transfert en fin de journée pour l’aéroport international (1h de trajet).
    Tout ça pour 5 gaillards et une montagne de bagages. Pas mal.
    A notre arrivée à Chiang Mai hier après-midi, avec 1/2h de retard, c’est l’anarchie pour trouver un taxi.
    Nous faisons signe à l’un d’eux, qui passe juste devant nous et qui s’arrête à plus de 100 m. Curieux ? !

    Gwendal, avec ses petites jambes toutes musclées court vite négocier le prix de la course avec le chauffeur. L’affaire est dans le sac, pour 100 baths.
    C’est un taxi tout rouillé, où les passagers et les bagages s’entassent dans une caisse métallique ouverte flanquée de 2 banquettes en plastique qui se font front.
    Le chauffeur à côté duquel je prends place (c’est moi le chef !) est tout aussi rouillé. Un petit bonhomme avec un chapeau de paille, tout avachi devant son volant afin de pouvoir atteindre les pédales et, surtout, le klaxon, actionné par un bouton situé sous le vide-poche. Pas pratique du tout.
    Dès les premiers mètres parcourus, il commence à répéter : « hôtel, downtown, hôtel, downtown, hôtel, downtown… ». En fait je m’aperçois qu’il ne connaît aucune adresse et qu’il est seulement capable de mener ses clients dans la vieille ville, cernée heureusement pour lui de remparts qui sont un repère immanquable de l’architecture et de l’organisation de la ville.
    Je prend donc les choses en mains : « tournez à droite, mettez-vous sur la file de gauche, attention au piéton, le feu est vert… stop ! c’est là ».
    Je constate en chemin qu’il gigote sont levier de vitesse en position de point-mort à chaque changement de vitesse ? ! On se traîne, c’est un danger public.Petit moment de doute. L’hôtel que j’ai réservé sur booking.com a changé de nom ? ! C’est bien là.
    Une p’tite douche express pour moi et zou ! Nous partons chercher nos brêlons chez le loueur. Je le connais, il me connaît, nous, nous connaissons.
    Les motos sont bien préparées, qq. pièces de rechange et une brouette de chambres à air, c’est bon, on a tout, on peut y aller.
    Direction la gazoline-station, puis… retour chez le loueur. La batterie de la moto de Bruno est faible, elle est immédiatement remplacée.
    Cette fois c’est bien parti.
    Direction le Rider’s Corner Bar, pour un p’tit coup à boire. Je connais le patron, il me reconnais !!! (je suis passé ici il y a 4 ans)
    Il fait déjà nuit lorsque nous arrivons à l’hôtel.
    Petite séance de mécanique pour brancher à la batterie notre support de GPS.
    Petite douche, à nouveau, puis retour au Rider’s Corner Restaurant pour le dîner.
    Nous revenons à pied à l’hôtel à plus de 22h30, par les petites ruelles du centre historique. Il fait bon, nous sommes bien. Luc a arrêté de causer, il a une oreille bouchée par les vols que nous avons enchaînés, c’est reposant.
    23h30, extinction des feux. La nuit aura été courte, et la journée va être longue…
    Zitouni (mon fils) et sa bande …

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  • Souvenirs : revisitons le golfe du Morbihan …

    Temps exécrable ! Sortons les souvenirs : le Golfe du Morbihan … 

    Le tour des îles en bateau …

    Le Golfe du Morbihan est une petite mer intérieure d’environ 12 000 hectares à l’abri de l’océan Atlantique. Une quarantaine d’îles sont aujourd’hui habitées et deux d’entre elles forment une commune : Arz et l’Île aux moines.
    Le Golfe du Morbihan (« petite mer » en breton) qui donna son nom au département, est aujourd’hui la destination de choix, 

    Embarquez … c’est parti ! …

    Le rêve …

    Entre terre et mer, les moyens sont nombreux pour partir à la découverte des innombrables trésors du Golfe du Morbihan :


    Vaste étendue d’eau de mer, le Golfe est un site exceptionnel pour la navigation. Nous avons profité du bateau de communication entre les îles pour faire le tour des deux plus grandes …


    Nous y avons vu un véritable paradis pour les promeneurs, les sentiers côtiers, les sites mégalithiques, parcs, jardins, musées, monuments, sites naturels …

