• Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 6/27 étapes

      6700 km A.Sud … Zitouni nous raconte ~ SM de Tucuman / Salta … 

    Ce matin, nous avons quitté vite fait San Miguel de Tucuman. Dans San Miguel de Tucuman il y a : « San », « Miguel » (quoi, Miguel, qu’est-ce qu’elle a Miguel), « Tu », « cu » et « man ». On a tout dit !
    Direction plein sud pour une fois, afin de retrouver sur la droite la route qui nous mènera vers une vallée luxuriante de toute beauté, plein nord. Presque tropicale la végétation, du coup elle masquait les quelques points de vues sur le torrent encaissé. Pas grave, c’était super beau quand même.
    Cette route, elle doit être très dangereuse pendant et après la pluie. Elle est jonchée de petits cailloux (!) de plusieurs tonnes, de coulées de terre. La DDE (toujours elle) a prévu le coup. Dans les secteurs les plus à risques, elle a mis en place un service de « bulldozer express ». Des guetteurs guettent (ah bon ?) et dès que la route est bouchée, ils la débouchent (ah bon ?). Il faut le savoir, venir en Argentine en saison des pluies … il faut oublier. C’est dangereux et ça peut occasionner de très grands détours.
    Au sortir d’un virage, ce fourgon bien garé au milieu de la chaussée ! ! ! …

     

    Un peu plus haut, nous avons fait la connaissance del Indio de la valle. Un mec sympa qui a voulu nous aider. Les bras tendus vers le ciel, il a dit (NDLR : traduction approximative de Zitouni) : « Nom de Dieu, mais quand est-ce que tu vas offrir à Seb et Zitouni ce qu’ils sont venus chercher… du beau, du spectaculaire, de l’insolite ! ? ». l’Indio de la valle a fait fort. Il a bien fait de pousser sa gueulante parce que toute la journée, nous avons été émerveillés par les paysages. Merci à lui.
    Tout là-haut, à près de 3000 mètres, le paysage s’est dégagé d’un coup. Un grand lac de montagne est prisonnier des sommets. A 3019 mètres d’altitude exactement, nous avons photographié notre premier lama. Il n’a pas l’air commode le bestiaux …

    Dès le col passé, le terrain se fait plus sec, voire même super sec. Les cactus réapparaissent.
    Nous plongeons à présent vers Cafayate. Nous retrouvons la RUTA 40, mythique, qui là n’est pas rectiligne mais épouse le bas des montagnes. Nous retrouvons les « whoops » également. Le bitume est top !
    Cafayate est une jolie ville bien entretenue et aux maisons assez cossues. Sûrement grâce au pinard du coin. Des vignes, il y en a partout.
    A la sortie de la cité, nous prenons plein Est sur la RUTA 68. Magnifique cette route. Nous avons l’impression de nous retrouver aux USA, du côté du Grand Canyon, de Brice Canyon aussi à cause des ravines si particulières qui peignent les versants escarpés. Là aussi, la DDE doit veiller. Les coulées de terre argileuse semblent fréquentes. Pas bon de rouler ici par temps d’orage …

    Nous faisons une pause dans l’amphithéâtre naturel qui porte bien son nom. Au fond, l’acoustique est extraordinaire. C’est là qu’un guitariste à la voix perchée – il n’y a pas que la voix qui est perchée ! – joue et chante des mélodies douces d’ici. Superbe. Je lui laisserai 20 ARG.
    En arrivant du côté de Salta, la route de plaine se borde de grands bosquets de grandes marguerites jaunes. Donc en gros, c’est grand.
    Le centre de Salta est tout aussi défoncé que les autres villes, petites ou grandes. Notre hôtel, modeste, dispose d’un ascenseur tellement lent que j’aurais pu « envoyer » Seb au quatrième, notre étage, tout en ayant assez de temps pour aller garer la voiture au sous-sol et monter par les escaliers pour lui ouvrir la porte du « monte-charge » ! Impressionnant de lenteur …
    Vous l’aurez compris, nous sommes posés.
    Bientôt le dîner, tout va bien.
    A demain, Seb et Zitouni
    Zitouni vient de rentrer du LADAKH tout au nord du Cachemire dans les 5000 mètres d’altitude.
    … Avec ses copains et des motos locales “Royal Enfied 500 cm³” … 2000 Km … Septembre 2017
    Des diaporamas photo bientôt intercalés avec ceux comme celui-ci de son voyage au Chili/Pérou en Mai 2017 avec Seb …

