• Journées RV Jardins 2/5 : jardin de Chauvigné 49 …

    Autour d’un manoir XVe et XVIIIe siècles ..

    … petit jardin familial librement inspiré des jardins français, italien et anglais. Charmille, pergola de plantes grimpantes et de vigne et plantes aromatiques y côtoient un potager.

    Le puits à charpente bois est du XVe

    Qualifiée de maison de maître ou de manoir , la maison a été bâtie sur l’emplacement d’une villa romaine nommée Calviniacus (la villa du Chauve) qui deviendra par la suite Chauvigné (Hameau de Saint-Rémy la Varenne).
    Les propriétaires supposent que le bâtiment était une dépendance du manoir de Chauvigné, à côté.
    Lorsque qu’ils achètent le manoir en 1967, c’était un champ de ruines.
    Les bâtiments écroulés ont donné l’idée des terrasses.
    La création des jardins est une réalisation personnelle du propriétaire, c’est un mélange de jardins à la française, à l’italienne, à l’anglaise, médiévaux, baroque et même arabo-andalou.

    Le tout est harmonieux et forme un havre de paix, bien agréable. Le puits est du XVe

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  • J ai revisité pour vous le château d Angers … 1/3

    Histoire du Château d’Angers … 

    J’ai voulu revisiter le Château d’Angers pour vous donner envie …

    Les premières traces d’occupation attestent de la présence humaine sur le promontoire rocheux dominant la Maine dès 4000 avant notre ère puisqu’on y a découvert une sépulture datant du Néolithique. Le site a ensuite été occupé par les Gaulois puis les Romains. À l’époque romane (Xe – XIIe siècles), est édifié un vaste palais comtal dont les murs de la grande salle, la salle des étuves et la petite chapelle saint Laud sont les seuls vestiges.
    La forteresse est quant à elle construite à partir de 1230, par la régente Blanche de Castille et son jeune fils Saint Louis. Les remparts, long de près d’un demi-kilomètre, scandés de 17 tours de schiste et de calcaire, affirment clairement sa vocation dissuasive.

    le logis royal …

    À la fin du XVIe siècle, pour adapter la forteresse aux progrès de l’artillerie, notamment à l’apparition du canon, les tours ont perdu une vingtaine de mètres et leurs toits en poivrière, donnant au château sa silhouette actuelle.
    Les ducs d’Anjou résident par intermittence dans la forteresse aux XIVe et XVe siècles. Princes fastueux, proches du roi de France, ces ducs sont des bâtisseurs et des amateurs d’art.
    Si Louis 1er d’Anjou modernise le palais comtal et Louis II construit la chapelle, le roi René, quant à lui, édifie le logis royal (1435-1440) ainsi que le châtelet (1450) qui ferme l’ensemble de la cour seigneuriale de manière ostentatoire …

    À cette époque sont disséminées dans les jardins des architectures légères et une extraordinaire ménagerie, rassemblant animaux domestiques et exotiques.
    Cependant, loin de cette vie de cour luxueuse et raffinée, la forteresse a aussi été un lieu de détention pendant sept siècles. En 1661, Fouquet, arrêté à Nantes par d’Artagnan, y a été enfermé et dans la première moitié du XIXe siècle, le château a abrité la prison départementale où se côtoient détenus de droits communs et malades mentaux.
    La forteresse a été utilisée comme casernement jusqu’au milieu du XXe siècle. Le départ de l’armée en 1947 a permis sont ouverture au public et le retour en ses murs de la tenture de l’Apocalypse que le roi René avait léguée à la cathédrale d’Angers.

    L’enceinte abrite des jardins remarquables par leur très grande diversité : le jardin régulier planté de buis et d’ifs, la vigne, le potager, la roseraie, le jardin d’hortensias du logis royal, le jardin suspendu et ses plantes médicinales, tinctoriales ou représentées sur la tapisserie de l’Apocalypse …
    Le château d’Angers apparaît donc comme un site très riche, constitué de vestiges archéologiques, d’une forteresse royale, de bâtiments ducaux de la fin du Moyen Age et de la tapisserie de l’Apocalypse (), qui, par ses dimensions, son ancienneté et sa technique est un chef d’œuvre unique de l’art médiéval.

