• Montmartre à Briollay (49)

    Briollay ! … Des airs de Montmartre dans les rues de la ville …

    Samedi 19 et dimanche 20 aoùt, la 20e édition a tenu ses promesses : les peintres et le public étaient au rendez-vous.
    C’est assez rare pour être souligné : il n’y avait, chez les organisateurs de Montmartre à Briollay, que des gens heureux, ce week-end. « Il est difficile de faire mieux, avec >200 toiles exposées et un grand nombre d’enveloppes de tombola vendues », souligne le maire.
    La place de l’église de Briollay prend des airs de place du Tertre. Et pourtant, nous ne sommes pas sur les hauteurs de Paris à Montmartre mais bien dans ce petit village niché au nord d’Angers sur les bords de la Sarthe. Briollay fête ce week-end la 20e édition de son rendez-vous annuel « Montmartre à Briollay ». De nombreux peintres exposent et travaillent en direct comme dans le célèbre quartier parisien.
    Loin d’être une simple exposition, cette fête se déroule dans de nombreuses rues du village. Et le ton est donné dès le carrefour d’entrée avec la présence de peintres en plein travail. 

     

     

    Quelque 2 000 personnes ont participé samedi à la soirée festive avec l’animateur et chanteur Gilbert Carpentier, la chanteuse de variétés Naty, fort applaudie pour son interprétation lyrique, et les incontournables danseuses des Allumettes.

    La fête continue le dimanche. Cette deuxième journée débuta à 9 heures avec l’inscription des peintres de rue. Puis à 10 heures : ouverture des salles d’exposition de peinture, du village du goût et de l’artisanat. Un repas guinguette animé par le trio « Ambiance Guinguette » était proposé à 13 heures.

    Une fanfare déambula dans les rues en début d’après-midi avant le retour des peintres dans les rues. Le week-end se termina à 17 heures avec la remise des prix du concours « peintres de rue » ainsi qu’une mise aux enchères des tableaux réalisés pendant les deux jours …

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  • Les jardins d expression enfants à “Pignerolle” …

    Découverte des jardins des enfants en palox du parc de pignerolle

    17 jardins en palox de 1 m² conçus et réalisés par 422 enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs des communes d’Angers, de Bouchemaine, de la Meignanne, de Montreuil-Juigné, de Saint-Barthélemy-d’Anjou, de Soucelles et de Sainte-Gemmes-sur-Loire.
    Un prix a été attribué aux 3 premiers lauréats.

    Y’a un fort rêve de soleil pour ces enfants …

    Les pépinières Ernest Turc partenaires « jardins d’expression  » 2017

    Ernest TURC est partenaire de l’évènement Jardins d’Expression au Parc de Pignerolle à Saint Barthélémy d’Anjou.
    Cet espace de détente ravira petits et grand, Nous nous sommes baladés dans le jardin et ainsi avons nous découvert les 17 palox qui mettent en scène le végétal.

    Pour cette édition 2017 plusieurs équipes d’écoles maternelles ont concouru sur le thème « Jardins en voyage ».
    Ils ont laissé place à leur imagination et ont été évalués par un jury de professionnels sur la qualité d’exécution, leur originalité ainsi que sur leur créativité.

    Ainsi se concrétisent, pour les 17 candidats de la catégorie 1 – « enfants âgés de 3 à 11 ans », les étapes de cette belle aventure, que “Terre des Sciences” accompagne depuis 4 ans, avec le soutien de la Ville d’Angers et d’Angers Loire Métropole et le concours de nombreuses entreprises du Pôle Végétal.

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  • Journées RV Jardins 5/5 : Potager de la Baronnière …

     Le jardin potager biodynamique de la Baronnière …

    … s’est dévoilé, nous avons profité d’une visite guidée avec Anne du Boucheron, botaniste passionnée qui a conçu cet endroit
    Un mur des senteurs, un hôtel des insectes, une feuille bleue au goût d’huître, une autre qui sent le coca-cola, le jardin privé de la Baronnière ouvre au public un week-end par an, à l’occasion des Rendez-vous aux jardins. Cet événement, permet aux visiteurs de découvrir le savoir-faire des jardiniers et des paysagistes dans des milliers de parcs et jardins privés et publics de France.

    structure en amphithéâtre …

    un jardin potager unique

    En 2011, avec son mari, Anne du Boucheron, la descendante du fondateur du château au XIXe siècle a redessiné le potager de ses ancêtres dans un esprit contemporain.

