• Que la fête des métiers d art en Anjou … 1/2

    La Pointe : l’association Confluence des Arts vous convie à la fête ! … 

    Se promener à La Pointe-Bouchemaine, c’est comme partir quelques heures en retraite. On oublie tout, dans ce paysage à couper le souffle. Alors, lors qu’un événement est organisé dans ce hameau, commune de Bouchemaine (49) à la confluence de la Maine et de la Loire, on ne manque pas une occasion d’y aller. J’y étais, suivez le guide !
    Nous y avons trouvé la Galerie Confluence ainsi que 7 ateliers et leurs créateurs, mais aussi plusieurs invités exceptionnels ! Démonstrations, échanges et découverte pour tous !
    À l’occasion des Journées européennes des métiers d’art (JEMA), ces ateliers étaient ouverts rassemblant plus d’une dizaine d’artistes. « Chaque année, nous invitons d’autres créateurs à nous rejoindre », soulignent une céramiste, et une peintre … Découvrons les : 

     

    L.O Céramic
    C’est justement l’atelier d’Elodie Meirsman. Pendant les Journées européennes des métiers d’art, elle partagera son temps entre Le Bastringue Général, aux Ponts de Cé, et son atelier de La Pointe où elle propose des démonstrations de jarre à la corde.

    Julie Bierge Louise Carrillo
    Les amoureux de La Pointe ont l’habitude de les voir ensemble. À l’occasion des JEMA 2017, Juliette, l’illustratrice, invite Louise, la graveuse. Dans l’atelier les Têtes de l’art, la première communiquera son univers enfantin, quand la seconde, qui travaille habituellement dans le quartier de La Doutre, à Angers, sensibilisera le public à la gravure sur papier (et pas n’importe lequel), sur pierre, sur bois…

    Lou BK
    Qui ne connaît pas Lou BK. Cette créatrice verrière, ancienne présidente de l’association Confluence des Arts, révélera une nouvelle collection de pièces, toujours plus époustouflantes. Lou BK, alias Tiphaine Caillet travaille aussi bien en décoration d’intérieur qu’en restauration et aime par-dessus tout laisser entrer la lumière naturelle… Courez-y, son nom résonne aujourdhui à l’international !

    La Galerie Confluence
    Ouverte en septembre 2015, la Galerie présente toute l’année les créations de 10 artistes de La Pointe et d’ailleurs. Les visiteurs découvriront ainsi les bijoux d’inspiration amérindienne de Carlos et Nicoline. 
    « Les gens ne voient pas les mêmes choses selon l’époque à laquelle ils viennent », insiste Elodie Meirsman et Clémence Banvillet, qui assurent la permanence de la galerie le jour de notre rencontre. Lors des JEMA, l’atelier de Clémence, installé au premier étage de la Galerie sera d’ailleurs ouvert au public, comme ceux de John Mc Cauley, créateur de bijoux, et de Maud Lardeux, illustratrice et graphiste. Cette dernière sera accompagnée de Bali Coco, alias Coline Chédaille, as de la maroquinerie et de l’illustration.

    Cabosse et Mélisse
    Derrière Cabosse et Mélisse, il y a Cindy Guéret. Elle travaille le cuir et le tissu, pour donner naissance à des accessoires, des sacs, des bijoux, des objets pour enfant ou de décoration… Installée à Brain-sur-l’Authion, la créatrice délocalise son atelier le temps des JEMA pour s’installer dans celui d’Olivier Huré, osiériculteur-vannier à La Pointe. Elle proposera des démonstrations sur petits objets. « L’idée est de voir l’artisan au travail, d’échanger, de susciter des interrogations », insiste Elodie Meirsman, également secrétaire de l’association Confluence des Arts, qui organise l’événement.

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  • Aux“Écuries”: L*art singulier de Marc Brémont 1/2

    Tel que Watteau, il s’est inspiré de Cythère cette petite île grecque … 

    Les Anciennes Écuries (Trélazé) accueillaient, du 18 au 26 février, les œuvres de Marc Brémont. Cet artiste parisien, établi à Mouliherne dans le Baugeois, va dévoiler à Trélazé son univers poétique et singulier.

