• Marche à St Rémy la Varenne bord de Loire … 2/4

    … nous marchons dans le lit majeur de la LOIRE … en automne

    Alors parlons des eaux en Maine & Loire 49
    L’Anjou pays de rivières. — L’Anjou est un pays de rivières et peu de territoires en France sont aussi arrosés. En plus de celles que lui amène la Loire du Massif Central, il reçoit, par la Maine et les rivières dont elle est formée, les eaux d’une partie du Perche, du Maine et de la Normandie. Sur son sol, composé pour une grande part de roches imperméables, l’humidité apportée par les pluies se concentre en sources, en ruisseaux et en rivières, qui, à peu d’exceptions près, directement ou indirectement, se déversent à la Loire.

    La Loire fleuve impérial
    Cette Loire, qui coupe, d’est en ouest, notre département en deux parties à peu près égales, est déjà, à son entrée en Maine-et-Loire, un grand fleuve.
    Large de 700 mètres en moyenne, elle coule pendant 80 kilomètres dans un lit encombré d’îles et de grèves, passant sous les ponts de Saumur, et arrosant Gennes, Les Ponts-de-Cé, Chalonnes et Montjean. D’Ingrandes à La Varenne, baignant Saint-Florent-le-Vieil et Champtoceaux, elle forme encore, pendant 30 kilomètres, la frontière qui nous sépare au nord de la Loire-Atlantique.

    … le long du ripisylve de la Loire … inondé en ce moment !

    Irrégulière et capricieuse, elle s’attarde en été à travers les sables, très peu profonde, limpide et lente : mais en hiver et au printemps, dans ses crues parfois subites et redoutables, elle roule, entre les levées qui ont peine à la contenir, des eaux jaunes et chargées d’un limon qui fertilise les terres sur lesquelles il se dépose.
    Pour une bonne partie de son cours sur le fond même de sa vallée, elle est accompagnée de bras morts qu’on appelle des boires. De ces boires, la plus importante est le Louet, dérivation naturelle du fleuve, se détachant en amont des Ponts-de-Cé et le rejoignant à Chalonnes.

    Si l’on excepte la Maine, dont il faut parler à part à cause de son importance, la Loire ne reçoit chez nous que des affluents peu considérables. Les seuls méritant une mention sont :
    Les affluents de la rive droite.
    L’Authion, long fossé qui, depuis la Touraine jusqu’aux Ponts-de-Cé, draine la partie la plus riche de la Vallée, et lui amène par le Lathan, qui passe à Longué, et par le Couasnon, qui baigne Bougé, les eaux du Baugeois.

    Les affluents de la rive gauche …
    Le Thouet, assez abondant en eau, qui, près de Saumur, lui vient du Poitou après avoir arrosé Montreuil-Bellay et reçu la Dive.
    Le Layon, traînant jusqu’à Chalonnes ses eaux dormantes entre des coteaux chargés de vignobles, et séparant de sa longue vallée sinueuse les Mauges du Saumurois.
    L’Èvre qui est la rivière des Mauges (la rivière “dans” laquelle je suis né), dont elle recueille, le long de son cours capricieux et tourmenté, les innombrables ruisseaux. Née près de Vezins, passant par Beaupréau et Montrevault, elle s’est creusée dans les granits et les schistes, jusqu’au dessous de Saint-Florent-le-Vieil, un lit pittoresque et profondément encaissé.
    La Divatte sépare à l’Ouest notre département, de la Loire-Atlantique.
    La Sèvre Nantaise, forme limite entre le Maine-et-Loire et le département de la Vendée. La Sèvre peut être considérée comme en dehors de chez nous, mais près de Clisson, elle reçoit la Moine, qui, après avoir arrosé Cholet, serpente dans le canton de Montfaucon, entre des gorges étroites.