    Sa structure en amphithéâtre abrite 500 variétés de plantes.

    Dans ce jardin paysager et raisonné tout a été conçu selon les affinités des plantes : le persil et la menthe ne poussent pas s’ils sont côte à côte, l’ail est proche des tomates pour repousser les insectes, le cardon et la fève des marais attirent les pucerons et protègent les dahlias etc.

    visite guidée par les propriétaires
    Anne nous a  guidé à travers son jardin. Elle nous a parlé du Téton de Venus, du gingembre de Cochinchine, du kiwi rouge de Sibérie. Elle nous a expliqué pourquoi le changement climatique l’a poussée à préférer le gris, comme couleur dominante de son jardin. Son mari, sa mère, son fils, sa fille participent aussi. Les Rendez-vous aux jardins au château de la Baronnière sont un moment convivial et familial !

    vente sur place de plants de fleurs et de légumes

    Chaque année, en mars, dans jolie serre XIXe du jardin de La Baronnière, Anne du Boucheron prépare 2.000 petits plants issus de ses semis de légumes et de fleurs. À l’occasion des Rendez-vous aux jardins, elle vend les excédents …

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  • Les jardins d expression à “Pignerolle” 2/2

    Les Jardins d’expression … participation de  “Terre de sciences”

    En 2013, La Ville d’Angers et Angers Loire Métropole lançaient le concours « Les jardins d’expression » avec deux catégories, « Étudiants » et « Jeunes de 3 à 11 ans ». Les élus inscrivaient cette initiative dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires avec la volonté d’encourager et de valoriser la créativité des jeunes angevins, avec le végétal. Le thème est très souvent arrêté en lien avec les années internationales célébrées par les Nations Unies.

    Manque la clé pour entrer dans ce jardin ! …

     

    La première édition avait pour thème «  Jardin d’eau sans eau ». Organisée par la Direction des Parcs, Jardins et Paysages, elle avait rassemblé les seuls étudiants.

    La Direction a alors sollicité Terre des Sciences pour l’aider à mettre en œuvre la catégorie « Jeunes de 3 à 11 ans ». 

    Terre des Sciences a proposé de travailler avec des mini-jardins (prochain diaporama) conçus au sein des écoles ou centre de loisirs et transportés sur le site de Pignerolle où ils rejoignent les « jardins des étudiants » du même thème, selon le même processus de sélection.

    Après « Vent de folie au jardin », « Lumières au jardin », « Potager connecté » et « Jardins en voyage », cette édition évoque le patrimoine vivant avec le thème « Échappées de jardins ».
    Avec le soutien de la Ville d’Angers, d’Angers Loire Métropole et en partenariat avec le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants et des entreprises* du pôle végétal, une vingtaine de jardins seront réalisés par les jeunes durant cette année scolaire. Ils seront à découvrir tout l’été 2018 dans le potager de Pignerolle. Les visiteurs pourront voter pour leurs jardins préférés pour chacune des deux catégories

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  • Les jardins d expression à “Pignerolle” 1/2

    Les jardins d’expression à “Pignerolle” Agglo d’Angers 1/2 … 

    La communauté d’agglomération Angers Loire Métropole et la Ville d’Angers organisent depuis 2013 le « concours jardins d’expression », au parc de Pignerolle à Saint-Barthélemy-d’Anjou.
    De juin à septembre, 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants sont à découvrir dans le potager de Pignerolle où le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré mais aussi 1 jardin des « nouveautés » où les producteurs de la région valorisent de nouvelles variétés et 17 jardinières en bois confectionnées par des enfants. Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Le gagnant de l’édition verra son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    Déversoir du  génie des jeunes pousses des écoles horticoles …

     

    34 jardins sont à découvrir au Potager du parc de Pignerolle cette année : 


    – 17 jardins « d’expression » réalisés par des étudiants, le public est invité à déambuler et à voter pour son jardin préféré. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats (prix des professionnels et du public). Le gagnant voit son jardin exposé dans le centre-ville d’Angers, durant l’été 2018.

