• J ai revisité pour vous le château d Angers … 1/3

    Histoire du Château d’Angers … 

    J’ai voulu revisiter le Château d’Angers pour vous donner envie …

    Les premières traces d’occupation attestent de la présence humaine sur le promontoire rocheux dominant la Maine dès 4000 avant notre ère puisqu’on y a découvert une sépulture datant du Néolithique. Le site a ensuite été occupé par les Gaulois puis les Romains. À l’époque romane (Xe – XIIe siècles), est édifié un vaste palais comtal dont les murs de la grande salle, la salle des étuves et la petite chapelle saint Laud sont les seuls vestiges.
    La forteresse est quant à elle construite à partir de 1230, par la régente Blanche de Castille et son jeune fils Saint Louis. Les remparts, long de près d’un demi-kilomètre, scandés de 17 tours de schiste et de calcaire, affirment clairement sa vocation dissuasive.

    le logis royal …

    À la fin du XVIe siècle, pour adapter la forteresse aux progrès de l’artillerie, notamment à l’apparition du canon, les tours ont perdu une vingtaine de mètres et leurs toits en poivrière, donnant au château sa silhouette actuelle.
    Les ducs d’Anjou résident par intermittence dans la forteresse aux XIVe et XVe siècles. Princes fastueux, proches du roi de France, ces ducs sont des bâtisseurs et des amateurs d’art.
    Si Louis 1er d’Anjou modernise le palais comtal et Louis II construit la chapelle, le roi René, quant à lui, édifie le logis royal (1435-1440) ainsi que le châtelet (1450) qui ferme l’ensemble de la cour seigneuriale de manière ostentatoire …

    À cette époque sont disséminées dans les jardins des architectures légères et une extraordinaire ménagerie, rassemblant animaux domestiques et exotiques.
    Cependant, loin de cette vie de cour luxueuse et raffinée, la forteresse a aussi été un lieu de détention pendant sept siècles. En 1661, Fouquet, arrêté à Nantes par d’Artagnan, y a été enfermé et dans la première moitié du XIXe siècle, le château a abrité la prison départementale où se côtoient détenus de droits communs et malades mentaux.
    La forteresse a été utilisée comme casernement jusqu’au milieu du XXe siècle. Le départ de l’armée en 1947 a permis sont ouverture au public et le retour en ses murs de la tenture de l’Apocalypse que le roi René avait léguée à la cathédrale d’Angers.

    L’enceinte abrite des jardins remarquables par leur très grande diversité : le jardin régulier planté de buis et d’ifs, la vigne, le potager, la roseraie, le jardin d’hortensias du logis royal, le jardin suspendu et ses plantes médicinales, tinctoriales ou représentées sur la tapisserie de l’Apocalypse …
    Le château d’Angers apparaît donc comme un site très riche, constitué de vestiges archéologiques, d’une forteresse royale, de bâtiments ducaux de la fin du Moyen Age et de la tapisserie de l’Apocalypse (), qui, par ses dimensions, son ancienneté et sa technique est un chef d’œuvre unique de l’art médiéval.

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  • Le monde tragi-comique de Joël Baudouin … 2/2

     Joël Baudouin, l’art de la dérision … 

    Trélazé, Anciennes Écuries. Dans les créations artistiques de Joël Baudouin, la peinture et la céramique se répondent.
    C’est l’une des pièces maîtresses du festival. « La volonté, rappelle le député-maire, est de montrer une expression remarquable extraite de la pluralité des styles contemporains. Savoir mettre en valeur des artistes régionaux relève aussi de notre ambition. »
    Place est donnée cette année au monde tragi-comique – de Joël Baudouin. L’artiste a vécu plusieurs décennies à Durtal. Décédé en 2013 à l’âge de 83 ans, il laisse un héritage de poids dans le paysage artistique. L’artiste, peintre mais aussi grand céramiste (il a créé Les Grès du Maine et sera aussi le designer des Terres cuites des Rairies), n’est pas de ceux qui flattent.

