• Visite du Musée régional de l*air à Marcé (49) 2/2

    Suite à la décision de déporter à Angers le conseil d’administration d’une association dont je suis l’un des administrateurs, j’avais à organiser les temps dits de convivialité.

    2e et dernière partie de visite du Musée régional de l’air à Marcé

    Musée de l’air de Marcé
    Le musée régional de l’air de Marcé (49 Maine-et-Loire) présente une collection d’avions et de planeurs historiques, restaurés et remis en état de vol par une équipe de passionnés.
    Implanté sur l’aéroport Angers Loire, il est géré par l’association Groupement pour la Préservation du Patrimoine Aéronautique. Les collectivités locales et la ville d’Angers se sont associées pour préserver ce patrimoine aéronautique.

     

     et il vole ! …

     

     planeur dit : la « Grande Vadrouille »

    Le musée
    Dans ces locaux, le musée présente l’histoire aéronautique à travers une quarantaine de machines exposées, couvrant la période 1908 à nos jours. On peut aussi y découvrir l’aventure des pionniers de l’aviation, comme celle de René Gasnier à Angers.
    Tout a commencé en 1981 par l’acquisition d’un vieux planeur. Quelques années plus tard la collection comporte près de quarante avions et planeurs, une dizaine de moteurs, des modèles réduits, des ateliers de restauration et un centre de documentation. Le musée régional de l’air est aujourd’hui le second musée aéronautique après celui du Bourget.
    Ce musée de l’aviation de 3500 m2 est situé à proximité de l’aéroport Angers-Loire. Son architecture s’inscrit dans le projet global de l’aéroport d’Angers-Marcé.

    Angers Loire Aéroport est un aéroport français situé sur la commune de Marcé à vingt-cinq kilomètres au nord-est d’Angers dans le département du Maine-et-Loire. Pour tous ces vols, l’aéroport met au service de ses passagers des facilités de voyage: parking gratuit, connexion wifi, restauration rapide, location de voitures et autres services personnalisés.
    A ne pas manquer sur le site de l’aéroport :
    – Espace Air Passion, une collection d’avions et de planeurs historiques, restaurés, en état de vol.
    – Un restaurant (l’Envol), avec vue imprenable sur la piste.

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  • Question : quand/qui a inventé le papier toilette ?

    Des questions existentielles viennent souvent perturber mes sommeils paradoxaux des matins pas clairs … J’en sors souvent écrasé de fatigue …

    La «paralysie du sommeil» désigne à la fois la paralysie corporelle, concomitant physiologique des états de sommeil et de rêve, et un type de cauchemar associé à cette paralysie survenant un peu avant le réveil en ce qui me concerne.” (Wikipédia)

    …………..Le dernier : quand et qui a inventé le papier toilette ?

    Je me suis posé énormément de questions, je me suis remémoré des situations, je n’ai pas trouvé de réponse dans mon lit mais … une fois levé, internet m’a tout révélé. Pourquoi tant se fatiguer après une nuit de bon sommeil ?

     

     

     Rose pour les filles 

    et/ou

    bleu pour les « gars »
    ?

    .

    .

    J’me souviens

    du trou noir 

    sans fond

    aux odeurs mélangées

    Brrr !

    .

    .

    Puis

    en train de “repeindre”

    consciencieusement

    des ¼ de pages de

    revues pourtant …

     