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  • Tourisme à l Île de Majorque par des amis …4/6

     Autorisé que je suis, je vous livre leurs photos en 6 épisodes … 
    pour vous donner envie …
      

    Calobra via Inca et le col du Roy puis croisière vers Porto Soller

    Sa Calobra est un petit village dans la Escorca commune sur la côte nord-ouest des Baléares de Majorque . Le village de port est une destination populaire pour les voyages en autocar et les cyclistes de route et est accessible par une seule route sinueuse, conçu par l’ ingénieur italien Antonio Parietti , qui comporte de nombreux virages en épingle à cheveux et un pont en spirale. La montée est officiellement le Coll del Reis ou le Col de Cal Reis, mais il est souvent désigné par le nom du village à sa base.

    Village de Colobra …

     Aller à Sa Colabra en pleine période touristique peut être l’enfer dans ce petit bout de paradis. La crique de Sa Colabra est sublime, aux eaux vert et bleu. Les alentours sont tout aussi beaux et sûrement moins peuplés ! La route qui descend à Sa Colabra est l’une des plus belles de l’île : elle offre en permanence des vues plongeantes sur la mer.
    Sa Calobra depuis Port de Sóller à Majorque
    La plage de Sa Calobra est un lieu très prisé par les touristes mais cela peut largement s’expliquer par la beauté et l’originalité de ce site marqué par les reliefs et la clarté des eaux couleur « carte postale ».

    SA CALOBRA À DÉCOUVRIR
    Bien entendu la plage est magnifique, très étriquée et surmontée par des falaises, baignée par des eaux turquoises au nord et rejointe côté sud dans une grande anse par le Torrent de Pareis (beaucoup d’espace et de relief qui viennent contrebalancer avec la plage étroite). Le port de Sa Calobra débouche également sur une petite crique plutôt appréciable.
    Le chemin pour vous rendre à Sa Calobra en met également plein les yeux que ce soit par la route jonchée de points d’observation ou par la mer le long du récif nord de Majorque depuis Port de Sóller. Si on opte pour cette seconde option elle offre la possibilité de descendre à Cala Tuent, une plage plus sauvage et moins fréquentée que Sa Calobra.

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  • Le monde tragi-comique de Joël Baudouin … 2/2

     Joël Baudouin, l’art de la dérision … 

    Trélazé, Anciennes Écuries. Dans les créations artistiques de Joël Baudouin, la peinture et la céramique se répondent.
    C’est l’une des pièces maîtresses du festival. « La volonté, rappelle le député-maire, est de montrer une expression remarquable extraite de la pluralité des styles contemporains. Savoir mettre en valeur des artistes régionaux relève aussi de notre ambition. »
    Place est donnée cette année au monde tragi-comique – de Joël Baudouin. L’artiste a vécu plusieurs décennies à Durtal. Décédé en 2013 à l’âge de 83 ans, il laisse un héritage de poids dans le paysage artistique. L’artiste, peintre mais aussi grand céramiste (il a créé Les Grès du Maine et sera aussi le designer des Terres cuites des Rairies), n’est pas de ceux qui flattent.

    «Drôle avec un avis tranché sur le monde»
    Son oeuvre, originale, est de celles qui interpellent, qui dérangent. « Les thèmes sont traités, disons-le, d’une manière tragi-comique », analyse le commissaire de l’exposition et directeur du festival, pour qui « la dérision est mise ici au service de la critique ». Les enfants soldats, la guerre, la religion, la condition des femmes, la société de consommation sont autant de sujets exploités par l’artiste, par ailleurs grand voyageur, qui ne se départit jamais d’une palette riche en couleurs.