    «Drôle avec un avis tranché sur le monde»
    Son oeuvre, originale, est de celles qui interpellent, qui dérangent. « Les thèmes sont traités, disons-le, d’une manière tragi-comique », analyse le commissaire de l’exposition et directeur du festival, pour qui « la dérision est mise ici au service de la critique ». Les enfants soldats, la guerre, la religion, la condition des femmes, la société de consommation sont autant de sujets exploités par l’artiste, par ailleurs grand voyageur, qui ne se départit jamais d’une palette riche en couleurs.

    Joël Baudouin, l’art de la dérision …

    «Facétieux, Fantasque»
    Joël Baudouin présente aussi, avec malice, une peinture humoristique et fantaisiste. « Il a peint sa vie, c’est-à-dire son expérience de la vie. II transmettait ses représentations du monde et sa perception de l’actualité décrypte le commissaire de l’exposition. Cette exposition, une des rares sans doute à présenter le travail de l’artiste dans sa durée et son évolution, rassemble 80 pièces, peintures et céramiques. Le tour de force fut d’arriver à les regrouper. « Il a fallu constituer la collection avec des prêteurs différents : la famille, les institutions, les collectionneurs privés ».

    Le petit-fils du peintre-céramiste, a œuvré pour cette exposition en étroite collaboration avec la Ville.

    … Il se souvient comment son aïeul est venu à la peinture. « Il a eu la tuberculose alors qu’il était adolescent, il est resté plusieurs années cloîtré dans sa chambre. De là est née sa vocation ».
    De ce grand-père, qui fut l’élève à Paris des peintres André Lhote et Fernand Léger, qui a suivi les cours du sculpteur Zadkine et côtoyé Picasso, Benjamin Baudouin retient « l’homme généreux qu’il était, drôle avec un avis tranché sur le monde. Il utilisait son art comme une thérapie. C’était un peu son défouloir. M Puau CO 27/07/2017
    … Ils ont dit :

    Objectivement subjectif …
    Joël Baudouin ne se définissait pas comme un être objectif. Avec malice, il souriait de ses propres explications aussi sérieuses qu’amusantes, toujours habilement mises en scène par son imaginaire fécond.
    La représentation figurative de l’oeuvre de Joël Baudouin est prétexte à conter une fiction analogique de la réalité. (Joseph Fumet, octobre 1993, j
    ournaliste, critique d’art à la rubrique culturelle au “CO” à Angers)

    de Joël Baudouin,
    « Difficile de qualifier l’oeuvre de Joël, de la découvrir, de l’expliquer. L’inspiration, les thèmes choisis sont surprenants : un mélange de réalisme et d’extravagance au service d’une technique très affirmée.
    Les œuvres céramiques de Joël sont montées au colombin, avec de la terre chamottée. Ce sont des tours de force que ces pièces de soixante kilos qui exigent des acrobaties périlleuses pour être conduites jusqu’au four (…)
    Toujours également peintre, Joël se repose de son travail de modelage en attaquant de grandes toiles qu’il élabore avec patience et la fantaisie la plus débordante. Construites à partir d’un premier élément qui n’a rien à voir avec le développement futur de la toile. Cela nous vaut une collection d’oeuvres souvent ahurissantes … » (Paul Maudonnet :
    peintre, graveur et céramiste du XXe siècle)

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  • Le monde tragi-comique de Joël Baudouin … 1/2

    Joël Baudouin ne se définissait pas comme un être objectif … 

    Joël Baudouin (1930-2013), Peintures, céramiques
    Joël Baudouin, né en 1930, est le fils d’Henri Baudouin (1900-1993), éleveur angevin de purs-sangs. Il fréquente quelques temps les Beaux-arts d’Angers et suit un apprentissage avec le céramiste et peintre angevin Paul Maudonnet.

    carnaval surgis des enfers de l’inconscient … ou
    Arcimboldo moderne …

    Il monte ensuite à Paris où il devient l’élève du peintre André Lhote et de Fernand Léger dans les années cinquante; il suivra également les cours du sculpteur Zadkine à l’Académie de la Grande Chaumière, célèbre foyer historique de la vie artistique et intellectuelle de la capitale.
    En 1952, il passe un an en Haute-Égypte à Garagos (non loin de Louxor) où il dirige un atelier de poterie avec Robert de Montgolfier.
    Il s’installe en 1957 comme céramiste à Vallauris où il produit notamment plusieurs sculptures monumentales. II y fréquente Roger Capron qui participa dès 1948 à la renaissance de la céramique à Vallauris …

