• Moto : Collioure / Menton … 1/6

    LITTORAL MOTO TOUR (Collioure / Narbonne … 1e étape / 6) 

    L’Idée était de participer gratuitement au guidon de sa propre moto à une ou plusieurs étapes d’une journée organisée(s) par GORANDO entre Collioure et Menton.

         1Collioure/Narbonne (Lundi 06 mars 2017)
         2 – Narbonne/Stes-Maries-de-la-Mer (Mardi 07 mars 2017)
         3 – Stes-Maries-de-la-Mer/Marseille (Mercredi 08 mars 2017)
         4 – Marseille/St-Tropez (Jeudi 09 mars 2017)
         5 – St-Tropez/Antibes (Vendredi 10 mars 2017)
         6 – Antibes/Menton (Samedi 11 mars 2017)

    Zitouni est l’animateur-photographe (diplomé conduite groupes de motards) du LITTORAL MOTO TOUR et rédigera un CARNET DE VOYAGE qui sera publié à l’issue de l’événement.

     

    LITTORAL MOTO TOUR [étape 1]
    Randonnée 1 :
    De la frontière espagnole à Narbonne par la côte.
    Avec 
    GORANDO.COM, même quand c’est annoncé 100% route… en fait il y a un soupçon de Tout-Terrain … et c’est ça qui est bon !
    Un coup de vent était annoncé dans le coin pour aujourd’hui. Je confirme. Du vent, on en a eu plus qu’il n’en fallait. Plus de 100 km/h… et en plein travers. Tellement violent que l’eau des étangs en bordure de mer était projetée sur la route. J’ai vu l’avant de ma moto déraper sur la chaussée rendue humide… en pleine ligne droite ! Ça nous arrachait littéralement la tête.
    Une très belle première randonnée, pleine de découvertes.

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  • Que la fête des métiers d art en Anjou … 1/2

    La Pointe : l’association Confluence des Arts vous convie à la fête ! … 

    Se promener à La Pointe-Bouchemaine, c’est comme partir quelques heures en retraite. On oublie tout, dans ce paysage à couper le souffle. Alors, lors qu’un événement est organisé dans ce hameau, commune de Bouchemaine (49) à la confluence de la Maine et de la Loire, on ne manque pas une occasion d’y aller. J’y étais, suivez le guide !
    Nous y avons trouvé la Galerie Confluence ainsi que 7 ateliers et leurs créateurs, mais aussi plusieurs invités exceptionnels ! Démonstrations, échanges et découverte pour tous !
    À l’occasion des Journées européennes des métiers d’art (JEMA), ces ateliers étaient ouverts rassemblant plus d’une dizaine d’artistes. « Chaque année, nous invitons d’autres créateurs à nous rejoindre », soulignent une céramiste, et une peintre … Découvrons les : 

     

    L.O Céramic
    C’est justement l’atelier d’Elodie Meirsman. Pendant les Journées européennes des métiers d’art, elle partagera son temps entre Le Bastringue Général, aux Ponts de Cé, et son atelier de La Pointe où elle propose des démonstrations de jarre à la corde.

    Julie Bierge Louise Carrillo
    Les amoureux de La Pointe ont l’habitude de les voir ensemble. À l’occasion des JEMA 2017, Juliette, l’illustratrice, invite Louise, la graveuse. Dans l’atelier les Têtes de l’art, la première communiquera son univers enfantin, quand la seconde, qui travaille habituellement dans le quartier de La Doutre, à Angers, sensibilisera le public à la gravure sur papier (et pas n’importe lequel), sur pierre, sur bois…

    Lou BK
    Qui ne connaît pas Lou BK. Cette créatrice verrière, ancienne présidente de l’association Confluence des Arts, révélera une nouvelle collection de pièces, toujours plus époustouflantes. Lou BK, alias Tiphaine Caillet travaille aussi bien en décoration d’intérieur qu’en restauration et aime par-dessus tout laisser entrer la lumière naturelle… Courez-y, son nom résonne aujourdhui à l’international !