    Les petits bateaux … qui vont sur l’eau …

    «Des bateaux pour Cythère», son exposition est présentée aux Anciennes Écuries de Trélazé. Un rendez-vous peu banal autour d’un artiste atypique. S’il ne s’agit pas ici d’art singulier à proprement parler, les œuvres de l’artiste le sont, singulières, de par leur style, leur univers, à nul autre pareil.

    L’exposition dévoile cent dix œuvres murales et des sculptures. Des mots, des phrases, symboliques et poétiques, s’invitent sur les peintures et les dessins. Face à ces œuvres, il faut prendre tout le temps. Le temps de regarder, de s’imprégner, de parcourir, pour en saisir toute la richesse et la portée. Aux frontières même de la mythologie.

         « J’ai fait confiance au hasard »

    Entre le dessin et la sculpture, qu’il a abordée un peu plus tard, Marc Brémont n’a pas voulu choisir. «J’aurais beaucoup de mal à ne faire que l’un des deux», concède l’artiste qui aime, dit-il, «ce dialogue entre le travail très fastidieux, très long que demande la sculpture et le coup de foudre qu’est le dessin».
    Moi … je dis … et puis non …
    … je ne dis rien … je ne veux pas vous influencer dans la rédaction de vos commentaires !

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  • « Alliance des Savoir-faire » 2/2

     … découvrir les savoir-faire Made in Angers ! Sde partie … 

    J’étais présent au salon « Alliance des savoir-faire » Une trentaine d’artisans d’art du département exposaient leurs métiers aux Greniers Saint-Jean à Angers dans le cadre de l’opération « Made in Angers ». On pouvait y découvrir des professions insolites comme abat-jouriste ou stucateur mais aussi des métiers plus connus du grand public comme relieuse, ébéniste, bijoutier ou céramiste. La manifestation met en avant avec ces métiers manuels et nobles, des filières d’excellence ouvertes aux plus jeunes.

     

    Le temps d’un après-midi j’ai pu rencontrer des professionnels des métiers d’art et découvrir la qualité de leurs savoir-faire. Assistez au sein des Greniers Saint-Jean, transformés pour l’occasion en un grand atelier, à des démonstrations alliant savoir-faire ancestral et techniques modernes les

    « Alliance de savoir-faire ».

    a été l’occasion de découvrir différents professionnels qui associent leurs talents pour créer, transformer, restaurer ou encore conserver des ouvrages et des objets produits en pièce unique ou en petite série.
    Je ne pouvais pas manquez ce nouveau rendez-vous car j’ai toujours “bricolé”. 

    Il m’a permis de côtoyer dans un lieu unique des restaurateurs du patrimoine et des créateurs qui travaillent la matière (bois, pierre, terre, cuir …) et illustrent la diversité des métiers d’art.
    Beaucoup de parent et grands parents étaient là avec leurs enfants et petits-enfants, des animations « découverte des métiers » leur étaient dédiées. Ils pouvaient même emporter leur œuvre et qui sait se rêver un avenir. 

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  • Le Savoir Faire de la Chocolaterie Guisabel …

    Le Savoir Faire de la Chocolaterie Guisabel … 
    Visite d’atelier :

    <<< Offrez à vos papilles des harmonies de douceurs exquises
    Si nos recettes sont jalousement gardées, il est des secrets qui méritent d’être partagés.
    Du grand chef chocolatier au jeune apprenti, nous avons tous en nous le désir de vous surprendre, de vous charmer par des créations goûteuses et originales.

    C’est au cœur même de notre chocolaterie que nos créations sont passionnément et patiemment élaborées
    Le chocolat y est travaillé avec douceur. Nos recettes, ganaches ou pralinés, sont savamment dosées et délicatement élaborées.
    Les chocolats y sont confectionnés un à un dans le respect de la tradition.
    Soucieux du moindre détail, les équipes de GUISABEL mettent la perfection et l’originalité au service du goût de l’amateur en chocolat que vous êtes. >>>

    vue générale des atelier … hummm, que ça sent bon !