    – 17 jardins en palox de 1m3 conçus et réalisés par des enfants de 3 à 11 ans, sur les temps scolaires ou de loisirs. Un prix est attribué aux 3 premiers lauréats.

    Mais aussi hors compétition :
    – 1 jardin « Air nouveautés » où 6 producteurs de la région valorisent leurs dernières innovations variétales en lien avec Végépolys et le Bureau Horticole Régional,  Ce jardin a été conçu par la Direction Parcs, Jardins et Paysages d’Angers Loire Métropole, Végépolys et le Bureau Horticole Régional des Pays de la Loire. Avec le concours de 6 entreprises régionales présentant leurs innovations : BOOS HORTENSIAS, SAPHO, NOVA FLORE, ERNEST TURC, GRAINES VOLTZ, CHALLET HERAULT.
    – 1 jardin de l’association Oxygem dès l’entrée du potager. Le projet est issu de la volonté de rapprocher les Groupes d’Entraide Mutuelle (GEM) de l’agglomération angevine, associés au SAMSAH Bord de Loire, qui accueillent et/ou accompagnent des personnes en situation de souffrance psychique afin de développer leurs liens sociaux et leur autonomie dans leur parcours de vie. Les  GEM sont des lieux de rencontre, de convivialité, où chacun peut échanger ses idées et rompre l’isolement. Il permet aux adhérents de concevoir des projets et d’être acteurs de leur réalisation, de pouvoir prendre des décisions en participant activement au fonctionnement du GEM.
    Cette année, le thème retenu est « Jardins en Voyage ». Jardins d’expression permet aux jeunes d’exprimer leur créativité, leurs talents, de l’école primaire à l’enseignement supérieur. Chaque année, 35.000 visiteurs viennent découvrir les créations des jeunes talents du territoire angevin.

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  • Une cuisine cultivée au cœur d Angers …

    Une cuisine cultivée au cœur de la place du Ralliement … 

    La ville d’Angers et Angers Loire Métropole cherchent à valoriser leur patrimoine végétal auprès des Angevins et des touristes. Jardins d’expression cultive le sentiment d’appartenance au pôle du végétal. Cet événement attire plus de 35.000 visiteurs. Il assure la promotion du territoire en valorisant le patrimoine végétal et les jeunes talents issus des écoles de la communauté urbaine. Il permet d’entretenir des liens étroits avec les entreprises du territoire qui soutiennent les candidats. C’est aussi l’occasion de collaborer avec Végépolys, Terre des Sciences et le bureau horticole régional, les partenaires de l’opération.
    Le jardin de la place du Ralliement, est issu du concours « Jardins d’expression » dont la thématique 2016 était « Potager connecté ».

    même un cep de vigne ! …

    Conception :

    Mais pour passer d’un jardin de 40 m2 installé au parc de Pignerolle, aux 778 m2 pour celui de la place du Ralliement, c’est l’équipe de la Maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre de la Mairie d’Angers – Direction Parcs, Jardins et Paysages qui, en partenariat avec les étudiants, redessine le jardin pour l’agrandir et l’adapter à la place du Ralliement.

    Dès janvier 2017, la Direction Parcs Jardins et Paysages (pilote des projets Jardins d’expression et de la végétalisation de la place du Ralliement) a demandé aux étudiants lauréats de repenser leur projet : il faut tout réinventer et reconstruire sans aller à l’encontre du projet initial.