    … mettant en oeuvre la devise de son maître René Gabriel : “Faire du beau à la portée de tous”.
    II y rencontrera également Pablo Picasso qui s’était installé à Vallauris y demeurant jusqu’en 1955, mais revenant régulièrement les années suivantes. Durant cette période, Picasso a réalisé de nombreuses sculptures et peintures dont Guerre et Paix, une des œuvres majeures de cette période.
    Il se lancera également dans une intense production céramique, renouvelant et bouleversant profondément le langage créatif dans ce domaine.
    En 1960, il quitte Vallauris et va s’installer à Durtal dans le Maine et Loire. Il mène alors de front le métier de céramiste et de peintre. Il crée à la fin des années soixante la marque Les Grès du Maine et les ateliers de Durtal emploient dans les années soixante dix une cinquantaine de personnes et exportent dans le monde entier une gamme de carrelages en grès émaillé. En 1982 il revend la marque Les Grès du Maine au breton Raymond Josse qui démonte les ateliers pour les installer à Plancoët.
    Il poursuit sa carrière de céramiste dans les années quatre vingt et devient pendant quelques années le designer des Terres cuites des Rairies. À partir de 1995, il se consacre exclusivement à la peinture et continue de produire des sculptures en céramique émaillées. Cheminant toute sa vie en dehors des écoles et des courants il laisse une œuvre picturale inclassable aux forts accents surréalistes. Il se reconnaîtra par ailleurs dans le qualificatif de baroque que certains lui attribuent. Autour de thématiques souvent teintées d’humour, il mène une recherche de coloriste et s’exprime le plus souvent dans des grands formats … Je vous laisse juge …

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  • La Pointe de l Art revient 2/2 …

    À la Pointe (de l’Art) / Bouchemaine 49 … en bord de Loire … 

    Mis en mode pause l’an dernier, le parcours artistique a La Pointe de l’art  » a de nouveau eu lieu le dimanche 25 juin, pour la 7e édition, à La Pointe.

    UN VILLAGE D’ARTISTES/ARTISANS D’ART
    la Pointe retrouve aujourd’hui ses charmes d’antan : du travail artisanal au plaisir d’une place des rencontres. 

    L’installation d’artistes et artisans d’art a abouti à la création d’une association « Confluence des Arts. »
    Cette association regroupe des artisans d’art de la commune de genre et style varié : ferronnier-fondeur, sculpteur, céramiste, créateur d’art floral, calligraphe, osiériculteur-vannier, verrier, bijoutier, peintre sur porcelaine, illustrateur, peintre, graphiste, couturier…
    La galerie de la Confluence située sur la place Ruzebouc à la Pointe a ainsi ouvert ses portes depuis septembre 2015.
    Cette galerie gérée directement par l’association Confluence des Arts permet d’offrir aux visiteurs un lieu de rencontres ouvert de façon régulière, des œuvres de plusieurs artistes/artisans d’art et la présence d’ateliers de certains artistes. Pour découvrir, par curiosité ou pour acheter, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. 

    un des nombreux ateliers d’artiste … à la “Pointe de l’Art”

    Confluence des Arts
    L’association a pour objectifs :
    – de valoriser le village de La Pointe pour en faire un village « métiers d’art ». Pour cela, créer une signalétique commune aux ateliers du village, créer un parcours permettant d’accéder aux différents ateliers et le diffuser sur différents supports (cartes, sets de table des restaurants, affiches…)
    – Gérer la Galerie Confluence situé Place Ruzebouc à la Pointe, dans laquelle en sus des exposants permanents, des expositions temporaires seront organisées.
    – regrouper les métiers d’arts pour d’autres manifestations :
    – participer aux Journées Européennes des Métiers d’Arts en mars,

