• Tourisme à l Île de Majorque par des amis …1/6

    Des amis à Majorque pendant une semaine 1/6 … 

     Autorisé que je suis, je vous livre leurs photos en 6 épisodes … pour vous donner envie …

    Majorque, qui inspira Chopin et Miró, est une île paradisiaque qui attire chaque année des touristes du monde entier au printemps. Pour les fans de petits trains : ne manquez pas le trajet de Palma à Soller parcouru en vieux train historique !
    La capitale de l’archipel, Palma de Majorque, recèle de bien jolies surprises derrière les murs de sa vieille ville.
    Quant à la virevoltante serra de Tramuntana, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, elle envoûte littéralement. Soulignant toute la côte ouest de l’île, elle s’y déverse à grands coups de falaises et de sommets accidentés, culminant jusqu’à plus de 1 000 m au-dessus des eaux.

    Plein de trucs qui montent ou descendent …

    C’est en 1837 que Frédéric Chopin fit la connaissance de George Sand. Entre ces deux êtres que tout séparait naquit une liaison passionnée qui dura neuf ans.
    En 1838, pour tenter de rétablir la santé défaillante de Chopin et soigner son fils Maurice, issu de son mariage avec Casimir Dudevant, George Sand les emmena tous les deux, ainsi que sa fille Solange, sur l’île de Majorque, au sud de l’Espagne. 
    Ils trouvèrent à se loger dans le cadre pittoresque mais insalubre de la Chartreuse de Valldemosa, un ancien monastère à moitié en ruine. Si ce séjour fut profitable à George Sand et à ses enfants …

    … il se transforma en revanche pour Chopin, dont la santé se dégrada rapidement en raison du climat humide de l’île en hiver, en un véritable calvaire : les pluies torrentielles moisissent les murs et les chambres sont presque impossibles à chauffer. Chopin, atteint d’une maladie que l’on n’appelait pas encore « tuberculose », mais « phtisie », dont il mourra en 1849 et que l’on ne savait pas soigner, tousse et crache le sang ; le cadre étrange de la Chartreuse suscite en lui des impressions pénibles et jusqu’à des hallucinations. « Le cloître était pour lui plein de terreurs et de fantômes, écrit George Sand dans ses Mémoires, même quand il se portait bien. Il ne le disait pas et il fallait le deviner. Au retour de mes explorations nocturnes dans les ruines avec mes enfants, je le trouvais, à dix heures du soir, pâle, devant son piano, les yeux hagards et les cheveux comme dressés sur sa tête. Il lui fallait quelques instants pour nous reconnaître. »
    Les habitants de Majorque, effrayés par la maladie de Chopin et prévenus contre George Sand, les tiennent à l’écart…

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  • Rablay sur Layon 49 ~ Village d artistes 2/2

    Rablay-sur-Layon … le vin des coteaux du Layon … le Pont Barré …  

    Ce village de 750 habitants est intégrée à la commune nouvelle de Bellevigne-en-Layon. Ce village était avant le 1er janvier 2016 une commune à part entière.
    Rablay-sur-Layon tient sa notoriété de ses vignobles réputés, situés dans l’aire d’appellation du coteaux-du-layon, et de sa galerie d’art (le Village d’Artistes) ouverte la majeure partie de l’année.
    La rivière Le Layon est un petit affluent de la Loire, dont la rive droite forme un coteau escarpé.

    Hummm ! Un bon layon frais au domaine de la Mulonnière …

    Le Layon …
    prend sa source dans le département des Deux-Sèvres au sud-est de Saint-Maurice-la-Fougereuse.
    Après une dizaine de kilomètres, il pénètre dans le département de Maine-et-Loire , où se situe la plus grande partie de son cours
    qui passe à Rablay sur Layon
    Plusieurs ponts enjambent la rivière, comme à Chaudefonds-sur-Layon, Saint-Aubin-de-Luigné, Beaulieu-sur-Layon ou Rablay-sur-Layon. Plusieurs d’entre eux possèdent un passé historique, tel le pont barré ”proche de Rablay sur Layon.