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  • Petite marche : St Sulpice et déjeuner Guinguette

    Val de Loire ~ Patrimoine Mondial de l’Unesco … 

    Depuis le 30 novembre 2000, Saint Sulpice fait partie du périmètre du Val de Loire inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco.
    Une commune Gallo-Romaine, Blaison-Gohier-St Sulpice est le centre d’un habitat préhistorique très ancien.
    L’origine des noms remonte à l’époque gallo-romaine.
    Son histoire commence au début de l’ère chrétienne. Une villa gallo-romaine est située sur la route reliant Angers à Coutures, faisant un commerce très actif. Vers 540 la charge de «Fiscus impérial» est confiée par Clotaire 1er à l’abbaye de Saint-Maur qui édifie une église paroissiale dédiée à Saint Sauveur.

    maison embourgeoisée de la vallée de la Loire …

    Saint-Sulpice, rattaché à la commune de Blaison-St Sulpice depuis peu, est un petit village situé dans le département du Maine-et-Loire. Le village de Saint-Sulpice appartient à l’arrondissement d’Angers et au canton des Ponts-de-Cé. Le code postal du village de Saint-Sulpice est le 49320. Les habitants de Saint-Sulpice se nomment les Saint Sulpiciens et les Saint Sulpiciennes. 
    L’altitude moyenne de Saint-Sulpice est de 30 mètres environ. Sa superficie est de 2.90 km².
    La population de Saint-Sulpice était de 178 habitants en 2009. La densité de population du village de 61,38 habitants par km².
    Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 89 en 2007.

    Des sentiers de randonnées permettent de goûtez à la marche dans des sentiers de randonnées.
    – Circuit de Blaison 19 km (variantes 17 et 6 km) Balisage bleu
    – Circuit Vignoble et patrimoine 7.5 km  Balisage rouge
    – Cicuit de Raindron 14 km Balisage jaune
    – Les Circuits vélo « La Loire à vélo » et « L’Anjou à vélo » passent sur la commune.

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  • Journées RV Jardins 4/5 : terrasses et Palais Briau

    Un air d’Italie avec le palais Briau à Varades … 
    PARC DU PALAIS BRIAU (18 ha)

    Descriptif du parc
    Le parc paysager du Palais Briau est un belvédère sur la vallée de la Loire. Sur ses 18 ha., trois niveaux de terrasses (photo® https://goo.gl/EbaMX4) permettent de découvrir l’admirable vue sur l’abbatiale de St Florent le Vieil. Ce parc paysager à l’anglaise et à l’italienne mène, par un labyrinthe d’allées de buis, de phyllireas et de lauriers thym, à la découverte de nombreuses fabriques et d’un château médiéval. Une Héronnière extraordinaire (plus de 80 nids ) s’est installée au bord de la boire Torse, un ancien bras de Loire qui fait partie du parc. On peut y observer 4 sortes de hérons : Le héron cendré, la petite aigrette, la grande aigrette et le héron hobereau très rare dans la région.

    façade du palais …


    Historique du palais
     


    Probablement dessiné par l’architecte angevin Edouard Moll, en 1854 pour son commanditaire François Briau, (Ingénieur des Chemins de Fer sous Napoléon III). Le parc en terrasses du Palais Briau est l’écrin d’une Villa italienne fortement inspirée par l’architecture de Palladio. Surplombant la vallée de la Loire, le palais est axé sur l’abbaye de St Florent le Vieil et bordé par un ancien bras de Loire aujourd’hui appelé Boire Torse. L’histoire du site n’a pas commencé par le Palais Briau, mais par un antique château sur son éperon rocheux, dont on découvre les vestiges au détour d’une allée. 