    LA SAGA GUISABEL

    Depuis les années 60, Dans le centre de Candé, au Pays du Haut-Anjou se développe un pâtissier chocolatier …
    2013 : Surfant sur le succès de sa gamme des Dômes d’Excellence, Guisabel s’associe avec les célèbres Maisons Angevines Cointreau et Giffard pour créer deux nouvelles recettes… Le Dôme Cointreau et le Dôme Menthe-Pastille
    2012 : Le marché plébiscite 2 nouveaux Dômes aux saveurs du pays levant associés à des fèves de cacao du Vanuata. 1ère ouverture à Angers de l’enseigne Chez mon chocolatier 100% Guisabel !
    2011 : Élaboration d’une collection de bonbons de chocolat. Une véritable et totale innovation : 

    Les Dômes ! Association d’une ganache à la saveur originale et étonnante à un intérieur aux saveurs exotiques et aromatiques.
    2010 : Nos visites sont labélisées ! Guisabel reçoit le label Qualité Tourisme. 2010 c’est aussi l’histoire du «Guérande» une recette emblématique, praliné feuilletine au caramel beurre salé. Le «Guérande» est devenu en 2 ans le chocolat incontournable qui reste marqué dans l’histoire de Guisabel, tant son succès est grand !
    2007 : Guisabel est dans les toutes premières entreprises du Maine et Loire à être retenue et à participer au programme de formation DINAMIC labellisé par la région Pays de la Loire et la CRCI. La pérennité de son équipe, l’enracinement d’un personnel de proximité et un savoir-faire sans cesse amélioré est le «leitmotiv» de Guisabel.
    2006 : Guisabel fait son entrée parmi les meilleurs chocolatiers français régionaux dans le guide national CACAO des chocolatiers confiseurs de France.
    2004 : A nouveau Guisabel se distingue et obtient son 3ème «Cordon Bleu Intersuc» pour la recette des Mini Cabosse, un fabuleux praliné pistache.
    2003 : Adhésion à l’association «Visitez nos entreprises en Pays de la Loire» organisée pour faire découvrir le fameux métier de chocolatier. Guisabel reçoit depuis de nombreux visiteurs.

    1990 : Lancement des premières recettes de chocolat, 1ères réussites : le bloc d’ardoise et le vieux pavé, aujourd’hui devenus incontournables.

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  • St Martin : Les mécaniques poétiques d’EZ3kiel …

    Les Mécaniques Poétiques d’EZ3kiel – Installations interactives … 

    Dans la Collégiale Saint Martin …
    Les célébrations du 10e anniversaire de réouverture du site au public, après restauration, touchent bientôt à leur fin. Pour clôturer cette année riche en événements, la collégiale engage donc de nouveaux paris et s’ouvre à des arts plus modernes comme les arts numériques. Sans désavouer la forte identité patrimoniale de ce monument historique, la programmation culturelle de la collégiale Saint-Martin se tourne aujourd’hui résolument vers l’avenir.
    Franchir le pas des arts vers les sciences et créer la réciprocité entre ces deux disciplines, c’est ouvrir le champ de la création contemporaine à d’autres univers et à de nouveaux artistes, capables de ré-interroger l’espace créatif. Avec cette exposition, imaginée par Yann Nguema, la collégiale poursuit son histoire culturelle à la croisée des arts. Cette présentation originale, constituée d’installations interactives associant objets anciens et nouvelles technologies, entre en parfaite résonance avec le lieu en alliant tradition et modernité. … Découvrez l’univers d’EZ3kiel !

    dès que l’on pénètre à l’intérieur de la collégiale …

    le manifeste …


    Le mapping interactif, une exclusivité collégiale !
    Dans le même esprit du travail effectué sur les différents modules de l’exposition, Yann Nguema transforme le chœur du monument en une 11e « mécanique poétique ». Conçu sur mesure pour le lieu, entre installation interactive et mapping, le public va pouvoir manipuler en temps réel la projection à l’aide des mains et d’un laser.

    L’univers foisonnant créé par Yann Nguema confronte à chaque instant la mélancolie née de l’évocation du temps révolu et la fascination que peuvent exercer les traitements du son et de l’image les plus perfectionnés.

