• Les jardins d expression enfants à “Pignerolle” …

    Découverte des jardins des enfants en palox du parc de pignerolle

    17 jardins en palox de 1 m² conçus et réalisés par 422 enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs des communes d’Angers, de Bouchemaine, de la Meignanne, de Montreuil-Juigné, de Saint-Barthélemy-d’Anjou, de Soucelles et de Sainte-Gemmes-sur-Loire.
    Un prix a été attribué aux 3 premiers lauréats.

    Y’a un fort rêve de soleil pour ces enfants …

    Les pépinières Ernest Turc partenaires « jardins d’expression  » 2017

    Ernest TURC est partenaire de l’évènement Jardins d’Expression au Parc de Pignerolle à Saint Barthélémy d’Anjou.
    Cet espace de détente ravira petits et grand, Nous nous sommes baladés dans le jardin et ainsi avons nous découvert les 17 palox qui mettent en scène le végétal.

    Pour cette édition 2017 plusieurs équipes d’écoles maternelles ont concouru sur le thème « Jardins en voyage ».
    Ils ont laissé place à leur imagination et ont été évalués par un jury de professionnels sur la qualité d’exécution, leur originalité ainsi que sur leur créativité.

    Ainsi se concrétisent, pour les 17 candidats de la catégorie 1 – « enfants âgés de 3 à 11 ans », les étapes de cette belle aventure, que “Terre des Sciences” accompagne depuis 4 ans, avec le soutien de la Ville d’Angers et d’Angers Loire Métropole et le concours de nombreuses entreprises du Pôle Végétal.

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  • Journées RV Jardins 5/5 : Potager de la Baronnière …

     Le jardin potager biodynamique de la Baronnière …

    … s’est dévoilé, nous avons profité d’une visite guidée avec Anne du Boucheron, botaniste passionnée qui a conçu cet endroit
    Un mur des senteurs, un hôtel des insectes, une feuille bleue au goût d’huître, une autre qui sent le coca-cola, le jardin privé de la Baronnière ouvre au public un week-end par an, à l’occasion des Rendez-vous aux jardins. Cet événement, permet aux visiteurs de découvrir le savoir-faire des jardiniers et des paysagistes dans des milliers de parcs et jardins privés et publics de France.

    structure en amphithéâtre …

    un jardin potager unique

    En 2011, avec son mari, Anne du Boucheron, la descendante du fondateur du château au XIXe siècle a redessiné le potager de ses ancêtres dans un esprit contemporain.

    Sa structure en amphithéâtre abrite 500 variétés de plantes.

    Dans ce jardin paysager et raisonné tout a été conçu selon les affinités des plantes : le persil et la menthe ne poussent pas s’ils sont côte à côte, l’ail est proche des tomates pour repousser les insectes, le cardon et la fève des marais attirent les pucerons et protègent les dahlias etc.

    visite guidée par les propriétaires
    Anne nous a  guidé à travers son jardin. Elle nous a parlé du Téton de Venus, du gingembre de Cochinchine, du kiwi rouge de Sibérie. Elle nous a expliqué pourquoi le changement climatique l’a poussée à préférer le gris, comme couleur dominante de son jardin. Son mari, sa mère, son fils, sa fille participent aussi. Les Rendez-vous aux jardins au château de la Baronnière sont un moment convivial et familial !

    vente sur place de plants de fleurs et de légumes

    Chaque année, en mars, dans jolie serre XIXe du jardin de La Baronnière, Anne du Boucheron prépare 2.000 petits plants issus de ses semis de légumes et de fleurs. À l’occasion des Rendez-vous aux jardins, elle vend les excédents …

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  • Petite marche à Chalonnes sur Loire (49) 1/3 …

    Histoire de la ville de Chalonnes sur Loire … 

    Depuis la plus haute antiquité, la situation de Chalonnes, au confluent du Layon et de la Loire, a été particulièrement imposante. La ville a pu développer son commerce et ses échanges avec les grandes villes de la région. Ce passé glorieux se perçoit encore aujourd’hui à travers la mémoire des habitants et de différents lieux chargés d’histoire.

