• Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 10

    Aujourd’hui a été une journée exceptionnelle … 

    Au départ de Chiang Rai, il fait beau et la température est agréable.
    Dès la sortie de la ville, sans charme, nous trouvons rapidement une première piste. Elle nous mène au nord-ouest. C’est parfait, le soleil est derrière nous, la lumière sur les vallons est superbe.
    Au sortir d’une courbe, dans une plantation de thé, un sentier part à gauche. Il est détrempé par l’arrosage, en forte pente ascendante et notre GPS nous indique que c’est là que nous devons aller alors… allons-y !
    Durant une bonne partie de la matinée nous allons sillonner des chemins et des sentiers très peu empruntés par les locaux, pour certains laissés à l’abandon mais pour tous remplis de pièges. Souvent dessinés sur les crêtes, ils demeurent très pentus tant les montagnes sont escarpées. Ils réclament un bon bagage en tout-terrain, c’est sûr.
    Vers 10h nous faisons une longue pause dans un camp d’éléphants. Peu d’agitation ici. Quelques éléphants partent en balade, 2 autres partent au bain dans la rivière.

     

    Il est 12h30 lorsque nous atteignons le village dans lequel j’avais passé la nuit il y a 8 ans, lorsque je m’étais rendu (avec 3 copains dont Serge, le beau-frère de Bruno) pour la première fois en Thaïlande. J’étais passé tout près lors de mon second raid en 2013 (avec 4 autres copains) mais je n’avais pas pu mener à bien la « mission » que je m’étais fixée : retrouver la famille qui nous avait hébergés et lui remettre quelques photographies prises à l’époque.
    C’est chose faite !
    Après avoir stationné nos motos, j’ai sorti les photos de mon sac et immédiatement je me suis dirigé vers des femmes susceptibles d’y reconnaître des visages. Bingo ! Une femme du village me guide jusqu’à la maison des thaïlandais qui nous avaient reçus.

    En contre-bas de la piste, près d’une grande maison de bois, je vois le chef de famille presque courir vers moi, avec un large sourire aux lèvres et joignant ses mains devant son buste pour me saluer et me souhaiter la bienvenue. Il a été prévenu de mon arrivée.
    Intense émotion, de part et d’autre.
    Je le salue à mon tour et lui serre la main. Immédiatement il invite le groupe à pénétrer dans sa maison. Après nous être déchaussés, nous rentrons dans cette grande bâtisse de planches, bien plus cossue que celle que j’avais gardée en mémoire.

    L’homme parvient à me faire comprendre que sa femme est à plus de 3h de piste, tout en nous servant un verre d’eau. Je suis triste de ne pas pouvoir la saluer. Cette femme avait la classe. C’est elle qui s’était spontanément proposée de nous héberger.
    Après quelques photos, nous reprenons la route. Un vraiment chouette moment.
    Après avoir franchi un pont suspendu, nous décidons de déjeuner dans le premier restaurant de bord de piste qui se présente. Il n’y a pas grand-chose à manger, mais ça ira.
    Un petit tour au magasin d’à côté pour acheter les boissons fraîches et zou !
    Tout l’après-midi nous aurons droit au même traitement que ce matin : des pistes exigeantes et sublimes.
    Vers 16h nous atteignons notre ville étape, Doi Mae Salong.
    Un gigantesque marché très animé occupe le carrefour central.
    C’est le Nouvel An chinois… et comme des chinois, il y en a plein le secteur, nous avons droit au bruit et à la débauche de pacotilles colorées qui vont avec.
    Depuis notre départ de Chiang Mai, je constate avec regret que le développement du pays s’accompagne aussi d’une perte d’authenticité. Cela vaut pour les pistes moins nombreuses, pour les habitations de bambou presque toutes disparues et enfin pour les traditions perverties par le modernisme, le tourisme et, il faut bien le reconnaître, par l’invasion chinoise.
    Nous dormirons dans le même hôtel que celui que j’avais retenu lors de mes précédents voyages. Là, il est en travaux mais des chambres sont disponibles.
    Demain sera encore une grosse journée, donc je vous dis bonne nuit ! … Zitouni et sa bande.