    De cette confrontation ont surgi ces objets étranges, hybrides d’appareils à la patine ancienne et de haute technologie offrant des manipulations proches de la magie dans un écrin incarnant lui aussi la fusion d’un patrimoine ancien et des sciences d’avant-garde.
    Ces 11 installations numériques interactives sonores et visuelles ont été conçues à partir d’objets détournés et font appel à l’imaginaire de chacun pour pénétrer le vocabulaire singulier du groupe EZ3kiel.
    Les mécaniques poétiques d’EZ3kiel sont le fruit d’une production de l’Atelier Arts-Sciences, laboratoire de recherche commun au CEA-LETI de Grenoble, de l’Hexagone Scène nationale de Meylan et des Champs Libres, en collaboration avec Erasme, centre multimédia du conseil général du Rhône et le groupe EZ3kiel …


    Liste des œuvres :
    …..LE JARDIN D’EXEBECCE (bicyclette d’exploration)
    ……….LE CYCLOHARPE (machine à cordes musicales)
    ……………LA MADONE THEREMIN (statue sensible et sonore)
    ………………..L’ORGUE À FLÀCON (verrophone à air)
    …………………….LES BALLES PERDUES (inclinomètre musical)
    …………………………LE PIANO QUART DE CORDES (automate musical à touches)
    ……………………………..LA CAGE DE FA RÉ DO (cage tactile & musicale)
    ………………………………….LE POLYPHON (armoire musicale tactile)
    ………………………………………VARIATIONS (à la main)
    …………………………………………..LES CORDES SENSIBLES (machine à tisser musicale)
    ……………………………………………….LES VENTS D’ANTAN (table à courants d’air)

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  • Tarn 2016 ~ Bruniquel, visites des 2 châteaux … 2/3

    Vacances 2015 / visites des beaux villages de France : Bruniquel, Puycelsi, Castelanau de Montmiral, Najac, Monestier, Sauveterre en Rouergue, Ste Eulalie, Espalion et Estaing.

    Bruniquel : visites des deux châteaux   2/3 

    Ce sont les deux châteaux médiévaux qui dominent ici, le village et la vallée environnante, étant construit sur une plateforme rocheuse qui est plus élevée que le reste de Bruniquel. Pourquoi deux châteaux ? … Au XVe siècle, le propriétaire du “vieux château” a vendu une partie du terrain à un cousin après un désaccord familial, qui a alors construit un nouveau château dit “le Jeune” à côté du l’ancien château dit “le Vieux”.

    une longue galerie avec des vues surprenantes et vertigineuse …

    Le château vieux du 12e siècle (construit sur les ruines d’un château plus ancien (VIe siècle) est dit avoir été fondé par la reine Brunehaut, fille du roi des Wisigoths) a une longue galerie avec des vues surprenantes et vertigineuses. Ce château a des caractéristiques très impressionnantes, y compris la galerie elle-même, la salle des chevaliers, et la Tour Brunehaut Reine.
    L’Exposition d’art et des expositions permanentes sur l’histoire de Bruniquel peuvent être vues dans le château. Il y a aussi une exposition sur le tournage du film « Le Vieux Fusil » qui a été filmé à Bruniquel et notamment dans le château de Bruniquel. Le film a été réalisé en 1976 et a remporté le César du meilleur film, meilleur acteur et meilleure musique …

    … Il est basé sur l’histoire vraie du massacre d’Oradour-sur-Glane.

    Le château neuf date du XVe siècle et contient maintenant un musée d’objets préhistoriques de la région. La plupart des artefacts furent trouvés dans des grottes à proximité, notamment la grotte de Bruniquel et la grotte Meyrieres. Remarquables, les peintures murales antiques de la plus ancienne de ces grottes ont été effacées au début des années 1990 par les nettoyeurs de graffiti !

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  • 24e Salon ~ Zacchi, peintre majeur à Trélazé 2/2

    24e salon de Trélazé … par le Groupement Artistique Trélazéen … 
    (Seconde partie)

    Le peintre Jean-Marie Zacchi, représentant majeur de la transposition figurative, en est l’invité d’honneur.

    Trélazé, Anciennes Écuries. La, vice-présidente du GAT, le président du GAT, le député-maire et le directeur des affaires culturelles de la Ville, ont visité l’exposition. L’invité d’honneur Jean-Marie Zacchi y présente 19 toiles.