    Ce pont fut un lieu stratégique durant la guerre de Vendée, et le théâtre d’affrontements en 1793, entre royalistes et républicains.

    La rivière du Layon sépare les deux territoires que sont les Mauges et le Saumurois. Sur sa rive gauche le pays des Mauges s’enfonce dans le Choletais, tandis que sur sa rive droite les paysages se rapprochent du Val angevin et du Saumurois.
    À la fin du XVIIIe siècle, pendant les guerres de Vendée, le Layon (rivière) servira de ligne de démarcation entre républicains et royalistes.

    Le Pont-Barré, porte de la Vendée Militaire
    Le voyageur qui franchit aujourd’hui le Layon entre Angers et Cholet l’ignore complètement, surtout depuis l’aménagement du viaduc de l’A87. On le distingue à peine, en contrebas, même en passant par la nationale. Il est pourtant là, toujours debout, ce fameux Pont-Barré, vieux témoin de la Vendée de 93 dont il garde la frontière…
    En fait de frontière, la Vendée Militaire étendait ses limites bien au-delà, jusqu’aux portes des Ponts-de-Cé. Mais s’assurer le contrôle du territoire entre la Corniche angevine et la vallée de l’Aubance restait périlleux. Aussi la ligne de défense des Vendéens sur ce front se fixa-t-elle sur cette tranchée naturelle que creuse le Layon, et sur son principal point de passage, le 
    Pont-Barré.
    Construit au XIIIe siècle pour ses parties les plus anciennes, cet ouvrage qui doit son nom au poste de gabelle qui en fermait jadis l’accès, fut modifié en 1776 lors de l’aménagement du canal de Monsieur (ainsi appelé en hommage au frère de Louis XVI, qui détenait l’apanage de l’Anjou) destiné à rendre le Layon navigable. Dix-sept ans plus tard, le Pont-Barré entrait dans l’Histoire comme théâtre d’une grande bataille en septembre 1793.

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  • Marche hebdo : le parc des ardoisières 2/2

    Fin de notre balade dans les anciennes carrières d’ardoises … 

    À deux pas d’Angers, découvrez l’épopée minière et l’extraordinaire biodiversité qui s’est développée au cœur des ardoisières.
    Depuis le parking du rond-point Saint-Lézin, en empruntant le cheminement vert, vous pénétrez dans un autre monde ! Relief tourmenté, éboulis, lacs bleus, végétation aride… La faune et la flore ont su s’adapter à l’exploitation de l’ardoise dont les dépôts ont totalement façonnés le relief que vous allez traverser.

     l’un des deux chevalets rénovés …


    Les pentes sèches, sur lesquelles affleure le schiste de couleur sombre, sont colonisées par des végétations méditerranéennes (Orpins, Lézard vert, Œdipode Aigue-marine…). Les dépressions forment des milieux humides où se développent les Roseaux, les grenouilles, les libellules …

    Dans les secteurs les moins accessibles, la dynamique forestière reprend. Des espèces pionnières, comme les genêts et les bouleaux, ou invasives comme le buddleia colonisent les milieux pauvres en terre végétale. 

    Tout au long de l’itinéraire nous avons découvert, grâce à des aménagements pédagogiques, l’histoire du site, sa faune et sa flore, ainsi que les travaux de restauration des zones humides.
    Nous poursuivons le sentier qui permet de descendre dans le vallon du ruisseau du lapin. Le passage en platelage bois sur les zones humides est particulièrement intéressant. En fermant les yeux un instant : les bruits de la nature (chants d’oiseaux, grenouilles…) se mêlent à ceux de la ville. Notre parcours se termine en retrouvant le tracé vert qui passe à proximité du promontoire permettant une lecture de paysage à 360° sur Trélazé et les ardoisières.

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