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  • Angers rayonne en grand !

    Charme d’une ville au passé prestigieux en éternel renouvellement 

    Angers rayonne en grand.
    Imaginez… Des places pittoresques bordées de maisons à pans de bois, des café-concerts rendez-vous des amis, des sorties culturelles finaudes… Fière de son patrimoine historique qui a tant d’histoires à raconter, Angers ne s’endort pas pour autant sur son passé.
    Reconnue pour sa douceur de vivre, c’est sa vitalité qui vous emporte. Dans cette ville qui fourmille d’ambiances et d’activités, les escapades promettent souvent de belles surprises.

    VISITER ANGERS À VOTRE RYTHME
    Profitez de quelques heures, quelques jours… pour visiter Angers. Que vous soyez en famille, entre amis, seul ou en groupe Angers Val de Loire vous propose diverses façons de découvrir ou redécouvrir la destination, le tout à votre rythme !

    vue … du haut du “bout du monde”

    Le pont de Verdun … dit “du centre”

    SORTIES EN FAMILLE
    Explorateurs, intrépides, amoureux de la nature ou cinéphiles avertis… Trouvez l’activité qui convient à votre tribu. Angers Val de Loire devient le terrain de jeux idéal pour vos sorties.
    SE BAIGNER À ANGERS ET SES ALENTOURS
    Plongez dans le lac de Malagué, faites trempette au Parc des Sablières, barbotez avec vos enfants dans les piscines d’Angers …
    Amusez-vous en famille dans les lacs, rivières et parcs aquatiques d’Angers et ses alentours !
    ESCAPADES ANGEVINES
    Partez à la découverte de 12 communes ou villages typiques du paysage angevin. Les communes vous dévoileront tous leurs secrets de patrimoine bâti ou naturel et vous présenteront un large éventail d’activités de plein air.

    LES INCONTOURNABLES D’ANGERS ET SA RÉGION
    Le Château d’Angers et son joyau, la tapisserie de l’Apocalypse ; Brissac et son château le plus haut de France ; la Maison de Loire en Anjou, une maison pour comprendre le fleuve royal … découvrez ce que vous ne devez absolument  pas manquer lors de votre séjour à Angers Val de Loire !

    AGENDA DU WEEK-END
    Vous trouverez donc votre bonheur dans un “agenda du week-end” débordant de visites insolites, spectacles, concerts et autres sorties de loisir.
    Se détendre, s’évader, s’émerveiller le temps d’un week-end ou de quelques jours… En couple, ou avec les enfants, venez découvrir une douceur de vivre, celle d’Angers.

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  • ANGERS ~ Le Parc de Balzac : espace naturel

    Le Parc de Balzac : espace naturel … ORIGINE DU PROJET … 

    Pénétrant au cœur de la Ville, touchant l’hyper centre au niveau du Château du Roi René, la parcelle dite “Parc de Balzac” était constituée à l’origine pour moitié de basses prairies alluviales inondables, et pour moitié d’anciennes décharges contrôlées.
    Les premières esquisses ont été tracées dans les années 1989-1990 et l’avant  projet a été reçu  par la Municipalité en 1990. L’étude s’est déroulée de 1991 à 1994 puis le chantier de 1995 jusqu’à 2004 par tranches successives.
    Le nombre de paramètres présidant à l’élaboration d’un tel projet a été important ; il a fallu étudier la géologie, la pédologie, la flore, le paysage, l’hydraulique, et aussi l’urbanisme ou la dimension sociologique. Par ailleurs, et compte tenu du volume du projet et de son site, la loi Bouchardeau et la loi sur l’eau s’appliquaient, générant l’obligation d’étude d’impact et d’enquête publique. Comme il est dit plus haut, près de la  moitié était constituée d’anciennes prairies inondables (dites d’Aloyau), à l’époque traversées par deux fossés reprenant les eaux du ruisseau du Brionneau issues des Parcs St Nicolas, et se jetant dans la Maine.