    un gabarot de poids ! …

    Les ports de Loire

    A Chalonnes l’activité fluviale fut importante. La Loire a pendant longtemps été une voie de transport stratégique. Des ports ont été construits pour pouvoir accueillir de plus en plus de bateaux. Après l’ouverture du canal du Layon en 1778, les quais devinrent le point de chargement des vins du Layon que venaient acheter les Hollandais. On y trouvait aussi de la chaux et du charbon. Au 19e siècle, on aménage d’autres ports qui se confondent aujourd’hui avec les quais : le Port Chailloux, le Port Saint-Maurille ainsi que le Port Garou. Le transport fluvial fut ensuite délaissé au profit du chemin de fer et les derniers mariniers abandonnèrent leur trafic vers 1913.

    La tour Saint-Pierre
    C’est le seul vestige de l’ancien château féodal élevé en cet endroit par Foulques, comte d’Anjou, pour tenter d’empêcher les Normands de remonter la Loire. Vers 1096, il fut donné à l’évêque d’Angers, devenu ainsi baron de Chalonnes. Fortement endommagé par la guerre de Cents Ans, le château féodal fut restauré par Haudouin du Beuil. Un an plus tard, ce prélat y recevait Gilles de Rais (Barbe Bleue) et Catherine de Thouars, après leur mariage en l’église Saint Maurille. Tombé en ruines à la suite des guerres de religion, il fut vendu par l’évêque d’Angers en 1791 puis revendu plus tard en 1866 à la famille Guérin.

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  • Petite marche à Rou-Marson (49) 1/2 …

    Petite marche à Rou-Marson (49) 1e partie …

    Rou, Marson, Riou… Ce n’est qu’en 1846, par ordonnance royale, que ces trois villages s’unissent pour créer la commune actuelle de Rou-Marson. Traversé par l’antique vole romaine qui reliait Saumur à Doué, ce village aux vestiges troglodytiques recèle un extraordinaire patrimoine historique et naturel : deux églises remarquables, un château au passé tumultueux, des fontaines-lavoirs, un paysage marécageux, un sentier botanique …

    Reproduction d’un four à cuire les Fouées …

     

    Le château de Marson (XiXe)

    Cette réplique néo-Renaissance du château d’Azay-le-Rideau est construite en 1850 par la famille Baillou de la Brosse en lieu et place d’un édifice médiéval tombé en ruines.

     

    Quatrebarbes, Maillé-Brézé, Bourbon …

     

    Que de propriétaires aux noms prestigieux se succèdent sur ce domaine à la fois raffiné et champêtre ! En 1932, une piscine « Arts Déco », s’y est magnifiquement intégrée, tout en ellipse et mosaïques.

    Les fontaines-lavoirs de Godebert

    À Rou-Marson l’eau est reine et les lavoirs sont baptisés fontaines. Celles de Godebert furent déplacées au dix neuvième siècle, les anciennes étant dégradées. Ce milieu humide abrite une végétation fort riche que présentent les nombreuses pancartes du sentier botanique de la commune …

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  • Les jardins d expression à “Pignerolle” 2/2

    Les Jardins d’expression … participation de  “Terre de sciences”

    En 2013, La Ville d’Angers et Angers Loire Métropole lançaient le concours « Les jardins d’expression » avec deux catégories, « Étudiants » et « Jeunes de 3 à 11 ans ». Les élus inscrivaient cette initiative dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires avec la volonté d’encourager et de valoriser la créativité des jeunes angevins, avec le végétal. Le thème est très souvent arrêté en lien avec les années internationales célébrées par les Nations Unies.

    Manque la clé pour entrer dans ce jardin ! …

     

    La première édition avait pour thème «  Jardin d’eau sans eau ». Organisée par la Direction des Parcs, Jardins et Paysages, elle avait rassemblé les seuls étudiants.

    La Direction a alors sollicité Terre des Sciences pour l’aider à mettre en œuvre la catégorie « Jeunes de 3 à 11 ans ». 

    Terre des Sciences a proposé de travailler avec des mini-jardins (prochain diaporama) conçus au sein des écoles ou centre de loisirs et transportés sur le site de Pignerolle où ils rejoignent les « jardins des étudiants » du même thème, selon le même processus de sélection.