    La Galerie Confluence
    Ouverte en septembre 2015, la Galerie présente toute l’année les créations de 10 artistes de La Pointe et d’ailleurs. Les visiteurs découvriront ainsi les bijoux d’inspiration amérindienne de Carlos et Nicoline. 
    « Les gens ne voient pas les mêmes choses selon l’époque à laquelle ils viennent », insiste Elodie Meirsman et Clémence Banvillet, qui assurent la permanence de la galerie le jour de notre rencontre. Lors des JEMA, l’atelier de Clémence, installé au premier étage de la Galerie sera d’ailleurs ouvert au public, comme ceux de John Mc Cauley, créateur de bijoux, et de Maud Lardeux, illustratrice et graphiste. Cette dernière sera accompagnée de Bali Coco, alias Coline Chédaille, as de la maroquinerie et de l’illustration.

    Cabosse et Mélisse
    Derrière Cabosse et Mélisse, il y a Cindy Guéret. Elle travaille le cuir et le tissu, pour donner naissance à des accessoires, des sacs, des bijoux, des objets pour enfant ou de décoration… Installée à Brain-sur-l’Authion, la créatrice délocalise son atelier le temps des JEMA pour s’installer dans celui d’Olivier Huré, osiériculteur-vannier à La Pointe. Elle proposera des démonstrations sur petits objets. « L’idée est de voir l’artisan au travail, d’échanger, de susciter des interrogations », insiste Elodie Meirsman, également secrétaire de l’association Confluence des Arts, qui organise l’événement.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 7

    Nous sommes pile à la moitié de notre voyage … 

    Un truc pareil, ça se fête ! Donc au dîner, c’était double ration de riz pour tout le monde.
    C’est avec une grande satisfaction et un soupçon de fierté que chaque soir, après une bonne journée de roulage, il m’est donné d’observer la décontraction de Johan, Bruno, Gwendal et Luc. Il y a des éclats de rires qui en disent long. Pour le moment, l’ambiance est excellente.
    Aujourd’hui était un jour ordinaire : beau temps, belles pistes, bons repas, bonne douche.
    Nous consommons une quantité importante d’eau tant le temps est sec, les pistes poussiéreuses et les organismes sollicités. En comptant l’eau servie durant le repas de midi, je bois plus de 4 litres par jour.

    Oups !  Faut la relever maintenant …

    Mais nous sentons déjà les températures baisser, au fur et à mesure que nous progressons vers le nord du pays. Il n’a fait que 27°C en journée. Nous avons perdu 5°C par rapport à Mae Sariang, le village le plus au sud de notre périple.
    Un épais brouillard recouvre la vallée de Pai ce matin au départ de l’étape. Il fait frisquet, les gouttes perlent sur nos masques de cross. La visibilité est réduite.
    Mais rapidement en sortant de la ville la route s’élève et, comme hier, nous ne tardons pas à percer les nuages. Du coup, il fait chaud.
    Dure, la vie de motard en vadrouille !
    La première et longue piste que nous empruntons est vraiment typée enduro et exige un bon bagage technique.

