• Petite marche : la levée de Belle Poule

     Petite marche en Loire asséchée et sur la levée de Belle Poule … 

    Levée de la belle poule aux Ponts de Cé 49
    Longue de six kilomètres cette piste cyclable de la Levée de la belle poule à Les-Ponts-de-Cé est maintenant réservée aux piétons et aux cyclistes. Cette levée présente une éventuelle extension qui prolonge les 6 km de la levée de belle poule de 6 autres kilomètres au prix d’un petit passage dans un village calme. 

    Maison typique des bords de Loire

     

    La levée de Belle Poule propose de beaux points de vue sur le paysage si pittoresque des bras de Loire et procure aux amateurs de beaux moments pour la contemplation d’une faune et d’une flore préservées.

    La forêt de Belle Poule a totalement disparu, mais elle aurait fourni son bois et son nom à la frégate qui ramena de Sainte-Hélène le corps de Napoléon 1er.

    Le passage par l’île Marière permet de profiter d’une magnifique plage de sable lorsque la Loire est basse, sans oublier toutefois que la baignade est interdite en Loire.

     

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  • Tourisme à l Île de Majorque par des amis …5/6

     Autorisé que je suis, je vous livre leurs photos en 6 épisodes … 
    pour vous donner envie …
      

    De Porto Soller à Soller en tram et de Soller à Palma en train …
    Le Vieux tram de puerto de Soller à Soller
    Soller est un très joli village de la côte Nord Ouest de l’île de Majorque. Il est situé à 3 kilomètres de son port, le port de Soller. Le village, au fond d’une vallée, est entouré de montagnes. Dans cette vallée vivent 13 000 personnes.
    L’ ancien tramway reliant le port au village, à quelques kilomètres dans les terres, est l’ idéal pour combiner soleil et plage avec culture, achats, une visite au marché hebdomadaire, une excursion en train jusqu’ à Palma ou simplement profiter de la tranquillité d’un environnement unique.
    Le 4 Octobre 1913 première ligne de tramway électrique de Majorque a été inauguré, en cours d’exécution entre le port et Sóller de Soller. La construction du tramway a commencé après l’inauguration de la ligne ferroviaire Palma à Soller.

    Le Vieux tram de puerto de Soller à Soller

    Le projet de cette ligne a été conçu et réalisé par Pedro Garau, et 4868 mètres de voies ferrées ont été posées.
    Une caractéristique remarquable est le pont de fer qui enjambe le torrent Major qui a été construit par Maquinista y Marítima Terrestre.

    Bien que le tramway a été conçu pour Sóller le transport de passagers, il a également été utilisé pour le transport de marchandises vers le port. Le poisson frais a été transporté du Port Soller dans une petite voiture isotherme et le charbon a été transporté à l’ancienne base sous-marine militaire dans le port de Soller et l’usine « El Gas » sur les remorques ; mines et torpilles ont également été transportés du magasin Caubet.

    Le train de Palma à Sóller
    La fée ferroviaire est passé au dessus du lit de Sóller, en plus du tram, la ville dispose d’une gare avec des liaisons régulières avec Palma, à une trentaine de kilomètres de là.
    Pour une petite dizaine d’euros on se paye un voyage dans le temps, car le train a été inauguré en 1912 et tout est d’époque, depuis les sièges un peu raides au système de fermeture des fenêtres, un vrai régal. Le chemin qu’il emprunte est sublime, tunnels et ponts, lui permettent de traverser vallées tapissées d’amandiers et montagnes très montagneuses (je suis d’accord, il y a répétition). On se croirait presqu’au Pérou.
    Pour prendre ce train à Palma, il faut se rendre place d’Espagne et à Sóller derrière l’église. Le voyage dure autour dune heure et demi.

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  • Journées RV Jardins 2/5 : jardin de Chauvigné 49 …

    Autour d’un manoir XVe et XVIIIe siècles ..

    … petit jardin familial librement inspiré des jardins français, italien et anglais. Charmille, pergola de plantes grimpantes et de vigne et plantes aromatiques y côtoient un potager.