     – participer aux Journées du Patrimoine en septembre avec organisation d’un marché des métiers d’arts,
    – mettre en lumière le travail des métiers d’art en organisant des expositions (abbaye de Bouchemaine (2012/2015) , Journées des Métiers d’Art…) ou en participant de façon collective à des salons (Nantes salon des métiers d’art, le bastringue , le grenier Saint Jean…), avec une scénographie mettant en valeur les pièces exposées.
    – et, soutenir et parrainer les projets de jeunes créateurs
     

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  • La Pointe de l Art revient 1/2 …

    À la Pointe (de l’Art) / Bouchemaine 49 … en bord de Loire … 

    Mis en mode pause l’an dernier, le parcours artistique a La Pointe de l’art  » a de nouveau eu lieu le dimanche 25 juin, pour la 7e édition, à La Pointe.

    « La Pointe de l’art » permet de découvrir artistes et artisans d’art dans des ateliers et jardins privés de La Pointe. Il est proposé par l’association Confluence des arts, comme l’explique sa permanente Maud Lardeux …

    Maud Lardeux, artiste et permanente de l’association Confluence des arts, donne quelques explications.
    Il n’y a pas eu de Pointe de l’art l’an dernier. C’est donc le retour ?
    Maud Lardeux : « Oui, nous ne l’avons pas fait en 2016 car nous avions décidé de nous concentrer sur la galerie ouverte quelques mois plus tôt. On y a fait un petit événement et on a ouvert nos ateliers, mais ce n’était pas le parcours habituel. Donc cette année, c’est le grand retour du parcours, et c’est la 7e édition. »

     Une œuvre d’art ! …

    Pouvez-vous en rappeler le principe ?

    « Il s’agit d’un parcours artistique entre des jardins privés et les ateliers d’artisans d’art du village, avec les artisans installés, et des exposants invités.»

    Combien y aura-t-il d’artistes, d’ateliers… ?

    « II y aura en tout 35 artistes, dans 14 lieux d’exposition, dont 7 ateliers et 9 jardins, puisque certains ateliers ont aussi un jardin. Il y a un peu moins de jardins cette année mais des nouveaux. La galerie, place Ruzebouc, sera aussi ouverte. Elle expose, comme d’habitude, les créateurs du village, ainsi que deux invités en ce moment. »

    Quels sont les domaines artistiques qui s’exposeront dimanche ?

    « Outre ceux du village, nous aurons de la vannerie, du collage, du dessin, de la céramique, du textile, de la sculpture, du verre filé, de la calligraphie, des bijoux, de la broderie, de la décoration en upcycling, de la sculpture de courges, de la ferronnerie, des meubles en bois… »

    Et côté animations ?

    « Le duo Tchorba se promènera dans les jardins. Il propose avec violoncelle et accordéon de la musique orientale, des pays baltes… un petit voyage musical. Il y aura aussi une troupe de théâtre de rue sur la place et dans les jardins… La boule de fort et la brocante seront ouvertes. Et le coutelier fera un spectacle autour de la forge et de la coutellerie, dans son jardin.
    Disons que l’on propose aux gens d’oublier tout ce qui se passe et de rêver un peu … »
    CO 23/06/2017

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  • Les Rencontres de Loire …2/2

    La Possonnière 49 « Les Rencontres de Loire » ! (seconde partie) 

    Le festival : «Les Rencontres de Loire» est un rendez-vous incontournable des amateurs de bateaux traditionnels, de navigation et de pêche, mais aussi d’un public avide d’ouverture sur le monde.
    Il rassemble de nombreuses associations de batellerie ligérienne ou maritime et se déroule au port de La Possonnière (49).
    Depuis 18 ans maintenant, l’association Gens “d’Louère” organise des événements festifs et culturels sur la Loire. «Les Rencontres de Loire» sont un savant mélange de bénévoles et professionnels. 

    Voguer sur la Loire ! le bonheur à l’état pur ! …

    Coques de noix chargées d’histoire …

    Durant 3 jours se déroulent à La Possonnière les « Rencontres de Loire ». Musiques, animation et belles histoires de mariniers au programme. Sans oublier la flottille de notre patrimoine.
    Témoignages :

    1 la toue cabannée
    J’habite ici, à la Possonnière, et cette toue est assez récente, même si elle affiche une allure d’époque. La toue cabanée a toujours été le bateau de pêche en Loire par excellence, on en rencontrait tout le long du fleuve aux siècles derniers, d’ailleurs on pêche toujours avec.
    La majorité du pont est occupée, comme son nom l’indique, par une grande cabane où l’on habitait et où on entreposait le produit de la pêche.