    Après « Vent de folie au jardin », « Lumières au jardin », « Potager connecté » et « Jardins en voyage », cette édition évoque le patrimoine vivant avec le thème « Échappées de jardins ».
    Avec le soutien de la Ville d’Angers, d’Angers Loire Métropole et en partenariat avec le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants et des entreprises* du pôle végétal, une vingtaine de jardins seront réalisés par les jeunes durant cette année scolaire. Ils seront à découvrir tout l’été 2018 dans le potager de Pignerolle. Les visiteurs pourront voter pour leurs jardins préférés pour chacune des deux catégories

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  • Petite marche : en bord de Loire la Possonnière 2/2

     La Possonnière(49), commune ligérienne dans le Val de Loire … 

     Admirer la Loire au port de La Possonnière (49), France

    C’est plus une certitude qu’une idée comme ça, jetée en l’air. Si vous deviez conseiller à des amis étrangers de découvrir ce qu’est la Loire, c’est à La Possonnière qu’il faut venir. Bien sûr, il y a des endroits proches magnifiques ou prestigieux, connus depuis plus de 1 000 ans pour leurs vins, comme le village voisin de Savennières. Mais pour la Loire, celle dont on rêve comme d’un ailleurs, le petit port est vraiment exceptionnel.

    Le repos des … bateliers de la Loire …

     

    Le port :
    Il est tout petit, niché au coin d’un creux du grand fleuve en été, au sein d’un paysage d’une très grande amplitude, surtout si on se place dans cet axe décalé pour rejoindre l’eau, par rapport au chemin ancien perpendiculaire à la rive. La jetée en béton s’inscrit dans une oblique qui regarde vers la tête de l’Ile de Béhuard proche, avec tout à votre gauche le Bras de la Guillemette, puis la Loire à droite de l’île, en face la Loire bien sûr d’une bonne largeur, à votre gauche, la Loire descendante, sans qu’on puisse distinguer le début de l’Ile de Chalonnes, à cause du pont ferroviaire de l’Alleud.

    Le lien direct avec l’eau, le sable et le végétal :
    Cet endroit est à la fois une création récente qui date de 2005 et une résurgence car il y avait ici bien un port où les plates et gabarres étaient attachées à la rive plate, c’est le cas de le dire. Ici, il n’y a pas de quai pour dominer l’eau ; ici, on ne se pose pas la question de savoir si on peut toucher l’eau de la main, du pied  ou je ne sais quoi encore.
    Au bord de la Loire, au raz de l’eau, on ne voit que de l’eau, du sable et du vert sous toutes ses formes et ses nuances, dans l’eau, prés de l’eau, plus loin, plus haut. On ne distingue aucune habitation qui évoquerait, ne serait-ce que de loin, une activité humaine, l’obligation de vivre là ou est le travail. Il n’y a là que des pêcheurs, des pagayeurs, des navigateurs, le passeur qui ramène les passagers après un petit tour de Loire, d’autres qui hésitent à revenir et qui repartent… tellement il fait beau.  é.poulain

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  • Les jardins d expression à “Pignerolle” 1/2

    Les jardins d’expression à “Pignerolle” Agglo d’Angers 1/2 … 

    La communauté d’agglomération Angers Loire Métropole et la Ville d’Angers organisent depuis 2013 le « concours jardins d’expression », au parc de Pignerolle à Saint-Barthélemy-d’Anjou.
    De juin à septembre, 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants sont à découvrir dans le potager de Pignerolle où le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré mais aussi 1 jardin des « nouveautés » où les producteurs de la région valorisent de nouvelles variétés et 17 jardinières en bois confectionnées par des enfants. Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Le gagnant de l’édition verra son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    Déversoir du  génie des jeunes pousses des écoles horticoles …

     

    34 jardins sont à découvrir au Potager du parc de Pignerolle cette année : 


    – 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants, le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats (prix des professionnels et du public). Le gagnant voit son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    – 17 jardins en palox de 1m3 conçus et réalisés par des enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats.