    Voici/voila la/les réponses …

    Dans le monde
    Dans la Rome antique, une éponge était fréquemment utilisée.
    Les premiers papiers-toilette ont été fabriqués en Chine au XIV° siècle.
    En 1857, aux Etats-Unis, Joseph Cayetty est le premier à fabriquer industriellement du papier pour des besoins hygiéniques. Sur tous les papiers qu’il produit, son nom est marqué.
    Avant l’invention du papier toilette, selon les pays et les coutumes, les gens riches utilisaient de la laine, de la dentelle, ou du chanvre (coton indien) pour leurs ablutions intimes, pendant que les plus modestes utilisaient leurs mains, se débrouillaient pour déféquer dans des cours d’eau, ou utilisaient des feuilles de végétaux.
    L’utilisation d’eau pour se nettoyer est fréquente en Inde du sud et dans tous les pays musulmans où les gens utilisent leur main gauche pour se nettoyer avec de l’eau et leur main droite pour manger. Dans certaines régions de l’Afrique, c’est l’inverse : une salutation avec la main droite est ainsi considérée comme impolie.
    Dans certaines parties du monde, l’utilisation de journaux ou de pages de l’annuaire téléphonique était fréquente. Au Canada, le vieil almanach du cultivateur était vendu avec un trou dans le coin pour qu’il puisse être accroché sur un clou. Le catalogue Sears distribué à grande échelle, était un outil populaire pour l’hygiène  personnelle à un point tel que plusieurs plaintes ont été reçues lorsque les pages glacées ont fait leur apparition. Dans le roman « Vipère au poing » d’Hervé Bazin, une famille utilise les pages de la publication Catholique « La Croix  » après avoir découpé l’image du Calvaire.
    En Russie monarchique, des subordonnés étampent le papier toilette avec l’arme impériale pour l’utilisation des Tsars. Dans la cour du roi Henry VIII, le « valet des selles » avait pour boulot de nettoyer le derrière royal avec ses mains. Pour des raisons de sécurité, seul un courtisan de confiance pouvait avoir accès à ce poste dû à l’influence qui pouvait résulter de cet accès privilégié au roi, ayant l’opportunité d’être seul avec sa Majesté Royale.

    En France
    Le papier toilette, aujourd’hui appelé couramment (mais vulgairement) « PQ (pécu) ou papier cul », a été introduit en France au début du XX° siècle. Longtemps considéré comme un produit de luxe, son utilisation ne s’est vraiment répandue que dans les années 60.
    En France comme dans d’autres pays européens, après être passé par divers systèmes médiévaux, on a d’abord eu recours à l’utilisation du papier journal. Puis le papier toilette dit  « bulle-corde lisse », appelé ainsi à cause de sa teinte corde, s’est progressivement imposé pour constituer l’essentiel du marché de 1950 à 1970. aujourd’hui, le « bulle-corde lisse » a pratiquement disparu. C’est à la fin des années 1950 que l’usage du papier « crêpé » s’est développé. La ouate de cellulose a ensuite fait son apparition : sa croissance a été particulièrement marquée au cours de la décennie 1970-1980. Aujourd’hui on trouve du papier-toilette décoré, parfumé, ou encore en trois plis : le marché évolue vers des produits de plus en plus différenciés, et les nouvelles technologies visent à accroître en permanence douceur et résistance du produit …

    Pour en savoir plus : http://www.cany1.fr/histoBIDET.htm

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  • Visite du Musée régional de l*air à Marcé (49) 1/2

    Suite à la décision de déporter à Angers le conseil d’administration d’une association dont je suis l’un des administrateurs, j’avais à organiser les temps dits de convivialité.
    Repas du soir après CA en salle privée à “L’Hoirie”, lendemain matin visite de 2e musée de France de l’aviation sis à l’Aéroport d’Angers et à midi déjeuner en guinguette aux “Tonnelles” de Villevêque …

    Le Musée Régional de l’Air devient “Espace Air Passion” 

    Ouvert depuis le 3 septembre 2000, Le musée de l’air nous a accueillis sur 3 500 m² de surface avec 40 avions et planeurs historiques, une dizaine de moteurs, des ateliers de restauration, de la documentation, etc. …
    Le Musée Régional de l’Air est aujourd’hui devenu le second musée aéronautique en France, avec la particularité de présenter une collection de « machines volantes » remises en état de vol par des bénévoles passionnés.