    Parlons de la Maine principal affluent de la rive droite …
    Sur sa rive droite, un peu au-dessous des Ponts-de-Cé, à La Pointe, la Loire reçoit la Maine.
    La Maine n’est pas le plus long ; elle ne fait que 10 kilomètres ; ni le plus volumineux des affluents du grand fleuve, mais elle est le plus utile et le plus régulier. Forte et courte rivière, aux eaux noires, profondes et paisibles, elle traverse Angers et demeure navigable en toute saison.
    Elle doit son existence à l’union, au milieu de vastes prairies, un peu en amont d’Angers, à Écouflant, de la Mayenne et de la Sarthe, cette dernière augmentée du Loir. De ces trois rivières, en apparence semblables, qui, venues du nord, convergent chez nous comme les branches d’un éventail, chacune a pourtant son caractère propre, déterminé par la nature du sol sur lequel elle coule et l’abondance de l’eau qu’elle reçoit. (Hist-Géo Anjou Sirandeau)

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  • Mémoire de paysages à Corzé 49 … 2/2

     Garder en mémoire le paysage de Corzé … 2/2

    La commune de Corzé (Maine et Loire), nous accueille sur son site internet reflet de son dynamisme, de sa qualité de vie et de ses atouts touristiques.
    Ce village de 1796 habitants est intégré dans la Communauté de Communes Anjou Loir et Sarthe.

     

    de grandes et belles  bâtisses anciennes …

     de la “lauze” angevine ! …

    L’église Saint-Germain
    La partie la plus ancienne est le clocher. Trapu et surmonté d’un clocher couvert d’ardoises, il date du XIe siècle.

    Le chœur est de la fin du XVIIIe de même que toute sa décoration à l’antique : boiseries, stalles, statues en terre cuite dans des niches entre les fenêtres.
    La nef a été refaite au tout début du XXe siècle, il ne subsiste rien de la nef précédente qui avait été restaurée au XIXe.
    Des statues des XVIe et XVIIIe siècles sont conservées dans les chapelles latérales.
    Manifestation :
    La fête des foins : organisée par l’Association de Sauvegarde du Matériel Agricole du Loir. En bords du Loir à Corzé. Fauchage et travail à l’ancienne, démonstration de matériel ancien et défilé de vieux tracteurs.

    Monuments remarquables à Corzé 49 :

    – Abbaye de Chaloché
    Pas visité : reste un corps de ferme avec charpente remarquable …
    – Dolmen du Bois de la Pidoucière
    Pas visité : propriété privée …
    – Château d’Ardannes
    Pas visité : La seigneurie d’Ardannes existe depuis le XIVe

                                                          

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  • 1ère sortie 2018 : les quais d’Angers …

    Cette partie de la Doutre qui longe la rivière fut île pendant 1000 ans …

    Histoire ! … Nous sommes rive droite. En face de nous, la Maine et la vieille Cité à gauche du Château.
    Cette partie de la Doutre où nous sommes, qui longe la rivière, fut une île pendant 1000 ans … l’île des Carmes, créée de toutes pièces…. Nous allons vous raconter comment …
    Imaginez : nous sommes en l’an 872. les terribles Vikings après avoir pillé Nantes occupent le Château limité à la tour la plus à droite. Leurs bateaux, les drakkars. mouillent devant nous …
         Un angevin – : La rivière a déjà baissé de 10 pieds !!
         Un breton – : « ça » fonctionne ! les barrages de dérivation tiennent ! les drakkars ! ils se couchent !! hourrah ! hourrah ! hourraaaaaaaah !
    Bretons et angevins, longtemps ennemis. avaient détourné la Maine en creusant un canal. asséchant du même coup la rivière devant le château !! Les vikings. vaincus, durent négocier ! …

    le vieux nom de quai de la Savate désigne une pièce de bois


    Angers a été longtemps le port d’embarquement des navires chargés de multiples marchandises. Pierres de tuffeaux. vins de Savennières, liqueurs, ardoises de Trélazé, sel de Guérande, pains de sucre …

    Un spécialiste de la Batellerie d’Anjou, nous parle du Quai de la Savate et de l’ambiance qui y régnait :  » Le quai s’est construit au 19e siècle.

    Avant il y avait souvent des rives en terre sur lesquelles on débarquait tant bien que mal mais on avait des activités autres que simplement liées aux bateaux : les gens faisaient la lessive en grand nombre … les laveuses … On parlait de la « buée », la lessive c’était faire la « buée ». 