    Mais aussi hors compétition :
    – 1 jardin « Air nouveautés » où 6 producteurs de la région valorisent leurs dernières innovations variétales en lien avec Végépolys et le Bureau Horticole Régional,  Ce jardin a été conçu par la Direction Parcs, Jardins et Paysages d’Angers Loire Métropole, Végépolys et le Bureau Horticole Régional des Pays de la Loire. Avec le concours de 6 entreprises régionales présentant leurs innovations : BOOS HORTENSIAS, SAPHO, NOVA FLORE, ERNEST TURC, GRAINES VOLTZ, CHALLET HERAULT.
    – 1 jardin de l’association Oxygem dès l’entrée du potager. Le projet est issu de la volonté de rapprocher les Groupes d’Entraide Mutuelle (GEM) de l’agglomération angevine, associés au SAMSAH Bord de Loire, qui accueillent et/ou accompagnent des personnes en situation de souffrance psychique afin de développer leurs liens sociaux et leur autonomie dans leur parcours de vie. Les  GEM sont des lieux de rencontre, de convivialité, où chacun peut échanger ses idées et rompre l’isolement. Il permet aux adhérents de concevoir des projets et d’être acteurs de leur réalisation, de pouvoir prendre des décisions en participant activement au fonctionnement du GEM.
    Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Jardins d’expression permet aux jeunes d’exprimer leur créativité, leurs talents, de l’école primaire à l’enseignement supérieur. Chaque année, 35.000 visiteurs viennent découvrir les créations des jeunes talents du territoire angevin.

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  • Petite marche : en bord de Loire la Possonnière 1/2

    La Possonnière(49), commune ligérienne dans le Val de Loire … 

    La Possonnière, commune ligérienne forte de 2336 habitants en 2009, située dans le Val de Loire patrimoine mondial de l’UNESCO, s’étend sur une superficie de 1800 ha (dont seulement 90 sont exploités par l’agriculture).
    La Possonnière est une très jeune commune qui est née de la révolution industrielle et a obtenu son indépendance administrative en 1851. A cette date, Louis Napoléon Bonaparte scellait du sceau de l’Etat une loi promulguée par l’assemblée nationale précisant que La Possonnière était « distraite » de Savennières, dont elle dépendait depuis 1790.

     

    La tête dans les coteaux où pointent encore des moulins à vent, les pieds dans la Loire, les Possonnéens sont résolument tournés vers leur fleuve. Avec un passé encore proche marqué par la marine de Loire et la pêche professionnelle, comment ne pas penser au poisson quand on parle de La Possonnière ?

    Et bien non ! La Possonnière doit son nom au « poçon » ou « poiçon », ancienne unité de mesure du vin (ou du blé selon les régions) qui valait deux tiers de muids. Ces barriques étalonnées ont donné le nom de «Pochonerie» à l’agglomération dès 1803.

    Le commerce des vins a utilisé le moyen de transport privilégié qu’offrait la Loire, et ce jusqu’à l’arrivée du train.  

    Le chemin de fer a peu à peu détrôné le transport fluvial, et dès 1900 le port a été moins fréquenté. Avec l’implantation de la gare en 1851, sur la ligne Tours-Nantes, le développement de l’agglomération communale s’est opéré vers l’ouest, vers la route de l’Alleud, et en 1930 la place de la mairie a été ouverte.
    L’Alleud, au moyen-âge était un petit bourg avec auberges, pressoir, four banal, basse justice, et même plus tard une prison et une école. Le village a été transformé au XIXè par la traversée de la ligne de Nantes puis celle de Niort via Cholet. Celle-ci nécessita la construction de 1879 à 1880 d’un très grand pont en pierre à 17 arches. Les activités industrielles installées à L’Alleud ont donné lieu à la réalisation de logements pour le personnel, ouvriers et encadrement.
    A la fin du XIXè, le bourg de La Possonnière a connu un regain d’activité commerciale et artisanale, grâce au développement général des productions agricoles, de l’industrie et des transports.
    La Taverne du Prieuré est le plus vieil édifice du bourg, sa fondation remonte au début du XIVè. Elle a successivement porté les noms d’« Auberge du Croissant Couronnée » en mémoire du Roi René, «Au Grand Louis » en souvenir de Louis XIV et « Auberge de l’Ancre de la Marine » sous la Révolution. 
    L’église St-Jacques, construite en 1803, a été complétée d’un premier clocher en 1826, puis transformée en 1860. Le clocher a sa forme actuelle depuis 1880.
    Soucieuse de maîtriser son développement, La Possonnière ne souhaite être ni noyée par la ville, ni enterrée à la campagne, elle aspire tout simplement à rester le plus longtemps possible une commune vivante des bords de Loire avec son âme ligérienne où le mot « convivialité » prend tout son sens.