    Accueillant

    L’ “engin” des premiers vols de René Gasnier en Maine & Loire

    Que peut-on voir au Musée Régional de l’Air ?
    L’architecture du Musée Régional de l’Air s’inscrit dans le projet global de l’aéroport d’Angers-Marcé, près de Seiches sur le Loir. Aussi, la conception du bâtiment s’insère dans l’ensemble architectural de l’aéroport et a été réalisé par l’agence d’architecture Morand-Tolla, en concertation avec le Groupement pour la Préservation du Patrimoine Aéronautique. L’ouverture du bâtiment du musée a été réalisée en même temps que l’aéroport, à l’automne 1998, grâce notamment au financement de la Ville d’Angers.
    L’association du Musée Régional de l’Air (GPPA) s’est vu confier la préservation des aéronefs du domaine
    « aviation légère civile et militaire et vol à voile ».
    Depuis 1981, cette collection se compose d’avions et de planeurs historiques, tels que
    l’aéroplane de René Gasnier qui réalisa le premier vol en Anjou (1908), un Caudron Rafale (1934) et le Gérin unique au monde, qui furent étudiés pour les courses d’avions des années 1930. 

    Mais aussi, un planeur Weihe(1938) et un avion Piper L.4 qui participa au Débarquement et à la Libération d’Angers (1944).

    La collection abrite aussi une série de moteurs des années 1910 au réacteur de Caravelle, et un très important fonds de pièces détachées aéronautiques, pour la restauration des avions.
    Un avion « Broussard » des années 1950 est accessible aux visiteurs qui pourront s’initier au pilotage. Cet avion est utilisé dans le programme pédagogique du Musée Régional de l’Air, qui accueille de nombreux groupes scolaires et des centres de loisirs, tout au long de l’année.
    De nombreuses maquettes et modèles réduits, de toutes tailles, sont présentés au public, ainsi que des objets de collection illustrant les différentes époques de l’aviation.
    400 m² d’ateliers pour la restauration des avions sont accessibles aux visiteurs du musée. Des bénévoles passionnés évoqueront avec plaisir leur travail de préservation du patrimoine aéronautique, autour des techniques traditionnelles de menuiserie, entoilage et mécanique.
    Le centre de documentation du Musée Régional de l’Air est accessible aux historiens, journalistes, étudiants ou passionnés, sur rendez-vous. Ce fond d’archives unique en Europe et en cours de classement informatique réunit une bibliothèque de plus de 2 000 références, 300 titres de presse du 20ème siècle et un ensemble colossal de documents techniques et historiques. Enfin, une partie est consacrée à l’histoire de l’aviation en Anjou.

    Enfin, le Musée Régional de l’Air accueille aujourd’hui près de 17 000 visiteurs à l’année, en famille et en groupes, dont plus de 2 000 scolaires, perpétuant la tradition de « déclencheur de vocations »du Groupement pour la Préservation du Patrimoine Aéronautique.

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  • Fête annuelle des plantes : Le Plessis Grammoire 49

    Retour aux sources avec les Rencontres Végétales 

    Consommer bio, acheter des produits locaux, manger les fruits et les légumes de saison, c’est dans l’ère du temps. Le dimanche 11 septembre nous sommes allés découvrir mille et une astuces pour jardiner naturellement et récolter de beaux légumes comme dans les jardins d’antan. Plantes répulsives, plantes « engrais vert », l’importance de la rotation des cultures, les associations fleurs légumes, le purin de plantes autant de conseils pour les jardiniers d’aujourd’hui. Un ancien jardinier de la faculté de pharmacie d’Angers échangeait avec les visiteurs et présentait de nombreuses plantes et préparations. Cinq sourciers nous ont montré comment trouver l’eau des sources dans le Parc de la Mairie.

     

    Si les fleurs transmettent nos sentiments bien mieux que des mots, c’est parce qu’elles accompagnent la vie des hommes depuis l’Antiquité. Selon l’occasion, chacune a son mot à dire, influencée par son histoire, sa saisonnalité. Afin de vous permettre d’exprimer votre message en parfait accord avec vos intentions, voici un petit guide indispensable pour tout savoir sur le langage des fleurs.