    II y avait aussi les tanneurs qui salissaient l’eau et d’ailleurs qui ne s’entendaient pas très bien avec les gens qui voulaient de l’eau propre et les gens qui faisaient la lessive n’étaient jamais très contents d’avoir des tanneries à coté … II y avait l’odeur et les gens qui venaient dans un établissement de bain pour trouver de l’eau et de quoi prendre un bain n’étaient jamais très contents d’avoir à proximité des installations salissantes. Et puis il y avait aussi les meuniers qui se servaient de l’énergie de la rivière …. Depuis le 12e et 13e siècle. on avait installé des moulins

    De ces rives, les chalands à fond plat nommés « gabares » sont construits et mis en eau. si l’on en croit le vieux nom de quai de la Savate qui désigne non pas une pantoufle, mais une pièce de bois sur laquelle repose le navire lors de son lancement.
    La tradition veut que le fond de ces gabares ait servit de cadre au jeu spécifiquement angevin de « boule de fort »  » une boule pas tout à fait ronde sur un sol pas tout à fait à plat  » et où l’on joue cette fois en pantoufle … (the visite)
    … de nos jours, le port fluvial d’angers …

    La Cale de la Savatte offre un agréable panorama sur la Maine ainsi que sur la cathédrale et le château d’Angers. Les gourmands peuvent profiter de ce point de vue en s’installant sur une des péniches-restaurant amarrées au quai des Carmes ou sur les terrasses des restaurants voisins. Le quartier de la Doutre nous invite à découvrir son patrimoine architectural : façades en tuffeau, maisons à pans de bois et hôtels particuliers.

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  • Mémoire de paysages à Corzé 49 … 1/2

     Garder en mémoire le paysage de Corzé … 1/2

    La commune de Corzé (Maine et Loire), nous accueille sur son site internet reflet de son dynamisme, de sa qualité de vie et de ses atouts touristiques.
    Ce village de 1796 habitants est intégré dans la Communauté de Communes Anjou Loir et Sarthe.

     

    Corzé est situé à 17 Km au nord-est d’Angers en direction de Paris.
    La RD323 (nouvelle appellation de la RN 23) traverse le territoire de la commune qui est bordé sur 4 km au nord-ouest par le Loir contre lequel s’est construit le bourg et par des bois à l’est et au sud où se cache l’autoroute.

    Des bords du Loir, accessibles sur la totalité du territoire de la commune, aux bois bordant la commune au sud-est, la commune de Corzé offre des paysages variés qui invitent à la promenade.
    L’ancienne voie ferrée transformée en chemin pédestre et cycliste permet de faire une boucle pédestre d’environ 8 km en empruntant également les bords du Loir.

     Le Moulin de la Motte tel qu’il se présente aujourd’hui, remonte en grande partie au XVe siècle. D’autres moulins l’ont précédé car on retrouve traces de moulins à Corzé dès le XIIe siècle.

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  • Marche à St Rémy la Varenne bord de Loire … 1/4

     Marche autour et dans St Rémy la Varenne en 4 étapes photographiques

    Saint-Rémy-la-Varenne (975 hts) est une ancienne commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire, devenue le 15 décembre 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Brissac Loire Aubance.

     

    01faisait partie des pays de « grande gabelle » …

     

    En 1343, le sel devient un monopole d’État par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L’Anjou fait partie des pays de « grande gabelle » et comprend seize tribunaux spéciaux ou « greniers à sel », dont celui de Saint-Rémy-la-Varenne.

     

     

    Un projet de regroupement se dessine en 2016. Il est entériné par les conseils municipaux en juin et intervient en décembre, donnant naissance à Brissac Loire Aubance. Saint-Rémy-la-Varenne devient alors une commune déléguée.

    Lieux et monuments :

    • Chapelle Saint-Jean ;

    • Dolmen de la Bajoulière ;

    • Église Saint-Rémy des XIe, XIIe et XIIIe siècles ;

    • Lavoirs de Beauregard et de Fontaine ;

    • Manoir de Chauvigné, du XIVe au XVIIe siècles ;

    • Moulin de Bourgdion ;

    • Prieuré, ensemble prieural Renaissance XIIIe siècle.

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  • Une journée de bonheur … 2/2 fin

    La cale sèche du chantier Lemarchand dans la baie de la Landriais

    Nous avons profité de notre passage en baie de Rance pour aller visiter un monument historique particulier.

    Les constructions navales de la Landriais créées en 1850 par Louis Saubost prirent de l’importance à partir de 1880. Cette année là le constructeur abandonne son affaire à son gendre François Lemarchand, capitaine au long cours, homme intelligent et entreprenant qui modernisa l’outillage et les méthodes de travail.
    La grande pêche àTerre-Neuve crée alors une demande importance en matière de construction et de réparation de navires. Saint-Malo dispose de cales de construction en quantité suffisante mais n’as rien en matière de réparation.