    Tout y passe : les grimpettes et les descentes bien velues, les grosses pavasses en travers du chemin, les sols très clairs saturés de lumière rendant la navigation hasardeuse, les zones d’ombre traites et glissantes, les dévers qui nous poussent soit vers la sortie de piste soit vers l’ornière qu’on tentait justement d’éviter, les marches accérées, les racines vicieuses, les branches qui fouettent, les saignées, les rampes en béton toutes délabrées,etc…
    Vraiment trop dure, la vie de motard en voyage au soleil, loin du froid polaire de l’hexagone !
    Les belles pistes en surplomb de la vallée et les petites routes sinueuses s’enchaînent sans jamais nous lasser.
    Dans notre vagabondage thaïlandais, nous n’avons finalement qu’un impératif : trouver régulièrement de l’essence pour aller plus loin.
    Hyper compliquée, la vie de motard qui doit expliquer au pompiste que c’est du 91 et non du 95 qu’il nous faut pour nos machines poussives.
    Nous nous arrêtons à midi dans le restaurant qui jouxte un producteur de fraises. Gwendal fait grise mine. Rien à voir avec les fraises de Plougastel, elles sont inmangeables ! Comment pourrait-il en être autrement… ?
    La piste sur laquelle nous nous engageons juste après le repas va nous faciliter le transit intestinal ! Il faut même parfois serrer les fesses pour passer entre les arbres…
    C’est avec un grand étonnement que nous débouchons (pour rester dans le thème) dans une clairière tapissée de menthe en fleurs aux douces effluves de bombe à WC (pour en remettre une couche). Magique.
    L’étroit sentier descend à pic et rejoint bientôt la route goudronnée.
    Nous ne sommes plus qu’à 50 kilomètres de Chiang Dao, notre ville étape.
    Nous nous arrêtons dans un premier « camp à éléphants », mais nous sommes dimanche. Aucune activité sur le site. Juste de pauvres bêtes enchaînées qui se balancent de gauche à droite sur leurs pattes.
    Un peu plus tôt, nous avons pu photographier un éléphant au travail qui, même s’il semblait peiner, parvenait à littéralement escalader la montagne. Impressionnant !
    A 17h45 nous arrivons à notre hôtel, en fait une maison de vacances à 2 chambres et un immense salon.
    C’est dans ce salon que je dormirai cette nuit, non sans avoir avant partagé cette chronique.
    Bonne lecture et à demain … Zitouni et sa bande.

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  • Les Basses Vallées Angevines, repoussoir à touristes

    Vers un entretien indispensable des Basses vallées angevines 

    Il est grand temps mais seules quelques communes semblent s’en préoccuper.
    Tous ces peupliers morts couchés ou debout ainsi que ceux envahis par le gui vont partir au fil de l’eau pendant les prochaines crues et emporter à l’occasion les clôtures riveraines …
    Toutes ces haies non entretenues sont autant de frein à l’écoulement des eaux et la valeur visuelle touristique des lieux.

    … de nombreux peupliers dans cet état !

    Les milieux humides et le réseau hydrographique des BVA représentent une superficie totale d’environ 9 200 hectares. Ils présentent de nombreuses perturbations d’ordre physique et biologique.
    La perturbation des écoulements d’eau et de la libre circulation des poissons, l’entretien défaillant du milieu, le développement de la jussie (plante aquatique exotique envahissante) et des attentes parfois contradictoires des différents usagers et touristes font qu’il est urgent de travailler pour une restauration et un entretien coordonné des cours d’eau, de leurs annexes hydrauliques, des zones humides et des interfaces avec les terrains riverains, sur ce site reconnu d’intérêt écologique majeur.

    Un bonne décision … à imiter !

    L’abattage des peupliers sauve les berges du Louet ! …
    (Un long bras de Loire s’étendant des Ponts de Cé à Chalonnes sur Loire 49)
    Les travaux sur le bord du Louet dans les neuf communes du Syndicat d’aménagement et de gestion des eaux Layon-Aubance-Louet sont terminés, une réunion de réception des travaux a été organisée.
    Dans le cadre des travaux pour la restauration de la végétation des berges du Louet, le Syndicat d’aménagement et de gestion des eaux Layon-Aubance-Louet, avait invité, mercredi dernier, en mairie de Rochefort, les responsables locaux à une cérémonie de réception de la fin des travaux des abattages des peupliers ».
    Aux petits soins du Louet
    La vice-présidente « milieux aquatiques – du sous-bassin versant du Louet a donc évoqué ces travaux d’abattages des peupliers. « Ces travaux ont été entrepris dans le but de limiter leur chute afin d’éviter un danger pour l’usager, mais aussi pour protéger les berges (éviter leur effondre-ment) et enfin pour permettre de diminuer l’appauvrissement de la biodiversité » a-t-elle déclaré. Elle a précisé « que les travaux, effectués dans neuf communes du Syndicat, avaient été suivis par la LPO et la Fédération de la pêche, très présentes toutes les deux. Elle a ajouté, sur un autre plan, que nous avions des financements à hauteur de 80 % des travaux ».
    Le représentant l’entreprise Travaux Publics Forestiers qui était en charge de ce grand chantier a expliqué … Nous travaillons ainsi de Bayonne à Dunkerque, avec un matériel performant et efficace en terrains difficiles, ce qui nous permet de nous adapter aisément au manque ou au trop d’eau. Et puis, les arbres récupérés sont réduits en copeaux, et valorisés, puisque nous avons une trentaine de chaufferies collectives à alimenter ».

