• Le monde tragi-comique de Joël Baudouin … 1/2

    Joël Baudouin ne se définissait pas comme un être objectif … 

    Joël Baudouin (1930-2013), Peintures, céramiques
    Joël Baudouin, né en 1930, est le fils d’Henri Baudouin (1900-1993), éleveur angevin de purs-sangs. Il fréquente quelques temps les Beaux-arts d’Angers et suit un apprentissage avec le céramiste et peintre angevin Paul Maudonnet.

    carnaval surgis des enfers de l’inconscient … ou
    Arcimboldo moderne …

    Il monte ensuite à Paris où il devient l’élève du peintre André Lhote et de Fernand Léger dans les années cinquante; il suivra également les cours du sculpteur Zadkine à l’Académie de la Grande Chaumière, célèbre foyer historique de la vie artistique et intellectuelle de la capitale.
    En 1952, il passe un an en Haute-Égypte à Garagos (non loin de Louxor) où il dirige un atelier de poterie avec Robert de Montgolfier.
    Il s’installe en 1957 comme céramiste à Vallauris où il produit notamment plusieurs sculptures monumentales. II y fréquente Roger Capron qui participa dès 1948 à la renaissance de la céramique à Vallauris …

    … mettant en oeuvre la devise de son maître René Gabriel : “Faire du beau à la portée de tous”.
    II y rencontrera également Pablo Picasso qui s’était installé à Vallauris y demeurant jusqu’en 1955, mais revenant régulièrement les années suivantes. Durant cette période, Picasso a réalisé de nombreuses sculptures et peintures dont Guerre et Paix, une des œuvres majeures de cette période.
    Il se lancera également dans une intense production céramique, renouvelant et bouleversant profondément le langage créatif dans ce domaine.
    En 1960, il quitte Vallauris et va s’installer à Durtal dans le Maine et Loire. Il mène alors de front le métier de céramiste et de peintre. Il crée à la fin des années soixante la marque Les Grès du Maine et les ateliers de Durtal emploient dans les années soixante dix une cinquantaine de personnes et exportent dans le monde entier une gamme de carrelages en grès émaillé. En 1982 il revend la marque Les Grès du Maine au breton Raymond Josse qui démonte les ateliers pour les installer à Plancoët.
    Il poursuit sa carrière de céramiste dans les années quatre vingt et devient pendant quelques années le designer des Terres cuites des Rairies. À partir de 1995, il se consacre exclusivement à la peinture et continue de produire des sculptures en céramique émaillées. Cheminant toute sa vie en dehors des écoles et des courants il laisse une œuvre picturale inclassable aux forts accents surréalistes. Il se reconnaîtra par ailleurs dans le qualificatif de baroque que certains lui attribuent. Autour de thématiques souvent teintées d’humour, il mène une recherche de coloriste et s’exprime le plus souvent dans des grands formats … Je vous laisse juge …

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  • Petite marche dans la campagne d Anjou …

     Une balade sympathique dans le bocage angevin … 

    La Mission Bocage :
    Mission Bocage est née en décembre 1991 à l’initiative du Comité Régional de Développement Agricole rattaché à la Chambre d’Agriculture de Maine et Loire. L’objectif initial était de faire un état des lieux quantitatif, qualitatif et géographique du bocage .
    Depuis 1991, Mission Bocage a planté plus d’ 1 000 000 d’arbres, et contribue activement à la valorisation de l’arbre champêtre sur le territoire.

     

    Les missions, les activités :
    Mission Bocage concentre son activité sur la participation des arbres champêtres et des haies au développement durable du territoire. Parce que l’arbre n’est plus considéré comme un objet d’agrément, mais comme un formidable outil dont les bénéfices qu’ils apportent à l’homme et à son environnement ont été oublié par notre société contemporaine. La fin de la société d’abondance qui l’avait déconsidéré est aujourd’hui en phase de déclin et laisse place à une société de raison dans laquelle les hommes cherchent à exploiter au mieux les avantages de ces éléments autrefois négligés tels que les arbres champêtres. La multifonctionnalité des arbres champêtres permettent de répondre aux différents enjeux actuels, efficacement et sans surcoûts.