    Les dessinateurs de la maîtrise d’ouvrage partent toujours d’une photo de la place qu’ils « nettoient » sur ordinateur pour mesurer les espaces. Ensuite, ils construisent le jardin, module par module, en respectant les cotes, pour prévisualiser le rendu final avant d’être présentée aux élus pour validation.
    Après une période d’affinage, de janvier à avril, une proposition, sur 3 projets, est retenue et validée en mai 2017 par la municipalité. L’étape d’installation peut alors commencer en tenant compte des différentes contraintes de la place telles que la pente, les arrivées électriques, l’arrosage, les hauteurs à respecter, la difficulté d’accès au chantier…

    Les plantes :
    Quelques 2000 plantes mises en production au Centre Technique des parcs et jardins ont été installés dans ce jardin, pour 60 variétés différentes : 
    Capucine, Choux d’ornement, Cosmos, Dahlia, Gaura, Ipomée, Œillet d’Inde, Pourpier, Souci, tournesol, artichaut, aubergine, cardon, céleris, choux, concombre, courgette, Fraisier, Haricot à rame, mais doux, piment, Poirée, Poivron, salade, tomates, Topinambour, Aneth, basilic, bourrache, Ciboule, ciboulettes, Lavande, menthe, Persil, rhubarbes, romarin, thym …
    Mais aussi la végétalisation près des fontaines : Equisetum, Euphorbe, Hemerocale, Hibiscus, Phormium, Saule et la présence d’arbustes fruitiers pommier, poirier, cerisier, groseillier à fruits, murier grimpant, framboisier remontant, vigne … 

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  • Journées RV Jardins 4/5 : terrasses et Palais Briau

    Un air d’Italie avec le palais Briau à Varades … 
    PARC DU PALAIS BRIAU (18 ha)

    Descriptif du parc
    Le parc paysager du Palais Briau est un belvédère sur la vallée de la Loire. Sur ses 18 ha., trois niveaux de terrasses (photo® https://goo.gl/EbaMX4) permettent de découvrir l’admirable vue sur l’abbatiale de St Florent le Vieil. Ce parc paysager à l’anglaise et à l’italienne mène, par un labyrinthe d’allées de buis, de phyllireas et de lauriers thym, à la découverte de nombreuses fabriques et d’un château médiéval. Une Héronnière extraordinaire (plus de 80 nids ) s’est installée au bord de la boire Torse, un ancien bras de Loire qui fait partie du parc. On peut y observer 4 sortes de hérons : Le héron cendré, la petite aigrette, la grande aigrette et le héron hobereau très rare dans la région.

    façade du palais …


    Historique du palais
     


    Probablement dessiné par l’architecte angevin Edouard Moll, en 1854 pour son commanditaire François Briau, (Ingénieur des Chemins de Fer sous Napoléon III). Le parc en terrasses du Palais Briau est l’écrin d’une Villa italienne fortement inspirée par l’architecture de Palladio. Surplombant la vallée de la Loire, le palais est axé sur l’abbaye de St Florent le Vieil et bordé par un ancien bras de Loire aujourd’hui appelé Boire Torse. L’histoire du site n’a pas commencé par le Palais Briau, mais par un antique château sur son éperon rocheux, dont on découvre les vestiges au détour d’une allée. 

    Erigé au XI / XIIe siècle par le Brient, seigneur de Varades, il est traité en ruines romantiques, comme c’était l’usage au XIXe. Cette place forte qui surveillait la Boire Torse, fut démantelée en 1599. Plus tard les salles souterraines du vieux château servirent de Quartier Général aux Vendéens lors de la Virée de Galerne après la mort du Général Bonchamps à Varades. François Briau, Ingénieur des Arts et Métiers né en 1812 fait fortune en construisant des lignes de Chemin de Fer en Italie (Bologne à Ancône) et en France de Tours à Nantes et de Nantes à St Gilles Croix de Vie. Influencé par ses voyages il entreprend entre 1854 et 1864, la construction d’un palais italien. Homme de progrès, il utilise toutes les techniques modernes allant même jusqu’à fabriquer sa propre électricité. La conception architecturale de cet ensemble (ISMH) est remarquable par son jeu de terrasses, ses accès souterrains aux différents niveaux, son orangerie très importante construite avec la technique des ciments armés en 1860 (1ère réalisation en France).