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  • Aveyron 2016 : Sainte Eulalie d Olt ~ 3/3

    Sainte-Eulalie-d’Olt classée comme plus beau village de France … 

    Sainte Eulalie d’Olt, nichée dans un écrin de verdure au bord du Lot, en aval de Saint-Geniez-d’Olt et en amont du lac de Castelnau-de-Mandailles, au pied des monts d’Aubrac.

    Ancienne possession de l’évêché de Rodez, Sainte-Eulalie-d’Olt, l’un des plus beaux villages de France, a reçu le premier prix des villages fleuris.
    La beauté du lieu et l’aspect médiéval qui, vu de loin, caractérisent le village dominé par la haute silhouette du château, attirent le visiteur. Mais c’est en flânant au cœur du village à travers ses vieilles ruelles, étroites et tortueuses, que l’on découvre tout le charme de Sainte-Eulalie. Les demeures séculaires construites en galets du Lot et aux façades fleuries, les demeures à tourelles ou à tours d’angle.
    Nous avons commencé notre visite dans la place en face de l’église, le principal monument historique à Sainte-Eulalie-d’Olt. A l’origine un château médiéval substantiel occupe une bonne partie du village, mais ça n’existe plus.

    L’ancienne école ! …

    L’église provient du 11ème siècle, et est en partie romane, partie gothique en style. L’église contient une section chorale impressionnante avec un demi-cercle de colonnes en pierre. On dit que l’église contient aussi deux des épines de la couronne du Christ dans son sanctuaire – cela forme le centre d’une procession à travers la ville, le deuxième dimanche de chaque mois de Juillet.
    Le château actuel à Sainte-Eulalie-d’Olt a été construit au 15e siècle et a une façade très ornée de fenêtres décoratives et sculptures sur pierre (le château lui-même n’est pas ouverte au public). En face du château est un autre grand bâtiment, une maison datant du 16e siècle et également avec des pierres intéressantes et une tour d’angle décorative.

    En explorant le dédale des ruelles médiévales autour de la place on peut voir plusieurs d’autres intéressants édifices anciens dont l’école et pas mal des maisons du 16e siècle: le centre du village est assez petit mais vous trouverez de nombreux éléments historiques d’intérêt tels que les balcons, les tours et les fenêtres de style Renaissance.

    Attractions touristiques à visiter près de Sainte-Eulalie-d’Olt :
    La plupart des attractions locales suivent la cours la rivière Lot et de la petite rivière de Serre. D’intérêt particulier sont les moulins à eau le long de la Serre, dont Les Douzes (où la Serre émerge du sol), Les Foulons, et le moulin restauré à Sainte-Eulalie lui-même.

    Saint-Come-d’Olt: plus beaux village
    St Chely d’Aubrac pont des pèlerins (chemins de pèlerinage): site du patrimoine
    Espalion Pont Vieux (chemins de pèlerinage): site du patrimoine
    Trou de Bozouls: site de grande beauté naturelle
    Parc à loups du Gévaudan (wolves): parc animalier ou zoo
    La Canourgue: village d’étape
    Cascade du Déroc: site de grande beauté naturelle
    Estaing pont sur le Lot (chemins de pèlerinage): site du patrimoine
    Estaing: plus beaux village
    Tindoul de la Vayssière: site de grande beauté naturelle