    Le puits à charpente bois est du XVe

    Qualifiée de maison de maître ou de manoir , la maison a été bâtie sur l’emplacement d’une villa romaine nommée Calviniacus (la villa du Chauve) qui deviendra par la suite Chauvigné (Hameau de Saint-Rémy la Varenne).
    Les propriétaires supposent que le bâtiment était une dépendance du manoir de Chauvigné, à côté.
    Lorsque qu’ils achètent le manoir en 1967, c’était un champ de ruines.
    Les bâtiments écroulés ont donné l’idée des terrasses.
    La création des jardins est une réalisation personnelle du propriétaire, c’est un mélange de jardins à la française, à l’italienne, à l’anglaise, médiévaux, baroque et même arabo-andalou.

    Le tout est harmonieux et forme un havre de paix, bien agréable. Le puits est du XVe

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 3/27 étapes

     6700 km A.Sud … Zitouni nous raconte ~ Mendoza / Villa Union … 

    Bon, on va pas se mentir et même si les photos peuvent éventuellement vous faire rêver un peu… la journée a été assez moyenne côté choses à voir et choses à faire. Mais ça, on le savait. Dans tout long voyage il y a une journée au moins pas terrible. Ben c’est fait. C’était aujourd’hui et c’était la journée de liaison du trip.
    On va positiver quand même. L’Argentine regorge de curiosités.
    Au départ de Mendoza ce matin et après avoir fait un stop and go au distributeur de liasses de billets (on avait zappé l’affaire hier soir et, au moment de payer le dîner, nous n’avions que des sous chiliens en poche ! Heureusement, nous étions au restaurant de l’hôtel et nous avons pu mettre ça sur la note de la nuitée et régler par CB ce matin), après avoir fait le plein de gazolina 93 aussi, nous nous sommes enfoncés dans le nuage de pollution qui couvre la périphérie de la ville pour n’en ressortir que 50 kilomètres plus loin, là-même où disparaissent les vignobles évoqués hier.
    Les longs bouts de droits qui vont nous mener à San Juan tout d’abord ne nous laisserons aucun souvenir marquant sauf, peut-être, celui des chaussées rainurées. En fait, les poids lourds qui passent sur cette route ont tellement creusé leurs « sillons » que les bas de caisses des voitures commençaient à racler le bitume, au milieu de la voie. Du coup, plutôt que de refaire la route, la DDE du coin a choisi de rogner le bitume au centre… ça se défend…

    Le véhicule de location des Seb et Zitouni ! ? …

    terrrrrible la grimpette !

    Les paysages sont arides. Les cactus sont partout. Dans cette hacienda délabrée, j’ai bien cru voir Zorro ?! Claire – ma moitié à qui je souhaite un bon anniversaire de mariage (28 ans !) – y aurait sans doute vu plus sûrement Antonio Banderas !
    En arrivant à San Juan, vers midi, nous nous sommes mis en quête d’un bon restaurant typique. Ben en fait non, pas un. Je repère quand même un restau-bar ouvert… nous y dégusterons un sandwich jambon beurre arrosé de soda. Misère !
    Il est vrai que les villes ne sont vraiment pas accueillantes. Et les faubourgs, encore moins. Avec notre belle voiture chilienne … ça craindrait vite je pense … 

    Le loueur nous a bien dit de ne rien laisser d’apparent dans l’habitacle, de ne pas s’éloigner du véhicule et de stationner la nuit dans un parking sécurisé. Pas rassurant tout ça … On va faire gaffe et ne surtout ne pas prendre de risque et tout ira bien.
    Jusqu’à 40 kilomètres avant Villa Union, nous allons « whoopser » sans cesse. Comme nous roulons à cet endroit sur un immense plateau sec, rocailleux et chaud (il a fait jusqu’à 32°C), d’innombrables « oueds » se sont formés durant les gros orages et la DDE a dû – encore elle – donner du creux au ruban d’asphalte pour laisser à l’eau qui déboule la priorité au moment de traverser la chaussée. C’est qu’on attraperait vite mal au cœur !
    Les 40 derniers kilomètres vont être un régal pour les yeux. Il était temps !
    Ça commence par ce panneau… C’est une blague ou quoi ?!
    Ensuite, sur quelques centaines de mètres, de jolies dunes se faufilent entre les buissons qui piquent.
    Plus loin encore, les roches jouent avec les couleurs…
    Le totem façon Route 66 (USA) qui indique Villa Union confirme la sensation que nous avons globalement eue toute la journée, à savoir que cette étape ressemblait comme « 2 grains de sable » aux routes du désert américain. Les Subway en moins et ça… ça manque ! Tout comme les stations essence, très peu nombreuses ici.
    Finalement, cette journée n’était pas si mal…
    Nous avons repéré une bonne boîte à bouffe bien d’ici pour aller se goinfrer ce soir.
    Donc à +, Seb et Zitouni