    Erigé au XI / XIIe siècle par le Brient, seigneur de Varades, il est traité en ruines romantiques, comme c’était l’usage au XIXe. Cette place forte qui surveillait la Boire Torse, fut démantelée en 1599. Plus tard les salles souterraines du vieux château servirent de Quartier Général aux Vendéens lors de la Virée de Galerne après la mort du Général Bonchamps à Varades. François Briau, Ingénieur des Arts et Métiers né en 1812 fait fortune en construisant des lignes de Chemin de Fer en Italie (Bologne à Ancône) et en France de Tours à Nantes et de Nantes à St Gilles Croix de Vie. Influencé par ses voyages il entreprend entre 1854 et 1864, la construction d’un palais italien. Homme de progrès, il utilise toutes les techniques modernes allant même jusqu’à fabriquer sa propre électricité. La conception architecturale de cet ensemble (ISMH) est remarquable par son jeu de terrasses, ses accès souterrains aux différents niveaux, son orangerie très importante construite avec la technique des ciments armés en 1860 (1ère réalisation en France).

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  • J ai revisité pour vous le château d Angers … 3/3

    De part et d’autre … Du haut des murailles du château d’Angers … 

    L’empreinte historique :
    Bien que construit par Blanche de Castille et Saint Louis, le château d’Angers est fortement marqué par les aménagements réalisés par les ducs d’Anjou, notamment le dernier d’entre eux, le roi René (1409-1480) qui voulait faire de l’Anjou « le jardin de la France ».
    René est considéré comme un précurseur de l’horticulture en Anjou. Tout au long de sa vie, il est passionné par les plantes et les jardins.
    Il fait cultiver la vigne et importe en Anjou des essences méditerranéennes et semble y avoir introduit la rose de Provins, l’abricotier, le micocoulier, le muscat, les anémones …

    Place de l’Académie et église St Laud …

    Et aujourd’hui ?
    Le château d’Angers recèle différents jardins qui ont été réinstallés depuis les années 1950.
    Ils ont bénéficié récemment d’un partenariat qui a permis leur embellissement dans une démarche à la fois historique et novatrice en associant les variétés anciennes et nouvelles.
    De plus, pour l’entretien de ce vaste espace naturel, le château s’est engagé dans une démarche de développement durable et de préservation de la biodiversité en privilégiant l’utilisation d’outillage adaptés et lutte biologique. 
    Le jardin du Logis royal est planté de différentes espèces et variétés d’Hydrangea. D’origine ancienne, ces variétés sont produites par des entreprises de la région … 

    Le genre Hydrangea, d’origine asiatique et américaine, est composé de 23 espèces. La plus répandue en Europe est Hydrangea macrophylla ou hortensia, originaire du Japon.
    L’hortensia constitue une production majeure en Anjou.

    Un jardin de genêts a été planté sur le talus sud et la roseraie, située à proximité de la galerie de la tapisserie de l’Apocalypse, fait l’objet d’une étude pour un réaménagement.

    La vigne témoigne du goût du roi René pour les vignes et de l’importance du vignoble du Val de Loire, 3ème vignoble français. Le cépage est le chenin, un raisin blanc.
    Le jardin potager est composé de plates-bandes et de plessis. Il est planté d’espèces légumières et fruitières, de petits fruits et d’une prairie fleurie médiévale. Installé sur une terrasse des remparts du front nord (côté promenade du Bout du Monde), visible depuis le chemin de ronde, le jardin potager présente la particularité d’être assez difficile d’accès. Dans le cadre de la convention, le château d’Angers a accueilli des étudiants pour un chantier école en aménagement paysager fin 2016. Ils ont réalisé les relevés topographiques du potager, la création des allées avec la pose de toiles tissées et de paillage ardoise, la fabrication et la mise en place de plessis, l’apport de terre, le déplacement ou la plantation des végétaux.Ils ont redonné tout son relief à ce potager.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 5/27 étapes

