• la Société Française de l´Aquarelle Trélazé 49~1/2 …

    la 19e exposition de la Société française de l’aquarelle à Trélazé 49 …

    Aux Anciennes écuries des ardoisières de Trélazé, a eu lieu le vernissage de la 19e exposition de la Société française de l’aquarelle.

    Cette exposition présente la diversité des écritures en aquarelle contemporaine. Les œuvres d’un grand nombre d’aquarellistes, membres de la Société Française de l’Aquarelle ( SFA ) et venant de toutes les régions de France, seront sélectionnées pour assurer le haut niveau de qualité auquel la SFA est très attachée en tant que représentante du meilleur de l’aquarelle actuelle en France.

     

     

     

     

    En présence des artistes et de Michelle Reynier, présidente, le maire a inauguré cette exposition. « Mon aquarelle, peinte à l’eau de mer, fut sensible aux attractions lunaires, et sujette aux marées.» Empruntant cette citation à l’écrivain Alphonse Allais, l’élu a félicité les artistes pour la qualité des œuvres exposées. Il a rappelé que cette exposition d’aquarelles était une première dans la programmation artistique de la Ville …

    Liste des membres de la Sfa qui exposent :  Donna Acheson-Juillet – Alain Berne – Anne Bironneau – Pierre Bricet – Muriel Buthier-Chartrain – Annie Chemin – Catherine Delpech – Gilles Durand – Danièle Fabre – Alain Gegout – Anne Huet-Baron – Martine Jolit – Mariann Kakk Eve – Joêlle Krupa – Henri Lainé – Marie-Gilles Le Bars – Claude Lepage-Racine – Daniel Leray – Jean-Claude Lizerand – Michel Montigné – Catherine Mithouard – -Marie-Claire Moudru– Olivier Philippot – Daniel Petro – Sonia Privat – Olivia Quintin – Michèle Reynier – Martine Stanguennec – Marie-Hélène Stokkink – Janick Vergé 

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  • Chronique d´une aventure ibérique 2018 ~ Zitouni

    LEspagne et le Portugal … Étape n° 1 Montory (Fr) – Tudela (Esp) …
    ( 3900 km de pistes et petites routes )

    Au départ de Montory (64 – France), le temps est maussade. Savoir que tout l’hexagone est comme « noyé » sous une gigantesque dépression glaciale et stagnante nous incite à franchir au plus vite la chaîne des Pyrénées pour, nous l’espérons, trouver un peu de chaleur et de soleil de l’autre côté de la frontière, en Espagne.
    Le Port de Larrau n’étant pas encore ouvert, nous nous dirigeons vers le Col de La Pierre Saint-Martin, accessible lui.

    encore en France …

    Il fait un froid polaire. À l’ordinateur de bord de ma KTM 1190 Adventure R, le témoin « risque de verglas » ne cesse de clignoter. -1,5°C d’affiché. Autant dire qu’on se gèle !
    Le col à peine franchi, nous entamons une longue descente « au cul » d’une saleuse espagnole qui racle la fine couche de neige présente sur la chaussée. Alors que nous atteignons la vallée, le thermomètre reste désespérément sous la barre des 10°C. Et que dire de cette pluie tenace…
    Nous faisons une halte au panorama de Foz-de-Arbayun, près de Romanzado. Magnifique ! La pluie a cessé et ce n’est pas dommage. Nous déjeunerons à Sangüesa de Navarre. Un snack-bar fera l’affaire, car nous ne sommes pas encore « formatés » au rythme espagnol.

    Les vrais restaurants sont tous clos à cette heure. Peu importe, le plus important étant de nous réchauffer.
    Les premières pistes que nous empruntons sont vicieuses. Des flaques de boue n’ont qu’une idée en tête : nous faire goûter dans le vrai sens du terme la terre espagnole.
    À l’approche de Tudela, notre ville-étape de ce soir, la pluie refait son apparition. Nous devions sillonner quelques-unes des pistes du Désert des Bardenas, mais elles sont impraticables. Des cyclistes qui s’y sont aventurés sont contraints de porter leurs vélos tant les roues sont chargées de glaise collante.
    Notre premier bivouac est compromis. Nous nous retranchons dans une construction à l’abandon. Nous y serons au sec. Ce sera juste un peu compliqué de planter les sardines de nos toiles de tentes…
    Tels des squatteurs, nous faisons un grand feu dans la bâtisse. La fumée nous pique les yeux mais ce n’est pas grave. Au moins, nos vêtements seront secs pour demain.
    Que l’aventure commence !
    À suivre… Zitouni

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  • La Fête de la Nature à Ste Gemmes sur Loire … 2/2

    Sainte-Gemmes-sur-Loire, la Fleur du développement durable …

    La Fête de la Nature a été créée en 2007 sur l’initiative du Comité Français de l’Union Internationale de Conservation de la Nature et du magazine Terre Sauvage avec pour l’objectif de, tous ensemble, célébrer la nature chaque année.
    Après le succès d’une première édition prometteuse qui a réuni les gemmois et notamment une quarantaine “d’instagramers” dans nos jardins fleuris, Sainte-Gemmes-sur-Loire souhaite à nouveau proposer des animations gratuites pour apprécier les joies de la nature et faire découvrir d’autres facettes de notre commune.

    Nous terminerons la visite du jardin de curé et nous nous dirigerons vers le jardin méditerranéen dit : “LE CLOS DES VIGNES” …

     

    Dominant le fleuve royal, ce jardin méditerranéen vous surprendra par sa richesse botanique et son originalité. Planté de vigne, palmiers, oliviers et nombreuses espèces aromatiques, il vous transportera vers les senteurs du Sud.
    Un contraste étonnant avec la Loire et face à la pointe de l’Île aux Chevaux, qui nous rappellent que nous sommes bien à Sainte-Gemmes-sur-Loire.
    Il ne suffit pas de créer un jardin dit remarquable, il faut aussi le faire vivre. La commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire, appuyée par son service des espaces verts, œuvre tous les jours pour que ses jardins remarquables vivent et suscitent toujours l’admiration des habitants et des visiteurs.

    Le jardin méditerranéen (Clos des Vignes) en est la preuve vivante. Comme le décrit très bien le Guide du routard L’Anjou, côté jardin mis en ligne en mai 2016, « le jardin est coincé entre la route et la Loire, sur une parcelle étroite de 200m de long. Ce jardin invite à la contemplation. D’ici, la vue sur la Loire est imprenable. La fameuse douceur angevine a permis aux plantes et aux arbres méditerranéens de s’adapter parfaitement à l’environnement local. » Réalisé avec les jeunes du lycée du Fresne, il est un clin d’œil au roi René, qui avait lui-même ramené des plantes méditerranéennes en Anjou. Lavandes, pins, cyprès, romarin et palmiers composent le jardin. Le jardin méditerranéen vous saisit par sa richesse botanique et son originalité. »
    Le portail franchi, nous basculons dans la Provence. Des palmiers, des lauriers roses, une multitude d’agapanthes nous transportent dans le bassin méditerranéen. Les Cupressus dressés nous font voyager à travers les jardins italiens de la région de Florence.
    La création de rangs de lavandes souligne également les productions liées au végétal de la Provence et pas seulement le côté décoration de la plante, les lavandes étant utilisées dans le secteur de la parfumerie.
    L’exposition de ce jardin nous permet d’avoir une palette végétale très riche et variée. La couleur grise est très présente dans le Clos des vignes, les végétaux de cette couleur sont très souvent issus de milieux secs. Ceci n’enlève en rien les très belles floraisons des cistus, yuccas, callistemon et autres lagerstroemia.

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