    Histoire des anciennes écuries de Trélazé 49

    La ville de Trélazé s’appuie sur son riche patrimoine industriel pour développer son offre culturelle et s’est engagée plus spécifiquement dans la promotion de l’art contemporain. Elle dissémine sur son territoire des sculptures pérennes et pratique une politique d’acquisition d’œuvres et de commandes très volontariste.

    j’aime ce lieu “unique” en Anjou ! …

     Depuis 1996, la ville présente sa collection et organise des expositions aux écuries de Trélazé, ensemble de bâtiments construits à la fin du XIXe siècle en plein cœur de son site de production ardoisier. Ils servaient initialement d’écuries aux chevaux chargés de transporter les wagonnets au fond de la mine et entre les différents ateliers de transformation de l’ardoise. L’ensemble est construit en schiste et couvert d’ardoises. Il est composé de trois bâtiments accolés, résultant sans doute d’extensions successives. Chacun des bâtiments avait une fonction spécifique : …

    … l’écurie proprement dite avec les stalles pour les chevaux, une zone de déchargement comportant un chemin de fer en partie centrale, et une zone de stockage des remorques et du matériel roulant propre à l’exploitation ardoisière.
    Ces écuries sont les témoins du riche passé industriel de Trélazé. En 1406, la carrière de Tire Poche (première connue dans la région) ouvre dans la commune, suivie par celle du Bouc Cornu en 1457. Elles produisent une excellente ardoise choisie plus tard pour couvrir les toits du château de Chambord. Au fil des ans, les carriers creusent plus de 30 carrières.
    Jusqu’au milieu du XIXe siècle, Trélazé reste un gros bourg mi-ouvrier mi-paysan. Le développement de l’industrie ardoisière avec ses nouvelles méthodes d’exploitation, et l’établissement d’une manufacture d’allumettes en 1864, appellent une main d’œuvre nouvelle. À partir des années 1960, la crise frappe de plein fouet les deux pôles industriels de la ville : licenciements massifs aux ardoisières jusqu’à l’arrêt de la production en 2013, et fermeture de la manufacture d’allumettes, alors première au niveau national en termes de production.

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  • 24e Salon ~ Zacchi, peintre majeur à Trélazé 1/2

    24e salon de Trélazé … par le Groupement Artistique Trélazéen … 
    (Première partie) 

    Le peintre Jean-Marie Zacchi, représentant majeur de la transposition figurative, en est l’invité d’honneur.

    Trélazé, Anciennes Écuries. La, vice-présidente du GAT, le président du GAT, le député-maire et le directeur des affaires culturelles de la Ville, ont visité l’exposition. L’invité d’honneur Jean-Marie Zacchi y présente 19 toiles.

    d’une “haute tenue” par rapport au précédent consacré aux amateurs …

     Plus de 2000 visiteurs avaient foulé ses allées l’an dernier. Le 24e salon de Trélazé, organisé par Le Groupement artistique trélazéen (GAT), ouvre ses portes du 18 au 27 novembre aux Anciennes Écuries. Au-delà du grand public, treize classes de la ville viendront également le parcourir.
    La manifestation n’échappe pas à la règle : depuis son arrivée à l’Espace d’art contemporain en 2012, les demandes de participation explosent. « Par rapport à 2014 et 2015, nous avons 25 % de candidatures en plus », relève le président du GAT, pour qui la sélection devient, de fait, « de plus en plus difficile »

    128 peintures et 38 sculptures,émanant de 80 artistes du Grand Ouest et du Centre, ont été retenues par un comité de sélection indépendant formé de trois artistes. La personnalité, la sensibilité, l’expression, les qualités techniques de l’œuvre ont été déterminantes dans leur choix.