    Bonus
    Hier soir, le restaurant était top !
    Demi-poulet aux petits légumes croquants et à sa sauce à l’huile d’olives du coin pour moi, ravioles au boeuf et à sa sauce tomate maison tombée sur le pantalon pour Seb.
    Super bon repas, arrosé d’un litre de bière locale. Ils sont des nôôôtres
    ♪♫♪♫♪♫♪♫♪♫
    Le samedi soir, à Villa Union, il y a du « gros son » ! Jusqu’à pas d’heure.
    Et les basses sont tellements fortes qu’elles font trembler les tôles de la toiture de notre motel.
    Quelle ambiance, et quelle demi-nuit !

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  • J ai revisité pour vous le château d Angers … 1/3

    Histoire du Château d’Angers … 

    J’ai voulu revisiter le Château d’Angers pour vous donner envie …

    Les premières traces d’occupation attestent de la présence humaine sur le promontoire rocheux dominant la Maine dès 4000 avant notre ère puisqu’on y a découvert une sépulture datant du Néolithique. Le site a ensuite été occupé par les Gaulois puis les Romains. À l’époque romane (Xe – XIIe siècles), est édifié un vaste palais comtal dont les murs de la grande salle, la salle des étuves et la petite chapelle saint Laud sont les seuls vestiges.
    La forteresse est quant à elle construite à partir de 1230, par la régente Blanche de Castille et son jeune fils Saint Louis. Les remparts, long de près d’un demi-kilomètre, scandés de 17 tours de schiste et de calcaire, affirment clairement sa vocation dissuasive.

    le logis royal …

    À la fin du XVIe siècle, pour adapter la forteresse aux progrès de l’artillerie, notamment à l’apparition du canon, les tours ont perdu une vingtaine de mètres et leurs toits en poivrière, donnant au château sa silhouette actuelle.
    Les ducs d’Anjou résident par intermittence dans la forteresse aux XIVe et XVe siècles. Princes fastueux, proches du roi de France, ces ducs sont des bâtisseurs et des amateurs d’art.
    Si Louis 1er d’Anjou modernise le palais comtal et Louis II construit la chapelle, le roi René, quant à lui, édifie le logis royal (1435-1440) ainsi que le châtelet (1450) qui ferme l’ensemble de la cour seigneuriale de manière ostentatoire …

    À cette époque sont disséminées dans les jardins des architectures légères et une extraordinaire ménagerie, rassemblant animaux domestiques et exotiques.
    Cependant, loin de cette vie de cour luxueuse et raffinée, la forteresse a aussi été un lieu de détention pendant sept siècles. En 1661, Fouquet, arrêté à Nantes par d’Artagnan, y a été enfermé et dans la première moitié du XIXe siècle, le château a abrité la prison départementale où se côtoient détenus de droits communs et malades mentaux.
    La forteresse a été utilisée comme casernement jusqu’au milieu du XXe siècle. Le départ de l’armée en 1947 a permis sont ouverture au public et le retour en ses murs de la tenture de l’Apocalypse que le roi René avait léguée à la cathédrale d’Angers.

    L’enceinte abrite des jardins remarquables par leur très grande diversité : le jardin régulier planté de buis et d’ifs, la vigne, le potager, la roseraie, le jardin d’hortensias du logis royal, le jardin suspendu et ses plantes médicinales, tinctoriales ou représentées sur la tapisserie de l’Apocalypse …
    Le château d’Angers apparaît donc comme un site très riche, constitué de vestiges archéologiques, d’une forteresse royale, de bâtiments ducaux de la fin du Moyen Age et de la tapisserie de l’Apocalypse (), qui, par ses dimensions, son ancienneté et sa technique est un chef d’œuvre unique de l’art médiéval.