    Joël Baudouin, l’art de la dérision …

    «Facétieux, Fantasque»
    Joël Baudouin présente aussi, avec malice, une peinture humoristique et fantaisiste. « Il a peint sa vie, c’est-à-dire son expérience de la vie. II transmettait ses représentations du monde et sa perception de l’actualité décrypte le commissaire de l’exposition. Cette exposition, une des rares sans doute à présenter le travail de l’artiste dans sa durée et son évolution, rassemble 80 pièces, peintures et céramiques. Le tour de force fut d’arriver à les regrouper. « Il a fallu constituer la collection avec des prêteurs différents : la famille, les institutions, les collectionneurs privés ».

    Le petit-fils du peintre-céramiste, a œuvré pour cette exposition en étroite collaboration avec la Ville.

    … Il se souvient comment son aïeul est venu à la peinture. « Il a eu la tuberculose alors qu’il était adolescent, il est resté plusieurs années cloîtré dans sa chambre. De là est née sa vocation ».
    De ce grand-père, qui fut l’élève à Paris des peintres André Lhote et Fernand Léger, qui a suivi les cours du sculpteur Zadkine et côtoyé Picasso, Benjamin Baudouin retient « l’homme généreux qu’il était, drôle avec un avis tranché sur le monde. Il utilisait son art comme une thérapie. C’était un peu son défouloir. M Puau CO 27/07/2017
    … Ils ont dit :

    Objectivement subjectif …
    Joël Baudouin ne se définissait pas comme un être objectif. Avec malice, il souriait de ses propres explications aussi sérieuses qu’amusantes, toujours habilement mises en scène par son imaginaire fécond.
    La représentation figurative de l’oeuvre de Joël Baudouin est prétexte à conter une fiction analogique de la réalité. (Joseph Fumet, octobre 1993, j
    ournaliste, critique d’art à la rubrique culturelle au “CO” à Angers)

    de Joël Baudouin,
    « Difficile de qualifier l’oeuvre de Joël, de la découvrir, de l’expliquer. L’inspiration, les thèmes choisis sont surprenants : un mélange de réalisme et d’extravagance au service d’une technique très affirmée.
    Les œuvres céramiques de Joël sont montées au colombin, avec de la terre chamottée. Ce sont des tours de force que ces pièces de soixante kilos qui exigent des acrobaties périlleuses pour être conduites jusqu’au four (…)
    Toujours également peintre, Joël se repose de son travail de modelage en attaquant de grandes toiles qu’il élabore avec patience et la fantaisie la plus débordante. Construites à partir d’un premier élément qui n’a rien à voir avec le développement futur de la toile. Cela nous vaut une collection d’oeuvres souvent ahurissantes … » (Paul Maudonnet :
    peintre, graveur et céramiste du XXe siècle)

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  • Journées RV Jardins 1/5 : Manoir de la Groye

    Le manoir de la Groye,  monument historique de XVIe … 

    Saint-Saturnin-sur-Loire 49. Les propriétaires s’investissent pleinement dans l’embellissement de leur manoir …
    C’était un lundi soir, Renaud se souviendra toujours de son premier contact, virtuel mais déterminant, avec le manoir de la Groye, à Saint-Saturnin. « Je n’avais rien de particulier à faire, rapporte cet urbaniste paysagiste. Je me suis connecté sur un site de vente de belles demeures. Et j’ai vu ce manoir inspiré de la Renaissance italienne tardive. Ça a été le coup de cœur, violent. Je n’ai pas dormi pendant trois jours »

    jardins en manoir de la Groye …

    Il en parle alors à son compagnon, Marc : « On s’est dit qu’il fallait le visiter, histoire de nous refroidir complètement ; la manœuvre d’autodissuasion échoue brillamment. On n’arrivait pas à trouver de défaut à ce lieu, avoue-t-il. On en est tombés complètement amoureux. Mais il nous a fallu un an pour nous décider et partir de notre maison de Touraine ». Un an a encore passé et ni l’un ni l’autre ne regrettent leur choix. II faudrait être mesquin. Construit entre 1585 et 1595, classé, l’élégant logis soubassement en schiste dur et moellons, murs en tuffeau, escalier arrondi, tourelle carrée encastrée, est dans un état remarquable. Comme ses dépendances, il a été parfaitement respecté par une restauration remontant au milieu du siècle dernier.