    Toutes celles qu’on rencontre aujourd’hui ne sont pas d’époque, ce sont des reconstructions, plus ou moins à l’identique. La cabane est souvent modernisée en bateau d’agrément, parfois jusque dans l’esprit camping-car, avec tout le confort permettant un véritable tourisme fluvial ! Autrefois bateau de travail rudimentaire, la toue cabanée est aujourd’hui un bateau de balade idéal, mais qui reste dans l’esprit de la marine de Loire ».

    2 la toue sablière
    Sur cette toue, la partie abritée, située tout à l’arrière, n’est pas bien grande, contrairement à la toue cabanée où la partie habitable occupe la majeure partie du pont. Car la place était comptée : cette toue sablière, comme son nom l’indique, servait à transporter le sable de Loire. A son bord, on prélevait le sable dans les petits bras de Loire, qu’on ramenait et qu’on chargeait sur les gros gabarots demeurant sur le bras principal du fleuve, et qui à leur tour acheminaient le sable dans les villes. Cette toue sablière, baptisée Coureur de grèves, a été transformée en bateau de promenade par l’association du secteur. On emmène jusqu’à dix personnes sur le fleuve. C’est l’embarcation idéale pour découvrir cet environnement avec sa faune et sa flore. On hisse la voile à la remonte, alors qu’à la descente on peut tirer sur les avirons ».

    3 la barque de Loire
    C’est le plus petit des bateaux de Loire, principalement destiné à la pêche, notamment à l’anguille, qu’ils mettaient dans des seaux, au milieu de l’embarcation. Celle-ci a vingt ans, mais pour tout vous avouer, nous somme un peu amateurs, on vient de l’acheter ! Nous sommes de Tours, nous faisons partie d’une association et nous sommes arrivés hier à cinq ou six bateaux. Après une barque en métal, nous avons voulu un authentique bateau de Loire, plus grand, qui va nous permettre de pêcher à l’épervier. C’est aussi l’idéal pour flâner dans l’esprit de la Loire, balader les copains, aller sur les îles, apprendre peu à peu le fleuve. On va mettre un petit mât, avec une voile, mais c’est sympa aussi de pratiquer la bourde, cette grande perche qu’on plante sur le sable. On propulse le bateau en poussant dessus et en courant d’un bout à l’autre .
    A La Possonnière, qu’on se le dise, le temps s’est arrêté, juste pour le plaisir des yeux et d’embarquer pour quelques balades entre les grèves Une parenthèse dans la vie qui va trop vite. Alain SAUNIER   CO : 07/05/2017

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  • Rablay sur Layon 49 ~ Village d artistes 1/2

    Le Village d’Artistes … 

    Créée en 1987, sous l’impulsion d’un petit groupe de passionnés, l’association Village d’Artistes s’est donné pour objectif de promouvoir l’art contemporain et les Métiers d’art en développant dans ce petit village vigneron de 750 habitants un lieu accessible à tous.

    Malheureusement …   dans la boutique de vente ! …

    Quintessence même du papier, la fibre, dans sa fragilité et sa finesse, passe par des jeux d’épaisseur et de transparence, en s’élevant dans d’élégants volumes toujours complices de la lumière, cette précieuse alliée.
    La fibre, toujours elle, se décline dans des formes et des couleurs d’inspiration intimiste…
    Oui, le travail du papier est un art et oui, l’art s’inspire de cette matière aux multiples facettes !

    seulement trois photos autorisées … + visite de village

    Le Village d’Artistes rouvre ses portes pour la saison…

    Trois univers à découvrir ou redécouvrir : La boutique, véritable vitrine de la création contemporaine artisanale, aussi bien en décoration d’intérieur qu’en arts de la table ou en bijouterie, la Boutique Métiers d’Art est un vaste espace conçu pour présenter le travail des professionnels des Métiers d’Art. La galerie du premier étage comprend cinq salles dont une dédiée aux Ateliers d’Art de France. Elle offre aux artistes un espace adapté pour présenter leurs créations et exprimer leurs talents. Cinq expositions sont programmées cette année ainsi qu’une exposition évènement à l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art.