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  • Petite marche : la ferme/château de Belle Poule …

     La ferme et le château de Belle Poule (Bella Pola 1160) … 

    Une antique forêt de ce nom, couvrait sur une longueur d’environ deux lieues tout le pays formant une île entre l’Authion et la Loire, qui en avait détaché deux petits îlots.
    L’île est aujourd’hui rattachée au continent par les travaux du canal de Sorges et par une levée qui la couvre en la bordant vers la Loire, depuis la Daguenière jusqu’au Ponts de Cé. Elle est devenue le centre d’un domaine célèbre dans le monde agricole par son installation parfaite, la beauté de ses cultures et le choix surtout de ses élevages étrangers. Le 12 août 1843 le Duc de Nemours, fils du roi Louis-Philippe, honora d’une visite l’habile propriétaire M. Boutton-Lévêque. La modeste habitation, qui avait remplacé la ferme, a été reconstruite en 1856 sous la forme d’une élégante et vaste gentilhommière, qu’entourent de beaux arbres, restes épars de la forêt, et de magnifiques prairies. L’inondation de juin1856 survint pendant les travaux et faillit les faire délaisser. Autour s’élèvent de larges étables, remplies de taureaux et vaches Anglaises de la race Durham, des porcheries où s’engraissent les New-Leicester, des basses cours modèles, des boxes élégantes, attenant à des petites cours spéciales, rendues aujourd’hui aux bêtes à cornes, autrefois consacrées aux chevaux Anglais et Anglo-Normands, dont l’élevage a été supprimé. Le Baron Nivière en a profité pour y recruter sa fameuse écurie.

    une partie des bâtiments de la ferme modèle …

    DES IDEES INOVANTES :

    Apparus au cours du XVIIIe siècle, certains courants philosophiques influencent de façon plus ou moins consciente les esprits et les mentalités du XIXe siècle. Ainsi, les physiocrates, dont la doctrine faisait de la terre et de l’agriculture la principale source de richesse, se voient plébiscités par un certain nombre de propriétaires terriens, qui effectuent un retour aux terres. La création de fermes modèles dans les nouveaux domaines peut être comparée au phalanstère de Fourier, qui est une cité où règne l’harmonie universelle, où l’homme s’épanouit par le travail, où l’espace est organisé de façon rationnelle en fonction de son utilisation.

    FERMES MODELES DU MAINE ET LOIRE :
    M. Boutton-Lévéque acquiert le domaine de Belle Poule vers 1793 et réorganisa son acquisition foncière constituée de bois et surtout de prairies en la consacrant dès 1837, plus spécialement à l’élevage de chevaux. M. Boutton fut donc un précurseur en la matière, car la majorité des Fermes Modèles du département furent réalisées dans la deuxième moitié du XIXe siècle : BARACE, La Chiquetière : 1866 BOURG D’IRE, Le Domaine : 1862 CHAMPTOCE, Vauboisseau : 1883 LION D’ANGERS, Isle Briand : 1850 PRUILLE, La Chesnaie : 1851. Ces fermes sont implantées aux alentours d’un château, fleuron d’une propriété qui est le plus souvent, un regroupement de nombreuses petites parcelles. Dans tous les cas, leurs constructions sont de la même époque que la rénovation ou la construction du château, auquel elles sont rattachées.