      6700 km A.Sud … Zitouni nous raconte ~ Catamarca / San Miguel de Tucuman … 

    2 petits rectificatifs avant de commencer la chronique :
    – il fallait lire dans le récit précédent que nous avions faim, pas fin, même si c’était la fin de l’étape d’hier où il fallait lire que nous avions faim, pas fin, même si c’était la fin de l’étape d’hier où il fallait lire …
    – Ici, on ne parle pas d’hacienda mais d’estancia, même si c’est la même chose mais que ça ne s’écrit pas pareil. L’inverse est vrai aussi. Qui peut le plus peut le moins, vous l’aurez compris …

    Après un bon petit déjeuner pris au son de la musique bouddhiste dans notre « hôtel résidence de bien-être spirituel et corporel », nous prenons la route, toujours vers le nord. Direction San Miguel de Tucuman.
    Le plein est fait, mais 2 tentatives infructueuses de retrait d’argent nous ferons bien perdre 1h ! On verra ça ce soir, au Hilton Garden Inn, excusez du peu.
    Nous débutons la journée par une belle portion de route sinueuse en moyenne montagne ! Ça faisait un bail que cela ne nous était pas arrivé. Les vallons sont encore couverts de buissons qui piquent, mais plus pour longtemps.
    Après un gué où nous faisons une pause photo, nous attaquons la piste. Elle est assez large et bien entretenue. Elle s’élève rapidement et les pâturages argentins typiques font leur apparition. Les arrêts « points de vues » vont se succéder. Nous étions en manque.
    Mais pas un argentin à l’horizon. Que des vaches et des chevaux …

    Les arrêts « points de vues » se succédent …

    Nous allons ainsi parcourir environ 60 kilomètres, sur une rive d’un rio, puis sur l’autre.
    Au débouché de cette piste qui restera LE morceau de la journée, il est 13h. C’est la bonne heure pour déjeuner. Raté ! Une fois de plus, il nous est impossible de trouver un restaurant, un bar ou même une épicerie. C’est quand-même pas croyable !
    Toutes les rues sont vides. Les locaux sont barricadés derrière leurs hautes grilles et leurs barreaux aux fenêtres. C’est après nous être engagés sur une seconde piste et après avoir traversé un ruisseau que nous décidons de manger ce qui nous reste de la veille : 1 pomme et 1 morceau de pain sec chacun ! (comme les gendarmes mobiles en France) C’est pas ça qui va nous faire grossir.

    Rapidement nous reprenons la piste … mais pas pour bien longtemps. Elle a été emportée par un torrent d’orage. Impossible d’aller plus loin.
    La fin de journée va être bien monotone. Entre champs de cannes à sucre et hameaux miteux, rien de bien sympathique. Et nous avons 200 kilomètres à faire.

    L’arrivée sur San Miguel de Tucuman est spéciale. On dirait une ville en guerre. Les routes sont défoncées, de l’eau ruisselle, venant d’on ne sait où, des bouches d’égouts sont manquantes rendant la circulation hyper dangereuse. De la saleté partout, des bâtiments en ruine, des rues qui craignent un max… vite, le Hilton !
    L’hôtel surplombe un gigantesque casino, planté là au milieu de la zone. Le contraste est saisissant.
    Dehors un groupe joue un air de rock, il va être l’heure d’aller dîner. C’est que nous commençons vraiment à avoir fin du coup, avec le ventre quasi-vide depuis ce matin ou presque.
    Espérons que demain sera meilleur…
    Seb et Zitouni

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    Archives étapes …

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    San Miguel de Tucuman

     