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  • Goganes sauvages ou fritillaire pintade …

    La fritillaire pintade (Fritillaria meleagris) porte de nombreux noms, Œuf de pintade, Gogane, Pintadine et Perrot dans les Basses Vallées Angevines …
                                          toutes les photos sont cliquables 

    Elle mesure entre 20 et 40 centimètres de haut. Elle possède un bulbe globuleux qui contient des alcaloïdes vénéneux. Sa tige est dressée. Les feuilles, au nombre de trois à cinq, sont vert-gris, linéaires, alternes, lancéolées et étroites. Les fleurs souvent solitaires sont rose foncé, panachées en damier pourpre et blanchâtre. Le fruit est une capsule subsphérique.
    Elle est indicateur de milieu humide. Elle fleurit entre mars et mai, jusqu’à 1 800 m en France, en plaine … dans le Rouergue, ainsi que dans la vallée de la Loire, dans les prairies fertilisées par les crues hivernales.
    La gogane, nom régional, espèces botanique menacées, victimes de l’agriculture et les produits utilisés par l’homme, et la cueillette excessives. Devenue rare, il est interdit de la cueillir.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 6

    Après la journée marathon d’hier, il fallait bien calmer le jeu … 

    Avec la fatigue, je le sais, les esprits peuvent s’échauffer et les risques de chutes peuvent s’intensifier.
    Mais Zitouni avait tout prévu !
    Au programme : seulement 120 km de belles routes/pistes ce matin et une « visite culturelle » dans l’après-midi.
    Départ pourtant à 7h45, comme d’habitude, pour profiter de la belle lumière du début de journée et d’une température agréable.
    Nous sortons tout juste de la ville par le sud-est que nous bifurquons déjà à gauche, pour traverser intégralement le parc préservé de la province de Mae Hong Son. Superbe.
    La route s’élève rapidement au cœur de la forêt primaire et très vite nous passons au-dessus des nuages. Les virages s’enchaînent, la route devient piste.
    Nous atteignons un belvédère qui offre un magnifique panorama sur la vallée embrumée.

     

    L’entrée du parc était marquée d’un poste de garde où nous avons dû nous acquitter d’un droit de passage, mais nul poste équivalent à la sortie.
    Les pistes s’enchaînent, toutes différentes, tantôt rouge, tantôt jaune sable, ou encore brunes, mai toutes plus ou moins piégeuses.
    Sur une crête, le chemin devient franchement caillouteux, les quelques conifères, les pierres grises anguleuses et les fougères font penser immédiatement à des paysages « de chez nous ». Le son métallique des cloches de zébus, très inhabituelles ici, nous transporte aussitôt dans les estives pyrénéennes… sauf que là, les bambous, les bananiers et la chaleur nous ramènent tout de suite en Thaïlande.

    Et ça nous arrange, vu le temps qu’il fait actuellement en France !
    Luc, qui ouvre la marche pourtant à vitesse modérée se vautre lamentablement dans une sortie d’épingle, comme s’il avait glissé sur une peau de banane.
    Même si aucune peau de banane ne se trouve là, l’endroit est effectivement à l’ombre de bananiers et la piste, luisante d’humidité. Zip ! Boum !
    La moto était engagée dans le ravin, Luc s’en est éjecté à temps, tout pro de la moto qu’il est.
    Nous ne serons pas trop de trois pour la remettre sur ses roues.
    Pas de bobo, c’est l’essentiel.
    Peu avant midi nous atteignons Pai, notre ville étape.
    Nous choisissons de déjeuner en dehors de la bourgade dans un modeste « routier local » avant d’aller poser nos affaires pour ensuite, plus légers, nous rendre par la route aux 1864 virages aux Tham Lod Caves qui puent la chauve-souris. Joli programme !
    Nous peinons à trouver de l’essence.
    Luc choisit de rester à l’hôtel pour faire une lessive et se promener aux alentours.
    Les Tham Lod Caves sont impressionnantes… et puent vraiment la chauve-souris.
    Pour 900 baths (à la louche, 1 euro = 40 baths), nous avons droit à 2 guides (femmes) équipée chacune d’une lampe tempête.
    Contrairement à ce que nous pourrions penser, il fait presque aussi chaud dans la grotte qu’à l’extérieur. Pas un souffle d’air.
    Dans la « grande salle », où les stalagmites font concurrence aux stalactites, des bateliers sont là, assis sur leurs radeaux de bambous à attendre les clients.
    Bruno, Gwendal et Johan partent en balade. Moi qui ai déjà tenté l’expérience, je reste sur la rive à observer les va-et-vient des embarcations, aux seules lueurs des lanternes.
    Après la visite, nous reprenons la route vers Pai, à 50 kilomètres environ.
    Il est 17h45 lorsque nous coupons enfin le contact de nos machines.
    Finalement, nous aurons fait une journée de 10 heures quand-même…
    Nous dînons dans la rue animée et branchée de Pai. Luc s’étant occupé pendant notre absence de trouver un restaurant sympa.
    Demain on remet ça … Zitouni et sa bande.