    « Et sans produit phyto, on ne transige pas »
    L’environnement est idyllique. Au loin, on aperçoit la cathédrale d’Angers. De part et d’autre, des champs, des prés et des vignes descendent vers la Loire qui coule à moins d’un kilomètre. Quant à la propriété, à cause du relief, elle est on ne peut plus originale. « Les jardins sont étagés sur trois niveaux, détaille Marc, lui-même architecte. Au milieu, un jardin à la française. Au-dessus, un arboretum et, en contrebas, une prairie, le tout sur cinq hectares. On a commencé par supprimer quelques haies, tailler la glycine qui grimpait jusqu’au toit et des-serrer un peu la végétation ». Désormais, Renaud vit à de-meure à Groye, où il développe une activité de chambres d’hôtes haut de gamme. J’ai décidé d’abandonner la vie parisienne et une certaine reconnaissance sociale », confesse cet ancien conseiller du cabinet de la maire de Paris. Il fut aussi directeur de l’Ecole du paysage du Breuil, à Vincennes. A Saint-Saturnin, l’ouvrage ne manque pas, à tous les étages. D’autant plus que les deux propriétaires ont vraiment envie de faire vivre les lieux par des visites, des expo, voire des concerts. « Je suis en train d’ouvrir l’arboretum tout en y introduisant de nouvelles essences », indique Renaud. Dans la magnifique aussi cour pavée, il a posé des bacs en alu où baignent joyeusement des plantes aquatiques : papyrus, gunnara. Dans la prairie, il a préfiguré des allées et installé une basse-cour abritée par des frondaisons. Et le tout sans aucun produit phyto, ajoute le spécialiste. C’est une démarche sur laquelle on ne transige pas à Paris ». VB – CO : 03/06/2017

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  • Tourisme à l Île de Majorque par des amis …3/6

     Autorisé que je suis, je vous livre leurs photos en 6 épisodes … 
    pour vous donner envie …
     

    Route de la Corniche d’Andratx à Sóller
    Préservée par un relief abrupt, cette région de la côte nord-ouest de Majorque a su garder une délicieuse authenticité. Un balcon sur la Méditerranée, bordé d’oliviers, d’orangers, de criques turquoise et de villages pittoresques.
    «Tout ce que le poète et le peintre peuvent rêver, la nature l’a créé en cet endroit». «George Sand, nous l’adorons, c’est la meilleure ambassadrice de Majorque de tous les temps, c’est elle qui a fait découvrir notre île aux voyageurs et c’est elle qui chante le mieux les beautés naturelles de la côte nord ; cette autre Majorque» Une «autre Majorque», épargnée des constructions à outrance et d’une l’hôtellerie de masse tant détestées.

    Route de la Corniche d’Andratx à Sóller …

    La ferme de Esporles

    La Granja de Esporles est un beau et vaste manoir du Xe siècle entouré d’une végétation luxuriante, de beaux et vastes jardins et de fontaines naturelles avec leurs bassins.
    Mais c’est aussi un domaine agricole, une « finca », converti en musée ethnographique où les visiteurs peuvent découvrir les coutumes de la Majorque d’autrefois.

    Cette finca a été au cœur de la vie majorquine depuis le Xe siècle, et elle présente un mélange de styles majestueux et rustique, parce que, bien qu’utilisée comme résidence, c’était également un domaine consacré à la production agricole qui eut plus de cent ouvriers en même temps.