  • Petite marche : Les sablières (parc et détente) …

    Ce jour là, une idée nous est venue ! … 

    « Il fait chaud et nous cherchions à prendre le frais ? »
    Pourquoi ne pas profiter du beau temps pour aller se rafraîchir au parc des Sablières à Écouflant ? Son plan d’eau, sa plage de sable fin et sa baignade surveillée, de fin juin à début septembre, nous réservent des après-midi de nage ou de farniente à l’ombre des grands arbres.
    Le parc des Sablières, c’est aussi un boisement de saules, de fruitiers sauvages, de landes et de chênes sur 56 ha. Au détour des sentiers ombragés, on découvre plusieurs étangs entourés de genêts. Equipé de tables de pique-nique et de jeux sur la plage, ce parc constitue un site idéal pour les sorties familiales et de groupes.

    Monter jusqu’aux cimes des arbres pour voir si l’herbe …

    Ce peut aussi être une halte désaltérante pour les randonneurs (comme nous) engagés sur le sentier communal ou sur le circuit de grande randonnée pédestre des basses vallées angevines.
    Le parc des sablières est un endroit idéal pour les sorties en famille. Si vous avez besoin de calme , de fraîcheur et de repos à la fois alors n’hésitez pas , le parc des sablières vous promet de belles ballades sous l’ombre des pins bordant le lac. Vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer, sur place vous trouverez : Des jeux pour les enfants , des tables de pique-nique, un espace baignade et une plage de sable fin qui vous transporte au bord de la mer.

     Monter jusqu’aux cimes des arbres (non, pas nous) pour y voir si l’herbe y est plus verte… Le parc Anjou Aventure près des Sablière, offre depuis 2003 quatre hectares de forêt et 135 jeux sur 11 parcours sécurisés où les visiteurs évoluent d’arbre en arbre à une hauteur du sol oscillant entre 2 et 22 mètres : tyroliennes (il y en a 28), ponts suspendus, toiles d’araignées et autres balançoires. Les difficultés et hauteurs sont progressives et adaptées au niveau de chacun.
    Anniversaire, séminaire, enterrement de vie de célibataire, challenge multi-activités … Le parc déplace ses activités pour des projets événementiels spécifiques.

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  • Journées RV Jardins 3/5 : Ferme et caves du Palais Briau

    Un air d’Italie avec le palais Briau à Varades … 

    Visite de la ferme et des caves du Château de la Madeleine ou Palais Briau à Varades 44
    Alors que les vacances touchent à leur fin, J’ai profiter des derniers rayons de soleil pour découvrir le palais surplombant la Loire.
    À l’entrée du domaine, des ruines, des dépendances qui datent de la Seconde Guerre mondiale. À l’époque, un avion s’y est écrasé. Aujourd’hui, la nature a repris ses droits, un arbre pousse à l’intérieur du bâtiment principal. En poursuivant sur le sentier, l’imposant palais se découvre. Le rose des briques, le gris des pierres et du métal illumine la bâtisse, même lors des journées de pluie. Sur les hauteurs de la vallée de la Loire, le palais Briau est un bijou de l’art italien. La majestueuse demeure domine la Loire.

    aile droite du corp de ferme …

    Entrée de service du Palais Briau …

    Des particuliers à son chevet !
    Construit au XIXe siècle par François Briau, un ingénieur de la région. À l’origine dénommé, « château de la Madeleine », il appartient de 1924 à 1994 de la famille de Léon Slove, industriel du Nord et de Cyril de La Patellière, de 1982 à 1994.
    Depuis vingt ans, les nouveaux propriétaires ont réinvesti les lieux, après avoir quitté leur vie parisienne. Un véritable bouleversement puisque le couple a quitté le confort de son appartement pour l’immense palais, alors laissé à l’abandon. « À l’époque, quand nous l’avons acquis, le château était dans un piteux état. Il a fallu engager d’énormes travaux pour le rendre ne serait-ce qu’habitable. » Depuis, le couple poursuit quotidiennement l’entretien du palais, mais aussi de l’immense parc qui l’entoure.