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  • Aveyron 2016 : Sainte Eulalie d Olt ~ 2/3

    Bienvenue à Sainte Eulalie d’Olt au pays des Encaulats … 
    deuxième partie

    «Nous, habitants de Sainte Eulalie d’Olt, avons le plaisir de vous accueillir dans notre village médiéval classé parmi les  » Plus Beaux Villages de France « , en Aveyron, au nord-est du Rouergue, dans la Haute Vallée du Lot, entre le Causse et l’Aubrac.»

    magnifique angle de rue …


    Cité médiévale fleurie
    Niché dans un écrin de verdure, sur la rive gauche du Lot, en aval de Saint-Geniez-d’Olt, s’étend le bourg médiéval de Sainte-Eulalie-d’Olt. Église du XIe siècle, château du XVe siècle, hôtel renaissance et roue du moulin rythment la vie du village fleuri où il fait bon flâner, à travers les ruelles étroites et tortueuses. Vous serez séduit par le panorama qu’offre ce « plus beau village de France » sur la vallée du Lot.

    Cité des arts
    Depuis de nombreuses années, Sainte-Eulalie-d’Olt s’est tournée vers l’art ; non seulement à travers l’aspect architectural du bourg, mais également grâce à ses habitants …

    L’exemple le plus parlant est celui de Marcel BOUDOU, artiste peintre, à qui un musée est dédié.
    Il porte aujourd’hui son nom : musée-galerie Marcel BOUDOU.
    D’autres artistes, récemment installés, ont été attirés par le projet de la commune 
    « Sainte-Eulalie-d’Olt – Sainte-Eulalie d’Art » visant le développement d’un pôle artistique dynamique.
    Ainsi sont installés la Petite École d’Art en 1998, dans les anciens locaux de l’école communale ainsi que 
    la Grange des Arts.

    Insolite
    La procession de la Sainte-Épine
    L’église possède un reliquaire contenant un fragment de la couronne d’épines du Christ qui donne lieu chaque 2e dimanche de juillet à une 
    procession. Tous les habitants du village, costumés, reconstituent les phases principales de la montée du Christ au Calvaire. Tout le week-end est placé sous le signe de la fête avec bal traditionnel, repas et feu d’artifice.
    La Poule Un
    Chaque année à la 
    Toussaint a lieu une vente aux enchères curieuse : depuis des siècles, l’huissier propose le premier lot, une poule vivante. D’autres lots sont ensuite proposés par les paroissiens : eau-de-vie, œufs, noisettes, tableaux… permettant de récolter de l’argent destiné à la paroisse afin d’offrir des messes pour les défunts.

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  • Les fleurs dans la ville …

    Les fleurs dans la ville … vues de la rue … 

    Les fleurs sauvages poussent dans les rues ! … elles ont aussi du charme … Photographiez-les !
    La biodiversité s’installe dans les rues angevines. Entre les pavés, près de la cathédrale, se niche une flore qui a pu être mise en évidence par les collecteurs angevins, amateurs éclairés ou scientifiques, au cours de 25 sorties botaniques.
    Avec 240 espèces reconnues dans 150 rues, Angers présente une bonne biodiversité, mais qui diminue à l’approche du centre-ville.