     … C’est ce qui donne un charme inexplicable à ce vieux bâtiment bien conservé, qui possède un style qui lui est propre, mais possède en même temps les éléments les plus décisifs du riche passé culturel de l’île.
    La Granja de Esporles est une véritable exposition vivante des coutumes majorquines à travers les âges : elle illustre et reconstitue cette vie d’autrefois, avec ses maisons abritant objets, mobiliers et vêtements d’époque, un musée artisanal présentant les instruments des métiers traditionnels, et même une ancienne prison avec sa chambre de torture …
    La visite permet de découvrir tous les métiers liés aux activités d’une ferme : une teinturerie, une petite cuisine à confitures, un moulin à huile, une forge, un atelier de tourneur sur bois et de charpentier, des bougies, la poterie, le tissage, la dentelle !
    Dans le jardin, fontaines, cascades, grande variété de fleurs et d’arbres, nombreux oiseaux et animaux de la ferme, y compris le fameux cochon noir de Majorque.
    Des spectacles folkloriques y sont organisés tout au long de l’année afin de faire découvrir aux touristes les traditions, chants traditionnels majorquins et danses folkloriques majorquines en costumes d’époque.

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  • Le monde tragi-comique de Joël Baudouin … 1/2

    Joël Baudouin ne se définissait pas comme un être objectif … 

    Joël Baudouin (1930-2013), Peintures, céramiques
    Joël Baudouin, né en 1930, est le fils d’Henri Baudouin (1900-1993), éleveur angevin de purs-sangs. Il fréquente quelques temps les Beaux-arts d’Angers et suit un apprentissage avec le céramiste et peintre angevin Paul Maudonnet.

    carnaval surgis des enfers de l’inconscient … ou
    Arcimboldo moderne …

    Il monte ensuite à Paris où il devient l’élève du peintre André Lhote et de Fernand Léger dans les années cinquante; il suivra également les cours du sculpteur Zadkine à l’Académie de la Grande Chaumière, célèbre foyer historique de la vie artistique et intellectuelle de la capitale.
    En 1952, il passe un an en Haute-Égypte à Garagos (non loin de Louxor) où il dirige un atelier de poterie avec Robert de Montgolfier.
    Il s’installe en 1957 comme céramiste à Vallauris où il produit notamment plusieurs sculptures monumentales. II y fréquente Roger Capron qui participa dès 1948 à la renaissance de la céramique à Vallauris …

    … mettant en oeuvre la devise de son maître René Gabriel : “Faire du beau à la portée de tous”.
    II y rencontrera également Pablo Picasso qui s’était installé à Vallauris y demeurant jusqu’en 1955, mais revenant régulièrement les années suivantes. Durant cette période, Picasso a réalisé de nombreuses sculptures et peintures dont Guerre et Paix, une des œuvres majeures de cette période.
    Il se lancera également dans une intense production céramique, renouvelant et bouleversant profondément le langage créatif dans ce domaine.
    En 1960, il quitte Vallauris et va s’installer à Durtal dans le Maine et Loire. Il mène alors de front le métier de céramiste et de peintre. Il crée à la fin des années soixante la marque Les Grès du Maine et les ateliers de Durtal emploient dans les années soixante dix une cinquantaine de personnes et exportent dans le monde entier une gamme de carrelages en grès émaillé. En 1982 il revend la marque Les Grès du Maine au breton Raymond Josse qui démonte les ateliers pour les installer à Plancoët.
    Il poursuit sa carrière de céramiste dans les années quatre vingt et devient pendant quelques années le designer des Terres cuites des Rairies. À partir de 1995, il se consacre exclusivement à la peinture et continue de produire des sculptures en céramique émaillées. Cheminant toute sa vie en dehors des écoles et des courants il laisse une œuvre picturale inclassable aux forts accents surréalistes. Il se reconnaîtra par ailleurs dans le qualificatif de baroque que certains lui attribuent. Autour de thématiques souvent teintées d’humour, il mène une recherche de coloriste et s’exprime le plus souvent dans des grands formats … Je vous laisse juge …