    « Pour des raisons financières, nous faisons tout nous même, et faire le ménage ne demande pas le même travail qu’un appartement ! » Et ce ne sont pas que les 1 500 m² du palais que le couple doit entretenir… Le parc en terrasse et les jardins à l’italienne s’étalent sur 18 ha, sans oublier l’une de la plus grande orangerie du département. Ils offrent une vue dégagée imprenable sur la Loire.
    Le premier propriétaire, Monsieur Briau …
    L’homme qui a construit le palais est une figure de la région. En tant que ingénieur, il a pris part au dessin et à la réalisation des lignes de chemin de fer. « Né en 1812, il a fait fortune en construisant et en exploitant des lignes de chemins de fer, de Tours à Nantes, de Nantes à Pornic, et en Italie. Il s’est beaucoup inspiré de ses voyages en Italie pour construire le palais Briau. Il a fait appel à l’architecte Édouard Moll, qui en a dessiné les plans en 1854. On y présente le mobilier et les décors d’origine, marqués par une influence italienne pour certaines parties et anglaise pour d’autres … ». OF 27/08/14

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  • Tourisme à l Île de Majorque par des amis …6/6 (Fin)

    Autorisé que je suis, je vous livre leurs photos en 6 épisodes … 
    pour vous donner envie … (dernier épisode)

                                       Remparts et Bahia d’Alcudia ainsi que Montuiri et Pétra … 
    MURAILLES MÉDIÉVALES

    Leur construction est ordonnée par le roi Jacques II à la fin du XIIIe siècle, afin de protéger Alcúdia des raids des pirates turcs qui sévissent alors dans toute la Méditerranée. Immense chantier, l’érection de ces murailles de 6 m de hauteur demande plus de 60 ans de travaux aux ouvriers et architectes royaux. Elles sont remaniées aux XVIe et XVIIe siècles sous le règne du roi Felipe IV. De cette époque, date la place forte de Sant Ferran à voir sur la plaza de Toros.
    LES PLAGES DE PORT D’ALCUDIA
    La 
    station balnéaire de Port d’Alcudia occupe le nord de la baie d’Alcudia. C’est le point d’entrée du Cap des Pinar réputé pour avoir les plus beaux sentiers de randonnée de l’ile de Majorque avec de très beaux panoramas sur le cap voisin au nord de Formentor (on a également de très beaux points de vue sur la route en prenant la direction des criques de S’Illot. A la différence des nombreuses stations balnéaires de Majorque, Port d’Alcudia a conservé un charme avec un front de mer bien aménagé sans construction exubérante et un port de pêche sympathique bordé par des restaurants et une belle promenade piétonne.

    la porte des Moll ou Xara …

    MONTUIRI, PERLES RARES
    On peut dire sans se tromper que cette île est un petit bijou. Pour ses paysages variés, faits de criques isolées, de plaines d’oliviers et de falaises abruptes. Mais aussi et surtout pour l’un de ses artisanats centraux: les perles de Majorque. «Ce sont les plus célèbres dans le créneau des fausses perles ou d’imitation», assure le fondateur.
    «Au départ, ce sont des perles de cristal, explique le PDG d’Orquidea. Elles sont ensuite immergées dans des bains dont le principal ingrédient est fait à base d’écailles de poissons.» Plus les passages dans ces cuves sont nombreux, plus la perles sera de bonne qualité et se rapprochera à l’œil d’une perle naturelle.