    La splendeur …

    Après une telle balade dans le Golfe du Morbihan, nous avons déjeuné dans l’un des restaurants et bu de délicieux bols de cidre accompagnés bien sûr de non moins délicieuses pâtisseries …
    De Vannes, en passant par Locmariaquer et Port Navalo, nous avons explorez le Golfe durant 5 heures de navigation au plus près des côtes …

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  • Aveyron 2016 : Sauveterre en Rouergue ~ 1/2

    Aveyron 2016 : Sauveterre en Rouergue … 

    Village fondé en 1281 au patrimoine remarquable, Sauveterre de Rouergue est un village vivant qui peut se conjuguer au passé, au présent et au futur.
    Situé au cœur du Ségala, le pays des cent vallées, entre Rodez et Albi, en son territoire se mêlent la nature généreuse et l’agriculture raisonnée, le respect des traditions et l’innovation créatrice, les trésors de l’architecture médiévale et les conforts modernes.

    une machine à forger les lames de couteaux … en retraite

     

    Au cœur du Ségala, à 35 km au sud-ouest de Rodez, cette ancienne bastide royale a gardé son plan originel. Sur la place aux quarante-sept arcades, où se sont installés artisans et commerçants, on peut encore admirer de belles demeures à pans de bois ou de style Renaissance.

    La collégiale Saint-Christophe au riche mobilier, la porte du même nom et celle de la Mérette datent du XIVe S, époque de la fortification du site.

    Sauveterre-de-Rouergue est au XIIIe siècle une ville nouvelle qui répond à une véritable politique d’urbanisation de l’époque.

     

    Sous la tutelle du juge royal, la bastide s’édifie à la manière d’un lotissement : une place centrale, 9 ensembles de lots à bâtir avec pour chacun, un jardin doté d’un puits, 4 rues principales coupées par des rues traverses desservant les jardins.
    D’origine essentiellement agricole, la population de la bastide se heurte à l’absence de terres à cultiver : le développement agricole devient impossible.
    La bastide sera donc commerçante et administrative, aidée par les privilèges fiscaux octroyés par le roi. Petit à petit apparaissent des activités diverses : forge, coutellerie, chapellerie, draperie, boucherie …
     Arcades, échoppes et boutiques témoignent de l’effervescence économique de la ville.
    Mais les pestes et les famines font fuir les habitants les plus riches vers des lieux plus préservés. Isolée sur un plateau entouré de ravins, Sauveterre s’immobilise à partir du XVIIIe siècle et reste à l’écart des grandes voies de communication.
    À partir du milieu du XXe siècle, soutenues par les habitants soucieux de restaurer un 
    patrimoine bâti de grande qualité, les équipes municipales successives misent sur une intégration progressive dans les circuits touristiques.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 1

    Arrivée à Chang Maï, Thaïlande … Petites chroniques de Zitouni … 

    C’est reparti ! … pour 11 jours de pistes à moto … du Vendredi 13/01 au Mardi 31/01
    Après avoir traversé à l’automne (guidage du GS World Tour) la Turquie, la Grèce, l’Albanie, le Monténégro, Un petit bout de Bosnie Herzégovine, la Croatie, l’Italie, l’Autriche, l’Allemagne…
    Avant de partir découvrir le Chili, l’Argentine, le Pérou au printemps prochain avec Sébastien, juste après avoir fait un court séjour au Maroc avec Claire et peu de temps avant d’aller explorer l’Himalaya indien…
    Me voici en Thaïlande, pour un troisième voyage à moto.
    Nous sommes 5 pour ce raid tout-terrain :
    – Johan, qui roule avec moi depuis 1 an environ (Espagne, Italie, Auvergne),
    – Luc, un « ami » Facebook (Italie),
    – Bruno que je connais depuis 2005 (GS World Tour, Maroc, Portugal, Pyrénées, Bretagne, Anjou)
    – Gwendal (le nouveau, mari de la copine de la cousine de Claire)
    – … et moi … Zitouni.

    Surprenant … de nuit …

    Tous ne se connaissent pas et pourtant, tous semblent déjà s’apprécier. Je suis donc confiant.
    Au départ de Paris samedi matin le sol du parking de notre hôtel de Roissy était verglacé. Une vraie patinoire.

    A l’arrivée à Bangkok ce matin, il faisait plus de 30°C.
    Fort contraste.
    Il est environ 9h30 lorsque nous nous présentons à la réception de notre hôtel. Nos chambres ne sont pas encore disponibles et nous sommes contraints d’aller siffler un premier verre pour nous rafraîchir.
    Vers 11h30 il nous est enfin possible de prendre possession de nos chambres. Que la douche est agréable par cette température.

