• Zitouni et Seb … Amérique du Sud … 6/27 étapes

      6700 km A.Sud … Zitouni nous raconte ~ SM de Tucuman / Salta … 

    Ce matin, nous avons quitté vite fait San Miguel de Tucuman. Dans San Miguel de Tucuman il y a : « San », « Miguel » (quoi, Miguel, qu’est-ce qu’elle a Miguel), « Tu », « cu » et « man ». On a tout dit !
    Direction plein sud pour une fois, afin de retrouver sur la droite la route qui nous mènera vers une vallée luxuriante de toute beauté, plein nord. Presque tropicale la végétation, du coup elle masquait les quelques points de vues sur le torrent encaissé. Pas grave, c’était super beau quand même.
    Cette route, elle doit être très dangereuse pendant et après la pluie. Elle est jonchée de petits cailloux (!) de plusieurs tonnes, de coulées de terre. La DDE (toujours elle) a prévu le coup. Dans les secteurs les plus à risques, elle a mis en place un service de « bulldozer express ». Des guetteurs guettent (ah bon ?) et dès que la route est bouchée, ils la débouchent (ah bon ?). Il faut le savoir, venir en Argentine en saison des pluies … il faut oublier. C’est dangereux et ça peut occasionner de très grands détours.
    Au sortir d’un virage, ce fourgon bien garé au milieu de la chaussée ! ! ! …

     

    Un peu plus haut, nous avons fait la connaissance del Indio de la valle. Un mec sympa qui a voulu nous aider. Les bras tendus vers le ciel, il a dit (NDLR : traduction approximative de Zitouni) : « Nom de Dieu, mais quand est-ce que tu vas offrir à Seb et Zitouni ce qu’ils sont venus chercher… du beau, du spectaculaire, de l’insolite ! ? ». l’Indio de la valle a fait fort. Il a bien fait de pousser sa gueulante parce que toute la journée, nous avons été émerveillés par les paysages. Merci à lui.
    Tout là-haut, à près de 3000 mètres, le paysage s’est dégagé d’un coup. Un grand lac de montagne est prisonnier des sommets. A 3019 mètres d’altitude exactement, nous avons photographié notre premier lama. Il n’a pas l’air commode le bestiaux …

    Dès le col passé, le terrain se fait plus sec, voire même super sec. Les cactus réapparaissent.
    Nous plongeons à présent vers Cafayate. Nous retrouvons la RUTA 40, mythique, qui là n’est pas rectiligne mais épouse le bas des montagnes. Nous retrouvons les « whoops » également. Le bitume est top !
    Cafayate est une jolie ville bien entretenue et aux maisons assez cossues. Sûrement grâce au pinard du coin. Des vignes, il y en a partout.
    A la sortie de la cité, nous prenons plein Est sur la RUTA 68. Magnifique cette route. Nous avons l’impression de nous retrouver aux USA, du côté du Grand Canyon, de Brice Canyon aussi à cause des ravines si particulières qui peignent les versants escarpés. Là aussi, la DDE doit veiller. Les coulées de terre argileuse semblent fréquentes. Pas bon de rouler ici par temps d’orage …

    Nous faisons une pause dans l’amphithéâtre naturel qui porte bien son nom. Au fond, l’acoustique est extraordinaire. C’est là qu’un guitariste à la voix perchée – il n’y a pas que la voix qui est perchée ! – joue et chante des mélodies douces d’ici. Superbe. Je lui laisserai 20 ARG.
    En arrivant du côté de Salta, la route de plaine se borde de grands bosquets de grandes marguerites jaunes. Donc en gros, c’est grand.
    Le centre de Salta est tout aussi défoncé que les autres villes, petites ou grandes. Notre hôtel, modeste, dispose d’un ascenseur tellement lent que j’aurais pu « envoyer » Seb au quatrième, notre étage, tout en ayant assez de temps pour aller garer la voiture au sous-sol et monter par les escaliers pour lui ouvrir la porte du « monte-charge » ! Impressionnant de lenteur …
    Vous l’aurez compris, nous sommes posés.
    Bientôt le dîner, tout va bien.
    A demain, Seb et Zitouni
    Zitouni vient de rentrer du LADAKH tout au nord du Cachemire dans les 5000 mètres d’altitude.
    … Avec ses copains et des motos locales “Royal Enfied 500 cm³” … 2000 Km … Septembre 2017
    Des diaporamas photo bientôt intercalés avec ceux comme celui-ci de son voyage au Chili/Pérou en Mai 2017 avec Seb …

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  • Petite marche : St Sulpice et déjeuner Guinguette