    LE CHÂTEAU DE BELLE POULE :
    Le château de Belle Poule est niché au sein d’un parc à l’Anglaise du 19e siècle de plus de 2 hectares. Il est composé d’un ensemble d’arbres remarquables dont le 2ème Séquoia d’Europe (45m de haut et 12,80m de circonférence à 1,20m du sol). Vous pourrez aussi admirer de nombreux autres arbres tels, cédres du Liban, séquoias sempervirens, chicots du canada, hêtres pourpres, tulipiers de virginie et de chine, chênes communs, d’amériques et de shumard, pistachiers de chine et différentes espèces d’érables …

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  • Sortie annuelle de tous les marcheurs …

    Le “Club de l’Amitié” de Villevêque “promène” tous ses marcheurs (enfin ceux qui veulent) une fois par an en forêt de Baugé … 

    Pour les savantes et les savants qui comme moi utilisent une carte Géoportail, voici les coordonnées sexagésimales(*) du GPS au point de ralliement : 47.33.30.N ~ 0.8.51.W
    (*) “sexagésimales” Ah que voilà un mot “grossier” ! Vous savez tous compter en base 10, un peu moins en base 2 (informatique) et peut-être plus du tout en base 60 (add/soustraction des heures, mesure des angles et des coordonnées géographiques)
    Nous partîmes 64 de Villevêque et, par le plus pur des hasards, nous nous vîmes 64 en arrivant au point de ralliement … Étonnant !
    Journée en trois temps :
    1) Marches de 10 ou 5 ou … 2 km pour moi et un ami qui sommes blessés,
    2) Pique-nique sur tables et bancs généreusement mis à notre disposition,
    3) jeux cartes ou boules ou les deux …
    – Pendant notre marche, comme mon ami et moi cheminions à petits pas comptés, nous en avons profité pour admirer les champignons au long des chemins, nous incliner religieusement devant le menhir de la “Pierre du Cog” et visiter une bauge de sangliers vide de ses habitants ( ~50.000 sangliers en Maine et Loire et 4.500 “prélevés”, disent les chasseurs, pendant la dernière campagne de chasse ) …
    – Le pique-nique fut précédé d’un apéritif “maison” offert par l’association avec nos cotisations … suivi d’un mélange de bruits de fourchettes, de mandibules et de conversations “hautement” prononcées et du traditionnel et bon gâteau fabriqué par notre amie Monique pour ce qui concerne notre petit groupe de 7  habitués …
    À mon grand désappointement, il ne fut pas servi de café. (quel manque de générosité mais nous avions sans doute “brûlé” nos réserves financières dans l’apéritif)
    – Puis, n’aimant ni les cartes ni les boules  … fin de journée ! … Ce fut sympathique …
    Pas de photo de groupe !  Certaines y étant allergiques ! Elles avaient entendu parler de “dindes” qui avaient attrapé un virus en mangeant de l’internet … donc …

    Le menhir de la “Pierre du Coq”

    LA FORÊT DE BAUGÉ,

    Site naturel à Baugé-en-Anjou, est un des massifs remarquable de l’Anjou de moins de 500 hectares. Elle est essentiellement composée de chênes et de hêtres. C’est actuellement un domaine de chasse au grand gibier et sanglier …

    Cette forêt présente des milieux très diversifiés, une remarquable faune forestière et une grande variété de champignons. Elle est exploitée depuis des siècles et gérée par l’association des propriétaires.

    C’est un lieu de promenade quadrillé de chemins pédestres comportant plusieurs aires de pique-nique aménagées.

    MENHIR DE LA PIERRE DU COQ

    Époque Néolithique …
    Ce menhir se trouve sur le chemin de Rigné. ( 47.33.17.N ~ 0.8.21.W )
    C’est une pierre verticale, la seule recensée en Maine et Loire.
    Elle est formée d’un seul bloc de grès de 2,60 m de haut et percée à sommet d’un trou foré verticalement d’environ 4 centimètres de diamètre pour 1 mètre de profondeur.
    Ce brave volatile, le coq n’est peut-être pour rien dans cette dénomination. L’imaginaire populaire a toutefois inventé deux réponses possibles qui sont devenues des légendes :
    On dit que nos ancêtres les Gaulois y sacrifiaient les coqs et que le trou servait à faire couler le sang.
    On dit aussi que cette pierre fait un tour sur elle-même lorsqu’elle entend le coq chanter.
    Un polissoir se trouve près du menhir. Enfoui sous terre, on n’en voit que la surface. Deux parties distinctes le composent : une partie lisse pour polir les pierres et une partie incurvée striée de profondes rainures pour rendre les pierres tranchantes. Pour cela, les hommes préhistoriques utilisent un mélange à base d’eau et de sable, permettant une meilleure abrasion de la pierre à polir.

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