    Petite lessive et zou ! Nous partons découvrir les temples de Bangkok en empruntant les bateaux-bus, très pratiques, qui sillonnent le fleuve Chao Phraya.
    Sur le chemin, nous croisons un « fat pig » qui ronfle à l’ombre, juste devant le guichet où nous allons acheter nos tickets de traversée.
    Nous déjeunons sur le pier, avec vue imprenable sur le fleuve et les bruyantes embarcations. Quelle ambiance, quelles odeurs, quelle chaleur, et quel dépaysement, déjà !
    Le Roi de Thaïlande étant mort le 13 octobre dernier et un deuil national d’un an ayant été décrété, en ce dimanche des dizaines de milliers de thaïlandais et de thaïlandaises tout de noir vêtus se pressent dans le Palais Royal pour venir se recueillir et prier le défunt. L’endroit est devenu inaccessible pour les touristes.
    Le jeu de mots est facile : « c’est noir de monde » !
    Nous nous rabattons sur le superbe monument voisin, Wat Pho, une enceinte bourrée de pagodes, de statues… et renfermant un bouddha couché géant recouvert de feuilles d’or.
    Des fidèles viennent eux-mêmes poser sur de plus petites représentations divines de fines feuilles d’or achetées sur place. Le sol en est jonché. Le business des offrandes est florissant.
    Nous prenons 2 tuk-tuks pour nous rendre ensuite sur le sommet d’un temple-belvédère, le Golden Mount Wat Saket.
    Course-poursuite dans les rues encombrées, l’avant du tuk-tuk de Bruno et de Johan se lève même après un départ canon à un feu rouge, virages à la limite de la culbute… grosse rigolade.
    Rebelote après l’ascension du monument pour aller rejoindre les rives du fleuve afin de pouvoir revenir à l’hôtel. La circulation est infernale. Nous respirons à pleins poumons le gaz d’échappement des bus. Une horreur.
    Le soleil se couche. Il est 17h45. Chacun retourne dans sa chambre.
    Petite séance de piscine, petite bière ou soda, petit dîner sympa sur la terrasse et bonne nuit tout le monde. Déjà 24h que nous sommes debout.
    Bonne nuit et à demain sans doute. Nous serons alors à Chiang Mai, ville de départ de notre raid à moto.
    Zitouni (mon fils) et sa bande …

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  • Tarn 2016 : Monestiés …

    Bienvenue à Monestiés, l’un des beaux plus villages de France … 

    A 20 kilomètres au nord d’Albi, Monestiés s’est installé dans une boucle du Cérou qu’un vieux pont de pierre enjambe à quelques pas de l’ancienne porte fortifiée marquant l’entrée du village. Son patrimoine culturel s’intègre dans un environnement naturel bucolique.

    La place de la Mairie …

    Vieilles pierres, demeures anciennes s’harmonisent avec le paysage vert et vallonné. Si la chapelle Saint-Jacques n’accueille plus les pèlerins de Compostelle, elle renferme en son sein un mobilier exceptionnel dont un retable du XVe siècle composé de 20 statues polychromes.


    Depuis 2001 Monestiés est classé parmi les plus beaux villages de France et l’on apprécie de se balader à travers ses ruelles pittoresques à la rencontre des vestiges du passé : anciennes fortifications, pont de Candèze, fontaine du Griffoul, maisons à colombages et autres architectures remarquables … 

    Nous n’avons pas eu le temps de découvrir les tableaux du musée Bajen Véga, et d’admirer le groupe statuaire du château de Combefa, joyau de la cité.

    Entre nature et pierres nous avons découvert l’un des plus beaux villages de France !
    Telle une coquille d’escargots, ce village ecclésial s’est construit depuis le 10ème siècle autour de l’église St Pierre, petit édifice roman transformé en 1550 en ensemble gothique méridional.
    Par son architecture médiévale aux ruelles pittoresques et une histoire au fil des siècles, Monestiés propose aux visiteurs curieux une étape intéressante et paisible.
    En effet après la découverte de la cité, de son musée de peinture espagnol et de sa chapelle St Jacques, les berges du Cérou 
    nous ont accueillis pour une balade tranquille au bord de l’eau.