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  • J ai revisité pour vous le château d Angers … 3/3

    De part et d’autre … Du haut des murailles du château d’Angers … 

    L’empreinte historique :
    Bien que construit par Blanche de Castille et Saint Louis, le château d’Angers est fortement marqué par les aménagements réalisés par les ducs d’Anjou, notamment le dernier d’entre eux, le roi René (1409-1480) qui voulait faire de l’Anjou « le jardin de la France ».
    René est considéré comme un précurseur de l’horticulture en Anjou. Tout au long de sa vie, il est passionné par les plantes et les jardins.
    Il fait cultiver la vigne et importe en Anjou des essences méditerranéennes et semble y avoir introduit la rose de Provins, l’abricotier, le micocoulier, le muscat, les anémones …

    Place de l’Académie et église St Laud …

    Et aujourd’hui ?
    Le château d’Angers recèle différents jardins qui ont été réinstallés depuis les années 1950.
    Ils ont bénéficié récemment d’un partenariat qui a permis leur embellissement dans une démarche à la fois historique et novatrice en associant les variétés anciennes et nouvelles.
    De plus, pour l’entretien de ce vaste espace naturel, le château s’est engagé dans une démarche de développement durable et de préservation de la biodiversité en privilégiant l’utilisation d’outillage adaptés et lutte biologique. 
    Le jardin du Logis royal est planté de différentes espèces et variétés d’Hydrangea. D’origine ancienne, ces variétés sont produites par des entreprises de la région … 

    Le genre Hydrangea, d’origine asiatique et américaine, est composé de 23 espèces. La plus répandue en Europe est Hydrangea macrophylla ou hortensia, originaire du Japon.
    L’hortensia constitue une production majeure en Anjou.

    Un jardin de genêts a été planté sur le talus sud et la roseraie, située à proximité de la galerie de la tapisserie de l’Apocalypse, fait l’objet d’une étude pour un réaménagement.

    La vigne témoigne du goût du roi René pour les vignes et de l’importance du vignoble du Val de Loire, 3ème vignoble français. Le cépage est le chenin, un raisin blanc.
    Le jardin potager est composé de plates-bandes et de plessis. Il est planté d’espèces légumières et fruitières, de petits fruits et d’une prairie fleurie médiévale. Installé sur une terrasse des remparts du front nord (côté promenade du Bout du Monde), visible depuis le chemin de ronde, le jardin potager présente la particularité d’être assez difficile d’accès. Dans le cadre de la convention, le château d’Angers a accueilli des étudiants pour un chantier école en aménagement paysager fin 2016. Ils ont réalisé les relevés topographiques du potager, la création des allées avec la pose de toiles tissées et de paillage ardoise, la fabrication et la mise en place de plessis, l’apport de terre, le déplacement ou la plantation des végétaux.Ils ont redonné tout son relief à ce potager.

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  • Journées RV Jardins 3/5 : Ferme et caves du Palais Briau

    Un air d’Italie avec le palais Briau à Varades … 

    Visite de la ferme et des caves du Château de la Madeleine ou Palais Briau à Varades 44
    Alors que les vacances touchent à leur fin, J’ai profiter des derniers rayons de soleil pour découvrir le palais surplombant la Loire.
    À l’entrée du domaine, des ruines, des dépendances qui datent de la Seconde Guerre mondiale. À l’époque, un avion s’y est écrasé. Aujourd’hui, la nature a repris ses droits, un arbre pousse à l’intérieur du bâtiment principal. En poursuivant sur le sentier, l’imposant palais se découvre. Le rose des briques, le gris des pierres et du métal illumine la bâtisse, même lors des journées de pluie. Sur les hauteurs de la vallée de la Loire, le palais Briau est un bijou de l’art italien. La majestueuse demeure domine la Loire.

    aile droite du corp de ferme …

    Entrée de service du Palais Briau …

    Des particuliers à son chevet !
    Construit au XIXe siècle par François Briau, un ingénieur de la région. À l’origine dénommé, « château de la Madeleine », il appartient de 1924 à 1994 de la famille de Léon Slove, industriel du Nord et de Cyril de La Patellière, de 1982 à 1994.
    Depuis vingt ans, les nouveaux propriétaires ont réinvesti les lieux, après avoir quitté leur vie parisienne. Un véritable bouleversement puisque le couple a quitté le confort de son appartement pour l’immense palais, alors laissé à l’abandon. « À l’époque, quand nous l’avons acquis, le château était dans un piteux état. Il a fallu engager d’énormes travaux pour le rendre ne serait-ce qu’habitable. » Depuis, le couple poursuit quotidiennement l’entretien du palais, mais aussi de l’immense parc qui l’entoure.