    La cale sèche du chantier Lemarchand … MH

    Lemarchand sait que l’ampleur de la marée lui permet d’amener presqu’en haut de grève, devant son chantier, un bateau de 4 mètres de tirant d’eau. Il décide d’y construire une cale sèche : 45 m de long, 10 m de large, 5 m de hauteur, fermée du côté du large par des portes similaires à celles d’une écluse pour empêcher la mer d’entrer.
    Commencée en 1905, la cale fut mise en service dès 1910 et fonctionna une trentaine d’année.
    A marée haute, les hommes du chantier faisaient entrer le navire qui la mer baissant, venait reposer par sa quille sur la pile de tins, pendant qu’ils l’accoraient sur les parois de la cale. Les portes étaient alors fermées et calfatées, ils pouvaient travailler au sec sur le bateau.

    La restauration de l’ouvrage d’art :
    Créée en 1990, l’Association des Amis de la Baie de la Landriais s’est donnée pour tâche prioritaire la restauration de la cale sèche afin que soit préservé le souvenir d’un ouvrage dont il n’existe plus aucun autre exemplaire sur nos côtes et peut être au monde. Les travaux de restauration ont débuté en 1996 et l’inauguration a eu lieu 12 années plus tard en 2008. Ces travaux ont été réalisés suivant les plans du professeur Jean Le Bot, avec l’aide financière de la fondation Langlois, de la direction Régionale des affaires culturelles (DRAC), du Conseil Général d’Ille et Vilaine, de la fondation du Patrimoine, du Mécénat privé et de tous les membres bénévoles de l’association. Assoc des Amis de la Baie de la Landriais ~ Mairie du Minihic 35870

    Nous terminons notre visite par les parcs à huîtres de Cancale …

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  • Petite marche à Rochefort sur Loire 2/2 (FIN)…

    Le Patrimoine de Rochefort-sur-Loire

    Rochefort-sur-Loire possède un patrimoine bâti qu’ Aimé de Soland, un érudit du 19e siècle, présentait ainsi dans son Bulletin Historique et Monumental de l’Anjou des années 1861-1862 :
     » Rochefort-sur-Loire est une des contrées de l’Anjou qui mérite d’être étudiée avec un soin tout particulier…Malgré les ravages du temps, des révolutions et des hommes, Rochefort présente des édifices du XVe
    au XVIe, pleins d’originalité et sortant de la vulgarité des constructions modernes ; partout on retrouve trace de ce passé observé maintenant avec tant de soin et d’étude. Ici c’est une maison aux tourelles en encorbellement, là un logis à pignon élevé, aux fenêtres divisées par d’élégants meneaux et au toit à la Bocador, etc. »

    Bonnes fêtes de fin d’année à tous et …
    en marche pour … 2018 …

    … en style éclectique par Auguste Beignet.

     

    Dans les années 2005, l’ OT avait édité un livret proposant un itinéraire permettant de découvrir dans le bourg de Rochefort une douzaine d’immeubles anciens présentant un intérêt patrimonial. Le Maire avait participé à son élaboration. Depuis lors de nouvelles connaissances sur ce bâti ancien ont été acquises. Elles sont d’une telle ampleur que le cadre d’un circuit de ballade est trop limité. Il semble souhaitable que ceux qui vivent à Rochefort, ou sont seulement de passage, puissent disposer d’un plan d’ensemble localisant les constructions méritant une attention particulière, aussi qu’ils aient à leur disposition quelques photographies facilitant la découverte de quelques architectures du temps jadis.

    Église XIe Néo-classique XVIe : Principales étapes de construction
    Église relevant de l’abbaye du Ronceray d’Angers par donation du comte d’Anjou dès le 11e siècle.

    L’église romane et les bâtiments de l’abbaye sont rasés autour de 1840 pour permettre la reconstruction d’une grande église néoclassique, puis à nouveau en 1880 en style éclectique par Auguste Beignet. L’inachèvement du projet de Beignet épargne l’ancien clocher-tour du 16e siècle.