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  • Souvenirs ! Les maisons troglodytiques en Anjou …

    La météo ne se prêtant guère à des escapades dans la nature je puise dans les souvenirs …

    L’ART DE VIVRE EN TROGLODYTE … 

    Habiter une maison troglodytique est un art de vivre qui perdure en Anjou depuis le Moyen Age. Découvrez ce mode de vie singulier. Les « troglos » d’Anjou : un univers étonnant !

    On se documente … pour faire son beurre ! …

     

    L’extraction du tuffeau, qui servait à la construction des châteaux, églises et abbayes ainsi que des demeures, a laissé dans la plaine et le coteau saumurois des milliers de kilomètres de souterrains. Les hommes ont su très vite tirer profit de ces excavations, de la tendresse du noble calcaire et du falun, plus coquillier, pour aménager habitations et caves troglodytiques.
    Les habitants de toutes conditions résident alors dans les espaces creusés au cœur de la roche. Dans le tuffeau, cette pierre blanche et lumineuse, les artisans ciselaient d’élégantes demeures seigneuriales, telle la Grande-Vignolle à Turquant, fleuron des logis troglodytiques …

    Un art de vivre hérité de l’histoire
    Si l’habitat troglodytique permettait de s’abriter et de se défendre contre les assaillants,  il offre de nombreux autres avantages. Isotherme, sûr et sécurisant, il ne coûtait presque rien et s’agrandissait en même temps que la famille.

    A la fin du XVIIIe siècle, près de la moitié de la population du sud-saumurois vivait sous terre ! Abandonné à partir du XIXe, l’habitat troglodytique connaît depuis les années 1980 une véritable réhabilitation.
    La vie de troglodytes, un mode de vie à part entière
    Les troglodytes, habitants des « troglos » apprécient un art de vivre proche de la nature, une certaine liberté pour l’aménagement des espaces, un esprit d’originalité indéniable.
    Le silence, les jeux d’ombres et de lumières sur la roche, les courbes façonnées dans la pierre font des maisons troglodytiques un habitat singulier, hors du temps. Un véritable cocon douillet !

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  • Tarn 2016 : Castelnau de Montmiral~ 2/2

    Castelnau de Montmiral …Une bastide tarnaise …  

    Castelnau de Montmiral est une cité médiévale dominant fièrement la vallée du Tarn. Et vu de l’intérieur le village, classé parmi « Les plus beaux de France », justifie cette impression de forteresse imprenable.
    Tout autour de la forêt de Grésigne s’élèvent des dolmens de l’âge de bronze et des Oppidums/Oppida (places fortes) de l’âge de fer. La bastide albigeoise est fondée en 1222 par Raymond VII, comte de Toulouse. Son nom primitif est « Castellum Novum Montis Mirabilis » ; le diminutif de « Montmiral » a été communément utilisé dans les actes officiels, y compris au XIXe siècle dans l’état civil de la commune.

    Nous terminerons cette visite en passant à notre chambre d’hôte et dîner à Rodez …

    de vieilles rues pavée …

     Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais, conduits par le prince Noir, envahissent l’Albigeois en 1345. Ceux-ci se retireront sans oser attaquer la ville…

    Pendant les Guerres de religion, Castelnau-de-Montmiral n’adhère jamais au protestantisme et accueille les catholiques de Gaillac, qui ont été chassés de la ville par les protestants majoritaires. En janvier 1587, une attaque du capitaine protestant Bruniquel est repoussée. Selon la légende, une femme revenant de puiser l’eau à la fontaine du Théron aurait donné l’alerte, contraignant les assaillants à une retraite précipitée.
    Louis XIII est passé à Castelnau de Montmiral le 24 juin 1622, logé dans la maison de « Tonnac ».

    C’est également le lieu d’habitation de la célèbre famille Privat.
    Castelnau de Montmiral est une cité médiévale dominant fièrement la vallée du Tarn. Et vu de l’intérieur le village, classé parmi « Les plus beaux de France », justifie cette impression de forteresse imprenable.