     

    La partie supérieure du site avait été surélevée de plusieurs mètres de remblais contrôlés constitués de matériaux inertes (gravats) ; seuls quelques hectares y étaient à la fois en position non inondable et non dégradée par les activités humaines.

    Aujourd’hui, le parc favorise des liens avec les quartiers Saint Jacques, Belle-Beille et le quartier du Front de Maine. De la même manière s’y tissent des liens organiques et fonctionnels avec les grands espaces végétalisés voisins que constituent les parcs Saint- Nicolas (112 ha) et le parc de Loisirs du Lac de Maine (220 ha) grâce aux liaisons piétonnes qui constituent ainsi une promenade nature de 20 Kms en ville.

    Exemple de gestion différenciée appliquée au parc de Balzac.
    Ce parc d’une superficie de 50 hectares a été aménagé par tranches de travaux et est composé de milieux très différents :
    – des gazons « classiques » avec arrosage intégré
    – des gazons « classiques » sans arrosage
    – des zones de sous bois
    – une partie de marais
    – une partie de dunes gazonnées
    – des champs fleuris
    – une zone de pâturage
    Après cartographie de chaque type de milieu, nous avons défini nos modes d’intervention (fréquence et matériel le plus adapté). Cette phase ayant été faite en concertation avec les agents chargés de l’entretien.

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  • Zitouni en Thaïlande : RAID THAÏ 2017 – jour 9

    UU

    Une très bonne journée de roulage aujourd’hui : 230 km … 

    Nous quittons sans regret la ville de Fang ce matin, très moche, direction plein ouest pour une première boucle qui, sur Google Earth était prometteuse mais qui, au final, s’est avérée très moyenne.
    La faute au béton qui remplace inexorablement la terre rouge des pistes. Mais là, ce qui est rageant c’est que cet axe maintenant bétonné ne sert visiblement qu’à accéder à une résidence Royale, tout là-haut, dans la montagne. La végétation commence à grignoter la chaussée.
    Seuls points d’intérêt : Une petite cascade et le point de vue depuis l’héliport de la résidence. C’est maigre.

    Ça monte … et ça descend ! …

    Nous ne nous attarderons donc pas dans le coin, d’autant moins que quelques nuages bien gris font descendre sensiblement la température et la luminosité.
    Nous redescendons dans la vallée pour, tout de suite,17 remonter de l’autre côté vers l’est.
    Une interminable piste nous attend, faite de pièges que nous prenons plaisir à éviter. Du single bien gras à la piste extra-large et damée n’attendant que la bétonnière, tout n’est que pur bonheur pour nous.

    Nous déjeunons dans un petit village d’altitude puis rebelote, à nouveau des dizaines de kilomètres de sentiers et de chemins.

    Un long moment nous allons longer une rivière saupoudrée de gros blocs de rochers. Superbe.
    Un peu plus loin Luc s’arrête au niveau de ce qui semble être un enchevêtrement de jeune thaï et de mobylette, un peu à la façon d’une concrétion du sculpteur César.
    Le jeune thaï, avec un bon coup dans le nez et une haleine de buffle s’en est mis une bonne dans une grosse descente en voulant éviter un poulet inconscient qui avait entrepris de traverser la chaussée en béton.

    Tout chiffonné sous son scooter après avoir maladroitement voulu épargner le bestiau, l’homme nous a vu arriver avec soulagement je pense.
    Le poulet, lui, ne verra plus jamais rien… sauf le wok qui le fera cuire !
    Il a fallu tout d’abord séparer la viande de la ferraille, ramasser les morceaux, béquiller la mobylette et faire asseoir le blessé.
    Plus de peur que de mal, apparemment. La peau un peu « pizza », c’est tout. Il s’en sort mieux que le poulet.
    La femme qui vient de récupérer le poulet déjà moitié « plumé-vidé » vient sermonner le cyclomotoriste, toujours dans le cirage.
    Nous restons encore quelques minutes, le temps que ses neurones se reconnectent et nous reprenons la route.
    Vers 16h nous sommes rendus à destination – Chiang Rai – notre ville étape.
    Ce soir, c’est Luc qui gère le choix de l’hôtel et du restaurant.
    Voilà pour aujourd’hui.
    La suite… demain … Zitouni et sa bande. 