    … Des difficultés pour les petites communes d’entretenir leur patrimoine ….
    Clocher en péril : est-ce trop tard ?
    « En ces dernières années, aucune réparation d’importance ne fut engagée sur l’église Sainte-Croix de Rochefort-sur-Loire. L’excuse en était l’attente d’une reconnaissance d’intérêt patrimonial au titre des Monuments Historiques : des subventions deviendraient possibles qui allégeraient d’autant la charge de la commune.
    Les experts sont passés : seul le clocher semble les intéresser.. Cela étant, l’église et son clocher forme un tout dont la commune ne peut se priver sans perdre son image de marque. Un tel édifice ne se voit nulle part. Il faut le préserver, du moins si l’on ne veut pas faire de Rochefort une commune dortoir sans âme … D’aucuns feront valoir que la dépense excède les moyens de la commune …

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  • Une journée de bonheur … 1/2

     Entre St Servant, St Malo, Cancale et la maison de vacances des enfants 

    Saint-Malo/Saint-Servan-sur-Mer … La Cité d’Aleth …
    Jolie cité d’où l’on peut voir les villes alentours, la Tour Solidor…..promenade bucolique dans la verdure …
    L’ancienne cité d’Aleth, rattachée à la commune de St-Malo, bénéficie de beaux espaces verts, dont le parc de la Briantais au sud. La plage principale est formée par l’anse des Sablons qui abrite également un port de plaisance. Mais Saint-Servan-sur-Mer possède trois autres ports : le bassin Bouvet, port de commerce et de pêche qu’elle partage avec St-Malo, l’ancien port militaire Solidor, et le port St-Père.

    St Servan sur Mer … la tour et le port Solidor …

    La ville de Saint-Servan-sur-Mer remplace l’ancienne cité gallo-romaine d’Aleth ou Alet ou Quidalet. Aleth est entouré au IVe siècle de fortifications et supplante Corseul comme capitale des Curiosolites vers la fin de l’Empire Romain. Aleth est au début du  siècle le chef-lieu d’une division militaire et la résidence du « Proefectus militum Martensium ».

    Vers 575, le gallois Maclow ou Malo, débarque sur le Rocher d’Aaron et se met à évangéliser les habitants d’Aleth. La population embrasse alors le Christianisme, et Aleth devient très rapidement évêché. Malo n’est à cette époque que l’auxiliaire de Dol. Le siège épiscopal n’est définitivement constitué qu’au milieu du IXe siècle par le roi Nominoë.

    Par sa situation géographique, Aleth voit son église incendiée par les troupes de Charlemagne et les Normands livrent deux fois la ville aux flammes au début du Xème siècle. Malgré les ravages causés par les Franks et les Normands, la cité d’Aleth se relève de ses ruines et reconstruit son église vers le XIème siècle. Cette église se compose à l’époque d’une nef et de deux collatéraux, séparés d’elle par des arcades en plein cintre qui reposent sur des piliers carrés sans chapiteaux. La nef mesure 43 mètres de longueur : elle est terminée à l’Est et à l’Ouest par deux absides demi-circulaires. 

    La renaissance de la ville est pourtant de courte durée, car devant l’insécurité du lieu, les habitants se retirent sur l’îlot voisin de Saint-Aaron (ville actuelle de Saint-Malo). Leur évêque Jean de Châtillon y transfère même son siège épiscopal vers 1152, ce qui provoque l’abandon de l’église appelée encore « la Cathédrale ». L’abside Est de l’ancienne église est restaurée en 1868 et subsiste aujourd’hui sous le nom de Chapelle Saint-Pierre.

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  • Petite marche à Montsabert / Couture(49) 1/2 …

    Lors de cette marche nous visiterons Montsabert en détail …

    Montsabert est un des villages de la commune de Couture 49.
    Le peuplement du village est ancien. Dans plusieurs endroits de la commune, des pierres taillées et polies ont été retrouvées remontant jusqu’à 50 000 ans. Du néolithique, Le village a conservé deux dolmens. Le dolmen de la Caillère (visité en 2e partie) est fait d’une seule chambre depuis la destruction du portique d’entrée sud vers 1840 lors de travaux routiers. Le dolmen d’Etiau, au dessus du village du même nom, a conservé son portique d’entrée même si la dalle le recouvrant a glissé sur le côté.

    habitat semi-troglodyte …

    La voirie actuelle reprend des tracés anciens. Sont identifiées l’existence d’une voierie gauloise caractérisée par des chemins sinueux mais respectueux des champs, prés et bois et l’existence d’une voirie romaine rectiligne.
    Culminant à 69 mètres d’altitude, seul le  château de Montsabert  a résisté aux aléas de l’histoire. Fondée sur les bases d’un édifice des XIe et XIIe siècles, la forteresse de Montsabert est construite par la famille de Laval au XIIIe siècle. Au XIXe siècle, le château est remanié dans le goût néogothique par le célèbre architecte angevin René Hodé.
    Aujourd’hui il est propriété privée et non visitable. Son parc à été transformé en Camping international.