     

     

    La rue la Bruyère, pourtant passante, se révèle la plus riche en plantes, avec 52 espèces différentes. Une richesse due à la présence de pieds d’arbres d’un côté et du mur du cimetière de l’Est de l’autre. Depuis un an, le muséum d’histoire naturelle coordonne l’opération Fleurs sauvages de ma rue, une déclinaison locale de Sauvages de ma rue, initiée par le muséum à Paris.
    Chaque Angevin peut participer à l’inventaire de la flore herbacée sur les murs, les trottoirs, les fissures et tout support bitumeux. Cette collecte, spontanée ou au cours de 25 sorties en un an, permet d’apprendre à ne plus voir dans une plante urbaine un élément de saleté

    … ou de laisser-aller qui nécessiterait des pesticides nocifs pour la santé :  la flore sauvage est un indicateur de biodiversité et du degré de pollution d’une ville. 
    À Angers, 240 espèces ont été reconnues dans 150 rues. Les plus entretenues, avec peu de brèches, fissures, pavés, sont les plus pauvres. « Il fallait parfois se munir d’une loupe car les interstices utilisés par les plantes peuvent être minces. Elles ont rarement le temps de fleurir, quand l’entretien des voies et le passage les suppriment tout au long de l’année », explique le chargé des collections botaniques du muséum.
    Plus on se rapproche du centre-ville, plus la pression est forte : les plantes les plus robustes comme le pâturin, les plus petites comme la sagine ou les plus rapides comme le laiteron, survivent.
    Les murs de schistes permettent à une petite communauté de plantes se contentant de peu d’eau et de sol, de se développer spontanément, à l’abri des chaussures. La valériane, la saxifrage, l’orpin blanc, la cardamine, le géranium, la giroflée ou la cymbalaire s’en donnent à coeur joie…
    Le record de la diversité est détenu par un terrain vague rue Bergson où se développent sur quelques mètres 3 % des espèces du département qui en compte 1 800.
    Mais dans toute la ville, c’est le pâturin – signe d’érosion du sol – le séneçon commun et le pissenlit – qui tolère les excès d’azote dus à la matière organique animale – qui tiennent le haut du pavé. Comparée à d’autres villes, la biodiversité à Angers est bonne.
    OF 25/02/17

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  • Aux“Écuries”: L art singulier de Marc Brémont 2/2

    Aux Anciennes Écuries, les oeuvres de Marc Brémont … 

    Parisien d’origine, Marc Brémont a travaillé, dès la fin des années soixante-dix, comme dessinateur chez Jean Pons, fondateur en 1938 d’un atelier de lithographie …

    On peut … ou pas …

    «Parallèlement à ça, je vivais dans les squats, explique-t-il, le seul moyen à ce moment-là d’avoir de l’espace et de rencontrer des artistes qui avaient ce côté singulier». Ensemble, on a fait plu-sieurs expos.

    Pour apporter à sa famille un confort de vie, l’artiste choisit, en 1985, de se poser en Anjou, à Mouliherne, petite localité du Baugeois. Rien ne le rattache pourtant à la région. «J’ai fait confiance au hasard et à la providence et je suis arrivé ici».

    Après «l’homme en marche», qu’il a longtemps exploré, Marc Brémont travaille depuis dix ans sur le bateau, en amoureux qu’il est de l’océan.

    «Depuis, je navigue et je ne crois pas avoir épuisé le thème». Cette thématique, pour lui, «c’est un alibi, analyse-t-il. C’est quelque chose, au final, qui se réfère à la destinée individuelle, au parcours de l’être. Dans le dessin, il y a un voyage». Et comme chacun sait : «C’est ce voyage qui compte, non pas le but». CO 17/02/2017

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