    PETRA – JUMBO SERRA
    La ville natale de Fray Junípero Serra, située dans l´intérieur de l´île de Majorque, possède plusieurs monuments à visiter. Sa vieille ville à été déclaré Bien d’intérêt culturel.
    À Petra, l’église de San Pedro, le couvent de San Bernardino et le sanctuaire de la vierge de Bonany se trouvent parmi les lieux les plus intéressants de la commune. La première est une construction gothique bâtie entre le XVIe et le XVIIe siècle ; c’est dans le couvent que Fray Junípero débuta ses études; et les origines du sanctuaire remontent aux débuts du XVIIe siècle.
    Il va de soi que les lieux liés au célèbre missionnaire doivent être mentionnés. L’exposition du Musée de Fray Junípero Serra permet de connaître sa vie et son œuvre. Sa maison natale à deux étages offre un aperçu de ce qu’était une habitation paysanne typique des XVIIe et XVIIIe siècles.

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  • Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 4/27 étapes

      6700 km A.Sud … Zitouni nous raconte ~ Villa Union / Catamarca … 

    Bon, on ne va pas se mentir… Eh oui, je sais…
    Ce qui est à savoir, c’est qu’en Argentine, le dimanche, il faut tout multiplier par 2.
    Les lignes droites qui nous semblaient infinies hier samedi, elles sont doublement infinies le dimanche.
    Vous avez du mal à vous rendre compte de ce que ça peut donner, 2 fois l’infini ?… Ben nous on sait.
    Les queues à la pompe à essence sont elles aussi 2 fois plus importantes parce que le dimanche,
    les argentins font le plein vu qu’il n’y a rien d’autre à faire dans les bleds paumés du « middle rien ».
    Du coup, les pompes déjà peu nombreuses se vident une à une et les queues s’allongent devant celles qui restent alimentées. Logique …
    Cette histoire nous incite à faire le plein plus souvent, ne sachant pas si, plus loin, nous trouverons encore de l’essence… ce qui fait qu’on fait encore plus la queue aux pompes. Ça aussi, c’est logique.
    Le dimanche, il faut compter 2 fois plus de temps pour chercher un bon restaurant pour le midi. Mais au final, ça ne sert à rien vu qu’ils sont tous fermés.
    A croire que les argentins ne mangent pas le jour du Seigneur. Pourtant, lui, dans l’histoire, il mange au moins du pain et boit un coup de pinard avec ses potes, non ? !
    Nous, on veut manger le dimanche !

    pour l’acuponcture locale …

    Une toute petite épicerie ouverte ? ! … je m’y engouffre et j’y achète tout : 4 tomates presques pourries, 4 pommes bien marquées, 2 sachets de pain industriel, 1 Coca et 1 Sprite, 2 pâtisseries à la fraise dantant de ? Et c’est tout !
    A l’ombre, sur une placette totalement vide, nous ne nous régalerons pas.
    Ce qui ne change pas le dimanche, par contre, c’est le nombre de contrôles de police disséminés un peu partout dans la pampa. Nous y avons droit à chaque changement de province par exemple. Il s’agit alors de contrôles sanitaires : viande, fruits, plantes et graines sont interdits de transit … sauf s’il est intestinal.
    Du coup, impossible pour nous de prévoir nos sandwichs pour le midi car ils pourraient bien finir à la poubelle lors des contrôles.

    L’un d’eux était même équipé – un peu à la façon du « lave popotin » des cuvettes de WC japonaises – de jets de produits désinfectants pour traiter le dessous des véhicules !
    D’autres fois, il s’agit de contrôler les papiers et/ou les trafics. Bien souvent on nous laisse passer, d’un signe de la main. Sans doute à cause de l’immatriculation de notre belle automobile. D’autres fois non. Dans ces cas là, c’est que le policier qui s’emmerde à mourir a envie de causer. Pas de bol, on ne parle pas la langue ! Circulez !
    Entre les longues lignes droites dans le désert, quelques portions sinueuses ont retenu notre attention. Youpi !
    Un premier tronçon ce matin, peu après avoir quitté Villa Union. Le soleil n’était alors pas très haut dans le ciel et la lumière sur les roches ocre-rouge était superbe.
    Nous avons vu là nos premiers cactus qui font des « doigts d’honneur » !
    A noter ces champignons du désert…
    Presque avec la même lumière, avant cette fois d’arriver à Catamarca, notre ville étape, nous avons serpenté un long moment dans la montagne, verte d’épineux.
    Pas un brin d’herbe, que des épines grandes comme la main.
    Les derniers kilomètres se feront entre de belles plantations d’oliviers, majestueux, beaux, forts, intelligents… je m’égare …
    Ce soir nous dormirons dans un genre d’hôtel-retraite bouddhiste ! ?
    Pas le droit de boire de l’alcool, pas le droit de fumer, pas le droit de se promener partout dans le parc, pas le droit de faire pipi le long des arbres, pas de télé, pas de Wifi dans les chambres, menu végétarien obligatoire à 21h… Le bagne !
    J’espère que demain on pourra s’échapper ? !
    On vous dira.
    Mince, c’est l’heure de la prière … Bonne nuit et à demain, si Bouddha le veut bien !
    Zitouni  et  Seb …