    L’artothèque propose des œuvres d’art à la location pour les particuliers, les entreprises et les collectivités, sans adhésion préalable. L’artothèque c’est un vaste choix d’œuvres d’art, sans cesse renouvelé. Le Village d’Artistes propose aussi plusieurs temps forts dans l’année.

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  • La fête des métiers d art en Anjou … 2/2

    La fête des métiers d’art en Anjou … seconde partie … 

    En Anjou, entre les ateliers d’artistes individuels et les grandes entreprises de restauration du patrimoine, l’éventail des métiers d’art est large.
    Dans cette deuxième partie laissons parler
    Tiphaine Caille, alias LouBK, qui s’est installée il y a six ans et demi après avoir beaucoup bourlingué.

    Très jolie déco pour un plat à … ♪♫ ♪♫

    La Pointe se fera sur un coup de cœur : «J’y suis venue pour rencontrer un ferronnier. Trois semaines après, je montais mon atelier». Amarrée à l’ancien port de Loire depuis bientôt sept ans, la vitrailliste sait que rien n’est jamais gagné. «Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles» – sa devise -, elle se démène pour faire connaître son travail sur un marché qui n’est jamais acquis d’avance. «On peut vite s’essouffler» admet-elle. C’est pour cela qu’il faut rester toujours en mouvement. A la Pointe justement, une association d’artistes, Confluence des arts, dont elle a été présidente, joue collectif. Ce week-end encore, à l’occasion des Journées des métiers d’art, la boutique commune et plusieurs ateliers s’ouvriront au public.

     Puis aux Ponts-de-Cé : Une entrée dans les coulisses de la création

    Lieu unique et innovant en Maine-et-Loire, Rive d’Arts est situé en bord de Loire, à 10 minutes d’Angers, aux Ponts-de-Cé, au cœur du Val de Loire classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
    Rendez-vous pour l’économie créative, au pôle création de Rive d’Arts 3 activités favorites :
    – Des ateliers ouverts à la location pour des professionnels issus de l’économie créative.
    – Des événements créatifs
    – Des expositions d’Art visuel professionnelles
    Ainsi, Rive d’Arts offre l’opportunité au public de visiter de temps à autre des lieux de production d’entreprises créatives comme de découvrir certains savoir-faire peu connus lors des expositions pédagogiques.
    En d’autres termes, Rive d’Arts nous invite dans les coulisses de la création !
    Une nouvelle vie est donnée aux anciens établissements Cannelle, ancienne usine de fabrication d’hameçons et d’articles de pêche des Ponts-de-Cé. Aujourd’hui, Cannelle devient … Rive d’Arts !

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  • Que la fête des métiers d art en Anjou … 1/2

    La Pointe : l’association Confluence des Arts vous convie à la fête ! … 

    Se promener à La Pointe-Bouchemaine, c’est comme partir quelques heures en retraite. On oublie tout, dans ce paysage à couper le souffle. Alors, lors qu’un événement est organisé dans ce hameau, commune de Bouchemaine (49) à la confluence de la Maine et de la Loire, on ne manque pas une occasion d’y aller. J’y étais, suivez le guide !
    Nous y avons trouvé la Galerie Confluence ainsi que 7 ateliers et leurs créateurs, mais aussi plusieurs invités exceptionnels ! Démonstrations, échanges et découverte pour tous !
    À l’occasion des Journées européennes des métiers d’art (JEMA), ces ateliers étaient ouverts rassemblant plus d’une dizaine d’artistes. « Chaque année, nous invitons d’autres créateurs à nous rejoindre », soulignent une céramiste, et une peintre … Découvrons les : 

     

    L.O Céramic
    C’est justement l’atelier d’Elodie Meirsman. Pendant les Journées européennes des métiers d’art, elle partagera son temps entre Le Bastringue Général, aux Ponts de Cé, et son atelier de La Pointe où elle propose des démonstrations de jarre à la corde.