     Les préoccupations contemporaines de préserver les ressources et d’assurer une qualité satisfaisante de l’environnement font de l’arbre un allié de choix. Souvent déconsidéré et mais toujours indispensable à la survie de l’homme, il est en voie de retrouver la reconnaissance qu’il mérite. Ses contributions à l’environnement et aux activités humaines sont tout à fait incontournables : épuration de l’eau, atténuation de l’érosion des sols, production d’énergie renouvelable,  réduction de la pollution atmosphérique par fixation de carbone, amélioration de la qualité des sols agricoles, régulation des excès climatiques …

    L’arbre champêtre est un outil pour les agriculteurs parce qu’il leur permet de protéger les sols agricoles, de contrôler de meilleure façon leur production, de la valoriser d’une meilleure qualité nutritionnelle et de faire des économies sur les intrants chimiques, de plus en plus dénigrés et de moins en moins efficaces. La réintroduction des auxiliaires de culture rentrent dans la logique de l’optimisation des ressources naturelles à disposition, plus tenables économiquement et plus efficace sur le long terme.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 1/27 étapes

     6700 km en Amérique du Sud … Zitouni nous raconte … 

    Seb et moi sommes à nouveau sur les routes et les pistes. (27/04/ au 26/05/2017)
    Cette fois, à nous l’Amérique du Sud ! Nous allons visiter (durant 1 mois au total) 3 pays : Le Chili, l’Argentine et le Pérou.
    Si la connexion Internet le permet, chaque jour, je rédigerai une chronique anecdotique de notre voyage.
    Ne paniquez pas si, un jour, vous n’avez pas de nouvelles !
    Pub ! Pour ceux qui n’ont pas eu l’info, sachez qu’au retour de mon raid moto en Thaïlande de fin janvier 2017 j’ai rédigé un carnet de voyage qui peut être lu ici : 
    https://goo.gl/NY7drt

    Zitouni et Seb … Seb sur un lac salé … Jeune péruvienne “amoureuse” de Seb … la Mano del Desierto en fond d’image

    27/04/17_ JOUR 1 – Paris/Santiago du Chili
    Nous avons décollé de Paris mercredi à 23h40.
    14h35 de vol direct étaient au menu !
    Nous appréhendions un peu la durée de ce voyage mais finalement, ça aura été, pour Seb et moi, le vol à la fois le plus long et le plus reposant que nous ayons eu à faire jusqu’à présent. L’avion était à moitié vide !
    Nous avons pu ainsi nous étaler sur les rangées de sièges libres, tels les Lions de Mer sur les plages de la Pacific Highway au sud de Monterey (Californie), l’odeur et le gras en moins.
    Il est 9h15 lorsque nous posons les pieds sur le sol chilien, à Santiago. L’avion vient de faire une descente vertigineuse de près de 10.000m en une vingtaine de minutes, après avoir léché les sommets de la chaîne montagneuse.

    Nous avions interdiction de bouger de notre siège et à plusieurs reprises, nous avons été invités par le commandant de bord à serrer notre ceinture de sécurité. Glurps !
    Le thermomètre affiche 19°C au sortir de l’aéroport.
    La prise en compte de notre Hyundai Sedan se fait rapidement. Après un comptage en règle des trous, des bosses et des rayures, après la vérification des 4 pneus, de la roue de secours et des outils qui vont avec… zou !, direction le centre-ville pollué !
    Arrivés à l’hôtel Panamericano, la chambre que nous avions eu tant de mal à réserver parce que, soit-disant elle était adaptée au handicap… ne l’était finalement pas.
    On fera avec… et que l’aventure commence !
    Ce soir, nous n’allons pas bouger, pour être en forme demain.
    Au menu : une première traversée de la Cordillère des Andes avant de plonger vers Mendoza, en Argentine. Goooood !
    La suite dès que … Seb et Zitouni

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