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  • Tourisme à l Île de Majorque par des amis …4/6

     Autorisé que je suis, je vous livre leurs photos en 6 épisodes … 
    pour vous donner envie …
      

    Calobra via Inca et le col du Roy puis croisière vers Porto Soller

    Sa Calobra est un petit village dans la Escorca commune sur la côte nord-ouest des Baléares de Majorque . Le village de port est une destination populaire pour les voyages en autocar et les cyclistes de route et est accessible par une seule route sinueuse, conçu par l’ ingénieur italien Antonio Parietti , qui comporte de nombreux virages en épingle à cheveux et un pont en spirale. La montée est officiellement le Coll del Reis ou le Col de Cal Reis, mais il est souvent désigné par le nom du village à sa base.

    Village de Colobra …

     Aller à Sa Colabra en pleine période touristique peut être l’enfer dans ce petit bout de paradis. La crique de Sa Colabra est sublime, aux eaux vert et bleu. Les alentours sont tout aussi beaux et sûrement moins peuplés ! La route qui descend à Sa Colabra est l’une des plus belles de l’île : elle offre en permanence des vues plongeantes sur la mer.
    Sa Calobra depuis Port de Sóller à Majorque
    La plage de Sa Calobra est un lieu très prisé par les touristes mais cela peut largement s’expliquer par la beauté et l’originalité de ce site marqué par les reliefs et la clarté des eaux couleur « carte postale ».

    SA CALOBRA À DÉCOUVRIR
    Bien entendu la plage est magnifique, très étriquée et surmontée par des falaises, baignée par des eaux turquoises au nord et rejointe côté sud dans une grande anse par le Torrent de Pareis (beaucoup d’espace et de relief qui viennent contrebalancer avec la plage étroite). Le port de Sa Calobra débouche également sur une petite crique plutôt appréciable.
    Le chemin pour vous rendre à Sa Calobra en met également plein les yeux que ce soit par la route jonchée de points d’observation ou par la mer le long du récif nord de Majorque depuis Port de Sóller. Si on opte pour cette seconde option elle offre la possibilité de descendre à Cala Tuent, une plage plus sauvage et moins fréquentée que Sa Calobra.

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  • Le monde tragi-comique de Joël Baudouin … 2/2

     Joël Baudouin, l’art de la dérision … 

    Trélazé, Anciennes Écuries. Dans les créations artistiques de Joël Baudouin, la peinture et la céramique se répondent.
    C’est l’une des pièces maîtresses du festival. « La volonté, rappelle le député-maire, est de montrer une expression remarquable extraite de la pluralité des styles contemporains. Savoir mettre en valeur des artistes régionaux relève aussi de notre ambition. »
    Place est donnée cette année au monde tragi-comique – de Joël Baudouin. L’artiste a vécu plusieurs décennies à Durtal. Décédé en 2013 à l’âge de 83 ans, il laisse un héritage de poids dans le paysage artistique. L’artiste, peintre mais aussi grand céramiste (il a créé Les Grès du Maine et sera aussi le designer des Terres cuites des Rairies), n’est pas de ceux qui flattent.

    «Drôle avec un avis tranché sur le monde»
    Son oeuvre, originale, est de celles qui interpellent, qui dérangent. « Les thèmes sont traités, disons-le, d’une manière tragi-comique », analyse le commissaire de l’exposition et directeur du festival, pour qui « la dérision est mise ici au service de la critique ». Les enfants soldats, la guerre, la religion, la condition des femmes, la société de consommation sont autant de sujets exploités par l’artiste, par ailleurs grand voyageur, qui ne se départit jamais d’une palette riche en couleurs.

    Joël Baudouin, l’art de la dérision …

    «Facétieux, Fantasque»
    Joël Baudouin présente aussi, avec malice, une peinture humoristique et fantaisiste. « Il a peint sa vie, c’est-à-dire son expérience de la vie. II transmettait ses représentations du monde et sa perception de l’actualité décrypte le commissaire de l’exposition. Cette exposition, une des rares sans doute à présenter le travail de l’artiste dans sa durée et son évolution, rassemble 80 pièces, peintures et céramiques. Le tour de force fut d’arriver à les regrouper. « Il a fallu constituer la collection avec des prêteurs différents : la famille, les institutions, les collectionneurs privés ».