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  • Petite marche dans la campagne d Anjou …

     Une balade sympathique dans le bocage angevin … 

    La Mission Bocage :
    Mission Bocage est née en décembre 1991 à l’initiative du Comité Régional de Développement Agricole rattaché à la Chambre d’Agriculture de Maine et Loire. L’objectif initial était de faire un état des lieux quantitatif, qualitatif et géographique du bocage .
    Depuis 1991, Mission Bocage a planté plus d’ 1 000 000 d’arbres, et contribue activement à la valorisation de l’arbre champêtre sur le territoire.

     

    Les missions, les activités :
    Mission Bocage concentre son activité sur la participation des arbres champêtres et des haies au développement durable du territoire. Parce que l’arbre n’est plus considéré comme un objet d’agrément, mais comme un formidable outil dont les bénéfices qu’ils apportent à l’homme et à son environnement ont été oublié par notre société contemporaine. La fin de la société d’abondance qui l’avait déconsidéré est aujourd’hui en phase de déclin et laisse place à une société de raison dans laquelle les hommes cherchent à exploiter au mieux les avantages de ces éléments autrefois négligés tels que les arbres champêtres. La multifonctionnalité des arbres champêtres permettent de répondre aux différents enjeux actuels, efficacement et sans surcoûts.

     Les préoccupations contemporaines de préserver les ressources et d’assurer une qualité satisfaisante de l’environnement font de l’arbre un allié de choix. Souvent déconsidéré et mais toujours indispensable à la survie de l’homme, il est en voie de retrouver la reconnaissance qu’il mérite. Ses contributions à l’environnement et aux activités humaines sont tout à fait incontournables : épuration de l’eau, atténuation de l’érosion des sols, production d’énergie renouvelable,  réduction de la pollution atmosphérique par fixation de carbone, amélioration de la qualité des sols agricoles, régulation des excès climatiques …

    L’arbre champêtre est un outil pour les agriculteurs parce qu’il leur permet de protéger les sols agricoles, de contrôler de meilleure façon leur production, de la valoriser d’une meilleure qualité nutritionnelle et de faire des économies sur les intrants chimiques, de plus en plus dénigrés et de moins en moins efficaces. La réintroduction des auxiliaires de culture rentrent dans la logique de l’optimisation des ressources naturelles à disposition, plus tenables économiquement et plus efficace sur le long terme.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 1/27 étapes

     6700 km en Amérique du Sud … Zitouni nous raconte … 

    Seb et moi sommes à nouveau sur les routes et les pistes. (27/04/ au 26/05/2017)
    Cette fois, à nous l’Amérique du Sud ! Nous allons visiter (durant 1 mois au total) 3 pays : Le Chili, l’Argentine et le Pérou.
    Si la connexion Internet le permet, chaque jour, je rédigerai une chronique anecdotique de notre voyage.
    Ne paniquez pas si, un jour, vous n’avez pas de nouvelles !
    Pub ! Pour ceux qui n’ont pas eu l’info, sachez qu’au retour de mon raid moto en Thaïlande de fin janvier 2017 j’ai rédigé un carnet de voyage qui peut être lu ici : 
    https://goo.gl/NY7drt

    Zitouni et Seb … Seb sur un lac salé … Jeune péruvienne “amoureuse” de Seb … la Mano del Desierto en fond d’image

    27/04/17_ JOUR 1 – Paris/Santiago du Chili
    Nous avons décollé de Paris mercredi à 23h40.
    14h35 de vol direct étaient au menu !
    Nous appréhendions un peu la durée de ce voyage mais finalement, ça aura été, pour Seb et moi, le vol à la fois le plus long et le plus reposant que nous ayons eu à faire jusqu’à présent. L’avion était à moitié vide !
    Nous avons pu ainsi nous étaler sur les rangées de sièges libres, tels les Lions de Mer sur les plages de la Pacific Highway au sud de Monterey (Californie), l’odeur et le gras en moins.
    Il est 9h15 lorsque nous posons les pieds sur le sol chilien, à Santiago. L’avion vient de faire une descente vertigineuse de près de 10.000m en une vingtaine de minutes, après avoir léché les sommets de la chaîne montagneuse.