    Comme beaucoup d’autres communes du Saumurois, Coutures compte de nombreux troglodytes. Ces cavités semblent avoir été propices à l’installation de repaires de brigands. Il se dit que les brigands du hameau Les Touches attaquaient les diligences et voyageurs isolés. Comme ils brûlaient la plante des pieds de leurs victimes pour se faire révéler la cachette de leur argent, ils étaient surnommés «chauffeurs». Les caves troglodytiques de la Pionnerie, dans le parc du château de Montsabert, étaient occupées par des faux-saulniers.

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  • Petite marche à Rochefort sur Loire 1/2 …

     Rochefort / Loire : Châteaux de St Symphorien, St Offange, le village …

    Le château de Saint-Symphorien, forteresse initialement bâtie au Moyen Âge se trouve sur l’un des trois éperons rocheux de sa vallée. Le petit village fortifié de la Motte St-Symphorien fut la première paroisse de Rochefort. Au XIIIe siècle elle fusionna avec celle de Sainte-Croix de Rochefort. Réutilisant les bases des anciennes murailles comme fondations, un château néo-gothique fut construit en 1864. Ce château, ex ruine, est habité et non visitable !

    Le château de Saint-Offange (XIIIe siècle) se situe sur un rocher voisin, vestige d’un volcan, dans la vallée de Rochefort. Le site a initialement été classé en 1943, puis remplacé en 2003 par le classement du site de la Corniche Angevine. Ce château est en ruines et inaccessible !

    Ces 2 châteaux figurent toujours sur les circuits de l’OT local ! Étonnant non ! 
    Déçus par cet anachronisme nous décidâmes d’aller visiter le village. 

    Partie des ruines de St Offange derrière grillage et babelés …

     

    Rochefort-sur-Loire (49) est une petite ville située en bord d’un bras de Loire, à quelque 18 kilomètres au Sud-Ouest d’Angers.

    Ce bras, dit « le Louet », divise le territoire communal en deux parties: l’une, la Vallée, constituée de terres et prés qui sont inondables en période de fortes crues du fleuve, l’autre, les Champs , des coteaux pour moitié occupés par des herbages, pour l’autre par un vignoble réputé dont celui de Chaume célèbre par son Quart de Chaume.

    La commune est en périphérie des Mauges, l’un des hauts lieux de l’insurrection vendéenne.

    Rochefort-sur-Loire tient son nom de deux plateaux rocheux autrefois fortifiés, dits Saint-Offange et Saint-Symphorien, qui, à quelque huit cent mètres au nord-ouest du bourg, saillent d’une vingtaine de mètres sur la plaine alluviale de la vallée de la Loire. Des indices de présence gallo-romaine y ont été trouvées. Sur le plus petit, dénommé rocher de Saint-Offange, se trouvait le château fort du seigneur de la châtellenie puis baronnie de Rochefort. Au XVe siècle, il le déclarait son chastel, vulgairement appelé Rochefort. Sur le plateau rocheux voisin se trouvait le village de la Motte Saint-Symphorien, un village fortifié, l’une des 32 villes closes de l’Anjou à suivre le Dictionnaire Historique de Maine & Loire.
    D’après le Cartulaire de l’abbaye d’Angers dite du Ronceray, la seigneurie de Rochefort avait été fondée en
     1106 par une donation faite à Abdon de Briollay par le comte d’Anjou Foulque le Réchin « après la déplorable mort de Geoffroi au siège de Candé ». Elle couvrait quasiment toute la vallée de Rochefort exception faite de « l’isle des Lombardières » et, en rive gauche du Louet, tout l’Ouest du territoire communal, y inclus le village de Chaume, ainsi qu’une bonne partie des communes voisines de Saint-Aubin-de-Luigné et Chaudefonds.

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