    Julie Bierge Louise Carrillo
    Les amoureux de La Pointe ont l’habitude de les voir ensemble. À l’occasion des JEMA 2017, Juliette, l’illustratrice, invite Louise, la graveuse. Dans l’atelier les Têtes de l’art, la première communiquera son univers enfantin, quand la seconde, qui travaille habituellement dans le quartier de La Doutre, à Angers, sensibilisera le public à la gravure sur papier (et pas n’importe lequel), sur pierre, sur bois…

    Lou BK
    Qui ne connaît pas Lou BK. Cette créatrice verrière, ancienne présidente de l’association Confluence des Arts, révélera une nouvelle collection de pièces, toujours plus époustouflantes. Lou BK, alias Tiphaine Caillet travaille aussi bien en décoration d’intérieur qu’en restauration et aime par-dessus tout laisser entrer la lumière naturelle… Courez-y, son nom résonne aujourdhui à l’international !

    La Galerie Confluence
    Ouverte en septembre 2015, la Galerie présente toute l’année les créations de 10 artistes de La Pointe et d’ailleurs. Les visiteurs découvriront ainsi les bijoux d’inspiration amérindienne de Carlos et Nicoline. 
    « Les gens ne voient pas les mêmes choses selon l’époque à laquelle ils viennent », insiste Elodie Meirsman et Clémence Banvillet, qui assurent la permanence de la galerie le jour de notre rencontre. Lors des JEMA, l’atelier de Clémence, installé au premier étage de la Galerie sera d’ailleurs ouvert au public, comme ceux de John Mc Cauley, créateur de bijoux, et de Maud Lardeux, illustratrice et graphiste. Cette dernière sera accompagnée de Bali Coco, alias Coline Chédaille, as de la maroquinerie et de l’illustration.

    Cabosse et Mélisse
    Derrière Cabosse et Mélisse, il y a Cindy Guéret. Elle travaille le cuir et le tissu, pour donner naissance à des accessoires, des sacs, des bijoux, des objets pour enfant ou de décoration… Installée à Brain-sur-l’Authion, la créatrice délocalise son atelier le temps des JEMA pour s’installer dans celui d’Olivier Huré, osiériculteur-vannier à La Pointe. Elle proposera des démonstrations sur petits objets. « L’idée est de voir l’artisan au travail, d’échanger, de susciter des interrogations », insiste Elodie Meirsman, également secrétaire de l’association Confluence des Arts, qui organise l’événement.

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  • Aux“Écuries”: L*art singulier de Marc Brémont 1/2

    Tel que Watteau, il s’est inspiré de Cythère cette petite île grecque … 

    Les Anciennes Écuries (Trélazé) accueillaient, du 18 au 26 février, les œuvres de Marc Brémont. Cet artiste parisien, établi à Mouliherne dans le Baugeois, va dévoiler à Trélazé son univers poétique et singulier.

    Les petits bateaux … qui vont sur l’eau …

    «Des bateaux pour Cythère», son exposition est présentée aux Anciennes Écuries de Trélazé. Un rendez-vous peu banal autour d’un artiste atypique. S’il ne s’agit pas ici d’art singulier à proprement parler, les œuvres de l’artiste le sont, singulières, de par leur style, leur univers, à nul autre pareil.

    L’exposition dévoile cent dix œuvres murales et des sculptures. Des mots, des phrases, symboliques et poétiques, s’invitent sur les peintures et les dessins. Face à ces œuvres, il faut prendre tout le temps. Le temps de regarder, de s’imprégner, de parcourir, pour en saisir toute la richesse et la portée. Aux frontières même de la mythologie.

         « J’ai fait confiance au hasard »

    Entre le dessin et la sculpture, qu’il a abordée un peu plus tard, Marc Brémont n’a pas voulu choisir. «J’aurais beaucoup de mal à ne faire que l’un des deux», concède l’artiste qui aime, dit-il, «ce dialogue entre le travail très fastidieux, très long que demande la sculpture et le coup de foudre qu’est le dessin».
    Moi … je dis … et puis non …
    … je ne dis rien … je ne veux pas vous influencer dans la rédaction de vos commentaires !

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