    Le petit-fils du peintre-céramiste, a œuvré pour cette exposition en étroite collaboration avec la Ville.

    … Il se souvient comment son aïeul est venu à la peinture. « Il a eu la tuberculose alors qu’il était adolescent, il est resté plusieurs années cloîtré dans sa chambre. De là est née sa vocation ».
    De ce grand-père, qui fut l’élève à Paris des peintres André Lhote et Fernand Léger, qui a suivi les cours du sculpteur Zadkine et côtoyé Picasso, Benjamin Baudouin retient « l’homme généreux qu’il était, drôle avec un avis tranché sur le monde. Il utilisait son art comme une thérapie. C’était un peu son défouloir. M Puau CO 27/07/2017
    … Ils ont dit :

    Objectivement subjectif …
    Joël Baudouin ne se définissait pas comme un être objectif. Avec malice, il souriait de ses propres explications aussi sérieuses qu’amusantes, toujours habilement mises en scène par son imaginaire fécond.
    La représentation figurative de l’oeuvre de Joël Baudouin est prétexte à conter une fiction analogique de la réalité. (Joseph Fumet, octobre 1993, j
    ournaliste, critique d’art à la rubrique culturelle au “CO” à Angers)

    de Joël Baudouin,
    « Difficile de qualifier l’oeuvre de Joël, de la découvrir, de l’expliquer. L’inspiration, les thèmes choisis sont surprenants : un mélange de réalisme et d’extravagance au service d’une technique très affirmée.
    Les œuvres céramiques de Joël sont montées au colombin, avec de la terre chamottée. Ce sont des tours de force que ces pièces de soixante kilos qui exigent des acrobaties périlleuses pour être conduites jusqu’au four (…)
    Toujours également peintre, Joël se repose de son travail de modelage en attaquant de grandes toiles qu’il élabore avec patience et la fantaisie la plus débordante. Construites à partir d’un premier élément qui n’a rien à voir avec le développement futur de la toile. Cela nous vaut une collection d’oeuvres souvent ahurissantes … » (Paul Maudonnet :
    peintre, graveur et céramiste du XXe siècle)

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 2/27 étapes

    6700 km A.Sud … Zitouni nous raconte ~ Santiago / Mendoza … 

    C’est classique, avec le décalage horaire, nous étions réveillés tôt ce matin.
    Debout à 6h30, au petit déjeuner à 8h00 et dans la voiture à 8h45.
    Sortir de Santiago n’aura pas été simple. Une heure de bouchon au moins. La route s’est ensuite libérée dès que nous avons pris de l’altitude, plein Est. Beaucoup de camions poussifs tout de même… et donc beaucoup de dépassements de lignes jaunes aussi pour ne pas rester derrière à respirer les fumées d’échappements. Mais bon, si les chiliens et les argentins le font, c’est que ça doit être autorisé, non ? ! La route serpente de plus en plus à l’approche du tunnel-frontière. J’avais repéré une belle piste qui devait nous faire passer par le col frontalier pour l’éviter mais elle était bouchée. Un renard tout pouilleux en gardait l’entrée. Il ne méritait pas une photo, tellement il faisait pitié à voir. Donc nous avons emprunté le tunnel, sans charme mais situé à 3585m quand même (point d’entrée, côté Chili).
    Les 2 photos avec des sommets enneigés correspondent à une vue juste avant côté Chili et à une vue juste après le tunnel, côté Argentine.

    La route aux mille lacets …

    Le passage de la frontière argentine n’aura pas été plaisant. Nous y sommes restés plus de 2h30 ! ! !
    D’abord en plein soleil ( j’ai ressenti une secousse sismique à ce moment là… juste assez puissante pour faire bouger légèrement la voiture. Sans doute était-ce une réplique du séisme de Valparaiso du début de la semaine …), puis dans une sorte de hangar où beaucoup de militaires et de douaniers s’agitaient sans grande efficacité. Nous n’avons pas bien compris le pourquoi du comment de tous les contrôles et de la dizaine de tampons sur nos passeports et nos documents rattachés à la voiture.
    Dans notre descente vers Mendoza nous avons fait une pause photo au Puente del Inca. Un site touristique très curieux.