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  • 1er Mai/Pêche/ouverture au brochet en catégorie 2

    Ouverture de la Pêche au Brochet du Lundi 1er Mai ! … 

    J’étais prêt pour l’ouverture, que ce soit en rivière, en lac ou dans les marais ; j’allais me mesurer à ces grands carnassiers ! … Mais …
    Trop réglementé … je renonce ! … Et puis je n’ai pas de règle de 60cm ni de ligne ni de cane avec moulinet … donc …

    C’est bien le bon “parasol” ! …

    Utilisation des « lignes de fond »  ou « cordelles » :

    il est interdit (mais, depuis Mai 68 ? ) d’utiliser un vif ou un poisson mort pour escher une cordelle. La cordelle est considérée comme un engin destiné à la capture de l’anguille. Elle ne peut comporter plus de 18 hameçons eschés au ver de terre uniquement pendant la période d’ouverture de la pêche de l’anguille jaune. Bien évidement, vous pouvez continuer à escher votre ligne avec un vif ou un poisson mort quand  vous utilisez un lancer (moulinet monté sur canne).

    La Carte de Pêche est obligatoire ( 95 € ) :

    Bien évidement tout pêcheur en action de pêche devra être en possession d’un permis de pêche valide de l’année 2017 ; pour cela vous avez la possibilité de l’acheter  directement sur notre site internet ou simplement auprès de l’un de nos nombreux partenaires « Dépositaires » …

    Attention :

    Les préfets peuvent protéger localement par un arrêté certaines espèces emblématiques de leur région. C’est le cas dans certains départements, où une période de fermeture a été instaurée au moment même de l’ouverture de la pêche du brochet en 2ème catégorie. Le dispositif national ne remet pas en cause non plus les réglementations spécifiques applicables dans certains grands lacs intérieurs, et certains lacs ou rivières de haute montagne.

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  • La fête des métiers d art en Anjou … 2/2

    La fête des métiers d’art en Anjou … seconde partie … 

    En Anjou, entre les ateliers d’artistes individuels et les grandes entreprises de restauration du patrimoine, l’éventail des métiers d’art est large.
    Dans cette deuxième partie laissons parler
    Tiphaine Caille, alias LouBK, qui s’est installée il y a six ans et demi après avoir beaucoup bourlingué.

    Très jolie déco pour un plat à … ♪♫ ♪♫

    La Pointe se fera sur un coup de cœur : «J’y suis venue pour rencontrer un ferronnier. Trois semaines après, je montais mon atelier». Amarrée à l’ancien port de Loire depuis bientôt sept ans, la vitrailliste sait que rien n’est jamais gagné. «Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles» – sa devise -, elle se démène pour faire connaître son travail sur un marché qui n’est jamais acquis d’avance. «On peut vite s’essouffler» admet-elle. C’est pour cela qu’il faut rester toujours en mouvement. A la Pointe justement, une association d’artistes, Confluence des arts, dont elle a été présidente, joue collectif. Ce week-end encore, à l’occasion des Journées des métiers d’art, la boutique commune et plusieurs ateliers s’ouvriront au public.

     Puis aux Ponts-de-Cé : Une entrée dans les coulisses de la création

    Lieu unique et innovant en Maine-et-Loire, Rive d’Arts est situé en bord de Loire, à 10 minutes d’Angers, aux Ponts-de-Cé, au cœur du Val de Loire classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
    Rendez-vous pour l’économie créative, au pôle création de Rive d’Arts 3 activités favorites :
    – Des ateliers ouverts à la location pour des professionnels issus de l’économie créative.
    – Des événements créatifs
    – Des expositions d’Art visuel professionnelles
    Ainsi, Rive d’Arts offre l’opportunité au public de visiter de temps à autre des lieux de production d’entreprises créatives comme de découvrir certains savoir-faire peu connus lors des expositions pédagogiques.
    En d’autres termes, Rive d’Arts nous invite dans les coulisses de la création !
    Une nouvelle vie est donnée aux anciens établissements Cannelle, ancienne usine de fabrication d’hameçons et d’articles de pêche des Ponts-de-Cé. Aujourd’hui, Cannelle devient … Rive d’Arts !