    Le langage des fleurs
    Selon la légende, le langage des fleurs est né dans les harems orientaux. Les femmes l’auraient inventé pour communiquer dans ces mondes clos… Les fleurs devenaient messages ! En Europe, le langage des fleurs est rapporté en 1718 par Lady Wortley Montagu, femme d’ambassadeur 

    Alstroméria : beauté, fragilité, délicatesse, douceur de vivre l’amour.
    Amaryllis : fierté de l’amour qu’on vit. Désir de courtiser.
    Ancolie : amour en manque, désir de présence de l’être aimé.
    Anémone : amour persévérant, bonheur intense et attente de l’autre.
    Arums : Désir ardent, charnel.
    Anthurium : fleurs blanche amour timide, fleurs orange : invitation au flirt, fleurs rouge : invitation à l’amour.
    Azalées : exprimer le bonheur d’aimer et d’être aimé.
    Bégonia : cordialité, amitié, amitié amoureuse.
    Chrysanthème : amour incomparable, intense, dont on mesure la fragilité.
    Cyclamen : doute, besoin d’être rassuré sur l’amour. Amour tendre.
    Dahlia : fidélité, envie de rendre l’être aimé heureux.
    Freesias : exprime l’envie de l’autre, invitation charnelle.
    Géranium : charme, bonheur d’être près de l’être aimé.
    Gerbéra : amour profond, tendres pensées, émerveillement de l’amour vécu.
    Glaïeuil : amour et brin de folie, érotisme, invitation amoureuse.
    Hortensia : amour naissant, déclaration d’attachement, espoir d’amour.
    Iris : amour et confiance, amour fort et tendre à la fois.
    Jacinthe : déclaration de beauté, envie d’amour partagé, impatience d’aimer.
    Jonquille : estime, sympathie, courtoisie, déclaration d’amitié.
    Lierre : fidélité, attachement, sentiments profonds, amour ou amitié éternel.

    Lys : plaisir d’aimer, peur de perdre l’amour, douceur, pureté.
    Marguerite : innocence, hymne à la beauté, séduction, plaisir partagé.
    Mimosa : délicatesse, sensibilité sensuelle, doute et peur de perdre un cher amour.
    Muflier : envie de l’autre, désir, plaisir de partager l’amour chaque jour.
    Muguet : coquetterie discrète, souhait de bonheur et de prospérité.
    Œillet : amitié inquiète, ardeur amicale, sentiments purs et forts.
    Orchidée : pensées ardentes, séduction, sensualité, désir, fécondité, spiritualité.
    Pâquerette : aspiration à l’amour, à l’affection, fidélité.
    Pensée : rappel de tendre amour, d’amitié fidèle, de respect profond.
    Phlox : accord, entente, déclaration de sentiments forts partagés.
    Pivoine : amour timide, tendre amitié, désir de beauté et de partage.
    Primevère : hymne à la jeunesse des sentiments, au renouveau, à l’amour renouvelé.
    Renoncules : charme et beauté, désir sensuel, désir d’union.
    Rose : voir le langage des roses.
    Tournesol : souhait de santé, déclaration d’admiration, d’amour joyeux et fort.
    Tulipes : amour idéalisé, désir d’union, amour fou et extravagances, souhait de réussite.
    Violette : modestie, pudeur, amour timide mais fort et profond, amour partagé.

      Je vous offre des jonquilles …laissez-moi un commentaire ! … Merci …

  • Fougères 35 ~ du Centre Ville à St Sulpice… 3/3

    Poursuivons la découverte de Fougères 35 … 3/3

    Nous Visiterons l’Église « Saint Léonard » puis le « Jardin Public » et nous terminerons par le « Vieux Quartier » et l’Église « Saint Sulpice » …

    Église Saint-Léonard
    Édifiée aux 15e et 16e s., elle est dominée par une tour du 17e s. Vitraux modernes de Lorin, mais aussi, dans la chapelle de la Croix, verrières du 12e s. représentant la vie de saint Benoît et, dans la chapelle des fonts baptismaux, incorporées dans un vitrail, deux parcelles arrondies de
    vitraux du 16e s.