    1e Paris/Santiago du Chili 2e Santiago / Mendoza
    3e Mendoza / Villa Union 4e Villa Union / Catamarca

    En ce moment Zitouni roule sur Royal Enfield pour 2000 Km avec ses copains dans “Himachal Pradesh” en Inde soit à 275 km à l’est de Lahore dans les contreforts de l’Hymalaya à environ 4000 m d’altitude. Des images bientôt …

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  • J ai revisité pour vous le château d Angers … 2/3

    Dans la chapelle du château : Des représentations (XVIe – IXe) … 

    Jean le Baptiste
    En inaugurant un cycle de présentations de l’exceptionnelle collection de tapisseries du trésor de la cathédrale d’Angers, cette exposition s’articule autour d’une tenture de l’histoire de Jean le Baptiste, qui, depuis 1517, ornait l’église éponyme de la ville d’Angers et dont une scène a été retrouvée et acquise en novembre 2015 par l’État.
    Selon les termes de sa commande, la tenture devait illustrer les épisodes principaux de la vie de Jean le Baptiste. Considéré comme le dernier des prophètes juifs et le premier des prophètes chrétiens, il est également reconnu parmi les prophètes pour les musulmans. Attesté par les écrits de l’historien Flavius Josèphe et cité dans les textes religieux, Jean le Baptiste tient une place prépondérante dans l’histoire de l’Église et l’histoire de l’art.
    La chapelle du château (début du XVe siècle) est sous son vocable et il subsiste de la collection d’orfèvrerie de Louis Ie commanditaire de la tapisserie de L’Apocalypse, une paire de valves de miroir représentant Jean le Baptiste (fin XIVe siècle) montrant la vénération particulière des ducs d’Anjou pour ce saint.

    … histoire de Jean le Baptiste …

     

    Outre cette tenture du XVIe siècle, le trésor de la cathédrale d’Angers, en grande partie conservé dans une réserve au château, renferme d’autres tapisseries des XVIIe et XVIIIe siècles relatant l’histoire de Jean le Baptiste.

     

    Dans cette exposition, elles sont accompagnées de peintures, de sculptures, de livres et d’objets, montrant à la fois la diversité des représentations de ce personnage et leur évolution au fil des siècles. Ces oeuvres proviennent en majorité de collections publiques d’Anjou.

     L’idée de se faire représenter sous les traits d’un saint n’est pas nouvelle au XVIe : François ler reprend cette formule et figure sous les traits de Jean le Baptiste dans une peinture de Jean Clouet conservée au musée du Louvre (vers 1518). En Anjou, trois portraits présentés ici adoptent cette pratique. Il s’agit d’enfants: Ambroise de Melun (vers 1677), Louis XIV (1638-1715) et Louis César de Bourbon (1672-1683), tous issus de hautes lignées, parfois royales. C’est à dessein que la figure de Jean le Baptiste est alors choisie : c’est le saint le plus proche du Christ dont il personnifie le baptême, ce dernier précédant l’onction que les rois de France reçoivent à leur tour lors du sacre.

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