    Une fusion entre l’abstrait et le figuratif

    Le salon trélazéen fera la part belle à toutes les techniques, y compris le textile qui fait son apparition cette année. Jean-Marie Zacchi, l’un des représentants majeurs de la transposition figurative, en sera l’invité d’honneur. « Son travail est une fusion entre l’abstrait et le figuratif », éclaire la vice-présidente du GAT.
    L’artiste, corse d’origine, dévoilera ici 19 de ses toiles. On y retrouve le bleu et le vert, ses couleurs de prédilection, ses arbres et ses fleurs, ses natures mortes et ses villages. Pour le Japon, la Corée et la Chine, où il est très demandé, il utilise des couleurs plus variées, des teintes plus colorées, qui seront aussi données à voir. Peintre officiel de l’Armée et de la Marine, Jean-Marie Zacchi est également président d’honneur de la Société des artistes français. II est présent à la Galerie du Marais place des Vosges à Paris, de même qu’à Tokyo. Mireille PUAU CO 18/11/16

    J’ai beaucoup aimé … et vous ?

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  • À Angers, la gastronomie attire les visiteurs ! …

    Un salon qui marie les vins, la gastronomie et les amis …  

    Le Salon des vins et de la gastronomie a su faire sa place dans le cœur des Angevins. Les allées du Parc-expo étaient noires de monde.

    À consommer sans modération ! …

     

    On ne change pas une formule qui a autant de succès et cette 32e année ne perturbera personne : 130 exposants dont les trois quarts d’habitués, beaucoup de vignerons plus un bon tiers de gastronomie plus consistante, allant de la charcuterie aux huîtres et aux champignons. Pour la plupart, les exposants sont extérieurs à l’Anjou. On notera aussi une forte présence de la fédération des boulangers.
    À parcourir les allées, on était surpris des sympathies et des amitiés qui se sont créées au fil les années entre les exposants et les visiteurs.

    « Clientèle fidèle

    et curieuse »

    « Certains exposants dorment chez l’habitant ! témoigne le responsable commercial du Salon des vins et de la gastronomie. Au fil des années, ils sont devenus amis. Et les Angevins vont leur rendre visite à la belle saison ! ».
    Parmi ces champions de la fidélité, la palme revient à une productrice de Saint-Émilion à Saint-Émilion. « Depuis huit générations, la neuvième est sur les rails ! », atteste celle qui appartient à la septième et qui vient chaque année depuis la toute première édition du salon. Énumérer toutes les gourmandises est impossible tant il y en a. Entre autres, nous avons toutefois remarqué le superbe et délicat côtes-du-Rhône blanc (et bio) d’un Domaine, près d’Avignon. Un stand propose des huîtres tout en chair et en iode qui sont particulièrement savoureuses. Une petite visite s’impose encore au stand de charcuterie qui ne peut venir que du Béarn. Leur jambon de porc noir gascon est très exceptionnel. CO 27/11/2016

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  • À Angers, le cheval attire beaucoup de visiteurs ! …

    À Angers, le cheval attire … 20 000 grands et petits …   

       La filière équine en Anjou est particulièrement dense et diversifiée. Cela explique, en partie, que le premier Salon du cheval organisé au parc des expositions d’Angers ait été pris d’assaut le premier jour, vendredi. Hier encore, l’affluence était soutenue pour découvrir les démonstrations de dressage, d’attelage, de voltige, d’amazones, de tir à l’arc en mouvement. Ou encore pour admirer la marche étonnamment rapide des petits chevaux islandais ainsi que les bébés cavaliers.26
       Ils sont petits, costauds, poilus et rustiques. En soi, cela ne les rend pas tellement distincts des petits chevaux écossais ou des pottoks du Pays Basque. Mais les islandais ont quelque chose de plus, que les spectateurs du Salon du cheval ont tout de suite remarqué hier : ils marchent vite. Et quand on dit vite, cela peut aller jusqu’à 30 km/h, voire plus.
    Cette allure s’appelle le Olt. C’est une marche à quatre temps pendant laquelle un sabot au moins reste toujours au sol.
      Différemment du trot, le tilt permet d’éviter les secousses. Comme c’est de plus un animal très sociable et gentil qui n’est pas porté vers la fuite, il est idéal pour les débutants ou les personnes âgées.C’est l’héritage génétique très particulier qui confère à l’islandais cette capacité à tricoter si habilement des sabots
    L’île islandaise est fermée depuis l’an 984 …

     

    ils étaient beaux et fiers … montures et les cavaliers !

    il eut fallu y passer la journée pour voir tous les chevaux évoluer …

    … Les chevaux actuels sont donc les descendants en race pure des premiers apportés par les Vikings, venus de Grande-Bretagne ou de Scandinavie.
    Mais ailleurs, pour les besoins de la guerre ou du travail, on a multiplié les croisements.
    Jusqu’au XIe siècle, tous les chevaux européens possédaient cette allure naturelle. Avec ces croisements, il ne reste plus que douze races au monde qui soient capables de tenir le kilt.