     L’église St Léonard …

     

     vue partielle du Jardin Publique …

     En rouge le 1/3 parcours ici
     En vert le 2/3 parcours ici
    En bleu 3/3 à découvrir dans le diaporama ci-dessus …

    Jardin Public
    A la fin du XVIIIe s. est constitué le premier jardin, appelé Place aux Arbres. Grâce à l’intervention d’Albert Durand, Président du Syndicat d’Initiative en 1913, le maire de l’époque obtient le classement de la Place aux Arbres parmi les sites et monuments naturels de caractère artistique. Le jardin se développe sur 3 niveaux : la Place aux Arbres offre un panorama sur les origines de la ville, surplombant le château et le quartier médiéval autour de l’église St-Sulpice ; la Place Leroux aux allées bordées de buis encadrent un bassin du XVIIe s. en granit ; un fougerarium, sur la rive gauche du Nançon, fait découvrir plus de 50 espèces de fougères provenant d’Asie, de Russie ou d’Amérique. A la fin du XVIIIe s. est constitué le premier jardin, appelé Place aux Arbres. Grâce à l’intervention d’Albert Durand, Président du Syndicat d’Initiative en 1913, le maire de l’époque obtient le classement de la Place aux Arbres parmi les sites et monuments naturels de caractère artistique. Le jardin se développe sur 3 niveaux : la Place aux Arbres offre un panorama sur les origines de la ville, surplombant le château et le quartier médiéval autour de l’église St-Sulpice ; 

    la Place Leroux aux allées bordées de buis encadrent un bassin du XVIIe s. en granit ; un fougerarium, sur la rive gauche du Nançon, fait découvrir plus de 50 espèces de fougères provenant d’Asie, de Russie ou d’Amérique.

    L’église saint Sulpice
    a été construite au XI° siècle sur pilotis dans un terrain marécageux avoisinant les douves du château. Fort basse, elle fut relevée à deux reprises. Sa couverte était faite de genêts.
    L’accroissement de la population nécessita plusieurs agrandissements que financèrent les paroissiens.
    En granit du pays, elle présente à l’extérieur une série de gargouilles dissemblables et curieuses ainsi que des figurines amusantes sur le rampant du collatéral nord. On peut remarquer aussi le clocher qui penche .
    La nef centrale est composée d’une suite de quatre travées de longueurs inégales et dont les piliers ne se font pas face.
    Son mobilier est très riche comprend : le retable des tanneurs du XV° siècle où sont sculptés les instruments de la Passion et une vigne, la châsse de sainte Viviane, les vitraux, des boiseries du XVIII° siècle, le tabernacle en bois sculpté et doré, le lutrin du XVII° siècle, les stalles, les tableaux dont « Le triomphe de la Vierge » signé par Giovanni Battista Salvi.
    Mais le principal trésor se trouve dans la première chapelle du collatéral nord. L’important retable en granit, commencé sous le règne de la duchesse Anne et terminé alors qu’elle était devenue reine de France, présente en son centre un écusson de Bretagne.

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  • Pique-nique au bord du Loir à Villevêque 49

    Nous adorons les pique-niques au bord du Loir à Villevêque 49 

    Qu’il est agréable, après une petite marche, de pique-niquer dans la nature pour peu qu’il ne fasse pas trop chaud, qu’il y ait de l’ombre et un bruissement d’eau …
    En ce jour, béni des dieux, tous les ingrédients d’un bon moment passé à pique-niquer étaient réunis ! …

    Un repas collectif pris dans la nature …

    Un pique-nique :

    Les regards permettent d’organiser les personnages en couple (sauf pour le trio formé par deux hommes et une femme en haut à droite et pour l’homme à gauche, au premier plan, qui est isolé)

    Un pique-nique :
    Voilà un simple mot composé et non une réelle expression, mais comme son origine intrigue souvent les esprits curieux, elle se fait quand même une petite place dans ces pages.
    Le mot est d’abord attesté à la fin du XVIIe siècle dans la forme faire un repas à pique-nique qui voulait dire « faire un repas où chacun soit apporte quelque chose à manger, soit paye sa quote-part ». Un siècle plus tard on pouvait aussi trouver la forme faire un pique-nique sans que la signification change.