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  • Que la fête des métiers d art en Anjou … 1/2

    La Pointe : l’association Confluence des Arts vous convie à la fête ! … 

    Se promener à La Pointe-Bouchemaine, c’est comme partir quelques heures en retraite. On oublie tout, dans ce paysage à couper le souffle. Alors, lors qu’un événement est organisé dans ce hameau, commune de Bouchemaine (49) à la confluence de la Maine et de la Loire, on ne manque pas une occasion d’y aller. J’y étais, suivez le guide !
    Nous y avons trouvé la Galerie Confluence ainsi que 7 ateliers et leurs créateurs, mais aussi plusieurs invités exceptionnels ! Démonstrations, échanges et découverte pour tous !
    À l’occasion des Journées européennes des métiers d’art (JEMA), ces ateliers étaient ouverts rassemblant plus d’une dizaine d’artistes. « Chaque année, nous invitons d’autres créateurs à nous rejoindre », soulignent une céramiste, et une peintre … Découvrons les : 

     

    L.O Céramic
    C’est justement l’atelier d’Elodie Meirsman. Pendant les Journées européennes des métiers d’art, elle partagera son temps entre Le Bastringue Général, aux Ponts de Cé, et son atelier de La Pointe où elle propose des démonstrations de jarre à la corde.

    Julie Bierge Louise Carrillo
    Les amoureux de La Pointe ont l’habitude de les voir ensemble. À l’occasion des JEMA 2017, Juliette, l’illustratrice, invite Louise, la graveuse. Dans l’atelier les Têtes de l’art, la première communiquera son univers enfantin, quand la seconde, qui travaille habituellement dans le quartier de La Doutre, à Angers, sensibilisera le public à la gravure sur papier (et pas n’importe lequel), sur pierre, sur bois…

    Lou BK
    Qui ne connaît pas Lou BK. Cette créatrice verrière, ancienne présidente de l’association Confluence des Arts, révélera une nouvelle collection de pièces, toujours plus époustouflantes. Lou BK, alias Tiphaine Caillet travaille aussi bien en décoration d’intérieur qu’en restauration et aime par-dessus tout laisser entrer la lumière naturelle… Courez-y, son nom résonne aujourdhui à l’international !

    La Galerie Confluence
    Ouverte en septembre 2015, la Galerie présente toute l’année les créations de 10 artistes de La Pointe et d’ailleurs. Les visiteurs découvriront ainsi les bijoux d’inspiration amérindienne de Carlos et Nicoline. 
    « Les gens ne voient pas les mêmes choses selon l’époque à laquelle ils viennent », insiste Elodie Meirsman et Clémence Banvillet, qui assurent la permanence de la galerie le jour de notre rencontre. Lors des JEMA, l’atelier de Clémence, installé au premier étage de la Galerie sera d’ailleurs ouvert au public, comme ceux de John Mc Cauley, créateur de bijoux, et de Maud Lardeux, illustratrice et graphiste. Cette dernière sera accompagnée de Bali Coco, alias Coline Chédaille, as de la maroquinerie et de l’illustration.

    Cabosse et Mélisse
    Derrière Cabosse et Mélisse, il y a Cindy Guéret. Elle travaille le cuir et le tissu, pour donner naissance à des accessoires, des sacs, des bijoux, des objets pour enfant ou de décoration… Installée à Brain-sur-l’Authion, la créatrice délocalise son atelier le temps des JEMA pour s’installer dans celui d’Olivier Huré, osiériculteur-vannier à La Pointe. Elle proposera des démonstrations sur petits objets. « L’idée est de voir l’artisan au travail, d’échanger, de susciter des interrogations », insiste Elodie Meirsman, également secrétaire de l’association Confluence des Arts, qui organise l’événement.

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