    « Pour des raisons financières, nous faisons tout nous même, et faire le ménage ne demande pas le même travail qu’un appartement ! » Et ce ne sont pas que les 1 500 m² du palais que le couple doit entretenir… Le parc en terrasse et les jardins à l’italienne s’étalent sur 18 ha, sans oublier l’une de la plus grande orangerie du département. Ils offrent une vue dégagée imprenable sur la Loire.
    Le premier propriétaire, Monsieur Briau …
    L’homme qui a construit le palais est une figure de la région. En tant que ingénieur, il a pris part au dessin et à la réalisation des lignes de chemin de fer. « Né en 1812, il a fait fortune en construisant et en exploitant des lignes de chemins de fer, de Tours à Nantes, de Nantes à Pornic, et en Italie. Il s’est beaucoup inspiré de ses voyages en Italie pour construire le palais Briau. Il a fait appel à l’architecte Édouard Moll, qui en a dessiné les plans en 1854. On y présente le mobilier et les décors d’origine, marqués par une influence italienne pour certaines parties et anglaise pour d’autres … ». OF 27/08/14

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  • J ai revisité pour vous le château d Angers … 2/3

    Dans la chapelle du château : Des représentations (XVIe – IXe) … 

    Jean le Baptiste
    En inaugurant un cycle de présentations de l’exceptionnelle collection de tapisseries du trésor de la cathédrale d’Angers, cette exposition s’articule autour d’une tenture de l’histoire de Jean le Baptiste, qui, depuis 1517, ornait l’église éponyme de la ville d’Angers et dont une scène a été retrouvée et acquise en novembre 2015 par l’État.
    Selon les termes de sa commande, la tenture devait illustrer les épisodes principaux de la vie de Jean le Baptiste. Considéré comme le dernier des prophètes juifs et le premier des prophètes chrétiens, il est également reconnu parmi les prophètes pour les musulmans. Attesté par les écrits de l’historien Flavius Josèphe et cité dans les textes religieux, Jean le Baptiste tient une place prépondérante dans l’histoire de l’Église et l’histoire de l’art.
    La chapelle du château (début du XVe siècle) est sous son vocable et il subsiste de la collection d’orfèvrerie de Louis Ie commanditaire de la tapisserie de L’Apocalypse, une paire de valves de miroir représentant Jean le Baptiste (fin XIVe siècle) montrant la vénération particulière des ducs d’Anjou pour ce saint.

    … histoire de Jean le Baptiste …

     

    Outre cette tenture du XVIe siècle, le trésor de la cathédrale d’Angers, en grande partie conservé dans une réserve au château, renferme d’autres tapisseries des XVIIe et XVIIIe siècles relatant l’histoire de Jean le Baptiste.

     

    Dans cette exposition, elles sont accompagnées de peintures, de sculptures, de livres et d’objets, montrant à la fois la diversité des représentations de ce personnage et leur évolution au fil des siècles. Ces oeuvres proviennent en majorité de collections publiques d’Anjou.

     L’idée de se faire représenter sous les traits d’un saint n’est pas nouvelle au XVIe : François ler reprend cette formule et figure sous les traits de Jean le Baptiste dans une peinture de Jean Clouet conservée au musée du Louvre (vers 1518). En Anjou, trois portraits présentés ici adoptent cette pratique. Il s’agit d’enfants: Ambroise de Melun (vers 1677), Louis XIV (1638-1715) et Louis César de Bourbon (1672-1683), tous issus de hautes lignées, parfois royales. C’est à dessein que la figure de Jean le Baptiste est alors choisie : c’est le saint le plus proche du Christ dont il personnifie le baptême, ce dernier précédant l’onction que les rois de France reçoivent à leur tour lors du sacre.

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