    Et ces repas pouvaient se faire aussi bien en extérieur, que chez quelqu’un, voire dans une auberge. C’était donc un peu l’équivalent de ces repas entre amis d’aujourd’hui où chacun amène une partie de ce qui se trouvera dans les assiettes.

    Pour ce qui est de l’origine du mot, il n’aura échappé à presque personne qu’il est composé de deux parties.
    La première, pique, viendrait du verbe piquer avec le sens de « picorer » utilisé au XVIIe siècle (par allusion aux oiseaux ou aux poules qui picorent des graines de-ci de-là).
    La deuxième, nique, n’a rien à voir avec Domi, ni avec une quelconque activité sexuelle. En effet, toujours à la même époque, une nique désignait “une petite chose sans valeur”. Elle a aussi désigné une petite monnaie.
    L’assemblage des deux, qui a bien entendu été favorisé par la rime, symboliserait donc les petites choses que chacun amène pour picorer, puisqu’on y mange un peu de chacun des plats.

    Cela dit, l’étymologie du mot n’est pas certaine et elle a fait couler pas mal d’encre au cours du XIXe siècle.

    Les anglais nous ont ensuite piqué le mot qu’ils ont transformé phonétiquement en picnic. Mais on ne s’est pas laissé faire et on le leur a repris au XIXe  siècle avec cette fois la même acception que la leur, à savoir un « repas collectif pris à la campagne ».

    ……….L’œuf dur mayonnaise, le saucisson à l’ail, le taboulé et la serviette Vichy rouge et blanche sont « les vraies valeurs » de l’été !

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  • Passage à Saint Servant et sa tour Solidor (35) …

    Passés à Saint Servant et sa tour Solidor (35) … pour déjeuner … 

    Saint-Servan sur Mer
    À l’embouchure de la Rance, entre le barrage et Saint-Malo, cette commune était autrefois une ville à part entière. Elle fut ensuite commune indépendante jusqu’en 1967, date de son rattachement définitif à Saint-Malo.
    Saint-Servan offre en son centre une riche diversité de commerces. Calme et fleuri, le quartier invite également  à de nombreuses visites à la fois bucoliques et historiques.

    le cœur de St Servant sur Mer

    la tour Solidor

    La cité d’Alet
    Aux portes de la Rance, véritable berceau de la forteresse corsaire, celle que l’on appelait Cité d’Alet est riche d’une histoire fertile en événements. C’est sur cette presqu’île que s’installèrent les premiers habitants de Saint-Malo. La promenade de la Corniche autour de la Cité permet de contempler l’estuaire de la Rance, la ville et la baie de Saint-Malo.

    La Tour Solidor
    Située à l’embouchure de la Rance et dans le quartier de Saint-Servan, La Tour Solidor, construite au XIVe siècle pour contrôler la ville de St-Malo a ensuite été transformée en prison.
    On peut visiter la Tour et profiter de la vue magnifique qu’offre le chemin de ronde extérieur.
    Ce donjon fortifié est composé d’un ancien châtelet entouré de trois tours cylindriques accolées. Construite de 1369 à 1382, sur ordre du duc Jean IV de Bretagne, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution. 

    Elle accueille aujourd’hui le Musée international du long cours cap-hornier qui rassemble de nombreux souvenirs fabriqués par les marins ou rapportés d’escales lointaines, des maquettes, des cartes maritimes et des instruments de navigation.