    Il ne faudrait pas cependant croire que l’islandais est un animal pépère pour manège ronron. ll peut courir à 50 km/h. A ces quatre allures, le pas, le tôlt, le trot et le galop, l’islandais en rajoute une cinquième : l’amble. Alors le cheval actionne simultanément les pattes avant et arrière d’un même côté, comme le fait une girafe. C’est aussi une trace génétique. Cette allure est considérée comme défectueuse dans les milieux équestres mais pour l’islandais, c’est un argument de plus qui explique qu’il soit cher. VB CO 13/11/16

    Paroles de Maréchal Ferrant …

    Arty est un client docile. Doux. Tranquille à l’entrée de son box. Avec son compagnon à quatre pattes, il dispose de trois hectares entourés de vignes pour s’ébattre dans la campagne. Pépère, il se laisse faire, se laisse guider sans broncher. Ni ruade, ni hennissement. La patte avant gauche, la patte avant droite puis les deux pattes arrières. Arty a toute confiance en son maréchal-ferrant. Il le côtoie depuis plus de cinq ans et frotte volontiers sa grosse tête sur son dos. « C’est un malin sourit GD. Âgé d’un peu plus de vingt ans, Arty est fin de carrière quand son maréchal-ferrant, 29 ans, commence la sienne. Arty est un hongre à la robe palomino, un cheval de randonnée. Il est l’un des 1 500 patients de GD, dont 300 sont des ânes. « Ils ne sont pas tous aussi sympa que lui ; Arty c’est une crème par rapport à un jeune cheval ou encore à un cheval de trait qui ne veut pas se laisser faire explique l’homme qui parle aux sabots des chevaux.
    GD est un professionnel du cheval, à mi-chemin entre le podologue et le pédicure équin. Maréchal-ferrant ? .. C’est un métier qui intrigue, effectivement confie le jeune homme. Un métier qui le passionne, surtout. Ils sont aujourd’hui une vingtaine dans le Maine-et-Loire alors qu’il y avait un maréchal-ferrant par village autrefois. GD a été attiré très jeune par le monde du cheval. Même s’il n’a jamais fait d’équitation. Il chevauche désormais Lamko, un pur-sang anglais pour des parties de chasse à courre aux chevreuils en forêt profonde.
    Après sa scolarité au collège, il a tenté et réussi le concours d’entrée du prestigieux Haras du Pin. Dans l’Orne, il a dé-croché son BEP maréchal-ferrant. Il a ensuite opté pour un brevet de technicien des métiers maréchal-ferrant au CFA de Gourdan-Polignan, près de Pau. Il a créé sa propre entreprise de maréchal-ferrant il y a six ans.
    « Il faut vraiment aimer les chevaux pour faire ce métier et même plus que les aimer car ils ne le rendent pas tous », dit-il en rectifiant la corne d’un sabot d’Arty après lui avoir ôté son fer. Les fers d’un cheval se changent toutes les six semaines environ. Arty est aux ordres. Aux anges ? »Je ne sais répond l’artisan. Tablier de maréchal-ferrant sur le dos, chaussures de sécurité dans les pieds et patte du cheval à la main, GD racle le sabot d’Arty avec une grande râpe comme il lui couperait les ongles.
    A l’aide d’une enclume et d’un four qu’il a installé au fond de sa camionnette, le maréchal-ferrant ajuste le nouveau fer qu’il broche au sabot avec des clous de maréchalerie. Le fer est rouge qui semble brûler le sabot du cheval. II n’en est rien. Arty est toujours aussi calme. Il faudra une heure au maréchal-ferrant pour lui changer ses quatre sabots. « Il faut y aller gentiment. C’est un métier manuel mais il ne faut jamais oublier qu’on travaille avec un animal. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi », dit encore GD … FL CO 4/11/16

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