    Nous avions interdiction de bouger de notre siège et à plusieurs reprises, nous avons été invités par le commandant de bord à serrer notre ceinture de sécurité. Glurps !
    Le thermomètre affiche 19°C au sortir de l’aéroport.
    La prise en compte de notre Hyundai Sedan se fait rapidement. Après un comptage en règle des trous, des bosses et des rayures, après la vérification des 4 pneus, de la roue de secours et des outils qui vont avec… zou !, direction le centre-ville pollué !
    Arrivés à l’hôtel Panamericano, la chambre que nous avions eu tant de mal à réserver parce que, soit-disant elle était adaptée au handicap… ne l’était finalement pas.
    On fera avec… et que l’aventure commence !
    Ce soir, nous n’allons pas bouger, pour être en forme demain.
    Au menu : une première traversée de la Cordillère des Andes avant de plonger vers Mendoza, en Argentine. Goooood !
    La suite dès que … Seb et Zitouni

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  • La Pointe de l Art revient 2/2 …

    À la Pointe (de l’Art) / Bouchemaine 49 … en bord de Loire … 

    Mis en mode pause l’an dernier, le parcours artistique a La Pointe de l’art  » a de nouveau eu lieu le dimanche 25 juin, pour la 7e édition, à La Pointe.

    UN VILLAGE D’ARTISTES/ARTISANS D’ART
    la Pointe retrouve aujourd’hui ses charmes d’antan : du travail artisanal au plaisir d’une place des rencontres. 

    L’installation d’artistes et artisans d’art a abouti à la création d’une association « Confluence des Arts. »
    Cette association regroupe des artisans d’art de la commune de genre et style varié : ferronnier-fondeur, sculpteur, céramiste, créateur d’art floral, calligraphe, osiériculteur-vannier, verrier, bijoutier, peintre sur porcelaine, illustrateur, peintre, graphiste, couturier…
    La galerie de la Confluence située sur la place Ruzebouc à la Pointe a ainsi ouvert ses portes depuis septembre 2015.
    Cette galerie gérée directement par l’association Confluence des Arts permet d’offrir aux visiteurs un lieu de rencontres ouvert de façon régulière, des œuvres de plusieurs artistes/artisans d’art et la présence d’ateliers de certains artistes. Pour découvrir, par curiosité ou pour acheter, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. 

    un des nombreux ateliers d’artiste … à la “Pointe de l’Art”

    Confluence des Arts
    L’association a pour objectifs :
    – de valoriser le village de La Pointe pour en faire un village « métiers d’art ». Pour cela, créer une signalétique commune aux ateliers du village, créer un parcours permettant d’accéder aux différents ateliers et le diffuser sur différents supports (cartes, sets de table des restaurants, affiches…)
    – Gérer la Galerie Confluence situé Place Ruzebouc à la Pointe, dans laquelle en sus des exposants permanents, des expositions temporaires seront organisées.
    – regrouper les métiers d’arts pour d’autres manifestations :
    – participer aux Journées Européennes des Métiers d’Arts en mars,

     – participer aux Journées du Patrimoine en septembre avec organisation d’un marché des métiers d’arts,
    – mettre en lumière le travail des métiers d’art en organisant des expositions (abbaye de Bouchemaine (2012/2015) , Journées des Métiers d’Art…) ou en participant de façon collective à des salons (Nantes salon des métiers d’art, le bastringue , le grenier Saint Jean…), avec une scénographie mettant en valeur les pièces exposées.
    – et, soutenir et parrainer les projets de jeunes créateurs
     

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