    Val de Loire ~ Patrimoine Mondial de l’Unesco … 

    Depuis le 30 novembre 2000, Saint Sulpice fait partie du périmètre du Val de Loire inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco.
    Une commune Gallo-Romaine, Blaison-Gohier-St Sulpice est le centre d’un habitat préhistorique très ancien.
    L’origine des noms remonte à l’époque gallo-romaine.
    Son histoire commence au début de l’ère chrétienne. Une villa gallo-romaine est située sur la route reliant Angers à Coutures, faisant un commerce très actif. Vers 540 la charge de «Fiscus impérial» est confiée par Clotaire 1er à l’abbaye de Saint-Maur qui édifie une église paroissiale dédiée à Saint Sauveur.

    maison embourgeoisée de la vallée de la Loire …

    Saint-Sulpice, rattaché à la commune de Blaison-St Sulpice depuis peu, est un petit village situé dans le département du Maine-et-Loire. Le village de Saint-Sulpice appartient à l’arrondissement d’Angers et au canton des Ponts-de-Cé. Le code postal du village de Saint-Sulpice est le 49320. Les habitants de Saint-Sulpice se nomment les Saint Sulpiciens et les Saint Sulpiciennes. 
    L’altitude moyenne de Saint-Sulpice est de 30 mètres environ. Sa superficie est de 2.90 km².
    La population de Saint-Sulpice était de 178 habitants en 2009. La densité de population du village de 61,38 habitants par km².
    Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 89 en 2007.

    Des sentiers de randonnées permettent de goûtez à la marche dans des sentiers de randonnées.
    – Circuit de Blaison 19 km (variantes 17 et 6 km) Balisage bleu
    – Circuit Vignoble et patrimoine 7.5 km  Balisage rouge
    – Cicuit de Raindron 14 km Balisage jaune
    – Les Circuits vélo « La Loire à vélo » et « L’Anjou à vélo » passent sur la commune.

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  • Journées RV Jardins 4/5 : terrasses et Palais Briau

    Un air d’Italie avec le palais Briau à Varades … 
    PARC DU PALAIS BRIAU (18 ha)

    Descriptif du parc
    Le parc paysager du Palais Briau est un belvédère sur la vallée de la Loire. Sur ses 18 ha., trois niveaux de terrasses (photo® https://goo.gl/EbaMX4) permettent de découvrir l’admirable vue sur l’abbatiale de St Florent le Vieil. Ce parc paysager à l’anglaise et à l’italienne mène, par un labyrinthe d’allées de buis, de phyllireas et de lauriers thym, à la découverte de nombreuses fabriques et d’un château médiéval. Une Héronnière extraordinaire (plus de 80 nids ) s’est installée au bord de la boire Torse, un ancien bras de Loire qui fait partie du parc. On peut y observer 4 sortes de hérons : Le héron cendré, la petite aigrette, la grande aigrette et le héron hobereau très rare dans la région.

    façade du palais …


    Historique du palais
     


    Probablement dessiné par l’architecte angevin Edouard Moll, en 1854 pour son commanditaire François Briau, (Ingénieur des Chemins de Fer sous Napoléon III). Le parc en terrasses du Palais Briau est l’écrin d’une Villa italienne fortement inspirée par l’architecture de Palladio. Surplombant la vallée de la Loire, le palais est axé sur l’abbaye de St Florent le Vieil et bordé par un ancien bras de Loire aujourd’hui appelé Boire Torse. L’histoire du site n’a pas commencé par le Palais Briau, mais par un antique château sur son éperon rocheux, dont on découvre les vestiges au détour d’une allée. 

    Erigé au XI / XIIe siècle par le Brient, seigneur de Varades, il est traité en ruines romantiques, comme c’était l’usage au XIXe. Cette place forte qui surveillait la Boire Torse, fut démantelée en 1599. Plus tard les salles souterraines du vieux château servirent de Quartier Général aux Vendéens lors de la Virée de Galerne après la mort du Général Bonchamps à Varades. François Briau, Ingénieur des Arts et Métiers né en 1812 fait fortune en construisant des lignes de Chemin de Fer en Italie (Bologne à Ancône) et en France de Tours à Nantes et de Nantes à St Gilles Croix de Vie. Influencé par ses voyages il entreprend entre 1854 et 1864, la construction d’un palais italien. Homme de progrès, il utilise toutes les techniques modernes allant même jusqu’à fabriquer sa propre électricité. La conception architecturale de cet ensemble (ISMH) est remarquable par son jeu de terrasses, ses accès souterrains aux différents niveaux, son orangerie très importante construite avec la technique des ciments armés en 1860 (1ère réalisation en France).

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