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  • Fougères 35 ~ du Château au Centre Ville … 2/3

    Fougères 35 ~ de la fin du Château vers le Centre Ville …  2/3

    À Fougères : quelle forteresse !

    Dressé sur son éperon de schiste, ce vaste ensemble défensif édifié entre le 12e et le 15e siècle vous intimidera sans doute. Flanqué de 13 tours, le tout recouvrant une surface de 2 hectares, ses fortifications, autrefois entourées d’eau, ont été entièrement restaurées et valent assurément la visite. Empruntez le chemin de ronde, il offre un joli panorama sur les remparts et les jardins de la ville.

    Le Nançon arrive de dessous le petit pont pour alimenter les douves …

    le Nançon vient alimenter le château …

    Jardins extraordinaires !
    Car Fougères, c’est aussi de nombreux espaces verts comme le jardin public qui surplombe le quartier médiéval autour de l’église Saint-Sulpice ou les deux hectares du Val Nançon, auquel on accède depuis le château par la ruelle des Vaux. Et si vous aimez les jardins thématiques, c’est au Parc Floral du Châtellier qu’il faudra aller passer quelques heures. Au printemps, camélias, azalées et rhododendrons illuminent le jardin.

    Jardin du Val Nançon
    Ce Jardin est aménagé dans une vallée encaissée le long de la rivière du Nançon, au pied des remparts nord de la ville. Site à vocation industrielle au début du siècle puis occupé par des jardins familiaux, le Val Nançon s’étend sur 2ha et se caractérise par une succession d’ambiances à découvrir au fur et à mesure de la promenade. On y trouve, en particulier, un jardin botanique, un jardin de curé, témoignage de la présence à proximité des ruines d’une ancienne abbaye, une cage végétale et un côteau coloré.

    Enfin, « l’œuvre à la vie » est une sculpture contemporaine de verre signée Louis-Marie Catta en 2000, symbole de la paix et de la rencontre des cultures du monde. Ce Jardin est aménagé dans une vallée encaissée le long de la rivière du Nançon, au pied des remparts nord de la ville. Site à vocation industrielle au début du siècle puis occupé par des jardins familiaux, le Val Nançon s’étend sur 2ha et se caractérise par une succession d’ambiances à découvrir au fur et à mesure de la promenade.

    Le label Ville d’Art et d’Histoire
    Fougères est l’une des premières villes à avoir intégrer ce réseau. C’était en 1985.
    Depuis, la Ville mène une politique active de protection de son patrimoine historique, mobilier, immobilier, matériel, immatériel.
    La forteresse médiévale, 
    la plus grande en Europe, est aussi la mieux conservée en l’état. C’est de là que la ville a développé outils et animations pour expliquer au plus grand nombre la richesse du territoire.
    La Ville met en scène et exploite toute 
    la richesse de son patrimoine. Un patrimoine médiéval donc, mais pas que. L’héritage industriel du 20e siècle a aussi toute son importance.
    Qu’il s’agisse de patrimoine immobilier ou mobilier, leur préservation est un travail
    nécessaire qui revient notamment à la Ville.

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  • La mort annoncée de notre magnifique saule …

    Nous assistons, tristes, à la mort annoncée de notre magnifique saule

    Il existe de nombreuses espèces de saule mais une des plus connues est le saule pleureur au port remarquable. Ceux que l’on rencontre aujourd’hui dans les jardins d’Europe sont, en réalité, issus d’un croisement entre Salix Babylonica, originaire d’Asie, et Salix Alba, afin de l’acclimater ce premier au climat européen.
    Son port retombant est caractéristique et en fait une espèce très appréciée comme arbre d’ornement notamment au bord des pièces d’eau.

    Nous sentions bien que …

    Le saule pleureur est un arbre trapu, large et court, aux longues branches pendantes, qui peuvent parfois toucher le sol, et auxquelles il doit son appellation de « pleureur ». Les feuilles caduques sont de couleur verte, grise à blanchâtre sur la face inférieure. Longues fines et lancéolées, elles sont légèrement pétiolées. Les fleurs, regroupées en chatons, apparaissent au tout début du printemps. On distingue les chatons femelles, courts et de couleur verdâtre, et les chatons mâles, plus longs et de couleur jaune, qui sont portés par des pieds différents.