    Le charme typique des façades, sa place aux arcades et son pilori témoignent d’une histoire et d’un patrimoine encore très présents. Ce n’est pas tout, les amoureux de nature pourront découvrir de magnifiques sentiers et points de vue à pied, à vélo et même à cheval pour une balade à travers le temps…Ancien guet d’observation et forteresse imprenable, Castelnau de Montmiral est aujourd’hui un havre de paix dont la charmante place centrale se refuse aux voitures, pour le plaisir et le bien-être de tous. Bijou hérité du Moyen-âge, la cité abrite entre autre l’église Notre-Dame de l’Assomption et son trésor d’orfèvrerie religieuse : la Croix reliquaire des Comtes d’Armagnac. Un monument à elle seule tant cet objet a joué un rôle civil et religieux important dans la vie de la cité.

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  • J’aime la forêt ! … J’aime les forêts !

    J’aime la forêt … j’aime les forêts ! … 

    Les forêts sont un trésor de biodiversité et participent à l’équilibre et à la santé de notre planète. En France, nous avons la chance d’avoir des forêts qui se portent bien mais ce n’est pas le cas dans d’autres pays du monde. Certaines forêts sont aujourd’hui menacées. Soit parce qu’on les détruit, soit parce que l’on n’en prend pas bien soin …

    Même s’il a connu des difficultés … il est beau ! …

    Une ressource indispensable
    Les forêts abritent plus de la moitié de la biodiversité terrestre et l’on y découvre encore chaque jour de nouvelles espèces. Elles sont un laboratoire où les hommes peuvent chercher de nouveaux médicaments. Elles fournissent du bois pour se chauffer. Elles abritent des animaux que l’on peut chasser pour se nourrir. Elles sont le lieu d’habitation de certaines tribus humaines. Elles sont utiles pour fabriquer des meubles, des maisons, du papier. Elles sont des espaces de repos, de promenade et de loisirs. Elles sont de véritables usines de dépollution de l’eau, du sol et de l’air. Elles absorbent du gaz carbonique et rejettent de l’oxygène. Par ce phénomène, elles participent à la lutte contre le réchauffement climatique.

    La vie sans les forêts
    C’est assez difficile à imaginer, mais sans les forêts, la Terre deviendrait sans doute un désert. Sans leur habitat, des centaines d’espèces d’animaux disparaîtraient. Il y aurait moins d’eau, moins d’oxygène. L’homme finirait sans doute lui-même par disparaître.

    Une espace naturel en danger
    80 000 km² de forêt disparaissent chaque année à travers le monde (Asie, Amérique du Sud, Afrique), soit dix fois la surface de la Corse. Quelles en sont les causes ?
    Les hommes détruisent la forêt pour chercher de l’or, du pétrole, construire des maisons, des autoroutes et pour mettre en place de nouvelles cultures (huile de palme, soja, etc.). Ils ne laissent pas le temps à la forêt de repousser. C’est ce que l’on appelle la déforestation.
    La
    pollution atmosphérique due, par exemples, aux pots d’échappement ou à l’ incinération des déchets provoque des pluies acides qui rendent les arbres malades ou les tuent.
    Les catastrophes naturelles (cyclones, tempêtes, tremblements de terre) et les incendies détruisent les forêts.
    Les insectes et les champignons apportent des maladies qui tuent les arbres.

    Les forêts européennes
    En Europe, les forêts se portent plutôt bien. Elles ne sont pas surexploitées. Depuis plusieurs décennies, les surfaces de forêt ne cessent d’augmenter.

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  • Tarn 2016 : Castelnau de Montmiral~ 1/2

    Castelnau de Montmiral …Une bastide tarnaise … 

    Castelnau de Montmiral est une cité médiévale dominant fièrement la vallée du Tarn. Et vu de l’intérieur le village, classé parmi « Les plus beaux de France », justifie cette impression de forteresse imprenable.

    Place des Arcades

     

    Le charme typique des façades, sa place aux arcades et son pilori témoignent d’une histoire et d’un patrimoine encore très présents. Ce n’est pas tout, les amoureux de nature pourront découvrir de magnifiques sentiers et points de vue à pied, à vélo et même à cheval pour une balade à travers le temps …

     

     

    Charme et histoire
    Ancien guet d’observation et forteresse imprenable, Castelnau de Montmiral est aujourd’hui un havre de paix dont la charmante place centrale se refuse aux voitures, pour le plaisir et le bien-être de tous.

    Bijou hérité du Moyen-âge, la cité abrite entre autre l’église Notre-Dame de l’Assomption et son trésor d’orfèvrerie religieuse : la Croix reliquaire des Comtes d’Armagnac. Un monument à elle seule tant cet objet a joué un rôle civil et religieux important dans la vie de la cité.

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