    Alors qu’un rio dévale la montagne, il est rejoint là par une source aux eaux sûrement pas bonnes à boire vue les dépôts jaunâtres qui colorent la roche. Une grande arche de pierre a donné son nom au site, classé Patrimoine Naturel …
    Plus bas, j’avais prévu de faire un arrêt près d’un joli pont ancien en pierre. Pas de chance, il a été emporté par le torrent. Décidément…
    Autre curiosité, ce tas d’ordures… qui n’en est pas un !
    Cet amas de bouteilles en plastique remplies d’eau… Et bien ce sont des offrandes à la Difunta Corréa ~ Jean-Marc, tu nous fais un mémo là-dessus stp ? (*).
    Les figurines, dans la petite niche, sont rigolotes à voir aussi.
    Quelques dizaines de kilomètres avant d’arriver à Mendoza, nous traversons une plaine viticole. Sûrement des vins réputés à voir les chais à l’architecture futuriste qui se font concurrence ici. Les pieds de vigne ne risquent pas le gel comme en France, biens protégés qu’ils sont sous un épais nuage de pollution venant du complexe pétrochimique qu’on peut voir au beau milieu de la zone… Je regarderai à deux fois les étiquettes de pinard argentin à partir d’aujourd’hui…
    Notre hôtel, qui ne paye pas de mine est super bien équipé. Sébastien se perdrait presque dans la salle de bain !
    Voilà pour aujourd’hui … A demain peut-être … Seb et Zitouni

    (*)  Réponse de Jean-Marc : Salut Seb et Olivier et les autres …
    Et bien voilà le topo sur la difunte Correa:
    Difunta Correa,  de son vrai nom Deolinda Correa,  était une brave fille qui suivait son mari dans ses pérégrinations pour lui porter ses packs de Kronenbourg. Quand la réserve s’est épuisée, elle est morte de soif avec son nourrisson dans les bras. De toute façon, elle servait plus à rien. Depuis, c’est-à-dire depuis le XIX siècle, les muletiers d’hier et les chauffeurs d’aujourd’hui lui offrent … de l’eau.  Le nourrisson, lui, a survécu.  Il a voyagé en Europe pour fonder la distillerie  Heinneken, ou peut-être bien Guiness.
    C’est bien, les légendes. Elles sont toutes aussi sympathiques les unes que les autres quelques soient les latitudes avec le meilleur rôle pour les filles … Jean-Marc

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  • Journées RV Jardins 1/5 : Manoir de la Groye

    Le manoir de la Groye,  monument historique de XVIe … 

    Saint-Saturnin-sur-Loire 49. Les propriétaires s’investissent pleinement dans l’embellissement de leur manoir …
    C’était un lundi soir, Renaud se souviendra toujours de son premier contact, virtuel mais déterminant, avec le manoir de la Groye, à Saint-Saturnin. « Je n’avais rien de particulier à faire, rapporte cet urbaniste paysagiste. Je me suis connecté sur un site de vente de belles demeures. Et j’ai vu ce manoir inspiré de la Renaissance italienne tardive. Ça a été le coup de cœur, violent. Je n’ai pas dormi pendant trois jours »

    jardins en manoir de la Groye …

    Il en parle alors à son compagnon, Marc : « On s’est dit qu’il fallait le visiter, histoire de nous refroidir complètement ; la manœuvre d’autodissuasion échoue brillamment. On n’arrivait pas à trouver de défaut à ce lieu, avoue-t-il. On en est tombés complètement amoureux. Mais il nous a fallu un an pour nous décider et partir de notre maison de Touraine ». Un an a encore passé et ni l’un ni l’autre ne regrettent leur choix. II faudrait être mesquin. Construit entre 1585 et 1595, classé, l’élégant logis soubassement en schiste dur et moellons, murs en tuffeau, escalier arrondi, tourelle carrée encastrée, est dans un état remarquable. Comme ses dépendances, il a été parfaitement respecté par une restauration remontant au milieu du siècle dernier.