    Les fruits sont de petites capsules qui s’envolent au cours de l’été.

    Je savais que :
    Le prodige de l’arbre est de résoudre ses problèmes sans bouger. C’est un bon citoyen, décoratif, taiseux, économe, calme et courageux. Il se contente de peu – lumière, eau, oligoéléments – et tente de déjouer ses ennemis sans bruit, en développant un arsenal chimique.

    Mais ! Parce qu’il y a un mais …
    Notre saule était très malade  …À l’analyse son faciès à une distance éloignée. Points critiques : – silhouette anormale – vigueur atténuée. – allure chétive. – rejets verticaux sur les branches principales indiquant la sénescence de l’arbre. – houppier desséché, clairsemé ou décoloré

    Le verdict de notre élagueur pro est tombé :
    « Champignons lignivores, polypore amadouvier, bolet d’esca (Fomes fomentarius = Ungulina fomentaria), polypore cotonneux, polypore filoselle (Spongipellis spumeus), ganoderme aplani (Ganoderma applanatum), Saprophytes et parasites, partie épigée ou hypogée, développement de carpophores, pourriture active du bois, cavités internes, risques de rupture mécanique des charpentières et du tronc. »
    Nous découvrons qu’il est complètement pourri de l’intérieur. De ce fait, la zone autour de l’arbre étant devenue dangereuse, la seule solution … le couper.

    Question existentielle : un arbre souffre-t-il pour mourir ?

    Laissez-moi un commentaire ! … Merci …

  • Passage rapide sur la plage de Dinard

    Samedi 20 Août … Passage rapide sur la plage de l’Écluse à Dinard

    Pour digérer un repas pris en famille … à Saint Sevran sur Mer (35)

    Dinard et ses 4 plages principales …
    La station balnéaire présente 9 km de littoral comprenant 4 plages principales aménagées et surveillées pendant la période estivale : la plage de l’écluse, la plage de Saint-Enogat, la plage du Prieuré et la plage du Port-Blanc.
    En longeant la pointe de la malouine qui s’étende de la plage de l’écluse jusqu’à la plage de Saint-Enogat, on peut découvrir les petites criques de Port-Riou et du Port-Salut. Grande plage ou petites criques, ce sont des étendues de sable fin qui nous attendent …

     

     

    LA PLAGE DE L’ÉCLUSE

    Cette grande plage de sable fin est idéalement située dans le centre ville de la station. Ses tentes rayées bleu et blanc s’imposent dès les beaux jours sur le sable fin. Tentes, transats, cabines en dur vous sont proposées en location à la demi-journée, journée, semaine, mois et saison.

    Située au centre-ville, c’est la plage principale de Dinard. Très fréquentée toute l’année, elle est bordée par des commerces, le casino, la piscine olympique, de nombreuses terrasses de café et restaurants. Élégante avec ses petites cabines de plage bleues et blanches, la plage de L’Écluse est bien abritée et appréciée des familles pour son sable fin et sa piscine d’eau de mer. 

    La digue offre une agréable promenade tout le long de la côte vers les plages voisines.

    Dinard mène une politique volontaire et engagée pour la sauvegarde et la valorisation de son patrimoine. La ville, labellisée Ville d’art et d’histoire en 2003, conduit une démarche active de connaissance, de conservation et de médiation. Elle soutient l’excellence urbaine, architecturale et la qualité du cadre de vie de ses habitants.

    La conservation exceptionnelle de son architecture et de son patrimoine balnéaire a été reconnue par la mise en place d’une Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager qui protège plus de 400 villas. Dans cette dynamique de reconnaissance de l’architecture balnéaire, la villa « Les Roches Brunes », véritable emblème de Dinard a été « consacrée », en juillet 2014, par une inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

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