    « Et sans produit phyto, on ne transige pas »
    L’environnement est idyllique. Au loin, on aperçoit la cathédrale d’Angers. De part et d’autre, des champs, des prés et des vignes descendent vers la Loire qui coule à moins d’un kilomètre. Quant à la propriété, à cause du relief, elle est on ne peut plus originale. « Les jardins sont étagés sur trois niveaux, détaille Marc, lui-même architecte. Au milieu, un jardin à la française. Au-dessus, un arboretum et, en contrebas, une prairie, le tout sur cinq hectares. On a commencé par supprimer quelques haies, tailler la glycine qui grimpait jusqu’au toit et des-serrer un peu la végétation ». Désormais, Renaud vit à de-meure à Groye, où il développe une activité de chambres d’hôtes haut de gamme. J’ai décidé d’abandonner la vie parisienne et une certaine reconnaissance sociale », confesse cet ancien conseiller du cabinet de la maire de Paris. Il fut aussi directeur de l’Ecole du paysage du Breuil, à Vincennes. A Saint-Saturnin, l’ouvrage ne manque pas, à tous les étages. D’autant plus que les deux propriétaires ont vraiment envie de faire vivre les lieux par des visites, des expo, voire des concerts. « Je suis en train d’ouvrir l’arboretum tout en y introduisant de nouvelles essences », indique Renaud. Dans la magnifique aussi cour pavée, il a posé des bacs en alu où baignent joyeusement des plantes aquatiques : papyrus, gunnara. Dans la prairie, il a préfiguré des allées et installé une basse-cour abritée par des frondaisons. Et le tout sans aucun produit phyto, ajoute le spécialiste. C’est une démarche sur laquelle on ne transige pas à Paris ». VB – CO : 03/06/2017

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  • Tourisme à l Île de Majorque par des amis …3/6

     Autorisé que je suis, je vous livre leurs photos en 6 épisodes … 
    pour vous donner envie …
     

    Route de la Corniche d’Andratx à Sóller
    Préservée par un relief abrupt, cette région de la côte nord-ouest de Majorque a su garder une délicieuse authenticité. Un balcon sur la Méditerranée, bordé d’oliviers, d’orangers, de criques turquoise et de villages pittoresques.
    «Tout ce que le poète et le peintre peuvent rêver, la nature l’a créé en cet endroit». «George Sand, nous l’adorons, c’est la meilleure ambassadrice de Majorque de tous les temps, c’est elle qui a fait découvrir notre île aux voyageurs et c’est elle qui chante le mieux les beautés naturelles de la côte nord ; cette autre Majorque» Une «autre Majorque», épargnée des constructions à outrance et d’une l’hôtellerie de masse tant détestées.

    Route de la Corniche d’Andratx à Sóller …

    La ferme de Esporles

    La Granja de Esporles est un beau et vaste manoir du Xe siècle entouré d’une végétation luxuriante, de beaux et vastes jardins et de fontaines naturelles avec leurs bassins.
    Mais c’est aussi un domaine agricole, une « finca », converti en musée ethnographique où les visiteurs peuvent découvrir les coutumes de la Majorque d’autrefois.

    Cette finca a été au cœur de la vie majorquine depuis le Xe siècle, et elle présente un mélange de styles majestueux et rustique, parce que, bien qu’utilisée comme résidence, c’était également un domaine consacré à la production agricole qui eut plus de cent ouvriers en même temps.

     … C’est ce qui donne un charme inexplicable à ce vieux bâtiment bien conservé, qui possède un style qui lui est propre, mais possède en même temps les éléments les plus décisifs du riche passé culturel de l’île.
    La Granja de Esporles est une véritable exposition vivante des coutumes majorquines à travers les âges : elle illustre et reconstitue cette vie d’autrefois, avec ses maisons abritant objets, mobiliers et vêtements d’époque, un musée artisanal présentant les instruments des métiers traditionnels, et même une ancienne prison avec sa chambre de torture …
    La visite permet de découvrir tous les métiers liés aux activités d’une ferme : une teinturerie, une petite cuisine à confitures, un moulin à huile, une forge, un atelier de tourneur sur bois et de charpentier, des bougies, la poterie, le tissage, la dentelle !
    Dans le jardin, fontaines, cascades, grande variété de fleurs et d’arbres, nombreux oiseaux et animaux de la ferme, y compris le fameux cochon noir de Majorque.
    Des spectacles folkloriques y sont organisés tout au long de l’année afin de faire découvrir aux touristes les traditions, chants traditionnels majorquins et danses folkloriques majorquines en costumes d’époque.

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